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La première fois que j'ai rencontré ma femme, je me demandais comment elle faisait pour être autant productive. Je me disais qu'elle devait utiliser des principes "reconnus" en productivité comme le principe de Pareto. Il permet de réduire le temps qu'une personne a besoin pour faire ses tâches. Elle élimine les tâches inutiles. Elle se concentre sur le 20 % des tâches qui lui rapportent le 80 % des résultats.
C'est important puisque sur le long terme, la seule chose qui détermine la richesse d'un pays est sa productivité. Rien d'autre. Plus un pays est productif, plus il est capable de faire le même bien ou service à moindre coût et donc, le vendre moins cher. Le même principe s'applique au niveau personnel. Plus une personne est productive, plus elle est capable de faire la même chose, pour la même qualité, avec moins de ressources. Au final, plus elle est capable de faire ce qui lui tient à cœur.
Ma femme était comme un enfant, mais un adulte en même. Elle avait un sentiment de légèreté, de la facilité dans ce qu'elle faisait, mais tout ayant le sens des responsabilités d'un adulte. Elle a fait des études de troisième cycle : un doctorat. Elle a eu une moyenne de 4 sur 4 (A). Même si un doctorat est exigeant, elle ne travaillait pas la fin de semaine. Elle faisait du bateau à voile ou de l'escalade. C'était sa façon de se ressourcer. Après avoir terminé son doctorat, elle a travaillé dans le milieu corporatif. Même si c'était un travail exigeant, le soir, elle avait de l'énergie après sa journée de travail. Elle bricolait, elle dansait. Elle s'amusait.
Si ce n'était pas le principe de Pareto, elle devait utiliser la loi de Parkinson. À la base, cette loi a été observée dans la fonction publique. Elle veut que le travail au sein d’une administration s’étende jusqu’à remplir le temps de travail disponible. Si un employé a du travail pour deux heures par jour, mais qu’il doit y être huit heures, il va créer du travail supplémentaire, même s'il n’est pas pertinent. L'employé va aussi procrastiner. Il va prendre des pauses régulières, jaser, créer des réunions inutiles, lire ses courriels, magasiner en ligne pour rester huit heures au travail.
Le point est que ce n'est pas la quantité d'heures de travail qui compte, mais leur qualité. C'est plus efficace pour une personne de travailler peu d'heures où elle se donne à 100% plutôt que trop d’heures où elle ne travaille pas optimalement. Réduire le temps de travail pour faire les mêmes tâches permet à une personne de se concentrer sur les tâches les plus importantes, le 20 % des tâches qui rapportent le 80 % des résultats. Elle n'a pas le choix. Son temps est limité.
Si ce n'était pas la loi de Parkinson, ma femme devait se concentrer sur une chose à la fois. Lorsqu'une personne commence quelque chose, ça lui prend toujours un certain temps pour qu'elle soit entièrement concentrée sur cette chose. Chaque fois qu'une personne fait plusieurs choses à la fois, son énergie est divisée, plutôt que d'être tout au même endroit. Lorsqu'une personne fait une chose à la fois, ce qu'elle fait est de meilleure qualité. Elle est plus efficace dans ce qu'elle fait. Elle est concentrée sur la seule chose qu'elle doit faire.
Peut-être que ma femme disait « non » à tous les gens qui lui prenaient de l'énergie. Elle ne suivait aucun de ces principes… Je lui ai demandé si elle connaissait le principe de Pareto ou la loi de Parkinson. Sa réponse a été, à peu près : « Le principe de qui? »
Je lui ai demandé : « Pourquoi as-tu fait un doctorat? Pourquoi couds-tu? Pourquoi bricoles-tu? » Peu importe ce que je lui demandais, elle le faisait parce que ça l'amusait.
J'ai trouvé ça perturbant. Pour moi, il y avait des choses comme faire un doctorat, travailler de 8 h à 5 h et devenir propriétaire d’une maison qui étaient sérieuses. Il fallait se donner pour ces choses-là et s’amuser à d’autres moments, il me semble. Ma femme s'amusait tout le temps. Tant et aussi longtemps qu’elle aimait ce qu'elle fait, les résultats, tout le reste n’avait aucune importance. Ça arrivait naturellement.
