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RAPPORT ANNUEL

EXERCICE 1999
ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE DU 25 MAI 2000

Sommaire
La Lettre du Président du Conseil d’Administration 5
Le Conseil d’Administration 6
La Direction Générale 7
L’Activité Economique et Financière en Tunisie 9
L’Activité d'AMEN BANK 12

Les Ressources

Les Emplois

La Trésorerie

Le Refinancement

L’Exploitation

Le Ratio de Capital

L’Evolution du cours Boursier

L’Activité de l’International

L’Activité Monétique

La Formation et les Ressources Humaines

Le Système d’Information
Les Filiales Financières d’Amen Bank 18
Le Rapport Général du Commissaire aux Comptes 20
Le Rapport Spécial du Commissaire aux Comptes 21
Les Résolutions 22
Les Etats Financiers 23
Notes aux Etats Financiers 26
Le Réseau d’Agences 32
La lettre du Président du Conseil
Chers actionnaires,
L'exercice 1999 constitue une nouvelle confirmation de la dynamique de croissance qui a été engagée par AMEN BANK. Tous les indicateurs d'activité et de rentabilité ont évolué favorablement. C'est ainsi que le total du bilan s'est élevé à 1.395,1 millions de dinars pour augmenter de 16,7%. C'est également le cas du produit net bancaire d'AMEN BANK qui s'est accru de 14,3 millions de dinars pour atteindre 61,5 millions de dinars et des bénéfices nets qui ont atteint le montant de 16,5 millions de dinars en progression de 44,2%. Parallèlement, la situation financière d'AMEN BANK s'est sensiblement améliorée puisque les fonds propres se sont accrus de 13,1 millions de dinars pour atteindre 98,4 millions de dinars et les provisions ont vu leur montant augmenter de 19,3 millions de dinars pour s'élever à 89,4 millions de dinars à fin 1999.
Tous ces résultats ont été atteints grâce au soutien indéfectible des actionnaires qui ont répondu massivement à l'opération d'augmentation du Capital portant ce dernier de 53 millions de dinars à 61 millions de dinars. Ces performances sont également dues au dévouement et à l'abnégation des responsables et des employés d'AMEN BANK qui ont réussi dans un environnement éminemment concurrentiel à continuer à améliorer les parts de marché et les résultats d'AMEN BANK.
Cette situation prépare AMEN BANK à évoluer sereinement dans un environnement bancaire en perpétuelle mutation. En effet, grâce à Internet, le métier de banquier est en train de changer radicalement. La banque classique laisse progressivement la place à la cyberbanque, un concept original qui, pour la première fois dans l'histoire bancaire, permet une séparation entre le métier de production des produits et services bancaires et celui de leur distribution.
Concomitamment à l'agence bancaire, d'autres réseaux arrivent désormais et à des coûts très compétitifs à vendre les services et les produits bancaires. La maîtrise des nouvelles technologies de l'information et notamment Internet est maintenant une priorité absolue pour toute banque qui veut s'orienter vers une dynamique de croissance et de prospérité.
Après avoir construit un nouveau siège moderne et intelligent, AMEN BANK se prépare sérieusement à entrer dans l'ère de la cyberbanque avec des solutions développant efficacement la banque à domicile et permettant ainsi aux clients de profiter des prouesses réalisées en matière de technologie de l'information pour traiter toutes les opérations bancaires et financières à partir de leur lieu de travail ou de leur domicile.
C’est dans ce contexte qu’AMEN BANK suit attentivement l'œuvre de restructuration du système bancaire tunisien. Sa stratégie de développement qui s'appuie principalement sur l'utilisation des toutes les potentialités de croissance interne n'exclut pas les opérations de regroupement et d'association chaque fois qu'elles permettent d’engendrer une création de valeur profitable à ses actionnaires et à ses employés. Notre œuvre en la matière est engagée pour appuyer l’action de modernisation de l'économie tunisienne et faire profiter les entreprises et les ménages de toutes les nouveautés bancaires et financières.
Rachid BEN YEDDER

Le Conseil d’Administration
M. Rachid BEN YEDDER Président du Conseil
M. Béchir BEN YEDDER Administrateur
M. Ahmed EL KARM Vice-Président Directeur Général
M. Mahmoud BABBOU Administrateur
P.G.I. S.A

Société de Participation, de Gestion et d’Investissement Administrateur
COMAR S.A

Compagnie Méditerranéenne d’Assurances et de Réassurances Administrateur
PARENIN S.A.

