Créer ou reprendre une entreprise est une aventure. Vous voulez ouvrir un café-musique, monter une société de services, lancer une start-up ? Démarrez avec tous








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Créer ou reprendre une entreprise est une aventure. Vous voulez ouvrir un café-musique, monter une société de services, lancer une start-up ? Démarrez avec tous les atouts. De nombreux organismes sont là pour vous assister et vous conseiller.
LE PROJET

AVEZ-VOUS LE PROFIL ?
On ne naît pas entrepreneur, on le devient. Mais trois « vertus » sont nécessaires : motivation, réalisme et persévérance.

Plus de 250 000 entreprises sont créées ou reprises chaque année, engendrant plus de 500 000 emplois. Mais une entreprise sur deux disparaît dans les cinq ans après sa création. La raison ? À peine 10 % des créateurs bénéficient d'un accompagnement, faute d'information, alors qu'il existe 4 000 structures de soutien.

Or, un projet aidé a 80 % de chance de réussite. Alors, prenez le temps de bien étudier tous les aspects (juridiques, commerciaux, financiers...) de votre projet : il suffit bien souvent qu'un seul élément manque pour que tout l'édifice s'écroule !
Donner corps à une idée
De l'idée au démarrage de l'activité, plusieurs étapes sont à franchir. Avant toute chose, le candidat à la création d'entreprise doit répondre à une série de questions qui lui permettront d'avancer dans la définition de son projet. Que vais-je faire ? Avec qui ? Pourquoi ? Où ? Avec quels moyens ? Quels sont les concurrents ? Quel est le marché ? Cette étape est importante.
S'informer
Pour répondre avec précision à ces questions et être conseillé, il existe des dizaines d'organismes. Deux réseaux sont à contacter en premier.

Pour connaître des sites Internet, des services Minitel et des ouvrages spécialisés, voir liste 1 du Cahier pratique.
Le réseau APCE : les points accueil
L'Agence pour la création d'entreprise (APCE) (1) est chargée d'assurer la promotion de la création d'entreprise. À cette fin, l'APCE a tissé un réseau très dense de conseils d'orientation et d'aides au projet : les points accueil. Les points accueil sont des points d'information générale sur la création et la reprise d'entreprise. Labellisés par l'Agence pour la création d'entreprise, ils sont plus de 660 en France. Leur objectif, faire gratuitement un premier diagnostic des projets qui leur sont soumis et déterminer, avec le porteur du projet, le parcours le plus adéquat. Les aspects juridiques, fiscaux, commerciaux, administratifs et financiers de la création ou de la reprise d'entreprise sont traités lors d'entretiens individuels ou de séances d'information collective. Ce réseau d'organismes est consultable sur le serveur Minitel et sur le site Internet de l'APCE. Ce dispositif d'information est complété par les publications de l'APCE.
Les boutiques de gestion
Chaque boutique de gestion est organisée autour de plusieurs chargés de mission et d'un réseau d'experts. Elles ont pour objet de contribuer à la création d'entreprises et d'activités économiques durables, de participer au développement local et régional. Et ceci par le diagnostic de projets, l'accompagnement et le conseil dans la démarche de création, l'apport d'une aide technique, la recherche de moyens, notamment financiers et le suivi des activités. Chacune d'entre elles, dans sa région de compétences, fait le point sur toutes les aides locales à la création d'entreprises. Il existe une centaine de boutiques de gestion présentes dans toutes les régions, et regroupées au sein du Comité de liaison des boutiques de gestion (CLBG) (2). Voir liste 2 du Cahier pratique.
Protéger ses droits

