Ouverture du lundi au vendredi de 9h00 à 17h00 sans interruption, sauf le premier jeudi matin de chaque mois (ouverture à 13h00)








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date de publication05.10.2017
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Ouverture du lundi au vendredi de 9h00 à 17h00 sans interruption, sauf le premier jeudi matin de chaque mois (ouverture à 13h00).
Fermeture annuelle : la semaine entre Noël et le jour de l'an
la 1ère semaine de juillet (à compter du 1er lundi de juillet)

Conditions d'accès

Le Centre des archives d'outre-mer est ouvert à tout lecteur français ou étranger muni d'une pièce d'identité officielle en cours de validité avec photographie.   
   
Inscription
Le lecteur se présente à l'accueil et remplit une fiche d'inscription. Il lui est alors délivré une carte magnétique. Cette carte est indispensable pour commander des documents en salle de lecture.

Il existe trois formules de carte :
• un laissez-passer provisoire gratuit valable 1 jour
• et renouvelable une fois dans l'année.
• une carte temporaire valable 7 jours consécutifs (5 euros)
• une carte annuelle (20 euros)

La gratuité d'inscription est accordée, sur présentation des justificatifs officiels :
• aux personnels du ministère de la culture et de la communication,
• aux professeurs et élèves de l'école des Chartes et de l'école nationale du patrimoine,
• aux personnels des services culturels nationaux et territoriaux français.
NB : Les professeurs titulaires d'une chaire ne bénifient plus de la gratuité.

Une éxonération de 50 % est accordée, sur présentation des justificatifs officiels, à tous les étudiants, soit :
• carte annuelle : 10 €
• carte temporaire : 2,50 €
NB : de ce fait, la gratuité n'est plus accordée aux étudiants en thèse.

Le lecteur ayant déjà acquitté les frais d’inscription du Centre historique des archives nationales (Paris) et du Centre des archives du monde du travail (Roubaix) en est dispensé au CAOM.

À l'accueil le lecteur reçoit un numéro de place. Il doit déposer ses affaires dans une consigne et ses vêtements au vestiaire. Sont autorisés uniquement en salle les feuilles volantes, les crayons à papier, les ordinateurs portables sans les housses, les appareils photos sans flash. Le règlement de la salle de lecture est remis au lecteur lors de son inscription.
   
Consultation et reproduction des documents
Consultation
Les demandes de communication et de réservation sont effectuées par les lecteurs eux-mêmes sur des terminaux informatiques. Les agents vont chercher les documents à des heures fixes désignées sous le nom de levées et précisées en salle de lecture. Le nombre d'articles communiqués, prolongés ou réservés par lecteur est fixé annuellement. Actuellement le lecteur peut consulter 8 documents d’archives, 8 ouvrages de bibliothèque, 8 cartes et plans et 8 microfilms. Il n'est communiqué qu'un seul carton ou dossier d'archives à la fois. La communication est strictement personnelle.
En application de la loi sur les archives certains documents ne sont accessibles que sur dérogation du ministère de la culture.

Reproduction
-photocopies : des photocopies peuvent être réalisées quand l'état matériel des documents originaux le permet. Des photocopies à partir des microfilms et des documents numérisés sont possibles. Ces photocopies peuvent être obtenues après l'achat d'une carte (1 euro) rechargeable (30c la photocopie).

-photographies : le lecteur a la possibilité de faire lui-même des photographies avec un appareil photo sans flash ni trépied ou avec un appareil numérique à la condition d'en avoir demandé l'autorisation préalable au président de salle.
    