Parc Engins Industriels et Agricoles Administrateur
Société Le Pneu Administrateur
M. Mohamed BEN GAIED Administrateur
M. Mongi LOUKIL Administrateur
M. Néji M’HIRI Administrateur
M. Nébil BEN YEDDER Administrateur

La Direction Générale
Président du Conseil d’Administration M. Rachid BEN YEDDER
Vice-Président Directeur Général M. Ahmed EL KARM
Directeur Général Adjoint M. Karim BEN YEDDER
Secrétaire Général M. Mohamed METHLOUTHI
Directeur des Contrôles M. Houcine OUESLATI
Directeur Administratif et Juridique M. Rachid MAJOUL
Directeur du Recouvrement M. Abdelmajid TOUIAR
Directeur de l’Organisation et de l’Informatique M. Adnène BEN CHAABENE
Directeur de la Succursale Siège M. Taoufik CHERIF
Département des Relations Internationales M. Housseïn MOUELHI
L’Activité Economique et Financière en Tunisie
La conjoncture économique
Au terme de l’année 1999, le taux de croissance de l'activité économique a atteint 6,2%, en accroissement de 1,2 point par rapport à l’année 1998. Le Produit Intérieur Brut a frôlé les 25 milliards de dinars à fin 1999, en progressant à un taux de 9,9% aux prix courants.
Cette performance économique a été obtenue grâce notamment à la conjugaison d'une bonne saison agricole qui a permis une expansion des industries agroalimentaires et à la consolidation de l'activité touristique.
Ainsi et suite à une bonne saison agricole, le secteur de l’agriculture et de la pêche a enregistré un taux de croissance de 11,0% en 1999, contre une diminution de 1,0% en 1998. Conséquence logique de cette évolution, les industries agroalimentaires se sont accrues de 9,1% en 1999 contre une diminution de 0,6% en 1998.
Autre secteur ayant fortement contribué à la croissance économique, le tourisme. Durant l'année 1999, les principaux indicateurs de l’activité touristique ont continué à progresser par rapport à leur niveau de 1998. Ainsi, les nuitées globales, soutenues par une capacité d’hébergement de 185 mille lits répartis entre 700 unités hôtelières, ont atteint 35,3 millions de nuitées, en progression de 14,0% par rapport à leur niveau de l’année 1998. Le nombre de touristes étrangers s’est élevé pour sa part, à 4,8 millions de personnes, en augmentation de 2,4% par rapport à 1998. En conséquence, les recettes touristiques en devises ont atteint 1.950,0 mille dinars en 1999, en progression de 13,8% contre 9,4% en 1998.
Ces performances ont été atténuées par les résultats contrastés enregistrés par les industries manufacturières dont le taux de croissance s’est élevé à 5,7% en 1999 contre 7,5% en 1998. Cette décélération a touché, en particulier, les industries du textile (2,0% en 1999 contre 9,1% en 1998) et le secteur mécanique et électrique (8,5% en 1999 contre 12,8% en 1998).
De même, la production du secteur de l’énergie a connu un fléchissement au cours de l’année 1999. Ainsi, la production de pétrole a enregistré une croissance de 1,8% en 1999 contre 2,2% en 1998. La production du gaz naturel a vu son taux de croissance diminuer en passant de 56,2% en 1998 à 48,3% en 1999. Ce ralentissement a également concerné les mines où la croissance est revenue à 8,1% en 1999, après avoir atteint 21,1% en 1998.
Par ailleurs, la croissance a été soutenue par un important effort d’investissement estimé à 6.450,0 millions de dinars, en augmentation de 15,0% par rapport à 1998. Par secteur d’activité, les services marchands autres que le tourisme se sont taillés la part du lion avec une quote part de 45,7% du total des Investissements. Ils ont été suivis par l’industrie (25,2%) et l’agriculture (13,1%).
Composante importante de l’investissement, l’investissement extérieur a connu une impulsion importante. En effet, et au terme de 1999, le volume d'investissement extérieur a atteint le montant de 550,0 millions de dinars, compte non tenu des ressources générées par la privatisation.

