Cours de Philippe Koeppel, octobre 1996-janvier 1997








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SIÈCLE DES LUMIÈRES

Histoire Littéraire du XVIII° siècle

(Cours de Philippe Koeppel, octobre 1996-janvier 1997)

LET 103b


BIBLIOGRAPHIE :
La Littérature française du XVIII° siècle, de Sylvain Menant et Michel Delon (PUF).

La Philosophie des Lumières, de Cassirer.

Les Lettres persanes (Montesquieu).

Le Dictionnaire philosophique (Voltaire).

— Les six premiers livres des Confessions (Rousseau) .

Les Rêveries du promeneur solitaire (Rousseau).

Le Neveu de Rameau et Jacques le fataliste (Diderot).

INTRODUCTION
Le terme de « Lumières » fut employé dès le XVIII° siècle. Les Lumières commencent en fait à la fin du XVII° siècle, avec Fontenelle et Bayle, dont on dit qu’ils sont les pères fondateurs du XVII° siècle ; elles s’achèvent avant la révolution, avec Sade et les Anti-Lumières.

Quatre grands noms ont marqué ce siècle : Montesquieu, Voltaire, Rousseau et Diderot (voir plus loin dans le cours les chapitres qui leur sont consacrés).

On appelle le XVIII° siècle le « siècle des Lumières », car après la mort de Louis XIV, en 1715, il y a une explosion en France d’une croyance dans le progrès, qui sera le fruit des lumières de la raison : le progrès de l’humanité guidée par les Philosophes.
Les pères fondateurs datent du XVII° siècle. Avec Bayle (1647-1706) et Fontenelle (1657-1757) apparaît l’esprit d’examen (c’est-à-dire l’esprit critique) ; c’est un changement radical avec la période précédente (la période classique).

Le classicisme (Racine, Molière, etc.) imposait une littérature extrêmement codifiée, avec des règles strictes auxquelles on devait se conformer, et l’imitation des anciens. On applique ce que l’on croit être les traditions antiques, grecques et latines (comme par exemple la règle des trois unités, qui n’existait pas chez Aristote !). Cette notion de règle va éclater, mais pas de la même façon chez tous les auteurs [NB: pour Voltaire, qui a un peu vécu sur les deux époques, seules comptaient les tragédies « dans le goût classique »].

On remet en question les canons de la littérature, et ceux de toutes les activités humaines. Tout doit passer au filtre, rien ne doit échapper à l’esprit d’examen du philosophe. Même les textes sacrés, comme toute production humaine, doivent être critiqués et discutés. [NB: On a le cliché du Philosophe du XVIII° siècle comme un personnage athée. C’est faux ! 90 % de la France est paysanne, et la campagne est pieuse ; l’athéisme est un phénomène citadin, voire Parisien. Même Voltaire a besoin de la religion pour faire tourner ses « fabriques »]. On arrive donc à une littérature d’idées. On n’arrive pas à concevoir une société sans morale ; pour que cette morale existe, on a besoin de la religion.

La grande question du XVIII° siècle est : comment fabriquer un citoyen vertueux ? (Diderot : comment avoir une société d’athées vertueuse, morale. Voltaire : lutte contre l’intolérance, l’infâme, la religion catholique).
C’est avec Bayle que l’on peut faire commencer les Lumières. Français, d’une famille protestante réfugiée en Hollande après avoir quitté la France suite à l’Édit de Nantes, il est profondément croyant. Il va être le premier à critiquer les textes sacrés. Il va publier son Dictionnaire historique et critique (1695-1697), dans lequel il passe les écrits en revue ; très croyant, il critique les textes sacrés pour les renforcer, pour voir ce qui est irréfutable en les « nettoyant », sans vision négative. Il va changer les états d’esprit, la conception que se font les hommes de l’Histoire.

Avant les Lumières (avec Bossuet), l’interprétation de l’Histoire était simple : elle est dominée par la Providence Divine. Le roi est de droit divin, et les français ne sont que des sujets soumis à la volonté divine (on a une conception théologique).

On a ensuite une laïcisation de l’Histoire, qui commence avec Bayle et qui se poursuit avec Fontenelle et Voltaire. Les hommes vont prendre leur histoire en main. Le XVIII° siècle est donc un siècle éminemment politique, la politique est au centre de la réflexion des écrivains du siècle, tout comme la recherche du bonheur. Saint-Juste : « Le bonheur est une idée neuve en Europe ». On a le concept de bonheur constant. On recherche une société dans laquelle l’homme soit le moins malheureux possible.