Les fonds conservés au CAOM
Madagascar et Comores
Dates :
• Madagascar - XVIIe siècle, présence française à Madagascar confirmée avec la cession de Sainte-Marie à la France en 1750. Le protectorat de la France est instauré en 1885 ; l’île a le statut de colonie de 1896 à 1959.
• Comores - îles de Mayotte, Anjouan, Grande Comore et Mohéli. Après l’annexion de Mayotte en 1843, l’archipel est érigé en protectorat français de 1886 à 1912 ; rattaché à Madagascar de 1912 à 1946, il se transforme en T.O.M. de 1946 à 1975. Mayotte devient une collectivité territoriale après l’indépendance des autres îles.
Instrument de recherche : Guide des sources de l’histoire de l’Afrique au sud du Sahara dans les archives et bibliothèques françaises, Paris, 1976.
Ce que conserve le CAOM :
• les archives ministérielles : sous-série C 5, Madagascar et cap de Bonne Espérance
(XVIIème s. - XVIIIème s.) ; série géographique jusqu’en 1920 puis direction des affaires politiques (XIXème s. - XXème s.).
• les fonds locaux : fonds du gouvernement général de Madagascar et fonds des provinces ; délégation de la République française aux Comores (1957-1975).
• les plans et mémoires du Dépôt des fortifications des colonies (XVIIIème s. -XIXème s.).

Réunion et Ile Maurice, Terres australes et antarctiques françaises
Dates :
• Ile de la Réunion (ancienne île Bourbon) - colonie française de 1642 à 1946 puis département à partir de 1946.
• Ile Maurice (ancienne île de France) - colonie française de 1715 à 1810.
• T.A.A.F. - iles Saint-Paul et Amsterdam, îles Kerguelen et Crozet, Terre Adélie. Les îles Saint-Paul et Amsterdam, Crozet et Kerguelen sont françaises depuis le milieu du XIXe siècle. La Terre Adélie découverte en 1840, fut reconnue à la France en 1934. Les T.A.A.F ont été rattachés à Madagascar en 1923 ; depuis 1955 les T.A.A.F ont le statut de territoire d’outre-mer.
Instrument de recherche : Guide des sources de l’histoire de l’Afrique au sud du Sahara, Paris, 1976.
Ce que conserve le CAOM :
• les archives ministérielles : sous-série C 3 Ile Bourbon (Réunion) et sous-série C4 Ile de France (Ile Maurice) (XVIIème s. - XIXème s.) ; série géographique pour la Réunion (XIXème s. - XXème s.)
• les plans et mémoires du Dépôt des fortifications des colonies (XVIIIème s. - XIXème s.)

LES ARCHIVES MINISTÉRIELLES
C’est à la fin du XVIIe siècle qu’est organisé à Paris le dépôt des archives de la Marine et des Colonies. Lorsque sera créé en 1894 le premier ministère des Colonies, les fonds des colonies seront dissociés de ceux de la Marine et iront rejoindre le Pavillon de Flore siège du nouveau ministère, puis, en 1910, la rue Oudinot.
Au sein des archives ministérielles, on distingue :
• le fonds ancien ou archives du premier empire colonial (XVIIème s. - début XIXème s.)
• les archives ministérielles modernes (pour l’essentiel celles du second empire colonial XIXème s. - XXème s.)
On trouve également dans les fonds ministériels deux ensembles importants qui illustrent bien les spécificités de l’administration coloniale :
• Le Dépôt des papiers publics des colonies, créé par l’édit de 1776.
Les colonies devaient envoyer en métropole les doubles des registres
paroissiaux et d’état civil, des minutes de notaires, des greffes des
tribunaux, des hypothèques, des recensements.
• Le Dépôt des fortifications des colonies, créé en 1778 qui regroupe cartes, plans et mémoires concernant les possessions françaises, (XVIIème s. - XIXème s.).
À côté des fonds ayant relevé du ministère des Colonies sont aussi conservées les archives provenant des ministères qui ont eu en charge l’Algérie ( F 80 ministère de l’Intérieur, 81F ministère des Affaires algériennes).

LES ARCHIVES RAPATRIÉES
Lors des indépendances, les archives des administrations ayant exercé des fonctions de souveraineté ont été rapatriées (fonds des gouverneurs, des résidents, des préfectures….), alors que les archives de gestion (santé, équipement, enseignement, finances...) ont été laissées sur place.
Selon les territoires il existe d’énormes différences dans le classement des fonds d’archives car certains pays étaient dotés d’une réelle organisation archivistique comme l’Indochine et l’Algérie, d’autres pas. De même les circonstances des décolonisations ont aussi été déterminantes dans le sort des archives.

