Les transformations de l’entreprise depuis le 19è siècle








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Chapitre 5

Entreprise et organisations

Introduction : l’entreprise a un rôle majeur dans l’organisation de l’activité €. Elle a connu un essor majeur depuis la premières rév ind (début du 19è) où elle s’est affirmé dans sa dimension productive (elle a contribué à la création de ressources, richesses) qui a eu un impact sur les facteurs de prod (progrès technique) et sur l’organisation du travail (les rapports sociaux entre les groupes) → pas fonction seulement € mais aussi sociale et symbolique dans la mesure où elle distribue des statuts.

L’entreprise pose des questions internes au niveau de l’organisation du L, des facteurs de prod (K et L) et pose la question de son rapport à la société (mode de vie, structure sociale) et politique (structure de pouvoir).

On ne peut évoquer le rôle de l’entrepreneur (figure de l’entreprise). Il y a la fois des formes d’entreprise qui sont emblématique de types de capitalisme, et des type d’entrepreneurs qui sont représentatives de différentes étapes, période du capitalisme (voire école de la régulation). Par exemple, Taylor et l’organisation scientifique du travail (nouvel organisation), Ford, Bill Gates, Steve Jobs et en France : Vincent Bolloré. L’entreprise et l’entrepreneur sont lié à des transformation €, pol, sociale et culturelle qui accompagne les grandes transformations du capitalisme. On a aujourd’hui autour de l’entreprise, de grandes questions qui traversent justement notre capitalisme contemporain et qui interroge son évolution et ses mutations.

  1. Les transformations de l’entreprise depuis le 19è siècle

L’INSEE définit l’entreprise, par la loi de modernisation de l’économie en 2008 (LME).

Entreprise : la plus petite combinaison d’unité légale qui constitue une unité organisationnelle de production de biens et de service jouissant d’une certaine autonomie (≠indépendance) de décisions notamment pour l’affectation de ses ressources courantes → unité légale qui exerce une unité au sein du service marchant. Le but de l’entreprise n’est pas seulement de faire du profit.

Au-delà de cette définition, elle peut aussi être définie dans une dimension institutionnelle et organisationnelle et productive. Il y a donc trois dimensions, on les distingue à partir de leur taille.

  1. Les grandes étapes des mutations des entreprises depuis le 19è

Il existe des types d’entreprises qui se développent en associations avec de formes nouvelles du capitalisme au début du 19è, et qui se distinguent de la conception de l’entreprise/entrepreneurs déjà présent au 18è. En effet, on a l’affirmation au 18è, des notions d’entreprise et entrepreneurs : qui est d’abord celui qui prend des risques en voulant agir sur l’organisation de la prod. Il a une fonction technique, productive dans un environnement risqué. Il s’engage dans la concurrence dans l’obj d’en dégager un profit. On sépare ce qui relève de la volonté (gagner de l’argent) et de l’action (mise en œuvre de la volonté qui suppose de la stratégie). Dès le 18è, on trouve l’origine même de l’entreprise : organisation tourné vers un but, le profit, qui doit mettre en place des stratégies dans un univers, avenir risqué et incertain. F. Braudel (historien du capitalisme) il y a deux types de marchés : marché A : marché locaux, de proximités qui sont routiniers → marché avec des échanges transparents marché B : éloigné, imprévisible, fuyant le contrôle où un agent particulier peut s’intercaler entre le producteur et le consommateur pour le dominer, le contrôler, peser sur les prix → le passage de l’économie de marché au capitalisme : dvlpt de marché, de l’incertitude.

Au 18è, c’est le rôle particulier de l’entrepreneur qui se rationalise au début du 19è et qui interroge le rôle de l’entreprise dans l’activité € (croissance et crise), son influence sur le développement des autres secteurs € question de l’influence de l’entreprise sur son environnement.

