Les transformations de l’entreprise depuis le 19è siècle








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Entrepreneur et organisation bureaucratique

On a vu que certain auteur accordait à l’entrepreneur un place notable (classique JB Say JS Mill + néoclassique Alfred marshall qui accorde une place importante au directeur d’entreprises → homogénéité des courants).

  • Marshall évoque l’organisation institutionnelle des entreprises. Il dit que les organismes sont plus à même à faire face à la concurrence sont ceux qui sont les plus complexes, les plus aptes à s’adapter à leur milieux → la firme.

  • Il y a aussi Schumpeter, qui à étudier les cycles €. On retient 3 ouvrages

Théorie de l’évolution €, 1911 : business cycles, 1939 : capitalisme, socialisme et démocratie, 1942 :

Il a un rôle déterminant de l’entrepreneur dans la croissance € puisqu’il est l’agent du renouvellement, de l’amélioration des pratiques. Il met en mouvement un processus de grappe d’innovation et de création destructrice. Exemple type : multiplication d’innovation dans le secteur du tissage et du filage : quand il y a une innovation dans le tissage, il y a une incitation à innover dans le filage, pour répondre à la demande. Il avait une vision pessimiste de l’évolution du capitalisme, il pensait que les entrepreneurs ne représentaient pas une classe sociale en soi, mais une catégorie d’individus caractérisé par leur gout du risque, absorber dans la bourgeoisie, allait disparaitre. Le capitalisme est phénomène dont l’entrepreneur est à l’origine.

  • Galbraith et Burnham : Burnham : notion de technostructure. Il voit dans l’entreprise bureaucratique, un facteur d’aliénation des relations.

Cette question de technostructure s’inscrit dans un courant de rejet du modernisme. Il va y avait un prolongement sous la plume de Galbraith dans l’aire de l’opulence et l’état industriel. Il y développe un concept clé : filière inversée, propre à la croissance et à la société de consommation. Il explique que la société de conso voit se développer de grandes entreprises qui cherchent à écouler leur production standardisée de masse en utilisant des outils de communication (pub, organisme de crédit). Dans le deuxième, il reprend le terme de technostructure en disant que le capitalisme est de plus en plus dominé par des entreprises technocratique (gestion rationnelle et bureaucratique). I y a une nécessité de comprendre cette logique de diversité des entreprises dans un cadre de réflexion €.

  1. Les lectures de la firme par la complexité

  • Alfred Chandler : la main visible des manager en 1977 → référence à la main invisible du marché de smith. Il insiste sur la manière dont les transformations organisationnelles vont de pair avec la croissance économique. Il développe une analyse sur 2 formes : forme unifiée (firme unitaire en U : direction simple de l’entreprise avec une hiérarchie linéaire) & forme multidivisionnelle (forme M : division des départements dans l’entreprises, chacun réorganisés de manière en U). Le passage entre les deux formes (U à M) correspond au passage du fordisme au post-fordisme : interroge sur les nouvelles formes du L. il distingue alors l’inventeur de l’innovateur : celui qui l’emporte est le premier à innover dans l’organisation. Manière de penser la firme par complexification.

Penser la complexité de l’entreprise comme une réponse à une structure de marché incertain, qui nécessite une capacité de réaction.

  • Masahiko Aoki : il établit une typologie classique des organisations : modèle occidental/model japonais.



Polyvalente : ajuster (ex : les cinq 0 du toyotisme : production qualitative). Idée de rompre la routine.

Informelle et horizontale : gestion plus autonome du travail.



  1. Eléments de sociologie des organisations

Avant la sociologie de l’entreprises, sociologie du travail. L’entreprise a d’abord été traité en fonction de comment elle traitait le travail →questions d’organisation du L

On observe une forte division du L et une mobilisation du L, du K dans l’entreprise, il y a l’essor de l’état. Avec le dvltp de la société ind apparaissent des organisations particulières autour de l’état, de l’entreprise. → Question de l’efficacité de ces organisations, leurs places dans la société.

  1. D’une sociologie du travail à une sociologie des organisations

  1. L’analyse du travail organisé en tant qu’étude de la société ind

Il y a des réflexions rationalisées sur les capacités € mais aussi sociale/morale (relation humaine, lien politique). L’organisation va être interpellé. Les premières grandes enquêtes, on les doit à des auteurs qui mènent des enquêtes sociales : LR Villermé – F Le Play → réflexion sur l’usine : emblème des nouvelles formes du L. on a une analyse critique de Marx car il qualifie ce genre de travail « socialisé ». Marx étudie les effets des formes d’organisation sur les travailleurs dans les usines, entreprises (effet de concentrer des travailleurs pour permettre l’émergence d’une conscience de classe mais un lieu d’aliénation, exploitation. Il en appelle donc à d’autres formes d’organisation.