LES ARCHIVES PRIVÉES
Elles constituent des sources indispensables à la recherche. Elles peuvent émaner de personnalités politiques, de hauts fonctionnaires, de simples particuliers. Ainsi le CAOM conserve les archives de Savorgnan de Brazza, du général Galliéni, de Marius Moutet , ancien ministre des Colonies…

LES CARTES ET PLANS
La cartothèque du CAOM regroupe environ 60 000 cartes et plans : cartes militaires, relevés d’itinéraires, de fleuves, plans de missions, de frontières, de villages.

LES PHOTOGRAPHIES
Les fonds photographiques représentent environ 20 000 cartes postales, plus de 60 000 photographies sur papier, 15 000 plaques photographiques positives, 20 000 négatifs sur support souple ou sur verre, 600 affiches, 200 films.

LA BIBLIOTHÈQUE
Elle comprend plus de 100 000 volumes (ouvrages, revues, presse, publications officielles).      
   
La généalogie au CAOM
L'ALGÉRIE
• Etat civil
Seul l’état civil de plus de cent ans est conservé sous forme d'images numérisées ou de microfilms à Aix-en-Provence. Pour consulter la base état civil dit "européen" d'Algérie cliquez sur IREL. Pour les actes de moins de 100 ans le lecteur s’adressera au service central de l’Etat civil à Nantes (44941 Nantes cédex 9).
• Colonisation
Vous pouvez également  consulter
1) les dossiers de demandes de concession de terres :
- Fonds du gouvernement général : fichier général nominatif par ordre alphabétique des concessionnaires (sous-série 51L)
- Série M des départements d’Alger, Oran, Constantine : dossier par commune puis par ordre alphabétique des concessionnaires
2) les listes de départs ou de convois :
série F 80 (par bateau, par date de départ puis par ordre alphabétique des passagers pour 1848) et listes de colons (1841-1858).
• Listes électorales et recensements
Il n’en existe que pour le département d’Oran (1906 et 1911).
• Transportés politiques
Vous trouverez des listes et des dossiers dans les fonds suivants :
- Gouvernement général de l’Algérie
- Département d’Oran
• Naturalisations
Les dossiers ne sont pas conservés au CAOM
- Si la naturalisation a été obtenue par décret, on consultera :
> le Bulletin des lois partie supplémentaire (BIB AOM 50010), il faut impérativement connaître la date du décret.
> À partir de 1900 la liste des personnes ayant acquis la nationalité française (BIB AOM 21980).
- Si la naturalisation a été obtenue par jugement du tribunal d'instance, il faut s'adresser aux services compétents en Algérie.
• Dossiers de personnel ayant exercé des fonctions en Algérie
La recherche est effectuée par le personnel du Centre (donner nom, prénom, date de naissance, lieu d’exercice, fonction exercée).
• Registres de recrutement militaire
Il existe pour les 3 départements d'Algérie (Alger, Oran, Constantine) des registres de recrutement militaire. Ces registres sont consultables sous forme de microfilms après autorisation du Directeur du Centre. Leur reproduction est interdite.

LES AUTRES TERRITOIRES
• Etat civil
Le CAOM conserve l’état civil d’environ 30 territoires. Seul l’état civil de plus de cent ans est consultable. Pour accéder à la base état civil ancienne colonie et outre-mer cliquez sur IREL.
Pour les années postérieures, il faut s'adresser au ministère de l’Outre-mer, service de l’Etat civil, 27 rue Oudinot à Paris.
À quelques exceptions près (registres d’esclaves ou d’affranchis), l’état civil colonial ne concerne que les colons français.

Les tables de l’état civil sont disponibles sous forme de microfilms en accès libre en salle des microfilms. L’état civil antérieur à 1870 est consultable uniquement sous forme de microfilms.
• Répertoires et minutes de notaires
Avant d’entreprendre une recherche dans les actes notariés, il faut connaître la date et le nom du notaire, à défaut la domiciliation de la famille. Les répertoires des actes établis par les notaires eux-mêmes peuvent également aider dans les recherches. Pour consulter l'inventaire détaillé "Notariat" cliquez sur IREL.
• Personnel colonial
Le CAOM conserve plus de 100 000 dossiers de personnel. Pour la série EE et EE II la recherche est effectuée par le personnel du centre (donner nom, prénom, date de naissance, lieu d’exercice, fonction exercée).
Il existe peu de dossiers individuels pour la période antérieure à 1760.
• Autres documents
    - Matricules du personnel civil et militaires
    - Registres d’inhumations des hôpitaux
    - Listes nominatives, dénombrements (pour le 1er empire colonial)
    - Registres des tribunaux (greffes)
    - Listes nominatives de passagers

