Résumé : quand des députés socialistes minoritaires veulent déposer une motion de censure pour faire chuter le gouvernement, quand des députés de la gauche de la gauche votent une motion de censure avec la droite dans le même objectif, quand en appui la cgt, avec sa béquille fo, mène une guérilla co








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titreRésumé : quand des députés socialistes minoritaires veulent déposer une motion de censure pour faire chuter le gouvernement, quand des députés de la gauche de la gauche votent une motion de censure avec la droite dans le même objectif, quand en appui la cgt, avec sa béquille fo, mène une guérilla co
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DECODA(NA)GES, prénom CHARLIE

Et la fraternité, bordel !!! N°44, 5 juin 2016




SOMMAIRE

Edito p.1

Du risible à l’odieux...


Thème du mois p.4

« Inversion des normes »

dans le projet de loi travail ?


Sauvons la planète ? p.6

Les Brèv’vertes de Lucas


Les nouvelles du front bébête... p.8

Sont toujours des nouvelles d’effroi...

Le pape, lui, baisse le voile...


Chiffres Clés p.9

Les chiffres qui tuent

L’embellie économique


Les crétins du mois p.9

Agnes Molinié Verdier et l’IFRAP

Cantona et les consorts Deuxbouses et benzema


La p’tite biblio p.10

Varoufakis

Vedrine


Les Beaux textes qu’on aime p.10
Edito

Du Risible à l’odieux...




Résumé : quand des députés socialistes minoritaires veulent déposer une motion de censure pour faire chuter le gouvernement, quand des députés de la gauche de la gauche votent une motion de censure avec la droite dans le même objectif, quand en appui la CGT, avec sa béquille FO, mène une guérilla contre la social démocratie, quand beaucoup ainsi, tel le premier « zadiste » venu, piétinent la démocratie représentative et le principe de majorité, quand, dans le même temps, majoritairement à gauche on persiste à s’avachir idéologiquement devant l’islam de conquête et que le Pape apporte son soutien aux pauvres femmes musulmanes voilées qu’une laïcité excessive brimerait en France, on est passé du risible à l’odieux via le pitoyable ; il faut se préparer au pire car les peuples savent très bien être vils en confiant leur destin à l’extrême droite


Que la gauche non sociale démocrate ait ses positions, quoi de plus normal dans un débat démocratique dès lors qu’elle respecte les fondamentaux du Pacte républicain ? Mais qu’une minorité de députés socialistes, dits « frondeurs », après avoir savonné sans relâche la planche présidentielle depuis plus de deux ans avec l’aide soutenue de médias dévoyés dans la seule recherche du scoop et du sensationnel, puissent être prêts à renverser le gouvernement par une motion de censure dite « de gauche «  n’est pas acceptable. Une borne a été franchie. Il faut que les responsables de ces méfaits soient connus au cas où ils solliciteraient vos suffrages, on vous donne donc leur nom1. Et il faut qu’ils le paient cher, très cher, qu’ils le paient de leur peau politique, car lorsque le principe de majorité n’est pas respecté, c’est la démocratie représentative qui est remise en cause.