  1. Naissance des entreprises (depuis du 19è à 1980)

  • La question réglementaire

L’entreprise est un acteur majeur de l’industrialisation du 19è, joue un rôle important dans l’accumulation du K, le progrès technique, l’innovation. Couple qui se met en place dès le 18è : ingénieur/entrepreneur. Il y a de grandes loi qui organisent cette libéralisation de l ‘esprit d’entreprise, ce sont les décrets d’Alharde (1791) qui suppriment les corporations, un corps de métiers organisationnelle (pour favoriser la liberté d’entreprendre, la liberté de la concurrence). Avant ces décrets, il fallait suivre des procédures. A la suite de ces décrets, il y al a loi du chapelier en 1791, qui interdit les corporations, le compagnonnage et les rassemblement professionnel : interdictions des syndicats, grèves. En 1834, l’abolition des poor law, du speenhamland représente un moment important de la marchandisation du travail, du « désencastrement du marché » (pour Karl Polanyi dans la grande transformation). Il y aura des mouvements de résistance à l’industrialisation des marché → les luddites, les canuts. Référence aux classiques : Quesnay et la physiocratie (affirme les vertus du libéralisme) + smith + ricardo + JB Say

Il y a une définition des règles entrepreneuriales : création des chambres de commerces (en 1801, rôle consultatif - 1803, chambre de commerce de paris, pour pallier à la suppression des corporations – 1807, le code du commerce - conseils de prud’homme en 1806 à Lyon pour le premier).

  • La multiplicité des entreprises par la taille et le statut

La grande entreprise reste limitée à des régions ind particulière : le textile (secteur majeur de la 1 rév ind = 100/200 ouvriers), la sidérurgie et le charbonnage (au Creusot). Au japon, industrialisation tardive, mais rattrapée par des grands groupe industriels tel que Zaibatsu (représente une forme conglomérale (rassemblement) de l’entreprise → figure majeur du capitalisme japonais sous l’ère Meiji (période d’ouverture du japon en 1968, après une période de fermeture, en adaptant les codes occidentaux. Cette période symbolise la fin de la politique d'isolement volontaire appelée Sakoku et le début de politique de modernisation du Japon).

L’entreprise a aussi un statut juridique : au 19è, on reste dans une dimension familiale de l’entreprise, il va y avoir des formes juridiques qui renforcent cette dimension, qui rendra plus facile la réunion de compétences ou de capitaux, dans une perspective familiale. Les formes d’entreprises qui d’affirme jusqu’ne 1867 : la société en nom-collectif qui est la forme majoritaire dans la première moitié du 19è (3/4 des entreprises), dont la spécificité réside dans le responsabilité totale des proprios en cas de faillite, la société en commandite (on distingue les apporteurs de capitaux et les gestionnaires) et la société anonyme (limitée jusqu’en 1867) qui permet une mobilisation importante des capitaux mais qui jusqu’à la loi de 1867, reste soumise à autorisation du gouvernement (on ne pouvait pas créer librement de SA).

  • Les figures patronales de l’entreprise au 19è

Ces figures incarnent bien ce qui est le capitalisme d’entreprises au 19è. Surtout dans les années 70, il y a un regain d’intérêt pour les figures patronales. On s’interroge à leur parcours personnel (question de mobilité sociale, leur formation) aux modes de gestions de l’entreprise et le rapport entre patronat/salariat.

Illustration de figures d’entrepreneurs :

  • Ernest Goüin (1815/1855) : connu pour avoir créé la SCB (Société de Construction des Batignolles). Il est emblématique du capitalisme : il nait dans une famille de banquier (réseaux sociale important qui lui permet de trouver des financements pour son entreprise) donc il a le soutient e grande banque (Rotchild). Il fait d’abord une société en commandite, qui devient une SA en 1960 (illustration entre ses formes juridiques et une applications pratique). Il a été un patron sociale, imprégné de saint simonisme. Il était polytechnicien et lègue son entreprise à son fils, puis à son petit-fils → capitalisme familiale (ce n’est pas parce que c’est une SA qu’il n’y a pas de réseaux familiale)

  • Les frères Pereire : grande famille d’industriels qui ont créé la compagnie du chemin de fer de paris à saint germain. Ils ont contribué à la transformation du paysage urbain parisien.

  • Les frères Scheider : figure majeur car ils se sont implanté dans le Creusot (lieu d’industrialisation). D’abord dans la métallurgie et sidérurgie (contributeur à la rév ind), ils sont emblématiques pour le lien entre le monde ouvrier et l’entreprise ac la construction des cités ouvrières. L’histoire de leur entreprise est emblématique : ils se convertissent ensuite dans l’électricité.

