Cours de Philippe Koeppel, octobre 1996-janvier 1997








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III - LE CONTRAT SOCIAL
Il faut repenser radicalement notre société et le système politique, construire une cité idéale qui permettra à l’homme civil devenu citoyen (et donc libre) d’avoir le plus de liberté possible.

Rousseau constate que la société civile repose sur la notion de contrat. Dans une société civile, il y a deux parties : le pouvoir et ceux qui y sont assujettis.

Pour Hobbes, il y a un contrat, mais c’est un contrat de dupes, un contrat de soumission. Le prince détient le pouvoir absolu (il protège ses sujets d’eux-mêmes, mais en échange ils lui doivent une obéissance absolue). Il n’y a qu’une seule partie qui tire profit du contrat.

Chez Locke, on a la théorie du double contrat : les deux parties doivent être bénéficiaires (le pouvoir est respect‚ d’un côté, et la liberté assurée de l’autre). Mais le problème chez Locke, c’est qu’il ne va pas au bout de sa pensée.

Rousseau va donc chercher un double contrat, un contrat d’association et non de soumission. Une association entre les citoyens et le magistrat, lequel est révocable et qui a pour seule charge de mettre en forme les lois. La solution de Rousseau, c’est la théorie de la volonté générale, qui va permettre de préserver ce contrat d’association. Pour Rousseau, les notions de majorité ou de minorité n’existent pas. La volonté générale n’est pas la volonté d’une majorité sur une minorité, c’est la volonté de l’ensemble des citoyens (il y a une bonne part d’utopie dans tout cela, mais la démocratie s’en est quand même inspirée).

Dans la société du contrat social, ne pourront être appliquées que les lois qui seront décidées par tous les citoyens. Il suffit qu’un seul citoyen soit contre, et la volonté générale est rompue (d’où sa fragilité). Chaque loi doit être l’émanation de la volonté de tous sans exception. Le magistrat sert à mettre en forme ces lois et à les faire respecter.

Si ce magistrat ne respecte pas cela, il y a rupture de contrat, et la révolte est donc légitime.

Dans la volonté générale, on ne peut pas retrouver la liberté naturelle : chacun est limité par l’autre. Mais tout ce qui ne va pas à l’encontre de la volonté générale, je suis entièrement libre de le faire.

Attention ! Ne pas faire de Rousseau un tyran (fausses interprétations de Robespierre, Fidel Castro), ni en faire le plus grand des démocrates, tout n’est pas rose dans la cité du Contrat social (ex: l’athée doit être mis à mort).
Le Contrat social est une des plus grandes ouvres politiques du XVIII° siècle, et le fondement de nombreuses démocraties. Il faut donner à la loi un caractère sacré pour la faire respecter (besoin de la religion civile). Mais le citoyen doit être aussi éduqué, car il n’y a pas de volonté générale sans éducation : il faut penser un homme nouveau...
IV - L’ÉMILE, traité d’éducation.
L’Émile n’est pas un trait‚ de pédagogie. Il ne s’agit pas de donner des recettes pour bien élever les enfants, mais de voir comment l’on peut fabriquer le citoyen de la cité nouvelle, celle du Contrat social. Rousseau fait remarquer que l’enfant n’est pas un sous-homme, mais qu’il est un homme différent, en développement.

Sous l’Ancien Régime, l’enfant n’intéresse pas (cf. Philippe Ariès, L’Enfant sous l’Ancien Régime). L’individu n’intéresse que quand il devient adulte. Rousseau est le premier à s’insurger contre ça, au nom de la nature.

Il va quand même donner quelques « trucs » pédagogiques (allaitement des enfants par leur mère — pour l’amour maternel —, conseil de ne pas emmailloter les bébés, conseils sur l’apprentissage de la lecture...).

L’idée, c’est de fabriquer un homme qui soit capable d’être libre (on le « forcera à être libre »), et qui soit en même temps capable d’assumer la volonté générale. Il s’agit de faire un « sauvage des villes ».
La première phase, c’est l’éducation négative. On laisse faire la nature, afin qu’il acquière les qualités de l’homme de la nature (force, courage...) et devienne un être autonome. Ce jeune noble va aussi apprendre un métier manuel (charpentier, par exemple).