Le Bagne
Les archives du bagne qui couvrent essentiellement le XIXème siècle et la première moitié du XXème siècle concernent les bagnes situés :
- en Guyane de 1852 à 1867 et de 1887 à 1953
- en Nouvelle Calédonie de 1864 à 1897
On trouve également quelques documents concernant les bagnes de Poulo-Condor, Obock, et du Gabon.
• Les dates importantes
> 8 décembre 1851 : décret rétablissant la peine de transportation et départ des premiers condamnés vers Cayenne (329 insurgés de 1851 et des condamnés de droit commun).
> 30 mai 1854 : loi instituant les bagnes coloniaux (uniquement en Guyane à cette date).
> 2 septembre 1863 décret instituant le bagne de Nouvelle-Calédonie.
> 9 mai 1864 : le premier convoi de transportés arrive à Nouméa.
> 1867 : fin de la transportation en Guyane.
> 1872 : envoi des déportés politiques (commune de Paris essentiellement) en Nouvelle Calédonie ; La majorité d’entre eux est rapatriée entre 1879 et 1880.
> 27 mai 1885 : loi sur la relégation. (envoi au bagne des hommes et femmes récidivistes)
> 1887 : envoi des premiers relégués en Nouvelle Calédonie,
réouverture du bagne de Guyane, envoi de transportés et des premiers relégués.
> 1898 : fin de la transportation en Nouvelle Calédonie ;
À partir de cette date et jusqu’en 1938, date de l’abrogation des bagnes, seul le bagne de Guyane continue à fonctionner.
> 17 juin 1938 : décret-loi d’abrogation des bagnes.
> 1947 : premiers rapatriements.
> 1953 : les derniers forçats quittent le bagne.
• Comment retrouver les bagnards
Les condamnés (hommes et femmes) étaient répartis en catégories et en sections suivant la nature des délits :
- les transportés sont les condamnés de droit commun (condamnés aux travaux forcés) ; certains politiques furent compris dans cette catégorie de 1851 à 1880.
- les déportés sont les politiques : période révolutionnaire (1792-1798) ; insurrection du 4 décembre 1851 ; Commune de Paris et communes de province ; Insurrection de 1871 en Algérie.
••• - les relégués sont les récidivistes envoyés au bagne à partir de 1885 (ils étaient envoyés en Guyane ou en Nouvelle-Calédonie après avoir purgé leur peine en métropole).
La recherche est faite par le personnel du CAOM à partir des instruments suivants (donner nom et prénom).
> le fichier alphabétique général des bagnards. La fiche, outre les nom et prénom du bagnard (et parfois ses date et lieu de naissance), comporte la date et le lieu de la condamnation, le numéro matricule, la catégorie et le lieu de destination.
> les registres matricules
> les dossiers individuels : tous n’ont pas été conservés, en particulier pour la Nouvelle-Calédonie, où les lacunes sont importantes.
• Le personnel de l’administration pénitentiaire
La recherche est faite par le personnel du CAOM à partir des instruments suivants (donner nom et prénom)
> le fichier alphabétique à la fin du fichier général des bagnards pour la Guyane (très incomplet) ;
> les registres matricules : pour la Nouvelle-Calédonie et pour la Guyane ;
> les dossiers individuels : la plupart des dossiers individuels sont classé dans la sous-série EE II (personnel colonial moderne), pour les personnels dont la carrière s’est poursuivie après la fermeture des bagnes et qui sont donc revenus en métropole, les dossiers sont à rechercher au ministère de la Justice.      
   