  • Ernest Cognac : fondateur de la saint maritaine. Il met en place un système de paternalisme d’entreprise : gestion autoritaire de ses employés. Il a réuni une collection d’œuvre d’art mis à disposition de ses employés, vertus d’éducation et de moralisation (on peut voir cette expo dans le musée Cognacq-Jay)

  • Famille meunier : industrielle, emblématique du lien entre le monde de l’entreprise et le monde sociale/pol, imprégné de saint simonisme.

On distingue deux types d’évolution des entreprises : - interne : dès le 19è, on voit apparaitre la figure de l’ingénieur même si jusqu’au milieu du 19è, c’est principalement la fonction de prod qui l’emporte par rapport à la fonction commerciale (même s’il y a le début du dvlpt de la pub, standardisation de produit, encore limité à des secteurs particuliers). A ce moment, ce qui compte c’est la politique sociale mené par l’entreprise ac la réflexion menée sur la paternalisme (chargé d’ambiguïté dans la réalité qu’il désigne et l’usage même du paternalisme, qui désigne des liens contradictoires entre deux catégories qui semble s’opposé, patrons et ouvrier). G Noiriel distingue deux termes : patronage (plus adapté au 19è, idée d’un lien volontaire d’intérêt et d’affection, l’idée que pas question de domination mais bien d’interdépendance, il constitue la première étape de ce lien) et paternalisme (étape intermédiaire entre patronage et management). Il dira qu’au 19è, il y a un rapport particulier de domination qui se met en place entre le patronat et le salarié qui se comprend dans un capitalisme éclaté et proche du monde rural. Le patronage est en fait un type de solidarité entre des logique ind et rurale, c’est une institution qui permet l’adaptation des coutumes locales à des situations ind nouvelles (logements sociaux pour les ouvriers…) le patronage est marqué par un sentiment morale du patron envers ses salariés → avantage sociaux qui permettent de recruter la main d’œuvre. - externe : Passage du patronage au paternalisme comme un processus qui répond aux relations ambiguës entre le patronat et le salariat et qui correspond à des contraintes particulières de l’ind à ses différentes étapes. Marqué par une stratégie pour faire face à la grève (volonté de contrôle totale des ouvriers), stratégie idéologique de la main d’œuvre avec par exemple l’institution de rites autour du L (pots de départ, prix d’excellence…).

2) L’essor de l’entreprise de la fin du 19è aux années 1950

Nouvel environnement ac des bouleversements profonds dans les années 80 : la grande dépression, qui ouvre sur la rév ind et la belle époque. L’entreprise doit s’adapter, impact sur la taille de l’entreprise, unification des marché, augmentation du rôle de l’état qui réaffirme son rôle. Mise en place d’un capitalisme monopolistique (plus de rurale mais usine). Mutations de l’entreprise :

  • Modes de financement : accroissement de la place des banques (traduit le fort besoin de financement des entreprise) et de la capitalisation boursière. Il y a donc un développement bancaire : banque d’affaire en plus des banques de dépôts, qui ont des engagements ciblés dans l’industrie.

  • Rationalisation de l’entreprise : s’illustre dans les modes de recrutement et de gestion. Modification du recrutement du patronat → recrutement massif dans les écoles d’ingénieurs. En 1912 : la moitié des patrons sont des ingénieurs (polytechnicien, centralien). Cette modification de recrutement répond à un besoin de l’entreprise : augmentation de la difficulté de gérer une entreprise. Il y a une de plus une différenciation entre le gestionnaire qui dirige l’entreprise et le propriétaire. Cette figure du manager est liée à un nouveau type d’entreprise : ce qu’appelle A. Chandler « firme en U » firme unitaire et « firme multiple » avec des ramifications. Celle qui se développe est la première : une entreprise de grande taille, avec une internalisation de l’activité, mais la différence c’est qu’il y a une automatisation des processus de prod et une standardisation des produits avec une main d’œuvre abondante et une hiérarchisation du L (verticalisation). Il y a une formalisation de cette figure et de son rôle, illustré par 3 grandes figure, chef d’entreprise, théoriciens de l’entreprise (Ford, Fayol, Taylor).