Rousseau ne condamne pas la propriété privée qui est le fruit du travail ; celle-là est sacrée. Mais la propriété privée de l’Ancien Régime est une injustice.
On va apprendre à Émile à respecter la loi. Il n’a, étant adolescent, jamais entendu parler de Dieu. On attend que sa raison se soit formée avant. Cf. le livre IV de l’Émile, « La Profession de foi du vicaire savoyard ». Rousseau y fait sa profession de foi déiste (que Voltaire apprécie), avec quelques contradictions toutefois : il considère J.-C. d’essence divine ; il est persuadé de l’immortalité de l’âme, et qu’il y a une punition ou une récompense dans l’au-delà. Lorsque l’âme se souviendra (car elle a une

mémoire) de ses actes passés mauvais, elle souffrira (mais cela ne dure qu’un temps, à cause de l’influence piétiste : les châtiments éternels n’existent pas).
Rousseau s’inquiète. En effet, le déisme reste la religion de ceux qui sont déjà éclairés, et qui savent se forger une morale ; il condamne l’athéisme. Il rajoute donc au Contrat social un chapitre (« De la religion civile »), car la cité a besoin d’une religion, du fait du caractère sacré de la loi (c’est la religion civile, celle des cités antiques, où religion et civisme étaient liés). Chacun des citoyens doit être convaincu que la loi a un caractère sacré, et s’y conformer. L’athée y est mis à mort (la fragilité de la volonté générale le demande : mieux vaut la mort d’un athée que la mort de l’humanité). À Genève, c’est toujours la règle.

On a reproché à Rousseau cette contradiction, car « l’athée doit être mis à mort », alors que Rousseau prêche la tolérance dans « La profession de foi du vicaire savoyard ». Mais du point de vue de la tolérance, il n’y a pas de contradiction : la religion civile n’intervient que pour le respect de la loi et la stabilité de la cité. Après cela, chacun, dans la cité, est libre d’adorer Dieu comme il l’entend (tant qu’il n’est pas athée).

Chacun doit se conformer à la « religion des pères » (la religion dans laquelle nous avons été élevés), pour éviter les guerres de religion (le problème semble alors résolu par Rousseau).

V - LES AUTOBIOGRAPHIES
Cf. Pléiade, tome I.

— 4 Lettres à M. de Malsherbes (des « pré-Confessions »), où Rousseau essaie de se justifier de ses accusations.

— les Dialogues, ou Rousseau juge de Jean-Jacques. C’est une période où Rousseau va très mal, il souffre de paranoïa, et il sent le besoin de se justifier. Il dialogue avec lui-même. Il va se rendre à Notre-Dame de Paris dans l’intention de déposer son manuscrit sur l’autel, mais il trouve les grilles fermées, et il sent que même Dieu est contre lui.

— Les Confessions.

Les Rêveries du promeneur solitaire.

1) Les Confessions.
Rousseau commence à les écrire dans les années 1760, et il continuera à les écrire jusque dans les années 1770. Pourquoi écrit-il ces confessions ? Il ne faut pas confondre les causes immédiates et les causes profondes. Il y a deux causes immédiates :

— Rousseau est pressé par les libraires (éditeurs) qui lui demandent d’écrire ses confessions.