Je l'admirais, mais en même temps, je l'enviais. Je l'admirais pour sa légèreté, mais je l'enviais d'être plus efficace que moi. J'avais lu tous les livres inimaginables sur la productivité, elle aucun. Même si je ne l'ai pas terminée, j'avais commencé une thèse de doctorat sur la productivité. Elle n'avait rien écrit dans son domaine ni jamais travaillé dans un domaine qui touchait à la productivité. Ayant eu une entreprise lorsque j'étais étudiant, j'avais appris « jeune » à être productif.
J'étais discipliné. Je me levais tôt à tous les matins, à la même heure. Je faisais mon exercice à tous les jours. Je ne restais pas trop longtemps sur la même tâche pour garder mon attention. Je travaillais un nombre d'heures précis à chaque jour pour être efficace. Je suivais à la lettre les principes reconnus pour être efficace, mais ma femme non tout en étant plus efficace que moi.
Le principe de Pareto permet à une personne de se concentrer sur le 20 % de ses actions qui lui rapportent le 80 % des résultats. La loi de Parkinson l'aide à diminuer le temps qu'elle consacre à une tâche. Dire « non » aux destructeurs lui permet de mieux utiliser son énergie. Tous les « gurus » sur la productivité donnent à peu près les mêmes principes, mais ils oublient, règle générale, l'aspect le plus important : les émotions.
Lorsqu'une personne se lève le matin, elle a des toxines dans la bouche. Le corps d'une personne gère ses activités durant le jour et élimine les toxines durant la nuit. Toutes les toxines ne sont pas éliminées durant la nuit. Une bonne façon de les extraire est par le gandouch, mieux connu sous oil pulling en anglais.
Il se fait à jeun, tous les matins, après avoir raclé la langue pour se débarrasser des impuretés. La personne prend une cuillérée à table d'huile dans sa bouche qu'elle gargarise entre dix à vingt minutes. Ensuite, elle ne doit pas avaler l'huile. Elle est remplie de toxines. Elle la crache, puis se rince la bouche avec de l'eau. L'huile conventionnellement utilisée pour ce traitement est l'huile de noix de coco.
Elle est aussi une des huiles les plus utilisées dans la fabrication de savons et de crèmes naturels. En alimentation, elle est bonne pour la cuisson. Elle est une des huiles les plus stables à haute température, plus que l'huile d'olive par exemple. Son huile a de nombreux bienfaits, mais sa chaire aussi. Lorsque j'étais en Inde, il y avait des journées où je mangeais seulement de la chaire de noix de coco. Elle soutient bien. Elle a une teneur élevée en gras et en protéines. Elle est remplie de vitamines, minéraux et de fibres, ce qui la rend facile à digérer.
Un autre aliment assez complet est le chanvre. Par exemple, en 1941, Henry Ford, le fondateur du constructeur automobile Ford, introduisit le prototype d'une voiture dont la carrosserie était fabriquée avec de la fève de soya et du chanvre. Même si cette auto n'a jamais été commercialisée, sa carrosserie était plus légère et plus résistante que la majorité des autos actuelles. Cette auto carburait au chanvre. Henry Ford voulait que l'industrie automobile intègre l'agriculture dans la fabrication et le fonctionnement des autos. Il voulait des autos solides et sécuritaires.
Le chanvre est une des premières que l'être humain a commencé à cultiver, avec raisons. Le papier fait avec cette plante est plus fin et dure plus longtemps que le papier provenant du bois. Pour la construction, étant donné la longueur de la fibre de cette plante, les planches sont plus solides que celles en bois. Si on utilisait du chanvre pour faire du papier et des planches, on éviterait la coupe de millions d'arbres. Pour la même superficie, sa culture produit plus de papiers qu'avec le bois. Le chanvre prend environ quatre mois à grandir à maturité par rapport aux arbres qui prennent environ vingt ans.
