Bibliographie plan : Partie I : les outils pour parler de la question du risque et de sa relation avec la politique








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Analyse des risques
Séance 1 : introduction

Séance 2 : film de Al Gore : Une vérité qui dérange
Examen final : 4 questions dont une sur des documents
Sur la FDV plan détaillé + bibliographie
PLAN :
Partie I : les outils pour parler de la question du risque et de sa relation avec la politique
1er ouvrage sur la relation entre risques technologiques majeurs et science politique date de 1979. Cela devient l’objet d’une science à partir de la fin du XXe siècle
Partie II : les paradigmes : le rapport entre le paradigme scientisme et la science politique
Partie III : le côté pratique : comment on gère les risques : les politiques publiques de gestion des risques
Dans ce chapitre on va évoquer un point particulier : le risque politique
Partie IV : les risques majeurs et les relations internationales
Objectifs :

  • Initiation aux risques et aux dangers grâce aux outils de la géographie et de la sociologie

  • Etude de la perception des dangers mais à travers la sociologie

  • Etude des risques dans son rapport à la sociologie des relations internationales




Introduction :
3 questions :


  1. pourquoi un CM sur les risques dans une licence de science politique ?

  2. qu’est ce qui explique la fortune actuelle du terme « risque » et l’intérêt que la sociologie porte sur l’analyse des risques ? n’est-ce pas une mode ?

  3. En quoi les outils de la sociologie des risques seraient-ils intéressant pour l’étude des RI ?


Définition : Qu’est-ce qu’un risque ?
Un risque c’est la potentialité d’évènements graves qui sont annoncés, qui sont probables, mais il s’agit d’évènements non avérés. Un risque n’est pas un évènement, c’est une potentialité. Mais cela peut se transformer en accident. On ne peut pas certifier un évènement mais on ne peut que le projeter.

Exemple : les OGM, on n’est pas sûr que ce soit nocif.

Le risque n’est caractérisé que lorsqu’il y a par la suite accident.

Cela pose un pb à la politique : parler de droit des risques c’est presque une antinomie.

Le risque est une situation non souhaitée qui peut se transformer en un évènement, cad une situation que l’on peut caractériser par un impact. Un risque n’a que des impacts potentiels.

Exemple : la question du réchauffement climatique : on sait que la montée des mers va avoir un impact énorme. Il y aura des suites d’évènements probables. Mais au jour d’aujourd’hui on a que des petits constats. Notamment autour des Atoles, on aura peut être bientôt les premiers réfugiés climatiques.
L’accident a des impacts que l’on peut quantifier : nombre de victimes, impact économique, incidents sur la santé des populations…L’accident peut enfin se transformer pour aboutir à une catastrophe cad un ensemble d’évènements qui débouchent sur un impact durable et profond. Mais contrairement au risque et à l’accident, la catastrophe ( en tant que somme d’évènements ) n’intéresse pas les spécialistes des risques. Le terme catastrophe est plus subjectif, on trouve ce terme dans les analyses de type médiatique.
Un risque peut avoir deux origines :

  • Origine naturelle 

  • Origine technologique ou socio-technologique

  • On peut égt trouver une troisième origine due par exemple aux sorties de guerre et on parlera d’origine politique ou sociologique.


 La notion de risque est une notion très ancienne :

  • la première apparition du terme date du 16e siècle. La définition est restée stable du 16e siècle jusqu’à aujourd’hui. Ce sont les usages, les utilisations, notamment à travers l’économie qui vont donner au terme des significations et usages différents.

  • Ainsi, à partir du 17e siècle, le terme risque prend une connotation positive, notamment à travers la pratique de l’assurance que mettent en œuvre les armateurs génois qui assurent et couvrent les frais des pertes de cargaisons ou de navires. Les assureurs et financiers construisent un modèle de calcul et d’analyse qui va leur permettre de faire du risque et de la couverture du risque un produit.

  • L’économie politique du 18e siècle se saisit de la notion pour en faire un des axes de raisonnement de la discipline. L’économie politique construit un lien entre l’activité de l’entrepreneur capitaliste, la prise de risque et la rémunération de ce risque.