Les possessions françaises outre-mer
L'iconothèque
Le CAOM met à la disposition des chercheurs des fonds iconographiques (photographies, cartes postales, gravures, dessins, affiches) provenant soit des organismes publics, soit de particuliers. Ces documents vont du XVIIème siècle aux années 1970, et sont soumis au Code de la propriété intellectuelle. De nombreux thèmes sont abordés par le biais de ces images : topographie, paysage, espaces naturels, missions et explorations, conflits coloniaux, ethnologie, portraits, mais aussi architecture et urbanisme, infrastructures maritimes, fluviales, ferroviaires et routières, adduction d’eau et assainissement, agriculture, commerce et industrie, patrimoine culturel et archéologique.
• Fonds publics
Environ 30 000 clichés sont issus de tous les territoires et ont été réunis par l’Office colonial à partir de 1899, et ses successeurs l’Agence générale des colonies, puis l’Agence de la France d’outre-mer (30, 31et 35 Fi).
Dans les séries par formats (1 à 4 Fi et 6Fi) on retrouve le fonds de l’Office algérien d’action économique et touristique (OFALAC) et celui du “ Service photo-ciné ” du Haut-Commissariat de France en Indochine.
• Fonds privés : les fonds d’origine privée (15 à 83Fi), acquis par don, legs, ou achats, comptent environ 20 000 clichés (tirages albuminés et argentiques, plaques de verre, ou négatifs souples) mais ne sont pas tous tombés dans le domaine public. On peut citer le fonds Dumoulin sur le Proche Orient (29Fi), la mission Binger sur l’Afrique (37 Fi), le fonds Dauvilliers sur la Guinée (41 Fi), le fonds Henry de Bottini (22 Fi), le fonds Guillaumot (42 Fi), et le fonds Hocquard (49 Fi) sur l’Indochine.
• Albums : les albums (8 Fi) représentent environ 35 000 clichés et cartes postales. Ils concernent l’Afrique, les Antilles, l’Asie, Madagascar et l’Océan Indien, le Proche-Orient.
• Cartes postales, gravures, affiches : en ce qui concernent les cartes postales, 4 500 sont classées en 5 Fi et concernent l’ensemble des territoires, mais il faut y ajouter la collection Gandini sur l’Algérie (60 Fi) comprenant 18 000 pièces environ.
Les gravures et les dessins forment la sous-série 7 Fi, tandis que les affiches sont classées en 9 Fi.
   
La bibliothèque
La bibliothèque du Centre des archives d’outre mer met à la disposition du public des ressources documentaires imprimées en lien avec l’histoire de la colonisation française et, plus généralement, l’histoire de la France d’outre-mer, anciennes colonies et Algérie.

Cet ensemble bibliographique, hautement spécialisé, compte plus de 90 000 titres. La bibliothèque du CAOM s’est enrichie d’apports divers :
Bibliothèque Section outre-mer (SOM) : bibliothèque de l’ancien ministère des Colonies, conservée à Paris (rue Oudinot) jusqu’en 1986.
Fonds clos, elle rassemble plus de 23 000 monographies et près de 13 000 brochures.
Elle contient aussi une réserve de livres rares (700 titres).
Bibliothèque de l’Ecole coloniale : installée à Paris (rue de l’Observatoire), l’Ecole coloniale formait les administrateurs du domaine colonial français. À des fins documentaires et pédagogiques, elle se dota, dès 1890, d’une bibliothèque qui compta dans les années 1950, plus de 30 000 titres dont une partie fut transférée à Aix en 1975, soit plus de 15 000 ouvrages.
Fonds clos, à l’origine très technique, on y trouve de nombreux manuels de langues indigènes, des traités de droit, des ouvrages de géographie ainsi que des ouvrages sur les colonisations anglaises et hollandaises.
Bibliothèque Moreau de Saint-Méry : homme politique, homme de cabinet, l’érudit Moreau de Saint-Méry (1750-1819), créole de la Martinique, accumula pour ses travaux personnels une imposante masse documentaire. Formée de 275 volumes uniformément reliés, cette bibliothèque rassemble livres, factums, journaux locaux d’une grande rareté ; elle est consultable uniquement sous forme de microfilms (87 miom).
Bibliothèque AOM : en cours d’accroissement. À son origine, elle fut constituée de ce qui put être ramené lors de la décolonisation, de la bibliothèque du gouvernement général de l’Algérie, puis enrichie d’apports réguliers.
Elle compte 18 000 monographies, 15 000 brochures, des périodiques (2 575 titres), de la presse d’outre mer (1 204 titres) et des publications officielles (824 titres).
Instrument de recherche : fichiers manuels
Communication : La communication des ouvrages de la bibliothèque se fait en salle de lecture. En raison de leur rareté et de leur caractère patrimonial, toute reproduction d’ouvrages est interdite.     
   