Taylor (1856/1915), la direction scientifique des entreprises, 1911 : il met en place les principes de l’organisation scientifique du L : penser rationnellement la meilleure manière d’organiser le L → déf du one best way : meilleure manière de produire → séparation entre activité de conception et d’exécution (division verticale) et la parcellisation des taches (division horizontale). Et Taylor met en place un système d’intéressement considérant que l’agent est calculateur (cout/avantage), un système de prime et d’amende en fonction de ses résultats, pour lutter contre la flânerie systématique. On a les principes de l’école classique du management qui sera repris par Henri Fayol.

Henri Fayol : il traduit taylor, la direction scientifique des entreprises en France. Assimilation rapide en France (comme Citroën qui est imprégner de la direction américaine). Il publie en 1916, Administration industrielle et générale. Il y a l’idée que l’ingénieur est le porteur du progrès (lui-même est un ingénieur), au cœur du progrès. Il énonce 5 grands principes : - prévoir – organiser – commander – coordonner – contrôler. A travers ces principes, l’ingénieur va utiliser ses connaissances et interpréter le savoir des ouvriers. Celui qui illustre cette figure de l’ingénieur est Ernest Matterm : dirigeait l’usine Peugeot de Lille.

Henry Ford : mise en place du travail à chaine. Il y a une standardisation de la prod (Ford T), compromis salariale (5$/days).

Illustration : propaganda, Edward Berneys. Il est celui qui a fait fumer les femmes aux EU. Avant, il y avait un tabou sur le fait que les femmes ne pouvaient pas fumer en publique, car c’était un symbole de domination sexuelle. Il va faire de l’objet qu’il veut vendre, un symbole.

  1. Les entreprises françaises depuis la fin de la 2GM

Après la 2gm, il y a des modifications des structures productives (on a les principes fordistes en place avant la guerre, mais vont se diffuser aux EU et en europe après et le marché va être marqué par l’ouverture internationale).

  1. Ouverture des marchés et firmes transnationales

  • La construction europ

Les firmes transnationales sont un des acteurs de la mondialisation. On va voir émerger des entreprises dont les stratégies et implantations dépassent les cadres nationaux : leur relation n’est plus entre exportation/importation, mais il y a la notion de filiale.

Au moment de la CECA, le patronat se positionne par rapport à la construction européenne : il s’implique dans la constitution européenne du charbon et de l’acier, surtout opposer au konzern (cartel all de grandes entreprises qui vont être démantelé après la 2GM par dénazification).

CNPF (conseil national du patronat français) créer en 1945, remplacer par le MEDEF sous l’impulsion d’E. Seillière (mouvement des entreprises de France en 1998 (dont le président est P. Gattaz aujourd’hui).

Les entreprises s’impliquent pour influencer le processus d’intégration européenne, surtout dans la constitution d’un marché unique (adhésion des entreprises dans l’acte unique de 1986 : créer un marché de libre échange, libre circulation des marchandises, capitaux et travailleurs permettant aux entreprises de s’implanter dans tous les pays de la zone). Le mouvement de délocalisation ne se fait pas seulement des pays européens vers les pays émergents, mais aussi vers un niveau continental. (Notamment avec les PECO). L’acte unique va permettre d’obtenir l’adhésion des entreprises, car c’est une réponse à la fraction du marché europ, qui les contraignait à faire des efforts de différentiation des produits. Donc pour rester compétitif, l’acte unique est une bonne solution pour elle. On passe à une stratégie de fusion/acquisition (fusion de Boeing et mC Douglas en 1997)

  • Intégration à la mondialisation

Depuis la fin de la 2GM, accord vers le monde : Accord du GATT en 1947… d’où la naissance des multinationales : implantation de filiale à l’étranger, caractériser par les flux d’IDE.

Il va y avoir différentes stratégies d’entreprise : la logique de la recherche du plus faible cout, proximité des matières premières (surtout dans le secteur énergétique : extraction de gaz, pétrole).

On parle de degrés d’internationalisation : des rapports différents : par exemple, entre le rapport entre le CA lié à l’étranger/CA totale, rapport entre la main d’œuvre à l’étranger/ main d’œuvre totale de l’entreprise → différente manière de juger les différents degrés de la place de l’étranger dans l’entreprise.

Remarque : transnationale (terme consacrée aujourd’hui), pour insister sur le logique d’intégration au niveau mondiale. Transnationale : dépasser le cadre national, alors que multinational, idée encore régional.

La mondialisation affecte la taille des entreprises
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