  • Le sens juridique, cad l’intégration de la prise de risque dans le Droit, n’apparaît qu’à la fin du XIXe début du XXe siècle. Le droit construit une nouvelle notion : « risque de développement ». Cela signifie le risque que peut encourir une personne du fait de l’usage d’un produit ou d’un procédé insuffisamment maîtrisé par celui qui le met au point, le commercialise ou celui qui l’utilise. Presque en même temps, vers 1905, la notion de risque donne naissance à la notion de la « mise en danger ». Ceci voit le jour autour de deux grands scandales : le problème du lait frelaté, puis la loi sur le vin. Dans le premier cas, c’est la question du risque sanitaire et du risque de développement, mais dans le second cas c’est le problème de la tromperie sur la marchandise dc risque commercial.

  • En sociologie, la notion de risque apparaît très tardivement, presque à la fin du XXème siècle. Mais cette notion est approchée ou envisagée à travers les accidents du travail dans la société industrielle naissante. Ainsi, les réflexions de Le Play sur les questions de la classe ouvrière, ou les travaux du docteur Vuillermé sur la condition des ouvriers du textile, font ressortir la notion de risque induit par l’exercice d’une activité. C’est un lien particulier qui peut induire une modification sur l’état de santé et une modification des rapports sociaux. La question de l’anomie chez Durkheim, approche quelque peu la question des risques sociaux ou des maladies sociales, mais on ne trouve jamais le terme « risque » chez Durkheim.

Echange entre Durkheim et Paul Le Roy Beaulieu ( libéral voir ultra libéral ) : Pour Durkheim, la pauvreté est une maladie sociale, qui devrait être prise en charge par l’Etat, l’impôt et la solidarité ; mais chez Le Roy Beaulieu il ne faut pas aider les pauvres et les indigents, si les gens sont pauvres c’est qu’ils le veulent.

  • Dans cette société industrielle, le premier lien entre exercice d’une activité et maladie due à cette activité date de 1918, alors que le constat ne sera fait qu’à partir de 1950. Exemple : le problème de l’Amiante.


Trois courants :

  1. étude du rapport à la science et à la technique : Ellul et Ulrich Beck « la société du risque » 1986. Ellul sera le précurseur. Ce premier courant est pessimiste.

  2. sociologie du rapport à la technique : Lagadec, inventeur de l’expression « risque technologique majeur ». contrairement au premier courant, il met en relation la politique et la science et technique. Pour Ellul et Beck, il y a « un pacte faustien » avec la technologie, mais Lagadec pense que la science et la technique sont des faits qu’il ne faut pas remettre en cause, on ne peut désinventer les choses, mais il faut les accompagner, il faut veiller à ce que les rapports sociaux ne soient pas trop conditionnés par la science et les techniques.

  3. étude des conduites à risques : David Le Breton


La notion de risque fait éruption dans le langage politique assez récemment. On peut dater cette prise en compte de la notion de risque vers les années 80. L’évènement majeur est l’accident de Tchernobyl en avril 1986. Un an auparavant, la revue Science et Vie évoquait un risque d’accident nucléaire. Pour la première fois, on vérifie une règle simple : les cindyniques : c’est une science très simple selon laquelle un système technique n’est pas plus fiable que le maillon le plus faible qui le compose. L’accident de Tchernobyl a validé cette règle. Grande remise en cause à partir de cette période, naissance de l’association « sortir du nucléaire ».

Le rapport entre science et politique est très fort. Plusieurs questions se posent : l’information aux populations, la connivence entre politiques et scientifiques…Mme Asanov écrira que les scientifiques, les experts forment la 5ème branche du pouvoir.

En 1802 : explosion dans le quartier des grenelles à Paris, mise en cause des fabricants de poudre. On demande à Napoléon de trouver une solution : c’est là que l’on voit apparaître le rapport fondamental entre politique et science. Napoléon dira qu’il faut sauver ces activités de la mise en cause dont elles peuvent faire l’objet par les citoyens. Pour sauver ces activités stratégiques, on va les isoler, les mettre à l’écart. C’est la première loi de servitude d’utilité publique. Ce rapport science/politique est un rapport ambivalent dans la mesure où il y a eu technicisation du politique et dans la mesure ou les scientifiques ont besoin du politique ( par exemple pour leurs recherches ).
La science politique s’est intéressée à la question des risques technologiques car c’est là qu’une double relation se noue lors du moment du constat du risque et la réalisation des risques. Va se poser la question de l’imputabilité et de la responsabilité ( par exemple dans les années 90, plusieurs lois concernant la responsabilité des élus locaux ). Construction d’un cadre de responsabilité des politiques et des élus locaux. Deux mécanismes :

  • faire en sorte que le risque ne survienne pas cad la prévention et la perception,

  • et le second axe c’est comment s’organise les individus après un accident majeur.

