Manuel Valls : "Reconstruire l'islam de France"








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Gerard CLEMENT Page du 1ER AU 5 AOUT 2016 8919.doc30/06/2017


CENTRE RHONE –ALPES D’INGENERIE SOCIALE SOLIDAIRE & TERRITORIALE



REVUE DE PRESSE

Du 1ER AU 5 AOUT 2016



  • TRIBUNE. "Nous, Français et musulmans, sommes prêts à assumer nos responsabilités"

  • Manuel Valls : "Reconstruire l'islam de France"

  • Loi travail : une loi qui restera une erreur économique et politique

  • Pour gagner la paix

  • Le principe de précaution est-il bien raisonnable ?

  • Entretien avec Guillaume Tusseau, Professeur de droit public à l'École de droit de Sciences Po, membre du groupe de travail pour l'avenir des institutions en 2015

  • Maudire ses juges, ou maudire les juges ?

  • Permettre un salariat du XXIe siècle

  • Automatismes et robots : vers la fin du travail ?

  • Terrorisme : à menace mondiale, réponse mondiale disent les Européens

  • Comment remettre la Syrie sous nos yeux ?

  • Oui, un Etat laïque peut organiser une religion

  • Malaise dans la République

TRIBUNE. "Nous, Français et musulmans, sommes prêts à assumer nos responsabilités"

EXCLUSIF - Dans un appel, publié en exclusivité par le JDD, des personnalités musulmanes françaises critiquent l'organisation actuelle de l'islam de France. "Une Fondation pour l'islam de France avait été créée il y a plus de dix ans, il est temps de la réactiver maintenant", plaident-ils.

"Après l'assassinat de caricaturistes, après l'assassinat de jeunes écoutant de la musique, après l'assassinat d'un couple de policiers, après l'assassinat d'enfants, de femmes et d'hommes assistant à la célébration de la fête nationale, aujourd'hui l'assassinat d'un prêtre célébrant la messe… L'horreur, toujours plus d'horreur et la volonté très claire maintenant de dresser les ­Français les uns contre les autres. Pour ­détruire la concorde nationale qui tient encore.

Nous musulmans étions silencieux parce que nous avions appris qu'en France la religion est une affaire privée.

Nous devons parler maintenant parce que l'islam est devenue une affaire publique et que la situation actuelle est intolérable.

"L'organisation actuelle de l'islam de France qui n'a aucune prise sur les événements"

En tant que musulmans, de foi ou de culture, nous sommes concernés par l'impuissance de l'organisation actuelle de l'islam de France qui n'a aucune prise sur les événements.

Malgré les efforts de personnalités engagées, l'islam de France est – mal – géré par des représentants des pays dont sont issus beaucoup de musulmans français. Cette organisation avait probablement un sens quand les musulmans étaient des immigrés. Or, aujourd'hui, les musulmans de France sont à 75% français. Ils sont majoritairement jeunes, voire très jeunes. Nombre d'entre eux sont la proie d'idéologues de l'islam djihadiste mais aussi de l'islamisme politique. Les représentants traditionnels ne les comprennent plus car ils ne les connaissent pas tout simplement.

"Mener enfin la bataille culturelle contre l'islamisme radical"

Alors, il faut changer de générations, avec un projet d'organisation clair : donner des sources de financement pérennes et transparentes aux mosquées, former et salarier des imams, faire le travail historique, anthropologique et théologique qui permet et permettra encore plus demain d'être français et musulman dans une République laïque. Et mener enfin la bataille culturelle contre l'islamisme radical, auprès des jeunes et des moins jeunes, avec les moyens de production les plus modernes et les techniques de diffusion des idées et des informations les plus efficaces.

Il faut agir donc en tant que musulmans.

"Il faut agir et prendre nos responsabilités"

Mais aussi en tant que Français. Nous devons répondre à l'interpellation de la société française qui nous dit : "Mais, où êtes-vous? Que faites-vous?"
Certes, cette interpellation est paradoxale : on nous a appris à faire de la religion une affaire privée. Pourquoi dès lors prendre la parole en tant que musulmans? Parce que le risque de fracture entre les Français est chaque jour plus important.

Alors, avant qu'il ne soit trop tard, avant que la violence ne dresse les Français les uns contre les autres – ce qui est l'objectif de Daech –, il faut agir et prendre nos responsabilités. Et dépasser l'injonction paradoxale : "Faites disparaître vos différences ; condamnez parce que vous êtes différents."