Des organismes aident l'entrepreneur à protéger ses idées et inventions. L'Institut national de la propriété industrielle (INPI) est l'organisme chargé de rechercher et de garantir les droits d'invention et de marque. La demande d'enregistrement permet de déposer une marque. Pour être protégée par un brevet, une idée doit être nouvelle et être susceptible d'application industrielle. L'Agence nationale pour la valorisation de la recherche (ANVAR), quant à elle, a pour mission de soutenir le développement industriel, les transferts et partenariats technologiques. L'Association des inventeurs et fabricants français (AIFF) donne des conseils juridiques aux inventeurs organise le Salon international de l'invention lors de la Foire de Paris, où se déroule le concours Lépine. Ce concours propose un prix « Jeunes créateurs » d'un montant minimum de 800 €. La Compagnie nationale des conseils en propriété industrielle (CNCPI) et la Fédération nationale des associations françaises d'inventeurs (FNAFI) apportent également conseils et soutiens aux inventeurs. Adresses, voir liste 3 du Cahier pratique.

EN COMPLÉMENT

Si vous voulez créer une association, cf. fiche ACTUEL-Cidj n° 5.17 « Créer et animer une association ».

SONDAGE

Selon un sondage IFOP/APCE de 2001, le nombre de Français ayant un projet précis de création d'entreprise a décuplé en 10 ans. Ils sont près de 6 millions à vouloir se lancer dans l'aventure. Les motivations sont le souhait d'être indépendant, l'aboutissement personnel, le goût d'entreprendre et le fait de créer son emploi. Les raisons qui freinent la création d'entreprise sont d'abord les lourdeurs administratives, les difficultés de financement et la crainte du risque.

LE CNED

Le Centre national d'enseignement à distance propose deux formations par correspondance mises au point avec l'APCE : - « Puis-je créer une entreprise ? », formation en 3 mois, 229 €. - « Comment créer ou reprendre une entreprise ? », formation en 6 mois, 1 067 €. CNED Av. du Téléport BP 200 86980 - Futuroscope Cedex Tél : 05 49 49 94 94 www.cned.fr

APPRENDRE À ENTREPRENDRE
Créer une entreprise, ce n'est pas seulement une succession de formalités. Il faut de solides compétences en gestion.

Pour bâtir un projet, il est possible de suivre une formation spécialisée et évidemment de consulter des organismes de conseil et de soutien à la création d'entreprise. Aux côtés de l'APCE et des boutiques de gestion, certains organismes apportent une information générale sur la création d'entreprise, d'autres une aide plus ciblée avec des stages de formation.
Les chambres de commerce et d'industrie
Les CCI participent à la création d'entreprise par la mise en place d'assistants techniques au commerce, à l'hôtellerie, au commerce extérieur, à l'industrie. Ces techniciens aident les entrepreneurs à élaborer leur projet, les orientent dans leurs démarches, leur trouvent des partenaires et assurent le suivi du projet.

L'Assemblée des chambres françaises de commerce et d'industrie (ACFCI) (3) et l'Association française des banques (AFB) ont créé le dispositif « Entreprendre en France » dans le but de favoriser l'émergence de projets, de mettre en œuvre une politique d'appui visant à accroître la pérennité des jeunes entreprises. Localement, les CCI ont mis en place un « Espace entreprendre » pour accueillir, informer et orienter le porteur de projet. De plus, pour les nouveaux commerçants, les CCI mettent sur pied des stages de préparation à la création d'entreprise et d'initiation à la gestion.
Les chambres de métiers
Elles sont regroupées dans l'Assemblée permanente des chambres de métiers (APCM) (4). Elles ont pour mission de représenter et de défendre les intérêts de l'artisanat de leur région. Dans ce cadre, elle délivrent des conseils et une assistance technique à leurs adhérents et assurent des actions de formation et de perfectionnement. Elles peuvent aider à l'élaboration d'un projet artisanal sur le plan de la gestion, de la commercialisation, du choix de l'implantation et de la recherche de financements.
Les chambres d'agriculture
L'Assemblée permanente des chambres d'agriculture (APCA) (5) a mis en place un réseau d'assistants techniques pour guider les agriculteurs dans leurs démarches d'installation, les aider à résoudre leurs problèmes juridiques et financiers. De même, le Centre national pour l'aménagement des structures des exploitations agricoles (CNASEA) (6) propose des stages de formation. Les principaux syndicats d'agriculteurs (7) apportent également une aide juridique et technique à l'installation des jeunes agriculteurs.
Soutien et parrainages