— Il y a aussi le libelle de Genève (Le sentiment des citoyens). Rousseau n’a pas compris qu’il est de Voltaire, et il croit que le libelle vient de Genève même. Cette attaque le touche beaucoup.
Mais il y a des raisons profondes. LA raison essentielle, c’est l’unité de la pensée de Rousseau. Il y a une autre raison : Rousseau est un homme âgé, et l’écriture des six premiers livres des Confessions est un véritable bain de jouvence.
Dans Paris, on sait très vite que Rousseau écrit ses confessions, et on en a peur. On essaie d’obtenir du chef de la censure royale l’interdiction de la publication des Confessions (d’où la paranoïa de Rousseau, visible dans les six derniers livres des Confessions).
Les Discours de Rousseau l’ont rendu célèbre. Son système philosophique est complet, achevé. Mais il éprouve le besoin de mettre sa vie en accord avec ses idées (il quitte donc Paris). Il lui faut montrer au monde (ses collègues Philosophes) qu’un homme selon la nature, cela peut exister. Il veut montrer un homme selon la nature : « Cet homme, ce sera moi » (attention aux commentaires des ennemis de Rousseau, qui ne voient là que de l’orgueil — alors que Rousseau lui-même condamne l’amour-propre). Rousseau est persuadé qu’il a réussi à se mettre en conformité avec sa pensée. Il pense qu’il doit faire don de sa personne aux autres. Le but des Confessions, c’est de montrer qu’un homme civil peut redevenir autant qu’il est possible de l’être dans l’état Civil un homme de la nature. Il veut montrer à ses contemporains qu’il est possible de se rapprocher de l’état de Nature.
Rousseau va essayer de montrer que le « paradis » (perdu) n’a fait que se dénaturer. En se montrant lui-même, il montre la similitude entre le destin de l’humanité et son destin propre. Mais est-ce que Rousseau ne transforme pas sa vie pour faire coïncider ces deux destins ? Cela pose le problème de la sincérité de Rousseau, et de l’ajout de quelques « ornements ». Dans les Confessions, ce n’est pas la mémoire qui est première ; ce qui est premier, c’est la sensation, le sentiment. Rousseau est « sûr de ce qu’il sent » (profession de foi sensualiste) ; ce qu’il a senti hier, il le sent aujourd’hui de la même façon. Il y a une reviviscence, une identité de sensation. Les six premiers livres des Confessions sont les sensations du vieil homme revivant à l’identique ce qu’il a vécu dans sa jeunesse.
L’identité du destin de l’humanité et de celui de Rousseau a un point commun : le mythe. Le mythe des origines, du paradis perdu. Il y a une obsession des origines chez Rousseau : « J’ai toujours besoin de revenir aux racines des choses ». Le mal est au début de sa vie, dans l’origine même : « Je coûtai la vie à ma mère, et ma naissance fut le premier de mes malheurs ». C’est LE traumatisme par excellence. Plusieurs critiques (comme Starobinski) pensent que la vie entière de Rousseau a été une tentative désespérée pour masquer ce mal originel, ce traumatisme.
Le premier paradis perdu, c’est Bossey. Le père de Rousseau s’est disputé, à Genève, et Rousseau est obligé de fuir. Jean-Jacques est confié à un pasteur, à Bossey.

Le deuxième, c’est les Charmettes (un mythe-écran qui lui sert à effacer certaines choses, dont son traumatisme) : « Ici commence le court bonheur de ma vie ».

Ce paradis perdu est conforme à l’état de Nature, car il est séparé des villes : c’est le lieu des origines, de la nature. Mais Rousseau va passer d’un état heureux (les Charmettes) à un état de malheur (Paris).

Est-ce que Rousseau a enjolivé tout cela ? A-t-il vraiment été heureux aux Charmettes ? Oui. Mais il a reconstruit sa vie aux Charmettes en se constituant un mythe-écran. Il a eu des moments de détresse là-bas. Mme de Warens, « maman », est une aventurière, qui a dépouillé son mari, et elle est rarement avec Rousseau les deux dernières années de son séjour (cf. Jean Guéhenno, Jean-Jacques Rousseau, histoire d’une âme, avec la fausse idylle des Charmettes).
Les Confessions sont modernes. Rousseau choisi de « tout dire », il ne veut rien nous cacher d’essentiel (il confie sa propre sexualité, une analyse relevant de la pré-psychanalyse. Rousseau a ici une intuition de la psychanalyse). C’est la première fois que l’on prend pour objectif de tout dire, aussi bien le bonheur que le « labyrinthe fangeux » des confessions.

Si Rousseau commence à rédiger ses Confessions avec optimisme, cela va devenir différent par la suite (les six derniers livres — sauf le douzième — contiennent une certaine amertume).

2) Les Rêveries du promeneur solitaire.
Elles ont été rédigées durant les deux dernières années de la vie de Rousseau chez le marquis de Girardin. C’est une façon pour Rousseau de se montrer à lui-même, de faire le bilan de ce qu’il a été. Elles ont été écrites pour qu’il renouvelle ce qu’il a éprouvé en écrivant les six premiers livres des Confessions, mais cette fois, pour lui seul. Le ton est différent de celui des Confessions. « Me voici seul maintenant sur la Terre ». Dans son esprit de solitude, Rousseau trouve enfin cet état de Nature (la solitude est l’état de l’homme naturel).

C’est Rousseau le plus pur, débarrassé de tout ce qui l’entravait dans la vie, parvenu à l’idéal de l’homme naturel.

VI - LA NOUVELLE HÉLOÏSE
C’est un roman épistolaire (genre le plus populaire au XVIII° siècle, avec la recherche de la vraisemblance), devenu difficile à lire de nos jours. Ce fut un best-seller à l’époque.