À force de travail et d'abnégation personnelle mais aussi parce que la République a fait son travail, nous avons, comme nos autres concitoyens, pris notre place dans la société française. Et aujourd'hui, cette génération est prête à assumer ses responsabilités et notamment l'organisation de l'islam de France.

"Parce que la France en a besoin"

Une Fondation pour l'islam de France avait été créée il y a plus de dix ans. Elle n'a jamais fonctionné. Il est temps de la réactiver maintenant, de lui donner la capacité de collecter des ressources. Les Français de confession musulmane sont prêts à la relancer, à l'animer, à contribuer à son financement. Cette Fondation, au niveau national comme au niveau régional, peut être l'institution qui permettra l'organisation de l'islam de France. Au-delà, c'est à un travail quotidien d'explication, de mise en perspective, d'action sociale et culturelle que nous sommes prêts à nous atteler.

En tant que Français, en tant que musulmans. Parce que la France en a besoin."

Les signataires

Kaci Ait Yala, chef d'entreprise ; Najoua El Atfani, cadre entreprise BTP, administratice club XXIe siècle ; Rahmene Azzouzi, chef du service urologie, CHU d'Angers ; Linda Belaidi, dirigeante EASI (European Agency for Strategic Intelligence) ; Tayeb Belmihoub, auteur, comédien ; Sadek Beloucif, chef du service anesthésie réanimation, hôpital Avicenne, ex-membre du Comité national d'éthique ; Amine Benyamina, professeur de psychiatrie et d'addictologie ; Nadia Bey, journaliste ; Abdennour Bidar, philosophe, inspecteur général de l'éducation nationale ; Antar Boudiaf ; Hamou Bouakkaz, conseiller d'arrondissement, ancien adjoint au maire de Paris ; Marc Chebsun, auteur, éditorialiste ; Abdelnor Chehlaoui, banquier d'affaires ; Fatiha Gas, directrice d'un établissement d'enseignement supérieur ; Mohamed Ghannem, chef du service cardiologie, Fondation Léopold-Bellan ; M'jid El Guerrab, ancien conseiller du président du Sénat ; Kamel Haddar, entrepreneur (éducation et média) ; Abderrahim Hafidi, universitaire, islamologue ; Sofiène Haj Taieb, DG Finances, fonds d'investissement ; Khalid Hamdani, chef d'entreprise, membre du Cese ; Majid Si Hocine, médecin ; Mehdi Houas, président Talan (conseil informatique), ancien ministre ; Elyès Jouini, professeur d'université, vice-président d'université, ancien ministre ; Hakim El Karoui, ancien conseiller du Premier ministre, chef d'entreprise ; Bariza Khiari, sénatrice de Paris ; Saadallah Khiari, cinéaste, auteur ; Shiraz Latiri, cadre, société d'assurance ; Kamel Maouche, avocat au barreau de Paris ; Kaouthar Mehrez, ingénieur ; Malika Menner, directeur des Relations externes d'un grand groupe télécom ; Louisa Mezreb, PDG Facem management ; Naima M'Faddel, adjointe au maire de Dreux, chargée de l'action sociale ; Pap'Amadou Ngom, PDG Des systèmes et des hommes ; Bouchra Rejani, directrice générale d'une société de production audiovisuelle ; Mahamadou Lamine Sagna, sociologue, chercheur à Paris-VII ; Nadir Saïfi, juriste ; Yasmine Seghirate, responsable de la communication pour une organisation internationale ; Mohsen Souissi, ingénieur ; François-Aïssa Touazi, fondateur CAPmena, ancien conseiller du ministère des Affaires étrangères ; Farid Yaker, président forum France Algérie ; Faiez Zannad, professeur de thérapeutique-­cardiologie, CHU Nancy, université de Lorraine.
Manuel Valls : "Reconstruire l'islam de France"

TRIBUNE - Cinq jours après l'attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray, le Premier ministre Manuel Valls 

"Par son histoire, sa géographie ouverte sur le bassin méditerranéen et le continent africain, par son immigration, la France entretient avec l'islam des liens très forts. C'est la deuxième religion de notre pays. Des millions de Français musulmans vivent leur foi ou, sans forcément pratiquer, se reconnaissent dans une culture arabo-musulmane.