Que des députés du Front de gauche, communistes ou écolos aient pu envisager de voter, ou même voter, la motion de censure de la droite est proprement renversant. Mais comme le chantait le grand Georges, « quand on est con, on est con ». Il n’y a plus guère que « Place de la commune de Paris » (ex Place de la République...) qu’on les écoute encore entre un joint et une kro. Ou bien chez les zadistes et casseurs de tout poil, nostalgiques au fond des horreurs des gauches totalitaires qui se tapent de la démocratie représentative et même la récusent, au besoin dans la violence. En outre, tous autant qu’ils sont, ils se vautrent dans la haine de l’ambition universaliste des valeurs des lumières et servent la soupe à tous ceux qui veulent les mettre à bas, fussent ils des barbares islamistes.
Que, dans le même temps, la CGT et FO, et quelques autres syndicats d’ultra gauche2 aient décidé de mener une véritable guérilla anti gouvernementale en plombant notre économie au motif d’un projet de loi qu’ils travestissent alors qu’il n’a rien de scandaleux, conduit aussi à s’interroger sur ce qui se passe et se joue réellement au fond dans cette affaire.
Les syndicats réformistes tels la CFDT qui soutiennent le projet ne sont pas vendus au patronat, en conséquence CGT et FO jouent autre chose que l’intérêt des salariés.
Que se joue t-il donc ? C’est très simple en fait. Il y a deux camps à gauche, deux lignes politiques, et, ce, depuis toujours. Mais face à la mondialisation, à la financiarisation de l’économie, à une économie numérisée en voie d’ubérisation, ce qui se joue, au moins en France à gauche, c’est la suprématie entre les partisans d’une économie de marché libérale mais régulée et ceux d’une économie plutôt administrée, au besoin réduite aux acquêts derrière nos frontières. Tel le village gaulois Babaorum, avec les autres cousins gaulois notamment du Front national.
Vieille guerre certes depuis les débuts du XXème siècle, parfois en sommeil mais qui fait rage aujourd’hui entre socio démocrates et gauche plus radicale, entre gauche de gouvernement et gauche protestataire. Guerre entre la réalité avec laquelle certains veulent se coltiner et les rêves de tous ceux qui au fond se contrefichent des « vrais gens » et les sacrifient à leurs « belles » idées en les livrant pour de longues périodes à la droite et à sa casse sociale organisée. Mais, là pas de bol, le petit peuple se tire chez la Marine par bataillons entiers, écoeuré qu’on se soit payé sa tête aussi longtemps en toute impunité. Il faut dire que la Marine prétend le traiter, elle, le vrai problème de fond du petit peuple, réel ou fantasmé devant les JT : l’islam prosélyte et arrogant. Et le peuple le sent et l’attend, même s’il sait que ce n’est pas bien par les relents racistes qui l’accompagne et qu’elle ne fera pas le dixième de ce qu’elle promet. Juste un désastre économique et social assuré. A la grecque, xénophobie en prime. Bravo le peuple, continue ta marche vers la misère et le déshonneur assurés !

Et nos bons idiots, ou salauds (c’est selon), de la gauche avachie devant l’islam3, ne se rendent même pas compte que le peuple les abandonne, continuant à pleurnicher une pseudo culpabilité post coloniale, une culture sociologisée de l’excuse qui n‘en finira jamais, et un renoncement lamentable au caractère universel des valeurs des lumières dans un culte du relativisme culturel qui les rend aveugles. Aveugles car éperdus d’amour devant les opprimés musulmans comme ils le furent devant le prolétariat4. Et, ce, même si c’est la vie et la liberté de la moitié féminine de l’Humanité qui est en jeu face à une religion barbare 5! Depuis Pétain, on n’avait pas revu une telle dégonfle face à un totalitarisme.