Fontenelle est un magnifique vulgarisateur, il est le « sourire de la raison ».

Voltaire devient le premier historien moderne (il enquête sur le terrain, à la mort de Louis XIV, il interroge, il utilise l’expérience et l’esprit d’examen).

I - LA CONCEPTION DU PHILOSOPHE AU XVIII° SIÈCLE
Que veut dire être Philosophe, en France, au XVIII° siècle ? Ce n’est pas être philosophe au sens classique ; au contraire, le Philosophe du XVIII° siècle refuse le concept de philosophe classique (surtout Voltaire). Ce n’est pas un homme qui conçoit un système d’explication original mais spéculatif ; on refuse la métaphysique (ce qui est à côté de la physique, éloigné du concret, de l’expérience). Ces constructions de l’esprit sont condamnables ; les Philosophes sont persuadés qu’on ne peut raisonner que ce sur qu’on connaît, sur l’expérience. Si l’expérience n’est pas là, le Philosophe est un rêveur, chimérique, et qui ne peut donc assurer le bonheur de ses contemporains. Le rôle du Philosophe est donc d’assurer le bonheur de ses concitoyens, le Philosophe est celui qui va être utile à ses contemporains. Pour ce faire, il doit se baser sur des faits concrets. Ex : Saudaile, Le Philosophe sans le savoir (qui est une mauvaise pièce, par ailleurs) : c’est l’histoire d’un brave commerçant, qui par son activité économique est utile à ses concitoyens.

Le Philosophe ne peut leur être utile que s’il travaille sur du concret. Le problème, c’est comment concevoir une société dans laquelle l’homme sera le plus heureux possible (ou tout du moins, le moins malheureux possible). Le XVIII° siècle est également le siècle de l’utopie ; on y invente de nouveaux types de rapports et de nouveaux types de sociétés.
Le philosophe anglais John Locke a eu une influence très importante. C’est le chef de file de l’empirisme anglais. En France, le sensualisme prendra sa source dans ce courant, chez Locke (c’est l’intime conviction que toute connaissance passe par l’expérience, par les sens). Le problème, c’est que nos sens n’ont pas accès à Dieu ; on a donc la tentation de dire que Dieu n’existe pas. Mais nos sens nous indiquent aussi qu’il y a un ordre dans l’univers, ordre qui ne peut être que de nature extra-humaine, qui ne peut être que l’ouvre de Dieu.
Les Lumières de la raison doivent pénétrer le plus grand nombre. Pourtant, en 1760, les hommes éclairés sont peu nombreux, même si Voltaire espère une diffusion, une « révolution » de l’esprit rapide (il saura en 1769 qu’il a eu tort).

II - L’IDÉE DE NATURE
Les Philosophes du XVIII° siècle utilisent les notions de bonheur (progrès) et de nature.

Le concept de nature ne renvoie pas aux arbres, aux oiseaux, etc. Il renvoie à la notion d’univers, et d’univers ordonné (cf. Newton). C’est la nature au sens de spectacle de la vie. Voltaire : « Quand je vois l’ouvre, je vois l’ouvrier » (Voltaire a horreur de la « petite » nature, c’est un parisien). On a l’idée que la Terre est au centre de l’univers (cette idée va évoluer entre le début et la fin du siècle, où l’on va relativiser un peu). On a l’idée qu’il y a derrière cet ordre de l’univers un créateur, qui n’est pas forcément celui de la Genèse, mais qui est une intelligence supérieure, créatrice, qui a mis tout cela en ordre. C’est le déisme des Lumières, c’est-à-dire le rejet des principales religions révélées, tout en conservant la croyance en un être supérieur. Rousseau parle de « ce grand être incompréhensible ». Ce mouvement déiste vient d’Angleterre, et il sera plus tard condamné car le déisme ouvre la voie à l’athéisme, dont il est une étape.

C’est le Dieu de Newton, un être supérieur qui organise cet univers. Cette idée est reprise et développée par Voltaire, qui parle bien anglais et qui va vulgariser la théorie de Newton en la publiant en vers [NB. Il écrit ces vers lors de son exil à Cirey, en Champagne, près de la Lorraine, alors non française — en cas « d’affaire », il peut traverser la frontière rapidement. Il y vit avec Émilie du Châtelet, qui est notamment une « tête » scientifique, et qui s’intéresse aux mathématiques et dispose de son propre atelier de chimie].

