Reims : Journée «Bleu jonquille» des Diables bleus Anciens combattants : hommage aux chasseurs








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date de publication04.07.2017
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REIMS : Journée « Bleu jonquille » des Diables bleus Anciens combattants : hommage aux chasseurs

recueillement devant le monument aux morts.
Recueillement devant le monument aux morts.
L'amicale des Diables bleus de Reims et la région, les anciens chasseurs à pied, alpins, portés ou mécanisés, ont fêté comme il se doit la traditionnelle journée « Bleu jonquille », dimanche 18 avril.


Le président José Domice a accueilli Arnaud Robinet, député de la Marne, Jean-Claude Laval, adjoint, représentant la maire de Reims, le colonel Paillou, représentant le commandant d'Armes de la place de Reims, Christian Arade, président régional des amicales d'anciens chasseurs Champagne-Ardenne, représentant le président national des amicales d'anciens chasseurs, Raymond Villenet, président de l'amicale d'Épernay et M. Dumont.


Après une messe du souvenir en la cathédrale, le groupe s'est rendu devant le monument aux morts de la ville de Reims pour un dépôt de gerbe « En souvenir de tous nos soldats morts dans tous les conflits », et avec un hommage particulier au caporal Enguerrand Libaert, du 13e bataillon de chasseurs alpins (13e BCA) de Chambéry, aux deux artilleurs de Châlons-en-Champagne et au légionnaire morts au combat en Afghanistan : « Comme les anciens, ils ont donné leur vie pour que la paix règne dans le monde et que des femmes et des hommes vivent libres ».


Enfin, l'assistance s'est rendue au monument des martyrs de la Résistance pour un autre dépôt de gerbe « en souvenir des civils victimes des conflits ».


La journée s'est terminée par un repas amical servi dans un restaurant de Reims.

REIMS : Les camps d'extermination nazis étaient libérés il y a 65 ans L'hommage de la nation aux victimes de la déportation

libérée de ravensbruck le 21 avril 1945, la sparnacienne yvette lundy ne cesse de témoigner de l\'horreur devant de jeunes lycéens et collégiens.
Libérée de Ravensbrück le 21 avril 1945, la Sparnacienne Yvette Lundy ne cesse de témoigner de l'horreur devant de jeunes lycéens et collégiens.
«La liberté est une petite fleur qu'il faut arroser chaque jour » : ainsi s'exprime devant les jeunes collégiens et lycéens la Sparnacienne Yvette Lundy, déportée-résistante, libérée de Ravensbrück le 21 avril 1945. Ce soir et demain, comme ses camarades rescapés de l'univers concentrationnaire nazi, elle se souviendra avec une intensité communicative auprès de tous ceux qui l'ont rencontrée, entourée des hommes et des femmes qui ne zappent pas ceux qui ont combattu, ont souffert et sont morts pour cet idéal exaltant, celui de la défense des libertés fortifiée par l'humanisme des lumières, l'amour inaltérable de la France dans une fraternité indestructible avec leur prochain.


Il y a soixante-cinq ans, des images inouïes bouleversaient le monde alors que le nazisme assiégé vivait ses derniers spasmes. En quittant son PC de Reims pour Buchenwald, le général Eisenhower, commandant en chef des forces alliées n'imaginait pas une telle entreprise préméditée et hiérarchisée de déshumanisation dans des souffrances et une misère indescriptibles.


Témoigner inlassablement


Un tel degré d'atrocités méthodiques conduisant à l'anéantissement par l'obsession de l'extermination et de la répression de dizaines de milliers d'hommes, de femmes et d'enfants a témoigné de la cruauté et de la sauvagerie démentielles de leurs bourreaux.


Les survivants, les familles de ces héros anéantis par des travaux épuisants et de sadiques représailles ont tenu à ce que ces sacrifiés ne tombent pas dans l'oubli. C'est le sens de la loi du 14 avril 1954 qui a institué le dernier dimanche d'avril comme la journée du souvenir de la déportation. L'idée du législateur a été de rassembler dans un même hommage toutes les victimes de la déportation. C'est pourquoi à l'origine une seule gerbe était déposée devant les mémoriaux et dans le silence du recueillement, tous les martyrs étaient portés dans le cœur des vivants.


Témoigner inlassablement en lisant des récits, des poèmes, des épisodes maudits, en associant les plus jeunes dans ces séquences émouvantes autour des monuments et stèles contribue à passer le relais de la mémoire autour des drapeaux, à la lumière des torches du samedi soir ou des évocations dominicales. Comment oublier l'arrivée des Américains en ce 29 avril 1945 à 17 h 30 à Dachau, la ruée vers les barbelés de ces morts vivants et leurs clameurs enthousiastes, entrecoupées de sanglots alors que plus d'un millier de cadavres se trouvaient près du crématoire ? Comment oublier la libération de Bergen-Belsen et de tant d'autres lieux abominables où les survivants sont apparus comme des miraculés.


