Les transformations de l’entreprise depuis le 19è siècle








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Taille des entreprises : entre concentration et dispersion

Depuis la fin de la 2gm, il y a une tendance au regroupement qui s’accélère dans les années 80 : dvlpt d’oligopole (à partir de stratégie de fusion, concentration, redu aussi possible par la globalisation financière, l’essor des SA…), et des grands groupes (≠entreprises) ie un ensemble de société qui reste juridiquement autonome mais qui dépende d’un même centre de décision qui décide de leur stratégie générale.

Remarque : Muhammad Yunus

Il y a eu une théorisation de l’efficacité et donc de la justification économique des PME à la fin du 19è, qui permet encore d’expliquer des tissus de PME actuels. C’est la théorie de Alfred marshall, qui développe la notion de district industriel : petite entreprises complémentaire organisées en réseaux qui permettent une production à grande échelle, tout n améliorant la capacité productive de chaque segment du processus (pole de compétitivité : exemple, la Silicon Valley). Il prend en considération l’organisation sociale du district (≠organisation interne de l’entreprise). Il justifie la multiplication de PME qui se regroupent ensemble, les unes à côtés des autres.

  1. Entrepreneurs, entreprises et Etat

L’état approfondie la dimension réglementaire.

1950 : création du SMIG (sous le gouvernement de Bidault), qui se transforme en 1970 en SMIC (sous chaband Delmas). 1968 : accord de grenelle

Dans les années 70, il y a un état libéral, qui tendra à se désengager du capitalisme. Il y a une vague de nationalisation à partir de 1981, surtout dans le secteur bancaire. Mais il y a un plan de relance keynésien, qui échoue (le multiplicateur ne marche pas dans une économie ouverte), donc il y a un tournant libéral. Il y a ensuite une vague de privatisation (surtout sous Lionel Jospin) → rôle de l’Etat sur l’entreprise qui change → désengagement.

  1. Entreprise dans la société : quels enjeux ?

La place de l’entreprise dans la société : en € (le rôle dans la relance), sociale/environnementale.

  1. Analyse économique de l’entreprise

Il s’agit d’étudier les entreprises comme allocation des ressources et de questionner son efficacité organisationnelle en voyant comment la théorie € s’est emparé de la question de la gouvernance de l’entreprise, intégré la figure de l’entrepreneur. On va voir les différentes manières d’aborder l’entreprise dans une analyse €.

  1. De l’agent représentatif aux agents stratège dans la théorie néoclassique

  1. L’entreprise selon la théorie néoclassique standard

Dans la théorie néoclassique standard l’entreprise n’est pas étudier dans sa dimension organisationnelle et institutionnelle mais es envisagée dans sa dimension productive → réduit à une fonction technique (facteur de prod et volume de prod associé). Dans ce cadre, le comportement de l’entrepreneur se limite à déterminer le volume de prod optimale étant donné les contraintes de cout auxquelles il ait face. Cette conduite se fait de manière rationnelle, calculatoire pour les néo. Avec la concurrence parfaite, il y a une atomicité du marché dans la concordance du gain privé/social. La firme dans le cadre de l’optimum walrassien va chercher à maximiser son profit (le seul choix est celui des Q).

Problème : celui du profit : à quoi sert le profit chez les classiques ? il sert à rémunérer une classe (celle des capitalistes), il permet de comprendre la répartition des richesse ≠ néo où ils présentent un problème logique : le profit rémunère le capital, mais dans la fonction de prod, le capital est déjà rémunéré (son cout est déjà présent). Profit = recettes – dépenses mais pour les néo, les dépense intègre tout ce qui rémunère les facteurs de prod (y compris le capital). Pblm : le capital est rémunéré par deux fois !! donc dans cette considération, le profit est nul. Pour les néo, le profit est nul → c’est e qui explique le gout des néo pour les fonctions de prod où les rendements d’échelle sont constants, cette fonction permet de rendre compte d’un profit nul → théorie de l’épuisement du produit

Théorie de l’épuisement du produit : permet de justifier la rémunération des facteurs de prod à leur utilité marginale.

Théorème de l’air : quand une fonction est dérivable, à plusieurs variables, et est d’homogénéité 1 alors : F(q1,…,qn) = q1F’q1(q1,…,qn) + … + qn F’n(q1,…,qn)

Problème : si les rendements sont décroissants, on ne peut pas l’appliquer.