Elle pousse plus facilement que le coton. Elle demande peu d'eau, peu d'engrais ainsi qu'un climat et une terre moins spécifique que le coton. Elle pousse comme de la mauvaise herbe. Contrairement au coton, cette plante a besoin de peu ou pas de pesticides. Elle a peu d'ennemis insectes. Même si, le coton est moins cultivé que la canne de sucre, le riz, le maïs et le blé, loin derrière, il est la culture dans le monde qui utilise le plus de pesticides. Pour la même superficie, cette plante produit plus de fibres que le coton. Ses fibres sont plus longues, plus résistances et plus absorbantes que celles du coton.
L'énergie de la biomasse obtenue à partir de cette plante est plus élevée que celle du bois, du maïs ou de la canne de sucre. L'énergie de la biomasse est la quantité d'énergie obtenue d'une matière organique vivante ou récemment morte comme le bois, le maïs ou la canne à sucre. Ce terme est utilisé pour exclure l'énergie provenant du charbon, du pétrole ou toute source d'énergie fossile. Des pays comme les États-Unis qui souhaitent ne plus dépendre du pétrole pourrait avoir leur indépendance énergétique en cultivant davantage cette plante.
Le chanvre contient les neuf acides aminés essentiels. Très peu de plantes digestibles pour l'homme les contiennent toutes, le chia et le quinoa étant deux autres exemples. Même si une protéine est une molécule qui consiste en une ou plusieurs chaînes de résidus d'acides aminés, l'être humain n'en a pas besoin en tant que telle pour vivre. Il a besoin de vingt acides aminés standards. De ces vingt acides, neuf ne peuvent pas être synthétisés à partir de « rien ». On doit les obtenir directement à partir de notre alimentation. Ce sont les neuf acides aminés essentiels.
Cette plante contient des minéraux comme le zinc, le magnésium, le manganèse et le phosphore. Même si le corps n'a pas besoin de ces minéraux en grandes quantités, il en a besoin. Tout comme le chia, le poisson et la graine de lin, cette plante est une excellente source d'oméga-3. Les oméga-3 sont des acides gras essentiels, car l'être humain en a besoin pour vivre et ne peut les produire lui-même. La diète occidentale conventionnelle n'en contient pas suffisamment.
Tout comme la noix de coco, le chanvre est bénéfique pour la santé en plus d'avoir de nombreux produits dérivés. Ces deux aliments sont excellents pour la santé, mais ce ne sont pas les aliments en tant que telles qu'une personne mange qui sont le plus importants. La digestion est l'aspect le plus important en alimentation.
Qu'un aliment contienne beaucoup de vitamines ou minéraux, qu'il ait tous les acides aminés essentiels, qu'il ait des bons gras, ça ne sert à rien si une personne ne le digère pas bien. Si je vous disais de manger de la terre, parce qu'elle est remplie de nutriments, est-ce que vous en mangeriez? Non. Vous trouveriez que ça goûte mauvais, mais surtout vous ne la digèreriez pas bien. Vous n'assimileriez pas les nutriments contenus dans la terre. L'être humain n'est pas fait pour en manger.
C'est la même chose avec la vie d'une personne. La digestion n'est pas juste une affaire de bien digérer ce qu'une personne mange, mais digérer ce qui lui arrive. C'est ce qu'elle ingère en terme d'aliments, mais aussi en terme de situations et d'émotions. Toute maladie est due à une indigestion. Tout ce qu'une personne ne digère pas, n'assimile pas, que ce soit des aliments ou des émotions, se transforme en toxines. Si elle n'élimine pas ces toxines, elles se transforment tôt ou tard en maladie. En d'autres mots, la base de la santé est d'assimiler, digérer ce qui arrive à une personne.
Une façon d'y arriver est par l'Ayurvéda, la médecine traditionnelle indienne. Elle distingue trois doshas : vata, pitta et kapha. Ce sont les trois énergies vitales responsables des processus physiologiques et psychologiques d'une personne. Chaque personne possède ces doshas en proportions différentes. Tout comme on peut faire une infinité de couleurs avec les trois couleurs primaires, on peut faire une infinité de personnes avec les trois doshas.