Des réseaux de soutien et parrainage d'entreprises facilitent le démarrage de l'activité. Par exemple, les Juniors-entreprises, rassemblées dans la Confédération nationale des Juniors- entreprises (CNJE), sont des associations composées d'étudiants de grandes écoles d'ingénieurs, de commerce et d'université. Elles réalisent des études à prix réduit dans différents domaines : études, marketing, appui juridique, etc. Des associations de parrainage assurent également un réseau de solidarité de proximité entre conseillers, collectivités territoriales et entreprises d'un même secteur géographique. Citons, à titre d'exemple, parmi les principales : Admical, APP, Association 3CI, France initiative réseau. Voir liste 4 du Cahier pratique.

LE SALON DES ENTREPRENEURS

Chaque année, fin janvier, le salon des entrepreneurs réunit plus de 300 partenaires et exposants au Palais des Congrès à Paris. Renseignements au 01 43 22 32 34 ou sur www.salondesentrepreneurs.com

DES DIPLÔMES POUR ENTREPRENDRE

De plus en plus d'étudiants sont tentés par une carrière d'entrepreneur. Et les diplômes ou modules de formation se multiplient. Nombreuses sont les écoles de commerce ou d'ingénieurs proposant un cycle « Création d'entreprise » : HEC, ESC, Supélec, Télécom Paris... À noter également plusieurs diplômes universitaires professionnalisés de 1er, 2e ou 3e cycle. Voir liste 8 du Cahier pratique.

LE FINANCEMENT

TROUVER DE L'ARGENT
De la cohérence du montage financier va dépendre, en partie, la viabilité de l'entreprise.

Les appuis apportés par les organismes d'aide à la création sont utiles pour aider le créateur à valoriser son projet auprès de ses partenaires financiers. Selon une étude de l'INSEE, une entreprise sur deux démarre avec un investissement inférieur à 7 600 €.
Les banques sont-elles prêteuses ?
La réponse est négative et même plus, selon certains, puisque les banques représentent un des principaux dangers pour les entreprises : en cas de difficultés passagères, elles sont les premières à retirer leurs engagements et à aggraver ces difficultés. Dans tous les cas, le banquier exigera un apport personnel et d'excellentes garanties. La banque se rémunère sous la forme d'un intérêt fondé sur le taux de base bancaire qui varie peu d'un établissement à l'autre. Actuellement, il est d'environ 4,5 %. Certaines banques sont plus spécialisées que d'autres. Les banques populaires, par exemple, ont une forte expérience dans le secteur de l'artisanat, le Crédit agricole dans l'industrie agroalimentaire, la banque de développement des petites et moyennes entreprises (BDPME) dans le micro crédit destiné aux petites entreprises, etc.
Les organismes de garantie
Un fonds de garantie est un dispositif financier créé pour apporter une caution à une entreprise lors d'un emprunt à moyen ou long terme. Il intervient aussi pour prendre en charge le risque de perte sèche lors des prises de participation dans les entreprises par un organisme financier. Ces fonds de garantie peuvent être nationaux ou à l'initiative des collectivités territoriales. Pour tous renseignements sur les fonds de garantie départementaux ou régionaux, s'adresser aux services économiques des conseils régionaux ou des conseils généraux. Un exemple de fonds national : la Société française de garantie des financements (SOFARIS) des PME qui gère différents fonds pour la création ou la reprise d'entreprises. Une autre société financière de caution, « Entreprendre en France », qui n'a rien à voir avec le dispositif du même nom, de l'ACFCI et l'AFB, a pour but de favoriser l'intégration des immigrés, et des Français issus de l'immigration qui veulent créer une entreprise, artisanale, commerciale ou de services. Voir liste 5 du Cahier pratique.
Prêts et primes de l'État
Le PCE (prêt à la création d'entreprise), lancé par l'État en 2000, s'établit entre 3 049 et 8 003 €, avec un taux d'intérêt fixé à 7 % et un remboursement sur 5 ans. Financé et garanti par l'État, le PCE est délivré par la Banque de développement des PME à une condition : que le créateur ait obtenu au préalable un prêt bancaire d'un montant au moins égal au PCE. Ce sont les banques conventionnées par la BDPME (voir liste 5 du Cahier pratique) qui, en accordant un prêt, déclenchent l'octroi du PCE.