Au plan des échanges de la Tunisie avec l’étranger, les exportations des biens ont atteint le montant de 6.966,6 millions de dinars, soit une progression de 6,9% par rapport aux recettes dégagées en 1998. De leur côté, les importations se sont élevées à 10.060,5 millions de dinars en 1999, en progression de 6,0% par rapport aux dépenses de 1998. Le taux d’effort à l’exportation (export/PIB) s’établit ainsi à 27,9% et le taux de dépendance (import/PIB) s’élève à 40,3%. L’addition des deux taux donne un taux d’ouverture de 68,2% contre 70,1% en 1998.
Ceci étant et bien que les exportations de marchandises aient progressé en 1999, à un rythme plus rapide que celui des importations, le déficit commercial s'est élargi de 122,4 millions de dinars, pour se situer à 3.093,6 millions de dinars. Néanmoins, le taux de couverture s'est amélioré de 0,6 point de pourcentage pour atteindre 69,3%.
La progression des exportations a résulté d'une reprise au niveau du secteur de l'agriculture et pêche et des industries agroalimentaires (26,1% en 1999 contre une régression de 8% en 1998) et celui de l'énergie (19,2% contre une diminution de 24,9% en 1998). Pour les autres secteurs, les ventes ont accusé une décélération pour le textile-habillement (2,3% contre 10,0% en 1998), et les industries mécaniques et électriques (7,4% contre 25,7%).
Quant au ralentissement du rythme des importations, il s'explique, essentiellement, par la baisse des achats de produits alimentaires (-17,6% contre 5,0% en 1998), notamment les céréales (-19,4%), et de matières premières et demi-produits (-3,4% contre 10,6%), ainsi que par la décélération du taux de croissance des importations de biens de consommation (4,4% contre 10,9%). En revanche, les importations de produits énergétiques et de biens d’équipement ont progressé de 42,4% et 21,3% respectivement contre une baisse de 31,7% et un accroissement de 14,6% en 1998, en raison respectivement du raffermissement des cours du pétrole brut et du renforcement des flottes aériennes et maritimes du pays.
Il importe de souligner que la balance alimentaire a dégagé un excédent de 45,9 millions de dinars contre un déficit de 253,8 millions de dinars une année auparavant. Elle a bénéficié, outre la réduction des dépenses d’importation des céréales, d’une progression substantielle des exportations d’huile d’olive pour 32,7 millions de dinars contre 21,3 millions de dinars en 1998. A l’inverse, le déficit de la balance énergétique s’est nettement accru passant, d’une année à l’autre, de 32,9 millions de dinars à 143,8 millions de dinars. Pour sa part, la balance des biens d’équipement a enregistré, avec un solde négatif de 2.245,9 millions de dinars, le déficit le plus élevé devant celui des matières premières et demi-produits (-794,5 millions de dinars) et celui de l’énergie (-143,8 millions de dinars).
Au niveau des prix et en termes de moyennes, le taux d'inflation s'est situé à 2,7% en 1999, contre 3,1% en 1998 et 3,7% en 1997. Bien que ce taux soit le moins élevé depuis trois décennies, il demeure supérieur aux niveaux d’inflation prévalant dans les pays du G7 et dans la zone euro.
La conjoncture monétaire et financière en Tunisie
La situation monétaire et financière en Tunisie a été marquée par l’amplification de la surliquidité bancaire, par un important excédent de la balance générale des paiements et par la reprise du marché boursier.
Au niveau du marché interbancaire, le montant moyen épongé par la Banque Centrale de Tunisie s’est élevé à 125,0 millions de dinars contre 40,0 millions de dinars en 1998. Cette évolution, imputable aux effets expansifs exercés par les avoirs nets en devises et par le solde du compte courant du trésor, aurait pu être plus accentuée n’eut été l‘accroissement des monnaies et billets en circulation. En effet, les avoirs nets en devises ont exercé un effet expansif de 651,0 millions de dinars sur la liquidité bancaire, contre un resserrement de 277,0 millions de dinars une année auparavant. De même, en revenant de 313,0 millions de dinars en décembre 1998 à 119,0 millions de dinars en décembre 1999, le solde du compte courant du trésor a baissé de 194,0 millions de dinars, contribuant à améliorer d’autant la trésorerie bancaire, contre un resserrement de 106,0 millions de dinars enregistré l’année précédente. En revanche, en s’élevant à 1.988,0 millions de dinars à fin 1999, les billets et monnaies en circulation ont exercé un effet restrictif de 278,0 millions de dinars par rapport à décembre 1998.