Les conséquences de ceci sont incalculables ; tout ce que disent les écrits sacrés peut être remis en question. S’il existe réellement cet « ouvrier », alors les religions dogmatiques (judaïsme, christianisme) sont remises en cause. Voltaire (à l’époque, il était le meilleur connaisseur de la Bible) : « Ce sont des fables ». Il y a une critique des dogmes, et notamment celui de la Révélation — centre de toutes les critiques — car si le Dieu révélé à Moïse sur le mont Sinaï est le seul vrai Dieu, cela signifie que les autres sont faux (c’est l’origine des Guerres de Religion). Cela signifie que tous les pays autres que la France, l’Espagne et l’Italie sont condamnés ; or, le Créateur d’un tel ordre ne peut être aussi barbare, et donc le dogme de la Révélation tombe par terre.

Les dogmes sont donc des ferments d’intolérance, car la religion révélée n’accepte pas les autres ! Le problème est identique pour le salut éternel. On n’est sauvé que si l’on accorde foi aux autres dogmes de la vraie religion (et notamment au dogme de la révélation). S’il n’y a qu’une seule vraie religion, l’Asie, le nouveau monde et l’Afrique (mal connue) sont condamnés (de plus, en Europe, le nord est protestant, et l’est et orthodoxe). Seuls la France, l’Espagne et l’Italie peuvent bénéficier du salut éternel. La religion catholique romaine est donc une religion barbare ! Il est impossible qu’une intelligence supérieure aie condamné la quasi totalité de l’humanité ! Ce dogme est donc non valide ; c’est le combat de Voltaire (et de tout son siècle).
Les déistes proclament que toutes les religions se valent. La religion naturelle est le déisme pur; il repose sur l’ordre de l’univers, qui se passe du clergé (d’où l’anticléricalisme des Lumières. Voltaire : « Les prêtres ne sont que des fripons qui ne peuvent se regarder sans rire »). Les différentes religions sont toutes équivalentes. Ce sont des formes différentes pour adorer, sous des noms différents, un même Dieu. Voltaire : « Tous les hommes sont les enfants du même père ». Ce qu’il faut donc combattre, c’est l’intolérance (même le déisme pénètre le clergé !). Il faut saper les dogmes (et notamment celui de la Révélation).

III - LE RAPPORT NATURE / MORALE
Buffon et la révolution effectuée dans l’histoire naturelle.
Avant Buffon, il n’y avait qu’un simple inventaire des espèces qui restent fixes (il n’y a pas d’évolution). Le monde est régi par la Providence divine ; l’échelle des êtres (avec l’homme au sommet) est rigide ; il n’y a pas de changement, l’ordre est immuable depuis la Genèse jusqu’à la fin des temps.

Avec Buffon vient l’idée d’évolution de l’humanité. L’évolutionnisme va remettre en cause ce qui est écrit dans la Bible (Genèse). Cette idée d’évolution, on la trouve dans la nature. L’homme évolue, mais les sociétés aussi : elles naissent, elles grandissent et elles meurent. Le problème politique posé est : comment faire pour qu’une société ne meure pas ? (cf. Montesquieu, Grandeur et décadence de l’Empire romain). Au XVII° siècle, ce problème ne se posait pas. On remet alors en question le dogme de la Providence divine. Mais beaucoup d’auteurs, toutefois, ne peuvent se passer de ce dogme. Si la Providence divine est remise en question, cela signifie que ce sont les hommes qui font leur histoire. La crainte des Philosophes est que la morale disparaisse totalement des sociétés humaines [NB. Voltaire ne croit pas à l’immortalité de l’âme, mais « ce serait une belle chose ». Or, si l’âme n’est pas immortelle, l’épée de Damoclès qu’est le châtiment après la mort disparaît. Et la morale avec, puisqu’elle n’est plus nécessaire à la bonne conduite sur Terre. S’il n’y a plus de morale, la société s’écroule ; Voltaire est donc obligé de « croire » à l’immortalité de l’âme].

Voltaire et Rousseau sont totalement déistes. Grâce aux Lumières de la raison, il peuvent se forger une morale (sans vie après la mort). Il faut donc une religion pour les Philosophes — le déisme — car ils sont capables de se forger une morale ; mais il faut aussi une autre religion inventée pour les citoyens : c’est ce que Rousseau va appeler la religion civile. Cette dernière doit mener les hommes à respecter religieusement la loi (seule la morale peut donner son caractère sacré à la loi).