2368 habitants de Champagne-Ardenne ont été déportés, 1906 en Picardie et respectivement 1276 et 1067 ne sont pas rentrés soit 54 et 56 %. Ils ont été environ 150 000 en France dont 80 000 ne sont pas revenus. Alors la liberté, cette petite fleur ayons à cœur de l'arroser chaque matin.


Hervé Chabaud


VITRY-LE-FRANCOIS : 65e anniversaire du souvenir des victimes et des héros de la Déportation Les déportés ont leur place

selon jean-eric ceotto, qui a érigé ce monument (à droite), « ce bloc brut et sombre de basalte rappelle à la mémoire collective la dureté de cette lutte de l\'ombre ».
Selon Jean-Eric Ceotto, qui a érigé ce monument (à droite), « ce bloc brut et sombre de basalte rappelle à la mémoire collective la dureté de cette lutte de l'ombre ».
DEMAIN matin, la place de la Gare deviendra l'esplanade des résistants, déportés et internés. « Depuis des années, je le demande, se réjouit Gisèle Probst, 88 ans, ancienne résistante et déportée. Il restera une trace pour les générations à venir. Il ne faut pas oublier… »


Gisèle Probst a seulement 20 ans et une fille d'1 an lorsqu'elle est arrêtée par la Gestapo, avec une quarantaine de personnes. C'était le 17 octobre 1943. Elle se trouve alors à Clermont-Ferrand. Son père y avait racheté une épicerie qui est très vite devenue une boîte aux lettres de la Résistance. Arrêtée, matraquée, Gisèle Probst, qui fait partie de l'un des plus importants réseaux de renseignements militaires franco-britanniques « Mithridate », est envoyée au camp de concentration de Ravensbrück, en Allemagne.


Pas une plaque mais un bloc de basalte


En 1974, cette femme au caractère bien trempé a obtenu la construction de la stèle de la Déportation en face de la gare. Sous le monument reposent des cendres de déportés anonymes que cette déportée a rapportées du camp de concentration.


Elle devra attendre 36 ans pour voir une place dédiée à la mémoire des résistants, déportés et internés dans la cité rose. Une place qui sera inaugurée demain dimanche à 9 h 45 lors du cérémonial pour la Journée nationale de la Déportation.


« La place de la Gare a été réhabilitée récemment. C'est là aussi que se trouve la stèle de la Déportation. Il était donc naturel de lui donner ce nouveau nom, déclare Claudine Brocard, 5e adjointe au maire chargée des affaires générales, des fêtes et cérémonies. C'est un hommage que la Ville rend à toutes ces personnes qui se sont battues et qui sont mortes pour la France. »


Deux mains sculptées


Ce n'est pas une plaque, mais un bloc brut et sombre de basalte qui matérialisera cette nouvelle esplanade. « Il rappelle à la mémoire collective la dureté de cette lutte de l'ombre », explique Jean-Eric Ceotto qui a édifié ce monument, fils de Michel Ceotto, ancien résistant du Maquis des Chênes qui plus est.


Deux mains sont sculptées dans la déchirure de la pierre. « Cette reproduction symbolique des mains, qui est la partie la plus célèbre de la fresque du peintre Michel Ange représentant « La Création du Monde » sur la voûte de la chapelle Sixtine, est un signe d'espoir, poursuit-il. La main tournée vers le sol assure à l'Homme sa présence dans le monde matériel. La main au doigt tendu lui insuffle l'énergie nécessaire à la construction de sa liberté. »
Que ce soit Gisèle Probst, Jean-Eric Ceotto ou Claudine Brocard, tous espèrent que les jeunes viendront en nombre rendre hommage aux résistants, déportés et internés. Un devoir de mémoire.


Stéphanie GRUSS


Le cérémonial pour la Journée nationale de la Déportation débutera demain dimanche 25 avril, à 9 h 45, à la stèle de la gare.

VITRY-LE-FRANCOIS : De retour à Ravensbrück…
« C'était dur, dur, dur… » Gisèle Probst, 88 ans, ancienne résistante, est retournée au camp de concentration de Ravensbrück en Allemagne, où elle a été déportée lors de la Seconde Guerre mondiale. Un voyage organisé par la Sfaadir (Société des familles et amis des anciennes déportées et internées de la Résistance) pour commémorer le 65e anniversaire de la Libération de ce camp de concentration. Une plaque commémorative de Geneviève de Gaulle et de Germaine Tillion a été inaugurée au bunker. « Il y avait beaucoup d'émotions, raconte-t-elle. On s'est retrouvé quelques-unes. On n'était pas beaucoup… » Ce n'est pas la première fois que Gisèle Probst se rend au camp de concentration de Ravensbrück. Elle avait assisté à l'inauguration du mémorial le 2 septembre 1959. Elle y était ensuite retournée avec son mari quelques années plus tard, sa belle-mère étant décédée là-bas. « Ça a changé, affirme-t-elle. Il n'y a plus de bloc mais un champ de caillasse à la place. Le lac paraît désormais petit avec toute l'herbe qui a poussé… Le bunker, qui servait de prison, est en revanche toujours là… »


S.G.

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