Groupe de recherche et d’etudes sur le congo








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GROUPE DE RECHERCHE ET D’ETUDES SUR LE CONGO

M W A N G A Z A

carte et drapeau 2006 de la rdc

G.R.E.C.

DIRECTEUR : MBELO LISALIKO WENDA E-mail : mbelorobert@yahoo.fr

London : 07960303748

POLITIQUE ETRANGERE : « OPERATION OURAGAN DANS LE DESERT » OU

« COUP D’ETAT IPERIALISTE CONTRE KHADAFFI »
INTRODUCTION
L’Occident dans son avidité et sa cupidité a toujours eu recours aux grands mensonges pour se justifier et justifier sa forfaiture. On le perçoit clairement au travers du coup d’état militaire que la France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne sont en train opérer en Libye contre le Colonel Kadhafi, ou ils prétendent aller sauver des civils Libyens. Mais seuls les naïfs se laissent avoir par cette justification simpliste et simplette. Car, attirés par l’odeur du pétrole de très bonne qualité, l’Occident recoure à ces genres stratagèmes pour s’adjuger la manne pétrolière des Libyens comme ils ont déjà fait main basse sur celui de l’Irak et de l’Afghanistan.

I.- QUELQUES RAPPELS HISTORIQUES
Ainsi, pour mieux comprendre les velléités réelles des occidentaux dans le monde, nous devons faire recours à l’Histoire.
A.- LA CROISADE
Il est donc clair que ce que nous appelons « première croisade » n'était pas appelée ainsi par ses contemporains. Du point de vue musulman, les croisades ne sont d'ailleurs pas perçues comme une nouveauté, mais comme la continuation de la lutte contre l'Empire romain d'Orient, qui durait depuis plusieurs siècles. Pourtant, il est aussi évident que les contemporains ont eu très tôt conscience que la croisade n'était pas un simple pèlerinage armé ni une opération militaire comme les autres mais bien une réalité différente, alliant les caractéristiques du pèlerinage à Jérusalem aux impératifs d'une guerre pour la défense de la foi.
Pendant son incarcération après le putsch de Munich, Hitler rédige Mein Kampf qui expose son programme politique mais surtout sa vision de la supériorité de la race aryenne (allemande) sur les autres races, tels les juifs par exemple. En 1935, les Lois de Nuremberg sont mises en place qui excluent les juifs de la citoyenneté allemande, les empêchent de pratiquer certains métiers et de se mêler à la population allemande. Ils doivent porter des étoiles jaunes pour être distingués dans la rue. Cette politique aboutit à la nuit de cristal le 9 et 10 novembre 1938. Mais Hitler vise aussi d’autres populations de par sa vision raciste : les noirs, les tsiganes, les aliénés, les handicapés, les homosexuels…

B.- L’OPERATION « EL Dorado Canyon
L’opération El Dorado Canyon est une opération militaire américaine de bombardement menée par l’US Air Force, l’US Navy et les Marine Corps contre la Libye le 15 avril 1986. Aussi appelée « bombardement de la Libye par les États-Unis », elle fut menée en représailles de l'attentat à la bombe, en 1986, d'une discothèque de Berlin-Ouest fréquentée par des militaires américains. Critiquée par plusieurs pays et approuvée par d'autres, elle a abouti à un accord de compensation monétaire entre la Libye et les États-Unis en2008.

Pendant l'attaque, quelques bombes manquent leur cible, frappant ainsi des sites diplomatiques et civils de Tripoli. Quelques soldats libyens désertent leur poste par peur, alors que les officiers libyens ont tardé à donner des ordres. Les tirs anti-aériens libyens commencent après que les appareils soient passés au-dessus des cibles.

Le but officiel de ces destructions était d'envoyer un message et, en même temps, de réduire les capacités de la Libye à aider et à entraîner des terroristes. Ronald Reagan avait à l’époque prédit que si nécessaire, les Etats-Unis le feront à nouveau. C’est ce qui arrive aujourd’hui.