C’est une histoire d’amour entre une jeune noble, Julie, et son précepteur, Saint-Preux. Ils sont séparés, ce qui justifie les lettres, dans lesquelles on va retrouver toutes les idées de Rousseau. C’est par le biais de la Nouvelle Héloïse que les idées de Rousseau vont se répandre. Saint-Preux fait le même chemin que Rousseau (avec le paradis perdu, entre autres).


Notes :

— Le piétisme est la recherche d’une vision souriante de la religion. Par exemple, Mme de Warens a évacué l’enfer.

— Le déisme se place en dehors des religions instituées. C’est avant tout la religion des Philosophes, la religion de Voltaire.

— Le théisme, c’est la religion intermédiaire entre les Églises constituées et le déisme pur, aménagée pour le peuple.
Bibliographie :

Diderot, Le Neveu de Rameau.

Diderot, Supplément au voyage de Bougainville.

C’est un homme qui s’intéresse à la musique, à l’art (c’est un des meilleurs critiques d’art de son temps). C’est un romancier, un théoricien, il est formé aux sciences et à la réflexion politique. C’est aussi un homme de théâtre...

I - L’HOMME DE L’ENCYCLOPÉDIE
L’Encyclopédie a été écrite de 1750 à 1778. C’est la somme de toutes les connaissances humaines de l’époque, et le signe de ralliement de l’esprit des Lumières, une œuvre de combats, notamment en théologie — d’où des problèmes de censure (cf. l’article « Dieu », où tout ce qui est dit est réfuté en notes).
L’Encyclopédie a une diffusion très large pour l’époque (4000 souscriptions), malgré son prix (l’Encyclopédie complète coûte un an de salaire pour un bourgeois aisé).

Après 1760, l’Encyclopédie sera un travail clandestin à cause de sa condamnation par le pape en 1763. Des athées militants, en effet, s’y expriment (ainsi que des déistes).

C’est un peu l’Encyclopédie qui va répandre le sensualisme (avec des articles écrits par Voltaire, notamment sur Locke).

C’est un résumé de tout l’esprit des Lumières. Y a-t-il un message dans l’Encyclopédie ? Tout dépend de la façon dont on la lit. Si on sélectionne les articles, l’Encyclopédie véhicule la pensée critique des Lumières (l’informatif en lui-même ne véhicule aucun message). Dans les années 1770, certains Philosophes vont cesser d’y participer (comme Voltaire ; c’est un ouvrage peu maniable).

II - UN THÉORICIEN DU THÉÂTRE
Diderot est un mauvais auteur de théâtre, mais il aura une grande influence sur ses contemporains (notamment sur Beaumarchais). Il y a trois aspects :

Paradoxe sur le comédien (réflexion philosophique sur le métier de comédien).






Diderot auteur de théâtre (ennuyeux, mais capital pour l’évolution du genre théâtral, avec le drame bourgeois, qui influencera tout le théâtre jusqu’au XIX° siècle).

— Les idées de Diderot théoricien.
Il y a l’exigence d’une rupture radicale avec les formes de théâtre classiques. La tragédie est considérée comme immorale, car, par exemple, elle montre des héros passifs devant le destin. Le genre tragique noble ne convient plus au public des Lumières. Il y a une rupture également avec la comédie (immorale, car elle met en scène la fourberie, le mensonge, et elle ridiculise l’homme du peuple, c’est-à-dire le bourgeois).

Avec Diderot, l’homme du peuple, le bourgeois, monte sur scène (Le Père de famille).

En outre, le drame — selon Diderot — doit avoir des vertus pédagogiques. Le public doit s’y reconnaître. Il doit montrer des hommes d’aujourd’hui, vertueux. Le théâtre doit enseigner morale et vertu. Le vers est condamné (car c’est le langage de la tragédie ; de plus, les comédiens doivent s’exprimer comme les spectateurs). Diderot est aussi l’inventeur du « happy end » : la pièce doit obligatoirement se terminer sur un épisode heureux, après un épisode de troubles.

Tous les auteurs vont reprendre les théories de Diderot (Nivelle de la Chaussée et la comédie larmoyante).

Mais ce que Diderot écrit, il ne le publie pas (Le Neveu de Rameau, La Religieuse, Les Bijoux indiscrets...).
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