L’objectif est de comprendre la société ind. Durkheim aussi posera la question de la division du travail sociale : perspective sociale : dans la société ind il y a une augmentation de la pop avec une forte densité matérielle et morale qui nécessite une spécialisation pour que la société tienne complémentarité. Pour lui, les groupes prof ont un rôle important, notamment sur les groupes intermédiaires comme les él contre l’anomie. On est bien dans une reflexion dans le travail comme emblème de la société ind.

Un des premiers historiens de l’indu qui associe la société ind à la grande entreprise : P. Mantoux. Par une réflexion sur le travail, R Aron caractérise la société ind : par la grande industrie, un système de prod particulier qui s’effectue dans des usines avec des entreprises ind. Il accorde un rapport clé à l’entreprise, en expliquant que le propre de l’entreprisses c’est qu’elle se sépare de la famille (lieu de travail et cercle familiale). Il note la particularité de la division du L dans l’entreprise : spécialisation dans la société mais aussi interne. Il insiste sur la nécessité d’avoir un calcul rationnel dans les grandes entreprises pour définir les prix… il insiste aussi sur la concentration ouvrière, le lieu de travail → question de la propriété des moyens de prod.

  1. Le travail industriel et l’analyse de ses formes d’organisation

Se pose la question des grands principes de l’organisation du L ind : principe qui s’affirme sur la base de la rationalité vers le 19è. mettre en évidence les principes fondamentaux des principes des choses Saint Simon « le gouvernement des hommes par l’administration des choses » repris par taylor : meilleure manière de produire pour trouver la forme la plus efficace et la plus juste → projet générale de réforme sociale qui passe par l’entreprise rationnelle. Avec taylor on a donc l’idée d’une parcellisation avec des taches répétitives qui vont être des garant de l’efficacité, la raison définit la meilleure manière de produire « the one best way », tache verticale (conception ≠ production), l’entreprise va être le lieu de l’administration des choses permettant de trouver les situations les plus efficaces. On retrouve cette idée chez weber dans son analyse de la bureaucratie. Il étudie plus généralement la bureaucratie (désigne une organisation du l fondé sur la spécialisation, obéissant à des principes que weber va lister) comme un signe de la rationalisation du monde à l’œuvre dans l’occident. L’entreprise va être caractérisé par :

la recherche rationnelle du gain (≠passion), le travail libre, la séparation de la gestion domestique et de l’entreprise, la comptabilité, l’organisation rationnelle du L. l’entreprise est étudiée comme un idéal type de l’action rationnelle. Dans économie et société, il établit l’idéal type de l’autorité :

Typologie de domination et de l’autorité :

Autorité traditionnelle 

Autorité charismatique 

Autorité rationnelle légale 

Qui s’appuie sur le poids de la tradition, du passé. On y reconnait l’autorité car on est dans une posture conservatrice

Personnelle qui s’appuie sur la reconnaissance de vertus, de qualité du chef, qui ne survit pas au chef.

On obéit car l’ordre est construit en raison : on obéit à des lois qui proviennent d’un processus rationnel.

L’entreprise est donc le lieu d’expression de la rationalité. Cette efficacité est discutée, critiqué.

  1. Les critiques de l’organisation rationnelle du travail

Au XXème, il a des critiques du L taylorienne et de son efficacité.

2 études américaines de la bureaucratie :

  • P. Selznick (1949), TVA (Tennessee valley authority) and the grass roots, elle a été mise en place à l’occasion du new deal par Roosevelt : le développement agricole de la vallée du Tennessee. Administration générale chargé d’aménager le territoire, autonome par rapport au pouvoir locaux (émanciper l’organisation de tous les enjeux contraires dans la vallée : intérêt des politiques, des agriculteurs). Il fallait alimenter en électricité la vallée par le mise en place d’un barrage, système d’irrigation, obj de préservation de l’environnement. néoclassqie

Il observe que seulement 35% des terres ont été distribué pour des paysans dans les besoins. Et l’accent a été mis sur le barrage pour l’électricité (la préservation de l’environnement et lutte contre les inégalités ont été oublié ou mis de côté) → pas tous les obj remplie. Il met en évidence qu’il y a eu un réseau informel qui s’est développé autour de l’organisation : les dirigeants de la TVA, pour permettre la diffusion de leur décision, se sont rapproché d’acteur locaux qui ont agis comme des groupes de pression et qui ont donc privilégier les besoins privés des exploitants et élus locaux. → Disfonctionnement bureaucratique

  • A. Gouldner (1954), Patterns of industrial bureaucracy. On a une entreprise d’extration et de transformation du gypse (pierre). 3 âges de l’entreprise :

  • Premier âge : très peu de règle, proximité familial avec les salariés, embauche sur la connaissance des travailleurs déjà salarié de l’entreprise. Le chef d’entreprise meurt et elle est rachetée. Les nouveaux proprios ont été formé par l’idée de taylor

  • Deuxième âge : le nouvel entrepreneur décide d’apporter la rationalité : calcul rationnel… les ouvriers travaille mal, l’entreprise dysfonctionne complétement → inefficacité de règles démocratiques qui révèlent des fonctions latentes conduisant à la passivité, la déresponsabilisation des travailleurs.