Le gouvernement de la Libye avait déclaré à cette époque que les États-Unis étaient victimes de l'arrogance et du pouvoir et voulaient devenir les policiers du monde. Il a ajouté que tout groupe qui refusait de devenir un vassal américain était un hors-la-loi, un terroriste et un démon. Le mouvement des non-alignés a condamné l'« acte d'agression lâche, flagrant et fait sans provocation ». La Ligue arabe a exprimé sa rage envers les États-Unis et, selon elle, cette attaque a renforcé l'anarchie dans les relations internationales. L'assemblée des chefs de l'Union africaine a affirmé que la tentative délibérée de tuer des Libyens violait les principes de la loi internationale.

Le gouvernement de l'Iran a fait valoir que l'attaque démontrait une politique d'agression, de diplomatie de canonnières, un acte de guerre, et a demandé un boycott politique et économique des États-Unis. D'autres ont perçu les intentions des États-Unis comme une tentative d'éliminer la révolution libyenne.

La Chine a affirmé que l'attaque américaine a violé les normes de relations internationales et a aggravé les tensions qui existaient dans cette région. L'Union soviétique a affirmé qu'il y avait un lien évident entre l'attaque et la politique américaine visant à ruiner la révolution libyenne. La Chine a affirmé que l'attaque américaine a violé les normes de relations internationales et a aggravé les tensions qui existaient dans cette région. L'Union soviétique a affirmé qu'il y avait un lien évident entre l'attaque et la politique américaine visant à augmenter l'agitation et de créer de nouveaux foyers de tension, tout en déstabilisant les relations internationales. L'Allemagne de l'Ouest a affirmé que les disputes internationales doivent être résolues par la diplomatie et non les armes. La France a aussi critiqué le bombardement.

Les États-Unis avaient reçu à l’époque, l'appui du Royaume-Uni, du Canada, de l'Australie, d'Israël.

II.- LE MONTAGE DU COMPLOT CONTRE KHADAFI

Profitant de la crise en Tunisie et en Egypte ou la, des vrais problèmes sociaux se posent, l’occident avait saisi la balle au bond pour enfin se débarrasser de Kadhafi afin de s’adjuger la manne pétrolière que regorge la Libye. C’est la CIA qui a monte et organiser ce qui se passe en ce moment dans ce pays. Mais pour ce faire, ils ont eu recours aux services de Nicolas Sarkozy dépeint comme le président français le plus pro-américain depuis la Seconde guerre mondiale". Au point d’avoir envisagé en 2006, avant son élection, l’envoi de troupes françaises en Irak dans le cadre d’une "force internationale. A son, tour, il a eu recours aux services de Bernard-Henri Levy pour accomplir la basse besogne d’amener a l’Elysée un « interlocuteur » marionnette qui plait a l’Occident.
A.- LA CABALE DE LA FRANCE ET DE L’UNION EUROPEENNE
Accélération diplomatique dans la crise libyenne, cette  fin de semaine. Nicolas Sarkozy, à l’initiative de Bernard-Henri Lévy, a reçu jeudi matin à l’Elysée les représentants des insurgés de Benghazi, fief de la révolte. Et a reconnu le Conseil national libyen (CNL) comme seul représentant légitime du pays.

Rappelons que Bernard-Henri Lévy,(1) dès son retour de Lybie, fut un des premiers à demander cette reconnaissance en  lançant un appel à la communauté internationale, aux plus hautes instances de l’état français, « Les Libyens doivent gagner eux-mêmes leur indépendance », avait-il martelé. « Mais bombardons les trois bases militaires d’où décollent les avions de Kadhafi qui peuvent faire tant de mal ».

Son message a été entendu. La France, rejointe par la Grande-Bretagne, semble prête à « des frappes aériennes ciblées » non pas sur la Libye mais sur un, deux ou trois aéroports. « Si le Conseil de sécurité nous en donne le mandat je suis favorable à empêcher les avions de la mort de décoller », aurait ajouté le chef de l’Etat.

BHL  initiateur de cette rencontre ? S’il n’a « rien organisé du tout », c’est lui qui a « suggéré » la rencontre entre les représentants du CNL et Nicolas Sarkozy. « J’ai appelé le Président », raconte Bhl. En lui disant : « j’ai rencontré des hommes qui me semblent tout à fait remarquables, ce sont les dirigeants de la Libye libre. Accepteriez-vous de les recevoir ? Le président m’a répondu ‘oui’ ».