La cartothèque
Série Afrique : cette série concerne les missions, les explorations, les tracés d’itinéraires (fin XIXème s. - début XXème s.)
Séries Antilles, Asie, Guyane, Amérique du sud, Océan indien, Océanie
Séries A à G : concerne tous les territoires
Cartes toilées sphériques : il s’agit de cartes établies à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle (années 20). Elles concernent essentiellement l’Afrique, le Sahara, l’Indochine et Madagascar, la Réunion, l'Ethiopie, la Côte française des Somalis, le Maroc, la Syrie. Ces cartes reproduisent des itinéraires de missions d’exploration, des délimitations de concessions, des tracés de chemins de fer, de cours d’eau... Elles sont souvent de type planisphère, et de très grande dimension
Fonds du service géographique : on y trouve des levés d’itinéraires des missions d’exploration, des plans de frontières, des dessins de côtes, des cartes des réseaux hydrographiques et des voies de communication, des plans de villes et de villages, des cartes de concessions agricoles et minières. L'ensemble se compose de nombreuses cartes gravées et certaines manuscrites.
Cartes musée France d’outre-mer : le fonds du Musée de la France d’outre-mer devenu par la suite Musée des arts africains et océaniens se compose de 76 cartes gravées ou manuscrites couleurs (itinéraires, missions, cartes topographiques...). Les cartes concernent les Antilles françaises et américaines, l’Amérique du sud, l’Indochine et le Siam, la Réunion, la Polynésie.
Série Institut géographique national : à partir de 1944 tous les territoires
Séries Pl : concerne tous les territoires du XVIIème s. au XXème s.
Dépôt des fortifications des colonies créé en 1778 (cartes et mémoires). La richesse de ce fonds est étendue : il contient des cartes générales, des tracés de rivières et de chemins, des plans terriers, des plans de villes, de bâtiments administratifs et militaires. Au nombre des mémoires, on trouve des récits de voyage, des rapports sur l'économie et les mœurs locales, des projets de campagne comme des relations d'événements militaires, des instructions aux commandants
Atlas Moreau de Saint-Méry (Amérique du nord et du sud, Antilles, Océan Indien, Cap-Vert et Sénégal)

Instruments de recherche : fichiers manuels et répertoires numériques dactylographiés.


Sur :
http://caom.archivesnationales.culture.gouv.fr/sdx/caomec/execrech.xsp?z=Madagascar&territoire=Madagascar&commune_v=Sainte-Marie&date=&dated=&dated_from=&dated_to=&datef=&datef_from=&datef_to=&acte=b&acte=n&acte=m&acte=s&acte=d&typedoc=ec&typedoc=td&typedoc=zbf&Submit=Effectuer+la+recherche

Commune : Sainte-Marie état civil
15 Sainte-Marie/18 Naissance Mariage Décès [1800-1881] population indigène

16 85 Miom 861 Naissance Mariage Décès [1823-1857] manque de 1843 à 1844, de 1823 à 1854 ;

extraits pour les Européens uniquement

17 85 Miom 861 Naissance Mariage Décès [1855-1857] 1855 : 2 enregistrements distincts pour les" blancs et chrétiens"

et "indigènes"

