Un mouvement social désigne toute action collective visant à changer les comportements et/ou les institutions en un sens favorable à un groupe actif et organisé








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date de publication29.11.2016
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MOUVEMENTS SOCIAUX

(Alain Touraine)

Définition:

Un mouvement social désigne toute action collective visant à changer les comportements et/ou les institutions en un sens favorable à un groupe actif et organisé. On parlera donc de mouvements sociaux pour qualifier toute action collective revendicative visant à transformer l'ordre social existant. Le mouvement social ne se limite pas au monde du travail, surtout à notre époque.
Critères

Il existe pour Touraine dans chaque société un mouvement social et un seul qui incarne non une simple mobilisation mais un projet de changement social. Pour parvenir à ce statut de changement social, une mobilisation doit remplir trois conditions.

· Un principe d’identité (I) c’est à dire «qui lutte?»: «Le principe d’identité est la définition de l’acte par lui-même. Un mouvement social ne peut s’organiser que si cette définition est consciente; mais la formation du mouvement précède largement cette conscience. C’est le conflit qui constitue et organise l’acteur […] Si j’emploie cette expression [principe d’identité], ce n’est donc pas pour laisser croire qu’un mouvement social part de la conscience de lui-même, de ses intérêts et de ses buts, avant d’entrer en lutte avec l’adversaire sur un champ de bataille déterminé par les circonstances. L’identité de l’acteur ne peut pas être définie indépendamment du conflit réel avec l’adversaire et de la reconnaissance de l’enjeu de la lutte» (La production de la société, 1993, p.322 et suiv).

· Un principe d’opposition (O) c’est à dire «qui est l’adversaire?»: «Un mouvement ne s’organise que s’il peut nommer son adversaire, mais son action ne présuppose pas cette identification. Le conflit fait surgir l’adversaire, forme la conscience des acteurs en présence. Même si le conflit est limité par son enjeu immédiat et les forcs qu’il mobilise, on ne peut parler de principe d’opposition que si l’acteur se sent confronté à une force sociale générale en un combat qui met en cause des orientations générales de la vie sociale» (La production de la société).

· Un principe de totalité (T), c’est à dire «pourquoi lutter? »: le principe de totalité renvoie à une notion clef de l’analyse tourainienne: l’historicité, c’est à dire « l’ensemble des formes de travail de la société sur elle-même». L’orientation (ou la ré-orientation) de l’historicité est selon Touraine l’enjeu de la lutte des classes. Un mouvement social n’est par conséquent intelligible (=compréhensible) qu’en tant qu’il lutte en vue de la «direction de l’historicité, c’est à dire des modèles de conduite à partir desquels une société produit ses pratiques».

En bref, ce qui différencie fondamentalement action collective et mouvement social selon Touraine est la recherche d’une orientation générale de la société.


Interview
Entretien avec Alain Touraine: directeur d'études à l'école des hautes études en sciences sociales

Pour comprendre les transformations sociales, il est nécessaire d'analyser la façon dont les acteurs se mobilisent.

La sociologie d'Alain Touraine est centrée sur l'étude de la construction du sujet en tant qu'acteur du changement social, et donc des mouvements sociaux. Pour lui, la société demeure organisée autour de conflits et de processus de domination, qu'ils s'exercent via les marchés ou au nom des communautés. Mais pour comprendre comment elle se transforme, il faut d'abord analyser les motivations et les pratiques des acteurs. Un travail qui l'a notamment conduit à s'interroger aussi bien sur l'organisation de la société postindustrielle (La société postindustrielle, éd. Denoël, 1969), que sur le fonctionnement des mouvements sociaux (Mouvements sociaux d'aujourd'hui, Editions ouvrières, 1982) et plus récemment sur les différences culturelles au sein des sociétés modernes (Pourrons-nous vivre ensemble?, éd. Fayard, 1997).

Alternatives Economiques: Vous critiquez l'usage de l'expression "société française". Nos sociétés ne sont-elles plus que des ensembles d'individus isolés?

Alain Touraine: J'emploie aussi le terme de société, mais je critique son utilisation comme concept au nom duquel pourraient être évaluées les pratiques. On ne peut définir ce qui est bien et mal par l'intérêt de "la société". On entend dire parfois que la société est menacée par la violence et la déviance, ou que les jeunes doivent être préparés à tenir leur place dans la société. Cette idée est assez analogue à celle qu'on peut avoir de la nation ou d'une communauté religieuse. Ces éléments de totalité concrète me semblent être en contradiction avec la liberté du sujet.