Autre réponse : le profit n’est pas nul mais il n’est positif que momentanément. Il n’y a pas de place réel de l’entrepreneur : il veut juste optimiser son profit, qui s’annule. Pour l’entreprise, pas de théorie sur sa taille, puisqu’elle est déterminée par le calcul d’optimisation qui identifie la situation quand le cout marginal = cout moyen, sans considérer un marché, autre que dans un contexte de concurrence pure et parfaite.

On est dans le cadre d ‘une entreprise comme une « boite noire » → pas de choix en dehors de l’optimisation rationnelle.

  1. Comportements stratégiques des entreprises en concurrence imparfaite

  • Le cadre de la concurrence imparfaite

Auteurs classique + néokeynésien. Dès les années 20-30, il y a eu des keynésiens qui critiquaient les fondements du modèle néoclassique. Ils assouplissent le cadre de la concurrence parfaite. Dans les années 80, il y a des néo keynésiens qui se positionne dans le cadre de la concurrence imparfaite (comme J.Stiglitz)

Il n’y a plus d’atomicité du marché : plus purement concurrentiel, certains agents donc pourront manipuler le marché à leur profit (idée de la concurrence imparfaite).

Il n’y a plus d’informations parfaites, donc les agents vont faire des conjectures sur les comportements des autres. On retrouve la possibilité de manipuler le marché, où les agents ont des comportements stratégiques.

On va rendre compte des phénomènes de concentration, que l’on ne peut comprendre avec le schéma classique des courbes de couts en U.

Permet de penser le rôle de l’état, pour corriger les défaillances du marché.


  • Les différents types de structure de marché dans la concurrence imparfaite


Demande = acheteur

Offre = vendeur
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Situation de monopole : il y a trois grands types de monopoles

Le cadre général : la logique du monopole c’est qu’il y a une représentation d’une situation sous optimale et moins juste que l’équilibre de concurrence parfaite puisque le monopoleur manipule le marché à son profit (prix plus cher) en s’appropriant une partie du surplus du consommateur → apparition d’un profit. Quand le producteur veut attirer de nouveaux acheteur (produire plus), il doit baisser le prix. La recette marginale du prod sera une droite décroissante puisqu’ une unité sup se vendrait à un prix moindre et donc une recette qui diminue.



D’une part, il y a un av de la gestion pub dans le cadre d’un monopole, puisque la gestion de l’entreprise doit etre donné à l’état → justification de l’intervention de l’état.

D’autre part, les marchés sont rendus contestables. Les monopoleurs doivent se comporter comme s’ils étaient en concurrence pure et parfaite (sinon ils perdraient leur monopole).

Monopole naturel

Monopole discriminant

Concurrence monopolistique

S’établit naturellement lorsqu’il y a une situation de cout fixe.

Il est naturel car la grande firme l’emportera toujours.

Solution : nationalisé pour protéger les nouvelles firmes de la concurrence internationale justification de l’intervention de l’état.



Il relève de la différence de tarification, elle concerne un marché segmenté. Il faut toucher toute les catégories de consommateur avec des prix correspondants avec leur capacité à payer. Etude de J. Robinson dans « les économies de la concurrence imparfaite ».

→ Différentiation des prix

Les biens ne sont pas homogènes + segmentation de la D. il y a des sous caractéristique des biens qui vont etre substituables : une entreprise peut avoir le monopole mais sur une sous caractéristique du produit → monopole sur un segment. Les entreprises se comportent de manière monopolistique alors qu’elles sont plusieurs. Il va y avoir différentes stratégies pour différencier les produits afin de segmenter la clientèle.

Illustration : modèle de Hotelling : consommateurs qui se caractérisent par leur distance par rapport aux producteurs. Exemple d’une plage sur laquelle il y aurait 2 marchands de glace. Sur la plage, il y a des vacanciers répartis de manière homogène. Quelle est la position optimale des deux marchands pour la collectivité ? positon à ¼ et ¾ . Ils auront tendance à se rapprocher du milieu par gagner de la clientèle → ils empiètent sur le segment de l’autre.

Il y aura des comportements stratégiques. Modèle appliqué à l’étude des marchés politiques.

C’est pour ça qu’il y a plein de petit commerces.

Situation de duopole + théorie des jeux

Ça désigne une situation où il n’y a pas de coopération entre deux producteurs. Situation qui ne sera pas la meilleur possible pour les deux participants car chacun joue son jeu en essayant de tromper l’autre → situation de concurrence même s’il n’y a que 2 producteur.