18 85 Miom 861 Naissance Mariage Décès [1858-1859] européens, indigènes

19 85 Miom 862 Naissance Mariage Décès [1860-1862] européens, indigènes

20 85 Miom 862 Naissance Mariage Décès [1863-1865] européens, indigènes

21 85 Miom 863 Naissance Mariage Décès [1866-1867] européens, indigènes

22 85 Miom 863 Naissance Mariage Décès [1868-1869] européens, indigènes

23 Sainte-Marie/7 Naissance Mariage Décès [1870] européens, indigènes

24 Sainte-Marie/8 Naissance Mariage Décès [1871] européens, indigènes

25 Sainte-Marie/9 Naissance Mariage Décès [1872] européens, indigènes

26 Sainte-Marie/10 Naissance Mariage Décès [1873] européens, indigènes

27 Sainte-Marie/11 Naissance Mariage Décès [1874] européens, indigènes

28 Sainte-Marie/12 Naissance Mariage Décès [1875] européens, indigènes

29 Sainte-Marie/13 Naissance Mariage Décès [1876] européens, indigènes

30 Sainte-Marie/14 Naissance Mariage Décès [1877] européens, indigènes

31 Sainte-Marie/15 Naissance Mariage Décès [1878] européens, indigènes

32 Sainte-Marie/16 Naissance Mariage Décès [1879] européens, indigènes

33 Sainte-Marie/17 Naissance Mariage Décès [1880-1885] population européenne et assimilée

34 Sainte-Marie/19 Naissance Mariage Décès [1882-1883] population indigène

35 Sainte-Marie/20 Naissance Mariage Décès [1884-1885] population indigène

36 Sainte-Marie/21 Naissance Mariage Décès [1886-1887] population indigène

37 Sainte-Marie/23 Naissance Mariage Décès [1886-1892] européens ; manque de 1890 à 1891

38 Sainte-Marie/22 Naissance Mariage Décès [1888] population indigène

39 Sainte-Marie/24 Naissance Mariage Décès [1893-1894] européens

40 Sainte-Marie/25 Naissance Mariage Décès [1895-1896] européens


Il s’agit aussi bien de l’état civil de colonies devenues indépendantes que des départements et territoires d’outre-mer.
Seul l’état civil de plus de cent ans est consultable au CAOM . Pour la période postérieure à cette date, il faut s’adresser :
•••pour les DOM-TOM 27 rue Oudinot au service de l’Etat civil
•••pour les anciennes colonies devenues indépendantes, au ministère des Affaires étrangères, service de l’Etat civil à Nantes

Registres paroissiaux puis d’état civil
L’état civil colonial possède les mêmes caractéristiques que l’état civil métropolitain. Les registres de catholicité auxquels ont succédé les registres d’état civil concernent essentiellement la population blanche et libre voire parfois d’origine européenne seule. Les affranchissements ne sont consignés qu’à partir de 1833 en application de l’ordonnance du 12 juillet 1832. L’enregistrement des esclaves n’est devenu obligatoire qu’à partir de 1833 et toujours sur des registres différents de ceux de la population libre. Ces registres étaient tenus en deux exemplaires, l’un conservé dans les communes, l’autre déposé au greffe du tribunal. Il n’était pas prévu de 3e collection pour être envoyée à Paris au DPPC. Pour les esclaves libérés l’inscription se faisait de manière quasi systématique sur des registres “nouveaux libres” mais seulement en deux exemplaires sauf pour les communes de Guyane, Grand-Bourg et Capesterre de Marie-Galante, et une partie de la Réunion. Il faut rappeler enfin que les blancs seuls possèdent un nom patronymique. Les affranchis pouvaient être déclarés à la naissance par un simple prénom, et on pouvait les retrouver plus tard sous une dénomination différente.