De ce point de vue, d’ailleurs, pour nous, plutôt Valls que Macron, grand libéral mulculturalisé jusqu’à la moelle. Sur les valeurs de la République, rien à attendre de lui, comme de ses semblables à droite, sauf, en réaction, une couche de plus de peinture bleue marine à prévoir sous peu. Ces « libéraux » de droite et de gauche gouvernent la France dans l’abdication permanente face aux religions depuis très longtemps, dévoyant la loi et le principe constitutionnel de laïcité. Depuis le temps qu’on le dit, ils vont finir par se la prendre en pleine poire la Marine, et tranquille par la « vox populi ».
D‘ailleurs si deux gauches sont irréconciliables, ce n’est pas tant sur l’économie, pour laquelle un programme de gouvernement pourra toujours tout arranger, que sur la conception même des valeurs de la République face à nos ennemis. Et là, pas d’autre choix, c’est couché ou debout. Pas de compromis possible car, entre les deux, c’est déjà à genoux.
L’heure n’est plus à la mollesse ou à la blague : une religion, l’islam, a pour ambition d’éliminer toutes les autres, ainsi que les non croyants ; ses sbires les plus zélés le disent, il suffit de les écouter et des Etats sont derrière eux, sunnites ou chiites. Navrant, au nom de leur intérêt mal compris, les autres religions se couchent au lieu de s’allier avec les républicains laïques contre cet ennemi commun. En effet, une bonne intelligence de la situation, devrait les conduire à mettre en sourdine leurs propres velléités prosélytes, ne serait ce que pour ne pas devoir soutenir celles de leurs ennemis. Cette considération, à elle seule, vaut au Pape actuel une entrée fracassante dans la rubrique « Les Nouvelles du Front bébête » pour ses déclarations sur les femmes voilées qu’une laïcité excessive brimerait en France6.
Le pauvre chéri et les pauvres chéries, on n’avait pas noté qu’en France nous avions interdit le foulard islamique, ni même le voile du corps entier hors des écoles et des agents des services publics. Voudrait il qu’on revienne sur les interdictions des signes religieux à l’école, dans les services publics ? Sinon que veut-il ? Même la Cour européenne des droits de l’homme, saisie par les islamistes, a déclaré nos interdictions conformes aux droits fondamentaux ; elle s’apprête à statuer pour ce qui concerne les entreprises privées (voir le lien en pied de page de ce numéro). Si ça ne lui va pas, le Pape aurait dû se joindre à l’action des islamistes, il n’aurait pas manqué de leur apporter un soutien déterminant par des arguments sans nul doute décisifs ! Décidément, le grand Georges, en quatre mots, a toujours raison.
Thème du mois

La soi-disant « inversion des normes » dans le projet de loi travail
Alors que les médias (écrits, parlés, visuels ou résociologisés), pathétiques, ont été incapables de décoder sérieusement le fichu article 2 du projet de loi travail par incompétence ou paresse, voire les deux, DECODA va le faire et très sérieusement car il ne faut pas se faire manipuler. La guérilla ouverte par la CGT et quelques autres utilise tous les mensonges, toutes les subterfuges au profit de son combat politique contre la social démocratie. On va vous donner les moyens de ne pas en être les victimes.

Donc, pour celles et ceux que cela intéresse, outre sa mise à disposition sur ce blog en document multimédia (document multimédia joint), on vous indique le moyen de vous procurer le texte de la loi El Khomri adopté par l’Assemblée nationale par rejet de la motion de censure de la droite et qui vient d’être transmis au Sénat, lequel doit maintenant l’examiner7.
Rien de tel pour se faire une idée au moins de la complexité du droit du travail tant ce texte est de lecture difficile, voire incompréhensible pour un non spécialiste du droit du travail. Même si on parvient à comprendre ses dispositions en lisant ce projet de loi, on n’est pas mis en mesure de comprendre aisément les changements apportés par rapport au droit actuel.
Pour cela, il faut aller voir les textes législatifs actuellement applicables pour comparer avec les modifications qu’apporte la loi, travail de titan que de multiples modifications de numérotation viennent encore compliquer. On ne se bornera pas néanmoins à faire confiance aux journalistes, même les plus sérieux a priori, pour porter un jugement éclairé sur les plaintes des opposants (Cf. la tentative des Décodeurs du Monde8) car leur travail est lacunaire et superficiel.
Le droit du travail actuel

Pour tenter de comprendre on est donc allé voir les textes actuels sur les accords collectifs d’entreprise et les accords de branche et la hiérarchie entre ces deux types d’accords.

Eh bien, la situation n’est pas celle que certains nous disent en nous parlant d’une inversion des normes qui serait créée par la loi El Khomri, au point que chaque entreprise aurait son propre code du travail ! (Voir en ligne9 les articles L2253-1 à L2253-4 du code du travail actuel ou en document multimédia joint).
En clair, pour ceux qui n’ont pas la force d’aller voir tout cela, le principe de notre code du travail est déjà aujourd’hui que les accords d’entreprise peuvent déroger aux accords de branche sauf sur quelques sujets pour lesquels la loi l’interdit (elle les énumère10) ou sauf si l’accord de branche l’interdit expressément. Le principe général est donc celui de la dérogation possible par les accords d’entreprise aux accords de branche, mais avec un double verrou : les sujets sur lesquels la loi l’interdit d’un côté, et, de l’autre, la possibilité pour l’accord de branche lui même d’interdire aux accords d’entreprise de déroger à ses dispositions.
Ce système est anarchique, même s’il est vertical, et ne laisse que peu de place au dialogue social local dont il empêche le développement.
Ce que change la loi El Khomri

La nouvelle organisation prévue par le projet de loi El Khomri concerne un champ défini par la loi : le régime de durée du travail et celui des repos et droits à congés, pour le reste rien n’est changé.