Ce tournant dans la crise libyenne était hier en une de tous les médias.  Nous vous proposons de (ré) entendre les différentes interventions Bernard-Henri Lévy. Voici la première, car comment, a l’insu du Ministre des Affaires Etrangères, M. Alain Juppé, une personne privée, fut-il philosophe, peut s’immiscer dans la gestion de la diplomatie française ? Avouez, c’est un peu léger…

C’est pourquoi, nous ne nous attarderons pas ici pour analyser toutes les péripéties mensongères des rencontres occidentales de l’Union Européennes, de l’OTAN, de la réunion de Paris ou de celui de Londres. Par contre, nous nous intéresserons aux abstentions russes et chinoises lors du vote de la résolution autorisant le coup d’état contre Kadhafi ainsi qu’a la position de Ligue Arabe et de celle de l’Union Africaine.

En lisant l’analyse de ce journaliste italien, on comprend tout. Il s’agit d’une conspiration du mensonge, car comment se fait-il qu’un soulèvement populaire se soit transformée en quelques heures à une insurrection armée, puis a une rébellion et a la fin aux préparatifs d’un coup d’état contre Kadhafi ? Nous percevons la, l’organisation d’un complot visant à l’assassiner avec ses fils, comme ils l’ont fait avec Saddam Hussein.

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(1)Lire les déclarations de BHL dans le journal du dimanche du 6 mars 2011.


Comment Sarkozy a orchestré la révolte libyenne (revue de presse) par Franco Bechis, Directeur adjoint du quotidien italien Libero (1)
 Dimanche 27 mars 2011 
« Première étape du voyage, 20 octobre 2010, Tunis. 
C’est là qu’est descendu avec toute sa famille d’un avion de Libyan Airlines, Nouri Mesmari,