C'est pour cette spécificité bien française qui s'ajoute à un vieil enracinement chrétien, à une présence juive de longue date, à un rôle important des francs-maçons, et parce que notre pays a été l'inventeur de la laïcité, que la France est la cible de l'État islamique.

"Il faut repenser complètement la formation des imams et aumôniers"

Il y a, bien sûr, nos interventions militaires au Sahel et au ­Levant, pour anéantir les bastions djihadistes, qui font que Daech nous attaque. Mais nous sommes d'abord haïs et frappés pour ce que nous sommes et non pour ce que nous faisons. Avant tout, ce que l'idéologie de l'islamisme radical ne supporte pas, c'est que des millions de musulmans soient des citoyens libres de leur choix, jouant pleinement et loyalement le jeu de la République. Elle exècre les ­valeurs universelles d'émancipation de l'individu, d'égalité entre les hommes et les femmes, tout simplement notre capacité à vivre ensemble.

L'islam a trouvé sa place dans la République. J'en ai fait l'expérience depuis de longues années. Dans ma ville d'Évry, grâce aussi à des lieux de culte qui font la fierté de tous, les fidèles musulmans côtoient les autres fidèles, catholiques, juifs, protestants, bouddhistes. Il y a ce mélange exigeant, qu'il faut construire quotidiennement, nourri de respect et de tolérance ; nourri, également, de ce principe fondamental : ne jamais imposer à l'autre ses convictions intimes ou ses pratiques religieuses.

«Petit à petit, insidieusement, un poison terrible s'est ­répandu»

Évry, comme tant d'autres villes de France, illustre que tout ne va pas si mal, contrairement aux ­attaques répétées des populismes, à droite et à l'extrême droite, qui ont mis l'islam au cœur de leur rhétorique du bouc émissaire. Ce rejet insupportable de l'islam et des musulmans, ces paroles, ces actes, tout comme les paroles et les actes antisémites, antichrétiens, doivent être combattus – et ils le sont – avec la plus grande force.
Tout ne va pas si mal… mais tout ne va pas bien pour autant. L'époque impose, plus que jamais, un devoir de lucidité face à la montée de l'islamisme et du djihadisme mondialisé avec sa vision apocalyptique.

Un poison terrible s'est ­répandu. Petit à petit, insidieusement, sur fond d'influences venues de l'étranger et de montée des communautarismes, s'est développé un contre-modèle de société, un modèle contre la République et ses valeurs. De nombreux musulmans de France sont pris en otages par le fondamentalisme, le salafisme, les Frères musulmans, qui font de leur culte un étendard, une arme contre les autres.

"Les lieux de culte qui abritent des prédicateurs sont et seront systématiquement fermés"

C'est une mécanique d'enfermement, d'intimidation, d'infantilisation, qui cible très souvent, mais pas seulement, des populations vulnérables. Et à la fin, c'est une mécanique de radicalisation, faite de violence et de mort, ­décuplée par Internet et les réseaux sociaux. Car on ne peut pas développer une vision littérale et rigide, qui nie la diversité et la richesse de l'islam, sans que cela n'aboutisse au rejet de la démocratie et au combat contre ses valeurs.

«J’appelle les musulmans à agir dans leur famille, leur quartier»

Tous les salafistes ne sont pas des djihadistes… mais presque tous les djihadistes sont des salafistes. Cette mécanique infernale pousse des individus par centaines, parfois très jeunes – hommes, femmes, de culture musulmane ou convertis de fraîche date – à prendre les armes, et à les retourner contre leur pays. Nous devons être – et nous le sommes – implacables avec tous ceux qui professent la haine et font l'apologie de la violence. Les lieux de culte qui abritent ces prédicateurs sont et seront systématiquement fermés. Lorsque les prédicateurs sont étrangers, ils sont et seront expulsés.

Cette lutte contre la radicalisation oblige à une mobilisation sans précédent des pouvoirs ­publics, en matière de prévention, de programmes de déradicalisation, de prise en charge des individus, notamment dans ces structures adaptées que seront les centres de réinsertion et de citoyenneté. Il faut une mobilisation générale de tous les acteurs publics et de la société civile dans son ensemble. Mais, au-delà, nous le voyons bien, ce qui est posé, c'est la question de la construction de l'islam de France. Et les musulmans ont donc une immense responsabilité à assumer.