Un autre dispositif : l'Encouragement au développement d'entreprises nouvelles (EDEN). Il s'agit non plus d'un prêt mais désormais d'une prime de l'État, de 6 098 à 9 145 €, ciblée sur un public précis : les jeunes remplissant les conditions d'accès à un emploi-jeune ou les bénéficiaires des minima sociaux. Dans le cas d'un projet collectif, la prime peut s'élever jusqu'à 76 200 €.
Les prêts à taux réduits
Les partenaires financiers traditionnels : banques, caisses d'épargne, ne prêtent que très rarement aux entrepreneurs armés de leur seule bonne volonté. C'est pour cela que plusieurs réseaux, associatifs ou non, ont mis en place un tissu très touffu d'aides. Ainsi, France Initiative Réseau accorde des prêts d'honneur de 7 622 à 22 867 € sans intérêts et sans exiger de caution personnelle. La Caisse générale de retraite des cadres par répartition (CGRCR) accorde également à tout salarié ou demandeur d'emploi adhérent, présentant un projet débouchant sur la création d'emploi de cadres, des prêts d'un montant de 1 524 à 12 195 €. Elle intervient également sous forme d'aide au cautionnement. La caisse dispose de 9 antennes régionales. On peut aussi citer l'Association des banques populaires pour la création d'entreprise (ABPCE) qui apporte un soutien financier aux projets industriels structurés et innovants. Voir liste 5 du Cahier pratique.
DÉFi-Jeunes
L'aide aux jeunes entrepreneurs peut prendre la forme de bourses à l'initiative dans le cadre de DÉFi-Jeunes (8). Sous l'égide du ministère de la Jeunesse et des Sports, DÉFi-Jeunes propose à des jeunes (français, étrangers résidants légaux ou ressortissants de l'UE) de 15 à 28 ans, ayant un projet de qualité, un appui technique et financier. Les projets peuvent concerner la culture, la solidarité, le sport, l'aventure, la nature, les sciences et techniques, à l'exclusion des vacances, loisirs et formations. DÉFi-Jeunes peut attribuer des chèques-conseils-formation et faire bénéficier le candidat de son réseau d'accompagnement. Une équipe technique spécialisée appuie le candidat dans l'élaboration du dossier définitif qui doit comporter l'engagement financier d'une entreprise, d'une collectivité territoriale, d'une association ou d'une institution au parrainage du candidat. Un tutorat est assuré pour les 15-18 ans (DÉFi-Juniors) notamment par le réseau initiatives des lauréats DÉFi-Jeunes. Le projet est soumis à un jury régional habilité à délivrer des bourses jusqu'à 1 524 € pour les 15-17ans, et de 1 524 à 7 622 € pour les 18-28 ans. Un jury national récompense le meilleur projet par domaine. Les prix nationaux sont remis lors d'une manifestation, « La nuit DÉFi-Jeunes ». Pour tous renseignements, s'adresser aux directions départementales Jeunesse et Sports. Cf. fiche ACTUEL-Cidj n° 9.02 « Les directions de la Jeunesse et des Sports ».
Le capital risque
Le but du capital risque est de dégager une plus-value à la sortie de l'investissement à moyen ou long terme. Des organismes spécialisés mettent en relation des investisseurs intéressés par le capital risque et des entrepreneurs. Pour intéresser un investisseur, les projets doivent être innovants et se situer dans un optique de croissance importante. Cependant, le capital risque ne concerne pas exclusivement des grands projets mais aussi des initiatives aux investissements moins élevés, de 7 600 à 152 500 €. Certains des organismes ont une dimension sociale, cherchant à lutter contre l'exclusion. Par exemple, « Autonomie et solidarité » intervient auprès des entreprises nouvellement créées qui ont un potentiel de création de 8 à 10 emplois dans les trois ans, sous réserve que la moitié des emplois créés soient réservés à des personnes en difficulté. Une autre société de capital risque à « visage humain » : la fédération des Cigales qui regroupe des clubs d'investissement pour une gestion alternative et locale de l'épargne. Il existe 110 Cigales en France. Voir liste 5 du Cahier pratique.
Les aides des régions