Tables décennales et blocs-fiches
Les tables décennales sont des répertoires alphabétiques des noms de personnes. Elles sont établies par communes et couvrent plusieurs années, souvent 10 d’où leur nom de tables décennales. Elles se présentent sous la forme de registres ou de blocs fiches reliés. La communication se fait uniquement sous forme de microfilms (55 Miom et 134 Miom).
Le décret du 20 septembre 1792 instaure l’obligation de tables annuelles à la fin de chaque registre compilées tous les dix ans en tables décennales. C’est le Dépôt des papiers publics , qui très sollicité, a commencé pour faciliter les recherches à établir des tables au fur et à mesure de la réception des registres en provenance des colonies. Pour la période antérieure à 1830 on a des tables non pas purement alphabétiques mais par ordre chronologique. Le DPPC a tenté par ailleurs de mettre en place un autre système reposant sur les patronymes : les blocs fiches. Il s’agissait colonie par colonie de ficher chaque nom cité et d’indiquer le type d’acte, la commune et la date. Mais les blocs fiches étaient très lents à établir ; ils furent rapidement abandonnés . A partir des années 1840, on trouve de véritables tables décennales. Pour la Martinique, la Guyane et la Guadeloupe, des tables ont été réalisées rétroactivement jusqu’en 1814-1815 ; elles sont complètes. Pour la Réunion les tables des années 1831-1839 manquent. Pour l’Océanie il n’y a pas de tables décennales ; les blocs fiches permettent toutefois des recherches.
Jusqu’en 1777 les actes ont été recopiés. Il peut y avoir des lignes sautées, des lignes copiées deux fois, des erreurs. Parfois les registres étaient en si mauvais état qu’il n’a pas été possible de les retranscrire. Certains des premiers registres ont disparu du fait des guerres, d’ incendies, de tempêtes... On trouve parfois l’écho d’événements locaux : le curé ou le rédacteur explique qu’il a été interrompu par la guerre, les troubles révolutionnaires, un cyclone. Les collections sont loin d’être complètes. Pour la Guadeloupe les actes de Mont-Carmel qui commencent en 1679 sont en lacune de 1698 à 1704. Les registres de Vieux-Habitants et de Baillif qui sont les paroisses les plus anciennes ne commencent qu’en 1692 pour la première et 1751 pour la seconde. Les lacunes sont plus importantes pour la Martinique. Pour les dates de début des actes il ne faut pas se faire trop d’illusion : pour la Louisiane il n’y a qu’un seul volume pour les années 1720-1734, pour Capesterre il n’y a qu’un seul acte en 1639, les lacunes sont considérables pour la période révolutionnaire pour la Réunion et la Guadeloupe. L’orthographe des noms est très variable et souvent la copie a rajouté des erreurs.


Sur
http://caom.archivesnationales.culture.gouv.fr/sdx/pl/generic-subset.xsp?type=egf

Madagascar et établissements de Sainte-Marie
Dates     1785/1889
Cote de référence     FR CAOM GGM 1 Z 1 à 384
Code de communication     zone générique = MAD, zone fonds = GGM, zone cote = 1Z/n° de carton
Description matérielle     7 articles, 0,8 m.l.
Conditions d’accès    : Libre accès aux originaux

Histoire administrative    
L'occupation de Sainte-Marie est très ancienne puisque c'est le 24 septembre 1642 que Jacques de Pronis, agent de la compagnie « Société de Lorient » prit possession de l'île au nom de Louis XIII. En 1750, elle fut solennellement cédée à la France par la reine Bety. L’île ne fut toutefois occupée que de façon intermittente, connaissant des fortunes diverses pendant près de trois quarts de siècle, jusqu'en 1821 où Sylvain Roux fut nommé commandant des établissements français de Madagascar, sous l'autorité du gouverneur de l’île Bourbon. Dès lors, Madagascar fut occupée durablement et se dota d'une administration plus structurée, dont témoigne une production de papiers officiels plus importante à partir de 1821.

Présentation du contenu    
Les documents réunis dans la sous-série 1 Z sont d'origines diverses et comprennent, outre des correspondances des gouverneurs de l’île Bourbon et des commandants successifs de Sainte-Marie, des lettres de particuliers, des rapports, mémoires et notices sur des voyages et des explorations à Madagascar et dans les pays d'Afrique que borde l'océan Indien, etc.
Une partie de ces documents sont des copies de pièces dont les originaux, pour certains d'entre eux, se retrouvent dans le fonds du Dépôt des fortifications des colonies.

Documents séparés    
Voir aussi la sous-série 6 B du fonds du Gouvernement général de Madagascar, consacrée à l'enregistrement in-extenso de la correspondance active et passive du commandant de Sainte-Marie, à partir de 1848.

Autres adresses :
http://www.amicale-genealogie.org/Listes-patronymes/Patronymes_Etranger/Patronymes-Fichier_Ile_Madagascar.htm
http://taniko.free.fr/sommaire.htm
http://gw1.geneanet.org/index.php3?b=taniko&lang=fr&m=N&tri=A

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