Chef du protocole de la cour du colonel Mouammar Kadhafi. C’est un des grands perroquets du régime libyen, depuis toujours aux côtés du colonel. Le seul -comprenons-nous- qui avec le ministre des Affaires étrangères Moussa Koussa avait un accès direct à la résidence du raïs sans avoir à frapper (avant d’entrer, NdT). Le seul à pouvoir franchir le seuil de la suite 204 du vieux cercle officiel de Benghazi où le colonel libyen a accueilli avec tous les honneurs le Premier ministre italien Silvio Berlusconi pendant la visite officielle en Libye. 
Cette visite de Mesmari à Tunis ne dure que quelques heures. On ne sait pas qui il rencontre dans la capitale où la révolte contre Ben Ali couve sous la cendre. Mais il est désormais certain que dans ces heures-là et dans celles qui ont immédiatement suivi, Mesmari jette les ponts de ce qui, à la mi-février, allait devenir la rébellion de la Cyrénaïque. Et prépare l’estocade contre Kadhafi en cherchant et obtenant l’alliance sur deux fronts : le premier est celui de la dissidence tunisienne. Le second est celui de la France de Nicolas Sarkozy. 
Et les deux alliances lui réussissent. C’est ce dont témoignent des documents de la DGSE, le service secret français, et une série de nouvelles fracassantes qui ont circulé dans les milieux diplomatiques français à partir de la lettre confidentielle, Maghreb Confidentiel (dont il existe une version synthétique et accessible payante). 
Mesmari arrive à Paris le lendemain, 21 octobre. Et il n’en bougera plus. En Libye il n’a pas caché son voyage en France, puisqu’il a emmené avec lui toute sa famille. La version est qu’à Paris il doit subir un traitement médical et probablement une opération. Mais il ne verra pas l’ombre d’un médecin. Ceux qu’il verra seront par contre, tous les jours, des fonctionnaires des services secrets français. Réunion à l’Hôtel Concorde Lafayette On a vu de façon certaine au début du mois de novembre, entrer à l’Hôtel Concorde Lafayette de Paris, où Mesmari réside, d’étroits collaborateurs du président français. 
Le 16 novembre, une file de voitures bleues est devant l’hôtel. Dense et longue réunion dans la suite de Mesmari. Deux jours plus tard une dense et étrange délégation française part pour Benghazi. Avec des fonctionnaires du ministère de l’Agriculture, des dirigeants de France Export Céréales et de France Agrimer, des managers de Soufflet, de Louis Dreyfus, de Glencore, de Cani Céréales, Cargill et Conagra. Expédition commerciale, sur le papier, pour essayer d’obtenir à Benghazi justement de riches commandes libyennes. Mais se trouvent aussi dans le groupe des militaires français, déguisés en hommes d’affaire. À Benghazi ils vont rencontrer un colonel de l’aéronautique libyenne indiqué par Mesmari : Abdallah Gehani. Il est au-dessus de tout soupçon, mais l’ex-chef du protocole de Kadhafi a révélé qu’il était prêt à déserter et qu’il a aussi de bons contacts avec la dissidence tunisienne. L’opération est menée en grand secret, mais quelque chose filtre jusqu’aux hommes les plus proches de Kadhafi. Le colonel se doute de quelque chose. 
Le 28 novembre, il signe un mandat d’arrêt international à l’encontre de Mesmari. L’ordre arrive aussi en France à travers les canaux protocolaires. Les Français s’alarment et décident de suivre l’arrêt de façon formelle. Quatre jours plus tard, le 2 décembre, la nouvelle filtre justement depuis Paris. On ne donne pas de nom mais on révèle que la police française a arrêté un des principaux collaborateurs de Kadhafi. 
La Libye, au premier abord, retrouve son calme. Puis apprend que Mesmari est en réalité aux arrêts domiciliaires dans la suite du Concorde Lafayette. Et le raïs commence à s’agiter. La colère du raïs. Quand arrive la nouvelle que Mesmari a demandé officiellement l’asile politique à la France, la colère de Kadhafi éclate, il fait retirer son passeport même au ministre des Affaires étrangères, Moussa Koussa, accusé de responsabilité dans la défection de Mesmari. Il essaie ensuite d’envoyer ses hommes à Paris avec des messages pour le traître : « Reviens, tu seras pardonné ». Le 16 décembre, c’est Abdallah Mansour, chef de la télévision libyenne, qui essaie. Les Français l’arrêtent à l’entrée de l’hôtel. Le 23 décembre d’autres Libyens arrivent à Paris. Ce sont Farj Charrant, Fathi Boukhris et All Ounes Mansouri. Nous les connaîtrons d’avantage après le 17 février : parce que ce sont justement eux, avec Al Hadji, qui vont mener la révolte de Benghazi contre les miliciens du colonel. Les trois sont autorisés par les Français à sortir dîner avec Mesmari dans un élégant restaurant des Champs-Élysées. Il y a aussi là des fonctionnaires de l’Élysée et quelques dirigeants des services secrets français. Entre Noël et le Jour de l’an paraît dans Maghreb Confidential, la nouvelle que Benghazi est en ébullition (à ce moment-là personne ne le sait encore), et aussi quelques indiscrétions sur certaines aides logistiques et militaires qui seraient arrivées dans la seconde ville libyenne, en provenance justement de la France. Il est désormais clair que Mesmari est devenu un levier aux mains de Sarkozy pour faire sauter Kadhafi en Libye. La lettre confidentielle sur le Maghreb commence à faire filtrer les contenus de cette collaboration. Mesmari est nommé « Libyan WikiLeak », parce qu’il révèle un après l’autre les secrets de la défense militaire du colonel et raconte tous les détails des alliances diplomatiques et financières du régime, en décrivant même la carte du désaccord et les forces qui sont sur le terrain. À la mi-janvier, la France a dans les mains toutes les clés pour tenter de renverser le colonel. Mais il y a une fuite. Le 22 janvier, le chef des services secrets de Cyrénaïque, un fidèle du colonel, le général Aoudh Saaiti, arrête le colonel d’aviation Gehani, référant secret des Français depuis le 18 novembre. Le 24 janvier, il est transféré dans une prison de Tripoli, accusé d’avoir créé un réseau social en Cyrénaïque, qui faisait les louanges de la contestation tunisienne contre Ben Ali. Mais c’est trop tard : Gehani a déjà préparé la révolte de Benghazi, avec les Français. Traduction : Marie-Ange Patrizio * Le quotidien italien de droite Libero appartient au groupe de presse Berlusconi. Par Gilles Munie