Trois types d'aides aux créateurs d'entreprises sont mises en place par les collectivités territoriales : - La prime régionale à la création d'entreprise (PRCE) est réservée aux entreprises immatriculées depuis moins d'un an. Les règles d'attribution sont déterminées par le Conseil régional. Le montant est actuellement plafonné à 22 867 €, 30 489 € pour les projets situés dans les zones prioritaires. Cette aide n'existe pas dans toutes les régions. - La prime régionale à l'emploi (PRE) est octroyée aux entreprises qui créent ou maintiennent des emplois, cette prime est de 1 524 à 6 097 € par emploi selon les zones d'implantation. - Le fonds régional d'aide au conseil (FRAC) encourage les PMI, en création ou nouvellement créées, à recourir aux services de conseils spécialisés en participant au financement des interventions. L'aide prend la forme d'une subvention couvrant 50 à 80 % des frais d'intervention, en fonction de la durée. Pour en savoir plus, s'adresser directement au conseil régional de la région d'implantation de l'entreprise.

DES AIDES AUX PROJETS INNOVANTS

L'aide à l'innovation de l'ANVAR (Agence nationale pour la valorisation de la recherche) est une avance à taux nul, remboursable en cas de succès. Elle peut couvrir jusqu'à 50 % des dépenses retenues par l'ANVAR. L'ANVAR soutient également chaque année près de 800 projets d'innovations techniques menés par les 15 à 25 ans : mise au point d'un produit, réalisation d'un prototype, développement d'un procédé. Pour plus d'informations : www.anvar.fr Adresse de l'ANVAR, voir liste 2 du Cahier pratique.

ET L'ÉPARGNE ?

Le livret d'épargne entreprise (LEE) aide les futurs entrepreneurs à constituer une épargne pour obtenir un prêt à de bonnes conditions. On peut ouvrir un LEE dans une banque en y déposant au minimum 762 €. L'épargne de proximité s'adresse souvent aux chômeurs ou RMistes. Le réseau le plus développé est : Association pour le droit à l'initiative économique (ADIE) 14, rue Delambre 75014 - Paris Tél : 01 42 18 57 87 www.adie.org

LES AIDES AUX PERSONNES HANDICAPÉES

L'Association de gestion des fonds pour l'insertion des personnes handicapées (AGEFIPH) peut accorder une aide aux créateurs reconnus par la COTOREP. Cette aide consiste en une subvention d'un montant maximum de 10 671 €, une participation à la formation et un suivi de l'entreprise. Le retrait des dossiers s'effectue auprès des délégations régionales de l'AGEFIPH. Voir liste 5 du Cahier pratique.

LES ENTREPRENEUSES

Le CNIDFF accueille et informe les candidates à la création. Le fonds de garantie pour l'initiative des femmes (FGIF) garantit les entreprises créées ou reprises depuis moins de 5 ans par des femmes. RACINES est un réseau d'accompagnement et de soutien, fondé sur l'épargne de solidarité. Il aide au montage de dossiers et propose un suivi de gestion pendant 3 ans. Adresses, voir liste 5 du Cahier pratique.
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