Pour l’organisation de la durée du travail, le repos et les congés, les dispositions du projet de loi prévoient trois types de règles : les règles dites d’ordre public que la loi fixe (auxquelles ni les accords de branche, ni les accords d’entreprise, ni le contrat de travail, ne peuvent déroger - telle la durée hebdomadaire de 35h), les règles relevant du champ de la négociation collective (accords d’entreprise ou de branche) et, enfin, les règles supplétives qui s’appliquent, outre celles d’ordre public, lorsqu’il n’existe aucun accord d’entreprise ou de branche.
Le verrou législatif est donc maintenu par la loi El Khomri et il devient double : la loi fixe en positif les sujets pour lesquels les accords d’entreprise ou de branche peuvent intervenir (plutôt que de prévoir, comme à l’heure actuelle, ceux sur lesquels c’est interdit) et elle définit les dispositions d’ordre public auxquelles aucun accord ne peut déroger. En revanche, la capacité pour les accords de branche de paralyser tout accord d’entreprise qui lui serait dérogatoire disparaît.
La nouveauté du projet de loi est donc de substituer, dans un certain nombre de domaines qui méritent d’être traité en proximité par les acteurs sociaux au sein des entreprises (organisation de la durée du travail, repos et congés), au système actuel complexe d’interdictions et de verrous qui n’est pas favorable au développement de la concertation sociale au plus près des acteurs sociaux, un système plus simple et plus clair.
Ce système fixe les principes fondamentaux dans la loi (dispositions d’ordre public auxquelles il ne peut être dérogé, telle la durée hebdomadaire du travail) et, pour le reste, pose le principe de compétence des accords d’entreprise, ou à défaut des accords de branche.


Là se trouve, au moins en apparence, une « forme d’inversion » entre les deux types d’accords mais elle est positive et constructive pour le développement du dialogue social, alors que le système actuel est autobloquant et ne favorise ni le développement du dialogue social local, ni la puissance syndicale des salariés. Il n’est que de voir le taux de syndicalisation en France dans le secteur privé par rapport aux autres pays démocratiques comparables.
On comprend néanmoins que les partenaires sociaux qui sont aujourd’hui dans de véritables bastions en position de force au niveau des branches puissent y être hostiles car ils y perdront la faculté de blocage dont ils disposent aujourd’hui de manière préventive pour empêcher des accords d’entreprise dérogatoires quelle que soient les spécificités et situations des entreprises du secteur. En outre, même si le principe dévient celui de l’adoption des accords d’entreprise par une majorité syndicale représentative (50%), l’introduction par le projet de loi de la possibilité d’accord  minoritaire au niveau des syndicats représentatifs (30%), validé par referendum adopté à la majorité des salariés vient en outre conforter la menace pour ces bastions. Ceci explique la violence de leur réaction conservatrice. Mais, politiquement, il n’en demeure pas moins que dans la « flexisécurité » la CGT ne semble retenir que la sécurité. Cela ne peut pas marcher11.


Le projet de loi, outre son intérêt pour le développement du dialogue social local au plus près des réalités, apporte de plus de véritables progrès avec les dispositions relatives au compte personnel d’activité et à la garantie jeune. Au contraire, la CGT et ses alliés nous mentent, travestissent la réalité du projet de loi travail et même ont à l’esprit une image du droit du travail actuel qui est une fantasmagorie. Ils ne servent pas les intérêts des salariés présents et futurs. Ils les sacrifient même à leur logique propre de survie politique.
C’est pourquoi, tout comme les syndicats réformistes telle la CFDT, ici on s’emploiera à défendre ce projet contre tous les conservatismes et à débusquer toutes les manipulations.
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