Cadre d’équilibre partiel marshallien. Les décisions des agents vont être stratégique, ils vont se comporter en anticipant le comportement de l’autre producteur. Pour chaque modèle de duopole, il va y avoir un cadre institutionnel qui détermine le rapport de force entre les deux producteurs et ils élaboreront des stratégies appuyer sur des conjectures.

Cournot :

Avec stackelberg : asymétrie dans le pouvoir de marché : le meneur fixe sa prod de manière complexe alors que le suiveur prend la Q du meneur comme une donnée. Il agit en subissant la Q déterminé par le meneur.

  1. La main visible de l’entrepreneur

  1. Les fondements théoriques de l’entrepreneur

Il y a JB Say, JS Mill. Dès les classiques, la manière d’organiser le L aura un impact sur la performance €. La figure particulière est celle de l’entrepreneur : prise de risque, moteur de l’activité €. Cette prise en considération sera développée chez Alfred Marshall dès 1890 dans ses principes d’économie politique : il accorde une grande place à l’entrepreneur.

Il s’inscrit dans une réflexion sur l’efficacité de la division sociale du L pour comprendre le progrès.

Marshall distingue 2 types de gain € du fait de l’action de l’entrepreneur :

Gain interne

Gain externe

Qui tient de sa capacité à diviser au mieux ses facteurs de prod

Concerne le dvlpt générale de l’industrie.

On retrouve l’idée de l’importance de la localisation des industries et de la concentration de petit entreprise dans un même secteur, qui permet de fournir des € externe. La concentration est préférable.il y a un avantage à la taille mais il existe quand même de petite entreprise qui se regroupe (car effet externe et complémentarité entre elles, qui s’organisent dans un réseaux). Effet positif d’une grande entreprise = effet positif de plein de petite entreprises regroupées ensemble. Mais ça dépend du facteur d’activité.

  1. Pourquoi les entreprises ?

Réfléchir sur les éventuelles défiances des marchés.

  • L’approche par les couts de transaction

Il y a les néo-institutionnaliste :

Ronald Coase : insiste sur les couts de transaction et explique qu’il y a des situations ou la concurrence est inefficace à cause des couts de recherche d’infirmation… tous les cout d’usage du marché. Il y a un arbitrage des entrepreneurs entre les couts de transactions sur les marchés et les couts de coordination, organisation. Quand les premiers sont trop élevés, l’agent préfère passer par l’organisation plutôt que par un mécanisme de prix de marché. Les agents restent rationnels : l’entreprise existe car elle est le fruit d’un calcul rationnel. Néo institutionnaliste (reste dans une perspective de rationalité de l’acteur, l’entreprise est pensé à partir des comportements calculatoires des agents) ≠ institutionnaliste (Veblen → bcp plus dans une € ancré dans « l’histoire sociologique »). Tout en gardant des hypothèses néoclassiques. Problématique : définir la forme et taille d’organisation optimale dans un contexte donné d’information. On est dans une perspective libérale, qui essais de penser les organisations, Coase à étudier à à London school of economics (libéraux) ≠ Cambridge school. Il est célèbre pour son article de 1937, The Nature of the firm, article qui lui vaudra son prix Nobel d’économie 1991 : il y développe sa théorie sur les couts de transaction : le cout du marché est couteux, car le cout de traitement de l’infos peut justifier le recours à l’organisation. Ces défaillances du marché justifient l’existence des firmes (on pense la nature et l’existence de la firme comme une réponse organisationnelle à un défaut de marché). La firme est présentée comme un mode de coordination les transactions alternatives aux marchés.

O. Williamson : généraliser et systématiser les idées précurseurs de ronald coase. Son ouvrage : Market and hierarchies, 1975. Il reprend l’idée de coase (recours externe au marché ou interne à l’entreprise) en comparant cout de transaction/organisation. Il justifie le recourt de tel ou tel cout en fonction de la fréquence des transactions et des caractéristiques de l’investissement auquel vont être associé différent niveaux d’incertitude. Il justifie donc dans certains cas le recours à l’entreprises. Pour la fréquence des transactions, elles peuvent être faibles (plus forte incertitudes, risques de comportements opportunistes) ou fortes et les caractéristiques de l’investissement, elles peuvent être non-spécifique (produit ultra standardisé, qui peut etre réutilisé. Quelques fois sa fréquence, on passe par le marché), peu spécifique (il faut passer par un contrat avec l’arbitrage d’un tiers qui valide le contrat et se porte garant de son application ou très spécifique (investissement lourd qui associe à un seul usage → incertitude forte, risque si l’investissement n’est pas bien réalisé).