L'important derrière l'Ayurvéda est l'équilibre. C'est de ramener l'état actuel, Vikriti, d'une personne au même niveau que sa nature, Prakriti, avec des habitudes saines de vie. Le Prakriti d'une personne est sa proportion de doshas qu'elle a dès sa naissance. Il est le même pour la personne toute sa vie. En contrepartie, Vikriti est la proportion actuelle de doshas d'une personne. Il est influencé par le contexte d'une personne comme où elle habite, son travail, son entourage, les gens qu'elle côtoie. Lorsque la nature (Prakriti) d'une personne est différente de son état actuel (Vikriti), elle est en débalancement. C'est important puisque ce serait le débalancement qui causerait les maladies.
Devant l'embarras du choix, une personne de type vata a tendance à changer d'idée plusieurs fois avant de faire un choix définitif, ce qui lui cause de l'anxiété supplémentaire et qui la rend moins heureuse au final. C'est ce que l'on appelle le paradoxe du choix.
On pourrait croire que plus on a de choix, plus on a de chances d'obtenir la meilleure option possible, donc on est plus heureux. C'est peut-être vrai, mais ce « bonheur » supplémentaire est contrebalancé par l'anxiété, le stress face à trop de choix. Au final, trop de choix cause de l'anxiété. La personne analyse davantage. Elle se pose plus de questions pour obtenir le meilleur choix parmi tous les choix qu'elle a.
C'est surtout vrai lorsqu'une personne de type vata est en déséquilibre. Sa meilleure option est de choisir la solution qui répond bien à ses besoins, même si elle n'est pas parfaite, plutôt que de se casser la tête pour essayer d'avoir la meilleure solution possible. Elle doit limiter ses choix. C'est ce qui va l'équilibrer le plus, la rendre plus « heureuse ». Par exemple, avant d'aller dans une épicerie où il y a vingt-et-une sortes de crème glacée, elle doit se limiter à deux ou trois sortes pour faire son choix.
Toujours en déséquilibre, bien que ce ne soit pas son intention, elle énerve bien des gens. Elle parle beaucoup et rapidement. Sa voix est aigüe. Elle bouge beaucoup, souvent rapidement, ce qui donne l'impression qu'elle a de l'énergie, mais ce n'est pas le cas. Elle est agitée. Elle est anxieuse, parce qu'elle vit dans le futur.
En équilibre, elle est une personne très créative, joyeuse, agile et qui apprend rapidement. C'est le type de personne qui est la plus connectée avec « Dieu ». Elle est la plus spirituelle, la plus profonde, celle qui a le plus d'empathie.
Pour être en équilibre, étant donné que vata est associé au mouvement, elle doit se calmer, s'enraciner. Elle doit limiter la stimulation. Elle doit faire des exercices de relaxation comme un yoga lent et prendre des respirations profondes. Elle doit avoir une alimentation apaisante comme prendre de l'avoine fleurie en tisane. Si elle veut utiliser des huiles essentielles, comme pour faire des savons ou des crèmes, celle à la lavande est excellente pour elle. Elle est relaxante.
Une personne de type Pitta a avantage à utiliser du bicarbonate de soude. En déséquilibre, elle dégage des odeurs fortes.
Bien que ce soit un ingrédient naturel méconnu, le bicarbonate de soude a de nombreuses utilités. Il est efficace contre les odeurs, en plus de ne pas avoir d'ingrédients toxiques comme bien des détergents et savons commerciaux. Par exemple, on peut désodoriser des vêtements sales. Il s'agit de les saupoudrer de bicarbonate de soude, au minimum 24 heures avant de les laver à la machine. Ce n'est pas nécessaire d'en mettre beaucoup, mais il doit y en avoir partout pour que ça fonctionne.
Toujours en déséquilibre, une personne de type pitta fait de l'inflammation. Elle en fait au corps, mais aussi à la tête. Plus sérieusement, disons qu'elle est fière comme un coq. Elle a un très gros égo, plus gros que les autres types de personnes. Elle a besoin de l'attention des autres. La violence, la guerre et le complot sont associés à
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