Pour sa part, la balance générale des paiements a connu un excèdent appréciable sous l'effet de l'atténuation du déficit courant et l'affermissement des entrées nettes de capitaux. Ainsi, l'excédent de la balance générale des paiements s'est établi à 820,0 millions de dinars, contre un déficit de 213,0 millions de dinars en 1998. En plus d'un solde excédentaire de la balance courante, cette performance s'explique par le surplus dégagé au niveau des opérations en capital et financières qui est passé de 558,0 millions de dinars en 1998 à 1.336,0 millions de dinars en 1999.
Il en est résulté une nette consolidation du niveau des avoirs nets en devises qui s'est établi, au terme de la période considérée, à 2.747,0 millions de dinars, soit 98 jours d'importation contre 2.032,0 millions de dinars et 77 jours à la fin de 1998.
La reprise de l’activité boursière a constitué un autre fait majeur de l’année 1999. En effet, la Bourse de Tunis a renoué avec la prospérité, mettant fin à trois années de stagnation et augurant de sa capacité à faire de Tunis une place financière d’importance dans le Monde Arabe. Cette dynamique s'est matérialisée tant par l'accroissement substantiel des transactions que par la réalisation d'indicateurs records au niveau des cours des actions. Ainsi, l’Indice de la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis (BVM) a connu une hausse de plus de 645,0 points, soit 74,4% par rapport à son niveau de fin 1998 clôturant, l'année, à 810,2 points. Parallèlement, l’indice TUNINDEX, nouvel indice phare de la Bourse, a suivi la même tendance en clôturant l’année 1999 avec un accroissement de 30,0% par rapport à son niveau de décembre 1998.
Pour sa part, le volume global des transactions a connu un véritable bond en particulier au niveau de la cote permanente, atteignant la valeur de 554,0 millions de dinars contre 237,0 millions de dinars en 1998, soit une augmentation de 134,0%.
Une telle performance est due à la multiplication des sociétés inscrites à la cote permanente dont le nombre n'a cessé de se renforcer, atteignant actuellement 44 sociétés à la suite de l'accès de six nouvelles entreprises. L'ensemble de ces opérations a permis d'injecter plus de 1.700.000 actions nouvelles sur le Marché Boursier.
En même temps, la capitalisation boursière a atteint 3,3 milliards de dinars à fin 1999 contre 2,4 milliards de dinars à fin 1998 dont 21,0% sont détenus par des investisseurs étrangers.
Il y a lieu de signaler également le lancement, en mars 1999, des Bons de Trésor Assimilables pour un montant total de 695,0 millions de dinars.
De leur côté, les SICAV obligataires ont continué à exercer un attrait particulier sur les épargnants en quête de placements sans risque et à rémunération raisonnable et ce, en dépit de la légère baisse touchant leur taux de rendement. Ainsi, le volume des capitaux gérés par ces organismes n’a cessé de se consolider pour s’élever à 989,0 millions de dinars et augmenter de 26,0% contre 33,0% en 1998. Les taux de rendement annuels des produits SICAV obligataires se sont situés en moyenne, à 5,1% en 1999, contre 5,7% en 1998.
L’embellie qu’ont connu les cours boursiers en 1999 a profité aux SICAV mixtes qui ont commencé à retrouver les faveurs des épargnants après le mouvement de désinvestissement qui a prévalu durant les trois années antérieures. Les capitaux gérés ont totalisé 113,0 millions de dinars à fin 1999, en accroissement de 24,0 millions de dinars par rapport à leur niveau atteint à fin 1998.
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