B.- LE ROLE DE LA CIA AU CAIRE EN EGYPTE

Poste très important pour la CIA en raison de la position de l’Egypte sur la scène moyen-orientale, et du fait que c’est le seul pays d’Afrique du monde arabe à avoir signé les accords de paix avec Israël à Camp David. D’où l’on comprend aisément le rôle de premier plan que joue la CIA au Caire.

  1. Ce poste surveille la Libye : c’est cette antenne de la CIA au Caire qui avait préparé dans les années 1980’ le dossier visant à renverser le Colonel Kadhafi notamment par le raid américain à Benghazi, raid qui avait coûté la vie à sa fille ;

  1. C’est ce poste qui avait préparé le dossier de Lockerbie et du DC 10 d’UTA, et dont la Libye avait (aurait) (1) reconnu sa culpabilité ;

  2. C’est ce poste qui avait préparé le dossier de Lockerbie et du DC 10 d’UTA, et dont la Libye avait (aurait) (1) reconnu sa culpabilité ;

Ce poste surveille aussi le Soudan, c’est lui qui avait préparé le bombardement de l’usine de produits pharmaceutiques de Khartoum. Aujourd’hui, c’4est ce poste qui gère le dossier du Darfour, où d’importants gisements de pétrole ont été découvert. Et donc les motifs qu’invoque souvent le Secrétaire Général de l’ONU, Mr Kofi Annan, lorsqu’il parle de la famine et autres cas humanitaires sont mensongers. On ne peut plus lui faire confiance, lui qui a laissé faire le génocide rwandais, et qui laisse faire le génocide congolais qui s’élève actuellement à 6 millions de morts.

C.- L’INFILTRATION DES MERCENAIRES D’AL QAIDA DANS « LA REBELLION »
1.- HISTORIQUE

 

Al-Qaïda veut dire La Base en arabe, mouvement islamiste fondé par le cheikh Abdullah Yusuf Azzam et son élève Oussama Ben Laden en 1987. (1)

 

C’est à partir du 11 septembre 2001 qu’Al-Qaïda s’est mis à jouer en première base, pour reprendre les termes du base-ball, dans la section terrorisme, sous-section ennemi de l’Occident.

 

L’Occident et ses leaders démocratiques ne considérèrent pas Al-Qaïda comme une organisation terroriste, ni Ben Laden comme un assassin sanguinaire, avant les années 1990, car jusqu’à cette date, ils n’avaient « terrorisé » et « assassiné » que des Russes, les « grands ennemis » de l’époque pour l’Occident.  Même que certains « chuchotent » que la Base fut construite par les Étasuniens en réponse à l’invasion soviétique de l’Afghanistan de 1979. Il semble que les Étasuniens aient toujours aimé jouer avec le feu, autant que le répandre.

 

Ainsi, l'opération cyclone (1979 à 1987) est une opération militaire géopolitique américaine secrète initiée par le président Jimmy Carter en 1979 et menée par la CIA pour armer les moudjahiddine afghans contre l'URSS au cours de la guerre d'Afghanistan (1979-1989). (2)  Durant la guerre froide (1947 à 1991) entre les États-Unis et l'Union soviétique, à la suite du coup d’État communiste en Afghanistan de 1978 puis de l'invasion soviétique de l'Afghanistan en 1979, le président des États-Unis, Jimmy Carter annonce que « l'invasion soviétique de l'Afghanistan est la plus grande menace pour la paix depuis la Seconde Guerre mondiale ». (2)  Déjà, l’art des formules choc.  Art porté aux nues dans les mains de la belliqueuse administration Bush, mais encore davantage dans celles du président pacifique, nobélisé, Barack Obama. Il est impératif de plonger dans les eaux troubles de ces opérations clandestines et de cette époque complexe pour comprendre vraiment, complètement et non partiellement, le phénomène Al-Qaïda. Étudier le soi-disant terrorisme islamiste en faisant abstraction de toutes ses relations, passées et probablement présentes, avec les gouvernements occidentaux, c’est comme essayer de comprendre le réchauffement climatique en faisant abstraction du soleil.
2.-LE COUP D’ETAT DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE EN LIBYE