On est donc un cadre de rationalité limité (la nature de la rationalité ?). Cette rationalité est développée par 2 auteurs : Herbert Simon et J. March dans l’article. Ils distinguent trois logiques d’analyse des comportements humain :

Logique taylorienne

Logique de l’école des relations humaines

L’approche cognitive

Comment taylor considère-t-il le comportement humain ? il considère les salariés comme passif et répondant à des incitations pécuniaires et à la crainte de la répression.

→ Agent rationnel (calcul cout/avantage)

Que l’on doit d’E. Mayo. Les agents répondent à un ensemble de gratification d’ordre matériel ou symbolique, lié à l’estime de soi. Les entrepreneurs mettent en place des stratégies symboliques.

→ Agent irrationnel : les agents agissent non pas en raison sur la base de leur intérêt, mais obéisse en fonction de leur subjectivité.

→ Effet Hawthorne : pour obtenir une adhésion à un ordre, il faut valoriser les ouvriers.

Effet pygmalion.

Etudie la capacité des agents à prendre des décisions pour faire face à des problèmes dans un cadre de rationalité limité qui conduit les agents à mettre en place des procédures comportementale.

Procédure : identifier un pblm = rechercher les solutions possibles + choisir les solutions satisfaisante

Il faut retenir sue la rationalité est limité : l’agent ne peur collecter toutes les infos possibles et n’a pas la capacité cognitive de les traiter : il ne prenne pas la meilleure situation possible dans l’absolue mais prend une situation satisfaisante. Théorie qui s’applique aux jeunes très diplômé. Cette théorie aura une influence importante sur l’économie. (Boudon s’inspire de la même logique).

  • Les théories de l’agence et les théories des droits de propriétés

Théorie des droits de propriétés : A. Alchian et H. Demsetz, Production, information, cost and economics organisation. Ce texte est fondateur de la nouvelle microéconomie, (contemporaine). Elle a la volonté d’entrer dans la boite noire de l’entreprise pour réfléchir sur son organisation interne. Le pblm est qu’il n’y a pas spontanément une concordance entre les intérêts ind et collectif. On n’a pas la main invisible du marché qui coordonne. Il applique ça au contexte €, la réponse à l’immobilisme € va etre la mise en place des droits de propriété. Par exemple, le cas des communaux (propriété collectives sous l’ancien régime) ou il n’y avait pas d’incitation à l’investissement personnel puisque la prod était commune. Quand il y a un système efficace d’incitation qui permet de profiter de la spécialisation. Ils vont rentrer dans la logique de l’organisation de l’entreprise en expliquant que la firme capitaliste est la plus efficiente lorsque la technologie impose le travail en équipe (division du L, différentiation des postes). Notion de l’aléas morale : lorsque les comportements ne peuvent pas etre directement observés.

Inclosure : les villageois qui bénéficiait des communaux se trouve démunie et se retrouve à vagabonder. Ils se retrouvent dans des workhouses (camps de travail).

Théorie de l’agence : prolonge la précédente. L’exemple du marché d’occasion : market of lemon. Les couts d’agence sont des couts d’incitation destinés à faire révéler aux salariés l’intégralité de son énergie productive.

Limite : l’entreprise n’a pas d’existence réelle car elle n’est qu’un ensemble de relation contractuelle et ne se pose pas la question de la propriété même de la firme. Pas de différence entre marché et firme. L’existence de l’entreprise se comprend bien à une réponse à un contexte d’asymétrie de l’infos.

  • Théorie des contrats incomplet

Insiste sur l’incomplétude des contrats : ils ne peuvent pas prendre en compte l’ensemble des situations possible : on ne peut pas écrire tout ce qui peut arriver. Cela nécessiterai une négociation permanent de l’échange. Ça peut etre résolu par l’entreprise avec l’affectation de droit de propriété. On n’a pas à négocier son utilisation lorsque ça nous appartient. Quand il y a incomplétude des contrats il y a intérêt à internationaliser les actifs.

  1. Les acteurs de l’entreprise : une perspective institutionnelle et organisationnelle
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