Ces analyses vont etre reprises, et théoriser dans l’analyse systémiques des organisations.

  1. Le développement de l’analyse systématique des organisations

M. Crozier, Le phénomène bureaucratique, 1963, Acteur et le système avec E. Freiberg. Dans son premier livre : dès l’intro, une référence critique à max weber de l’efficacité du modèle hierarchique bureaucratique. Il conteste l’idée que l’organisation pourrai fonctionner comme une machine et qu’on pourrait la régler. Cette représentation est contestable puisque selon lui, il faut considérer l’organisation comme un système d’interdépendance (ensemble de jeux entrecroisées dans lesquelles les individus vont chercher à maximiser leurs gains respectifs et minimiser leur propres couts). Donc les agents sont rationnels mais il ne s’agit pas d’une rationalité instrumentale, €. Ici, les agents cherchent leurs intérêts particuliers et on ne pourra comprendre l’organisation en sassant ce système d’interdépendance. Mais chaque ind n’a pas les mêmes atouts à faire valoir → inégalité à ce niveau. Il parle de zone d’incertitude, d’ombre : situation où l’agent est le seul à détenir une info (relation ou év qui ne sont pas prévu formellement). L’organisation se comprend comme un système de pouvoir. Crozier veut réhabilite l’analyse de l’organisation par l’acteur : la compréhension en partant des calculs individuels compris dans un système de relation (lien avec individualisme méthodologique : on ne comprend les actions de individus qua dans un réseau de relation).

Pour illustrer son idée, il fait des enquêtes de terrain, dans une agence comptable parisienne et dans un monopole ind.

Agence comptable

Monopole industrielle (Seita)

Il met en évidence le problème de routine. Il fait une enquête sur la satisfaction au L, et montre une structure organisationnelle qui conduit à l’isolement, la rupture de solidarité et à l’instauration de routine. L’agence n’est pas pour autant inefficace. Il fait une analyse comparative entre celle parisienne et celle provinciale. La détérioration est propre à celle parisienne importance du statut (à paris, mauvaise considération de sois en fonction de la hierarchie).

Il en conclut que l’organisation rationnelle est hiérarchisée et se révèle inefficaces par un excès de règles et manque de concertation.


Avec cette étude, il montre comment il y a des systèmes relationnels qui s’établissent dans les ateliers entre les ≠ postes et qui vont agir sur les conditions de L. comparaison entre les chefs d’ateliers, les ouvriers d’entretiens des machines, ouvriers de prod. il met en évidence des conflit que l ’organisation formelle ne permettait pas d’identifier.

Conflit entre chef d’atelier et ouvrier d’entretien.




  1. La culture d’entreprise

→ Importance mais mis en veille avec la dénonciation du culturalisme dans les années 1970 :

L’intérêt de la culture revient dans les années 80, avec Godelier. A plusieurs titres :

  • Pour l’entreprise elle-même → outils de management destiné à mobiliser les travailleurs et pour vendre.

  • Pour les salarié → management multiculturelle (Chiapello : reflexion critique du capitalisme, qui dvlpe des normes, valeur d’entreprise permettant de se renouveler).

Exemple : fusion acquisition entre Bnp et Paribas : ils ont vu qu’il y a eu des tensions à cause de culture d’entreprise différente.

L’idée de l’entreprise est de se distinguer de ses concurrents, qui a amené l’entreprise à développer des images de marques et des histoires.

S’interroger sur la culture d’entreprise suppose savoir la définir.

Culture : déf polémique

Déf de godelier : ensemble des principes, des représentations et des valeurs partagées par les membres d’une même société et qui organise leur façon de penser et d’agir sur leur environnement et sur eux-mêmes.

Typologie de godelier (qu’il reprend de maurice Lévy leboyer)

Première forme culturelle : métaphore de la famille avec le patronage et le paternalisme. L’entreprise est isolé, se pose de questions sociales avec des problématique (alcoolisme, anomie).

Deuxième figure : la maison

Troisième figure : l’équipe sportive.

Etude de Philipe d’Iribarne :

Quels sont les traits culturels propre à la gestion d’entreprise de chaque pays

Usine saint benoit le vieux

Usine américaine

Pays bas

la présence de conflit est normal dans la vie en société.

Ils sont gérer de manière informelle, sans forcément faire référence à la hierarchie.

La société français est marquée par cette importance du titre.

Il n’y a pas de règle rationnelles de gestion du conflit.

Dans le culture américaine, idée de la justice. Les travailleurs sont marquée par cette culture de l’égalité, garantit par les termes du contrat.

Pas de rapport hierarchique


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