Donc la science politique intègre dans sa perspective l’ensemble des relations qui se nouent autour de l’usage des sciences et des techniques, autour de la perception et de l’anticipation des accidents et des crises, et enfin autour de la survenance de l’accident.
Le risque est également l’objet de la sociologie des organisations : on peut dire que les risques et les accidents sont induits par des problèmes d’organisation. Nous sommes dans une perspective similaire à celles que décrivent Crozier et Friedbeig « l’acteur et le système ». Cela débouche sur des analyses qui créent une perspective nouvelle dont parle Hélène Denis « risques socio-techniques majeurs ». Elle dit que le système technique en lui-même est inerte, ce sont les usages dont il fait l’objet qui fait que ce système devient dangereux et dérape. C’est la défaillance organisationnelle qui est en cause.

Organisations

Rapports sociaux autour de la science et de la technique
Rapport à la science

Analyses micro sociologiques

Dans ces deux perspectives, différentes techniques peuvent être mobilisées :

  • Dans le premier cas : l’étude des rapports sociaux autour du risque et de la réalisation des accidents, on peut mobiliser les méthodes des sciences sociales. Il s’agit d’une technique d’enquête.

  • On peut également utiliser les analyses psychométriques qui visent à étudier l’évolution d’une opinion, d’un groupe autour d’une thématique particulière. Ces études permettent d’explorer la connexion ou les connexions entre des variables pouvant expliquer la perception du risque, comme par exemple, la perception du risque en fonction du niveau universitaire, scolaire, du lieu d’habitation ou des attitudes politiques. L’objectif des études psychométriques a été d’expliquer le pourquoi d’une perception.

  • On peut aussi mobiliser des analyses sociologiques dont l’objectif est de déceler les corrélations entre opinions politiques et rapport aux risques et aux dangers.

  • On peut enfin mettre en exergue l’existence de mécanismes de mémoire ( la dimension mnésique ) explicatifs des attitudes vis-à-vis des dangers et des accidents. Face à un accident, on va mobiliser sa mémoire, voir s’il y a eu un évènement similaire ailleurs.


Chapitre 1 : les outils

Nous avons donné une définition du risque cad une probabilité d’évènements non avérés qui peuvent se réaliser. Mais cette notion est floue. Comme le dit Peretti-wattel, le terme risque ne se suffit pas à lui-même. Il faut parler de risques au pluriel. Par ailleurs, la notion de risque introduit un rapport au temps qui rend difficile l’analyse. De fait, analyser des risques revient essentiellement à construire des scénarios de réalisation plus ou moins probables. Alors que l’étude d’un accident ou d’une catastrophe est une exploration logique des conditions possibles d’une collaboration des variables, ayant amenée la réalisation de l’accident. Facteurs de risques

Facteurs de risques
Accident

Expert

L’expert agit rétrospectivement et l’analyse des risques est spéculative.

Ce qui est plus difficile c’est l’analyse de la perception et la construction des attitudes des politiques. Lorsque l’on a un scénario construit par quelqu’un, on peut lui opposer autre chose.

Ensuite il faut voir le dosage des responsabilités.

Il faut prendre en compte les bonnes variables pour analyser les probabilités de risques.

Il convient de comprendre comment les individus intègrent les possibilités et comment ils vont s’organiser. Il faut voir comment ils intègrent les risques d’accidents dans leur vie et dans leur univers mental.
On peut mettre en évidence une « logique plurielle » des risques ac généralement un précurseur : cela peut être une catastrophe naturelle, une catastrophe technologique, industrielle ou aussi un évènement de nature sociale ou politique.
Qu’est-ce qu’un risque politique ? qu’est-ce qu’un risque social ?

Deux définitions : Le Risque politique

  • le risque politique au sens économique du terme est l’ensemble des risques encourus par des opérateurs économiques qui agissent dans un espace éco et politique donné.

Cf affaire de la société générale qui est un risque économique.