 

Le président libyen Mouammar Kadhafi qui ne considère pas que ce qui arrive chez lui et que l’on brandit comme une guerre civile ou mieux une révolution. Mais loin d’être une improvisation, comme on en a vu en Tunisie ou ailleurs à travers le monde. C’est ainsi qu’il accuse de nouveau et principalement Al-Qaïda d’être à l’origine de la "crise" libyenne et dénonce l’ingérence de la communauté internationale. Celle-ci à travers la France qui est un partenaire a précipitamment pris le parti des insurgés en exprimant son soutien au Conseil national libyen formé par les insurgés. Or les pays membres de la communauté européenne, on s’en souvient, sont restés divisés quant à l’option d’une intervention militaire étrangère en Libye jugée contre-productive par d’autres pays.
En effet, ceux que l’occident qualifie de « rebelles libyens », ce sont en effet des mercenaires d’Al qaida recrutes a la va-vite par la CIA pour combattre le Colonel Kadhafi. Ils sont pour la plupart des Egyptiens, des Afghans, des Irakiens, des Saoudiens, des Soudanais, des Pakistanais et tant d’autres, que les medias occidentaux comme des insurges libyens ou des rebelles, selon les moments. Et donc, lorsque l’armée régulière libyenne se défend contre ceux-ci, on attend ci et la les responsables occidentaux dire et répéter que « He (Kadhafi is killing his own people » (Il est en train de tuer son propre peuple pour justifier leurs interventions qui sont en fait une agression contre la Libye par des bombardements sauvages et des destructions méchantes des villes libyennes. Par conséquent, le Colonel Kadhafi se trouve dans son bon droit légitime d’exercer les pouvoirs régaliens pour défendre son pays contre une invasion étrangère.

Et, en tant que Chef de l’Etat, il est en train d’exercer ses fonctions régaliennes traditionnelles qui fondent l'existence même de l'État libyen et qui ne font, en principe, l'objet d'aucune délégation et dont personne ne peut les lui denier.
Elles sont au nombre de quatre :

  • Assurer la sécurité extérieure par la diplomatie et la défense du territoire ;

  • Assurer la sécurité intérieure et le maintien de l'ordre public, avec, notamment, des forces de police ;

  • Définir le droit et rendre la justice ;

  • Détenir la souveraineté économique et financière en émettant de la monnaie, notamment par le biais d'une banque centrale.

Alors on se demande pourquoi, les occidentaux qui se disent détenteurs des valeurs morales civilisatrices de chrétienne té, de probité morale et intellectuelle, qui savent distinguer LE BIEN du MAL s’en soient réduits aujourd’hui a se renier et inverser le sens et la valeur des mots sur lesquels repose leur civilisation ? Eux qui sont venus civiliser les peuples sauvages de part le monde, comment peuvent-ils susciter et inciter des peuples à faire du mal alors qu’ils ont toujours milite a faire du bien ? Ici, j’ouvre une parenthèse :

  • Comment peuvent-ils soutenir une rébellion ? qui est en fait une infraction commise contre l'autorité publique et consistant en une attaque ou en une résistance avec violence ou voies de fait envers certains fonctionnaires ou officiers publics agissant pour l'exécution des lois, des ordres ou ordonnances de l'autorité publique, des mandats de justice ou pour l'exécution d'une décision de justice. (La rébellion est plus sévèrement punie si elle est commise en réunion ou avec arme.)

  • Comment peuvent-ils soutenir une mutinerie? qui est en fait une insurrection, une émeute, une sédition, une révolte, un soulèvement, une insubordination et une 
    désobéissance contre un ordre établi ?

  • Comment peuvent-ils soutenir une insurrection qui est en fait une action de s'insurger, de se soulever contre le pouvoir établi pour le renverser ?