Voltaire, lui, fait construire à Ferney une église pour le peuple, où le prêtre Théotime n’enseigne pas les dogmes, mais la morale, et où il invente des châtiments après la mort. « Si on laisse le peuple sans morale, il va se perdre au cabaret ». Il faut être en conformité avec la Nature, mais il ne faut pas lâcher la morale.

Diderot va s’efforcer d’aller encore plus loin. (cf. le Supplément au voyage de Bougainville, avec le bon sauvage vertueux).

Robespierre, en instaurant le culte de l’Être Suprême, se pose la question (de façon sanglante) des rapports nature-morale-politique, et de la vertu des citoyens. Il se rapproche ainsi de la religion civile de Rousseau. Pour Rousseau, la religion civile est presque l’équivalent de la religion romaine.

NB. Ne pas confondre le déisme (tolérance, car toutes les religions sont équivalentes) et le piétisme (vision souriante de la religion, sans damnation éternelle).

IV - RELATION NATURE / SOCIÉTÉ
L’idée de nature est à mettre en rapport avec l’idée de société. Il y a une contradiction apparente entre la nature et la société (ce qui est au centre même de la pensée de Rousseau). Pour tous les autres, comme Voltaire, l’homme est un être sociable. C’est la sociabilité : l’homme est fait pour vivre et être heureux en société (Rousseau est une exception, il rejette cette idée de sociabilité).

À côté des lois civiles, par définition imparfaites car inventées par les hommes, il y a les lois naturelles, qui sont naturellement bonnes et partagées par tous les hommes (ne pas tuer, aimer son prochain, etc.).

Les penseurs vont donc s’efforcer de trouver un équilibre entre les lois naturelles (parfaites et semblables pour tous) et les lois civiles (imparfaites et différentes selon les sociétés), en ayant toutefois une prédominance pour les lois naturelles. C’est le problème que va se poser Montesquieu en étudiant les différents régimes politiques. Les meilleurs sont ceux qui sont le plus près possible de la loi naturelle, qui pose la liberté de l’homme. Rousseau (première phrase du Contrat social) : « L’homme est né libre, et partout il est dans les fers ».

Il y a, au XVIII° siècle, la réhabilitation de l’idée de nature dans le social (au XVI° siècle, la nature était mauvaise) ; il faut redonner sa place dans la vie sociale au plaisir. C’est l’hédonisme (recherche du bonheur) mondain, la recherche du bonheur qui passe par la recherche du plaisir. On réhabilite également le corps et son plaisir (d’où la floraison des romans libertins au XVIII° siècle).

Les thèmes de la nature et du bonheur forment l’essentiel de la pensée des Philosophes des Lumières.

V - RELATION NATURE / POLITIQUE
Tous les Philosophes ont la même question de départ : comment faire le bonheur de l’homme ? Assurer aux hommes le plus de bonheur qu’il est possible, c’est la question du régime politique. Pour essayer de comprendre l’évolution de l’humanité, tous les penseurs politiques depuis le XVI° siècle vont imaginer un état de Nature, qui préexiste à la politique et à la société.

Selon l’idée que l’on va se faire de cet état de Nature, la société sera un mal ou un bien, ou bien encore un état intermédiaire. Il y a trois positions :
Hobbes, philosophe anglais du XVII° siècle, pose dans son ouvrage le Leviathan que l’état de Nature, c’est l’état de Guerre (« l’homme est un loup pour l’homme »). Il faut donc contraindre les hommes à passer à l’état civil, puis les obliger à y rester. Hobbes justifie ainsi le despotisme, un pouvoir fort « pour leur bien ».
Locke a une position intermédiaire. Dans l’état de Nature règne la liberté ; néanmoins, le passage à l’état civil assure le bonheur de l’homme. On a la notion de contrat, c’est-à-dire la recherche d’une société non despotique, qui repose sur un contrat de soumission souverain-sujets.
Rousseau, quant à lui, affirme que l’état de Nature est l’état de liberté totale, donc de bonheur. Le passage dans le social est donc une catastrophe, une dégénérescence, une dénaturation : l’homme s’enfonce dans le malheur. Dans le social, l’homme ne peut qu’être malheureux. Mais l’histoire ne fait jamais machine arrière. Il est impossible de revenir à l’état de Nature originel. Le problème de Rousseau, c’est de trouver un modèle social se rapprochant le plus possible de l’état de Nature, sous une forme de contrat non de soumission, mais d’association, chargé d’assurer la liberté du citoyen. Il faut être le plus libre qu’il est possible de l’être.



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