Une des techniques est celle du « Rating » cad la technique qualitative et quantitative des risques par méthode de classification.

  • Le risque politique au sens social et politique ac là aussi deux logiques particulières : il est possible d’évaluer quantitativement un risque social et politique : les sociétés de classifications par exemple travaille en analyse géopolitique classique. Quant à l’analyse qualitative : on est ici à la lisière de l’économique et du politique, c’est la catégorie la moins solide dans les techniques d’analyse du risque. L’objectif est d’étudier dans quelles mesures une situation sociale et politique peut dégénérer en crise ouverte, catastrophe de nature politique, sociale ou sanitaire.


Précurseur

Risque Eco et technologique

Sociale et politique

Sociale

Politique

Sanitaires

Économique

Économique

Politique et sociale

Qualitative

Quantitative

Risque naturel

Si on prend l’exemple d’un pays comme Haïti, l’ensemble de la situation actuelle est due à la révolte lors de la succession à la tête de l’Etat des Duvalier… la révolte atteint les structures publiques au milieu des années 80. A cela il faut ajouter des catastrophes naturelles : déjà l’île subie une déforestation de gde ampleur, ce qui va avoir des csq sur l’agriculture, l’appauvrissement des sols, de mauvaises récoltes successives…Ceci pour dire qu’un évènement de nature politique ou sociale peut avoir des incidences multiformes dont les stigmates peuvent être analysés par des indicateurs : hausse de la mortalité infantile, baisse de l’espérance de vie à la naissance, désorganisation de la pyramide démographique…Ces risques sociaux peuvent égt déboucher aussi sur une désorganisation politique, type guerre civile ce qui va réalimenter l’ensemble de la chaîne.


  • Autre catégorie : les risques naturels 

Si l’origine des risques naturels est connue, les grandes catastrophes lorsqu’elles surviennent dans des zones où l’implantation des pop obéit à des logiques locales, cela peut rendre cette catégorie très particulière, dans le sens où aucune suite d’accidents, catastrophe, ne ressemblera à une autre. Exemple : un glissement de terrain peut avoir des csq dommageables lorsque les pop sont implantées dans une cuvette, mais le même glissement de terrain aura des csq mineures dans des zones bien préparées.

Ces risques sont induits de la dynamique de deux mouvements contradictoires :

  • D’abord celle de la géologie car la Terre est un milieu mouvant

  • Deuxième mouvement : celui de l’urbanisation et de l’extension des activités humaines vers des zones impropres à l’implantation d’activités humaines ou d’habitats.

Statistiques : 99% des catastrophes naturelles portent sur des zones terrestres ou naturelles.
Les risques majeurs constituent un domaine particulier qui relève en partie des sciences de l’ingénieur ou des sciences du danger, c’est ce qu’on appelle les cindyniques. L’élément central dans l’étude des risques technologiques majeurs c’est l’analyse des comportements humains dans le cadre du pilotage des systèmes techniques complexes. Autrement dit, tout tourne autour de l’analyse des comportements dit « accidentogènes ». Incapacité à analyser une situation, incapacité de prendre des ordres, incapacité d’appliquer les ordres.

Cette analyse comporte deux étapes :


  1. on a cru selon le présupposé selon lequel les risques technologiques majeurs ne sont pas d’origine technique mais comportementale. Dc tout proviendrait d’une mauvaise utilisation du système technique. Le système technique est très fiable mais ce sont les opérateurs qui ont eu un comportement inadéquat. Débute dans les années 80 après Tchernobyl.

  2. réflexion sur l’ergonomie des systèmes techniques ac la construction de systèmes ou de modes opératoires qui tolèrent ou qui corrigent l’erreur, cad une forme de pédagogie afin de limiter l’incompréhension ou la mauvaise interprétation des ordres.




  1. Observer, cartographier et hiérarchiser


Dans l’introduction, la notion de risque en aucun cas ne peut servir de cadre général. En réalité, il y a autant de méthodes d’analyses, d’observation et de cartographie que de risques.

Ces méthodes relèvent pour partie des méthodes et techniques des sciences sociales, techniques d’enquêtes.. Elles relèvent pour certaines de l’étude des systèmes techniques et pour d’autres de la géologie et de la géographie. A l’intersection on trouvera toujours les méthodes de sociologie. L’analyse, l’observation et la mesure du risque a un double objectif :
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