  • Comment peuvent-ils soutenir ces antivaleurs alors qu’elles sont sévèrement réprimées chez eux ?

1.- Souvenez-vous de la chasse aux communistes aux Etats-Unis et l’exécution en 1953. des époux Rosenberg pour le simple fait d’avoir été soupçonnés d’être des communistes.

2.- Bloody Sunday ? Qui s’en souvient encore de ce jour du dimanche 30 janvier 1972 ou l’armée anglaise a massacre des Irlandais du nord qui réclamaient leurs droits démocratiques d’être indépendants ?

3. Que dire des plusieurs répressions des Corses par l’armée et la police française ?...

En effet, ce qui intéresse l’occident, c’est la fortune totale s'élèverait à 120 milliards de dollars (87 milliards d'euros) accumulés sur trente ans, avance Hasni Abidi, directeur du centre d'études et de recherches sur le monde arabe (Cermam) et le pétrole. C’est pourquoi, l’occident ne veut plus lâcher prise, il va continuer a bombarder les positions sensibles de la Libye et même des sites civiles pour faire disparaître Kadhafi , ses fils et son entourage immédiat afin de se jeter voracement sur son argent loges dans des Banques américaines et en Suisse, et faire main basse sur son pétrole

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(1)Gel des avoirs 19. « Décide que le gel des avoirs imposé aux paragraphes 17, 19, 20 et 21 de la résolution 1970 (2011) s’appliquera aux fonds, autres avoirs financiers ou ressources économiques se trouvant sur le territoire des États membres qui sont détenus ou contrôlés, directement ou indirectement, par les autorités libyennes, désignées comme telles par le Comité, ou par des personnes ou entités agissant pour son compte ou sous ses ordres, ou par des entités détenues ou contrôlées par eux et désignées comme telles par le Comité, et décide également que tous les États devront veiller à empêcher leurs nationaux ou toute personne ou entité se trouvant sur leur territoire de mettre des fonds, autres avoirs financiers ou ressources économiques à la disposition des autorités libyennes, désignées comme telles par le Comité, des personnes ou entités agissant pour son compte ou sous ses ordres, ou des entités détenues ou contrôlées par eux et désignées comme telles par le Comité, ou d’en permettre l’utilisation à leur profit et demande au Comité de désigner ces autorités, personnes et entités dans un délai de 30 jours à dater de l’adoption de la présente résolution et ensuite selon qu’il y aura lieu » 

III.- LA COMPLICITE DES INSTITUTIONS INTERNATIONALES ET REGIONALES

A.- LE CONSEIL DE SECURITE DES NATIONS-UNIES
Après les nombreux événements violents qui ont marqué la deuxième moitié du vingtième siècle, le génocide arménien, l’holocauste juif et les massacres de la seconde guerre mondiale, la communauté internationale se fixe désormais le but de maintenir une paix durable dans le monde. C’est dans ce contexte que l’ONU est née en 1945 à la conférence de San Francisco. Son but principal est de développer la coopération multilatérale entre les États, mais surtout de conjurer le fléau de la guerre qui gangrenait l’ordre international.

 

Dés lors, pour régler leurs différends, les États peuvent dans un cadre multilatéral parvenir à un accord au lieu de recourir à la violence ou aux conflits armés. En ce sens, pour mener à bien sa mission de maintien de la paix dans le cadre de la sécurité internationale, de résolutions et de prévention de conflits, l’ONU s’est dotée d’institutions spécialisées comme le Conseil de Sécurité. Toutefois, malgré tout ce dispositif, l’idéal d’un monde sans guerre reste toujours un mirage. Le conseil de sécurité dont sa structure est toujours contestée et contestable semble enfreindre à ses propres normes procédurales. Il déclenche ou ordonne une guerre à tout va pour des intérêts supposées ou réels de certains de ses membres qui le composent tout en faisant fi de la diplomatie préventive, pourtant préalable à toutes formes de recours à la force.

Le vote de la résolution 1973 adoptée par le Conseil de Sécurité le 17 mars 2011 illustre bien la complicité de l’ONU dans le coup d’état ourdi par l’occident contre le Colonel Kadhafi.
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