"Le travail du Conseil français du culte musulman doit se poursuivre"

Notre pays doit faire au monde entier la démonstration éclatante que l'islam est compatible avec la démocratie. C'est un chantier passionnant, exaltant, qui demande de remettre à plat tout ce qui doit l'être. L'islam de France est un islam sunnite, sans hiérarchie ni clergé. Pourtant, pendant trop longtemps, les gouvernements ont fait de l'organisation institutionnelle un préalable – quitte à passer des compromis avec les tendances de l'islam qui sont les plus éloignées de la République, comme ce fut le cas à la création du Conseil français du culte musulman (CFCM) en 2003. À présent, ce Conseil existe. Il initie des réflexions utiles et inédites. Son travail doit se poursuivre et s'articuler avec celui de l'instance de dialogue mise en place par Bernard Cazeneuve.

Il faut, d'abord, repenser complètement la formation des imams et des aumôniers. La France doit devenir un pôle d'excellence ­européen dans l'enseignement de la théologie musulmane. L'islam a ses humanités. Il a brillé à travers les siècles. Il a fait progresser l'Homme. L'État n'a pas à s'occuper de théologie, mais il peut aider à la création d'institutions de formation solides en s'appuyant sur les diplômes universitaires ouverts notamment à Paris, Strasbourg ou Aix. Les imams et les aumôniers de France devront être désormais uniquement formés en France.

«Il y a urgence à aider l'islam de France à se ­débarrasser de ceux qui le minent de l'intérieur»

J'ai récemment évoqué la question des financements. Elle est centrale. Et mérite un débat approfondi et renouvelé. Nous ne parvenons pas à sortir d'une forme de contradiction : la laïcité nous enjoint de ne pas subventionner la construction de mosquées, mais nous laissons ainsi à d'autres le soin de financer les lieux de culte. Nous laissons aussi les maires sans un cadre clair. Il y a plus de dix ans, une fondation a été créée pour réunir en toute transparence les fonds nécessaires. Son échec est total. Il ne doit pas nous décourager. Il faut reconstruire une capacité de financement française.

"La guerre contre le terrorisme sera gagnée"

La laïcité a été la réponse à une longue guerre civile. Au moment où le projet des terroristes est de raviver ces divisions en prenant appui sur l'islamisme radical, la laïcité doit être le bouclier de la République.

Il faut se garder de tout paternalisme mais il faut avoir la lucidité de reconnaître qu'il y a urgence à aider l'islam de France à se ­débarrasser de ceux qui le minent de l'intérieur. Pour cela, il nous appartient de bâtir un véritable Pacte avec l'islam de France, donnant à la Fondation une place centrale. Comme les pères de la loi du 9 décembre 1905, nous devons inventer un équilibre avec l'islam de France aux termes duquel la République lui offre la garantie du libre exercice du culte. Si l'islam n'aide pas la République à combattre ceux qui remettent en cause les libertés publiques, il sera de plus en plus dur pour la République de garantir ce libre exercice du culte. Et si toute tentation néoconcordataire serait une insulte à la laïcité, rester spectateur des événements en attendant que les problèmes trouvent leur solution serait irresponsable.

«Il faut reconstruire une capacité de financement française»

Pour être à la hauteur de cette ambition, il faudra revoir certaines règles pour tarir les financements extérieurs, et accroître en compensation les possibilités de levées de fonds en France. Tout devra être mis sur la table, avec les musulmans de France et leurs instances représentatives, avec de la patience et de la persévérance, même si certains voudraient que l'islam de France bâtisse en trente ans ce que les chrétiens ou les juifs ont bâti en plusieurs siècles. Il ne suffira pas de quelques bonnes volontés. Il faudra des consciences engagées. Mais au-delà, il faudra un engagement massif et puissant. D'abord, des musulmans. Et je les appelle à agir dans leur famille, leur quartier. Mais aussi, de tous les citoyens dans un même élan fraternel, à rebours du repli sur soi ou de la nostalgie qui paralyse. C'est à chacun de s'opposer à ceux qui manient les revendications communautaires ou complotistes, remettent en cause les lois de 2004 et 2010 sur les signes religieux et contre le voile intégral.

La guerre contre le terrorisme sera gagnée, mais il faudra encore consolider les bases de notre ­société, pour que le poison de la radicalisation soit à jamais neutralisé. C'est le défi qui attend notre génération."
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