Si l'acteur joue un rôle croissant, cela signifie-t-il que nos sociétés sont de plus en plus marquées par l'individualisme? Que l'individu s'est affranchi des contraintes sociales?

Entendons-nous. Le mot individualisme peut avoir beaucoup de significations. Cela peut être l'individualisme le plus respectable, celui de la Déclaration des droits de l'homme, de la philosophie des Lumières ou de Kant. Chaque individu a les mêmes droits, quelles que soient sa richesse, sa naissance, ses croyances, etc. D'une manière complètement opposée, l'individualisme, c'est aussi le "chacun fait ce qu'il veut". Il existe ainsi toute une partie de l'économie ou de la sociologie qui s'intéresse à l'analyse des choix rationnels des individus.

Mais il n'est pas besoin d'être un grand sociologue pour se rendre compte que ce que l'individu veut est assez abstrait. Que la publicité, la propagande ou les traditions influencent ses choix. Notre monde n'est pas du tout individualiste dans ce sens-là, comme le montre ne serait-ce que le choix des prénoms: on a un extrême degré de prévisibilité selon l'année, la catégorie sociale, le niveau d'éducation...

Nous sommes envahis par les marchés d'un côté et les communautés de l'autre. Finalement, "je", sujet, est écrasé des deux côtés. Qu'est-ce qu'il me reste? De m'affirmer dans mon être individuel: je suis un corps qui a regard et voix et qui dit: "je suis ce corps, en tant qu'individu". L'économie ou le social me parlent du collectif, le communautaire me parle du collectif (on est juif, catholique, musulman, etc.), et la dernière résistance, c'est moi, dans mon individualité. Ce que j'appelle le sujet ne peut se présenter que comme l'affirmation du droit à être un individu. Ce droit que je réclame pour moi, je le réclame bien sûr pour les autres; c'est la définition même de la démocratie, où chacun se sent le droit d'être reconnu comme un individu.

Chacun s'est vu reconnaître des droits civiques ou politiques (les droits de l'homme), des droits sociaux (droit du travail, par exemple) et, enfin, de plus en plus de droits culturels: le droit de combiner, d'une manière individuelle, ma participation à la vie économique et technique avec mon identité culturelle. C'est cela le sujet et la grande affaire de la fin du XXe siècle et du début du XXIe.

Mais ce sujet a encore bien du mal à se faire entendre...

Aujourd'hui, le discours dominant est celui de l'économie capitaliste, pour lequel le monde n'est pas celui de la raison, mais celui de l'imprévisible, et aussi du calcul ou de la spéculation. Ce n'est pas un monde d'acteurs, mais de situations. Il s'agit de faire en sorte que les individus soient capables de "jouer", d'avoir une stratégie qui corresponde à la meilleure utilisation possible de ces situations. Je trouve très bien que certaines personnes parlent comme ça, affichent la couleur. Mais il y en a assez que l'on nous dise que tout s'explique par la globalisation ou Internet. Certains, comme Alain Minc ou Jean-Marie Messier, parlent très clairement; ils disent: "Nous avons besoin d'une société qui s'identifie à sa gestion capitaliste", ce que l'on a toujours entendu dans la pensée libérale. Je pense à peu près exactement le contraire. Cette idéologie est celle de la classe dirigeante dans le monde actuel; elle est au service de ses intérêts.

En face, le grand danger réside dans les politiques d'identité: "Contre ce monde, moi je m'enferme", y compris dans le repli avec "ma religion" ou "mon ethnicité". Il ne peut y avoir de démocratie, d'acteurs sociaux que si on en appelle au sujet, un peu de la même manière que comme on en a appelé au citoyen il y a deux cents ans et au travailleur il y a cent ans. La réalité sociale ou sociopolitique, la société civile, c'est ça.

Quels mouvements sociaux peuvent-ils être compris de cette façon?

J'en vois trois principaux. Le premier est celui des femmes. Il n'y a pas si longtemps, on avait un débat entre, d'un côté, "nous voulons êtres égales et nous refusons toute spécificité" et, de l'autre, "nous luttons pour notre spécificité", mais alors, on ne savait plus si l'on revendiquait l'égalité ou pas. Le mouvement des femmes nous a appris que non seulement on peut être à la fois égaux et différents, mais que l'on ne peut être que les deux à la fois. Il me semble que tout le monde accepte cela, même si on est encore loin de le pratiquer.

Cependant, il est vrai que les progrès sont trop lents et ne sont pas linéaires. D'une manière générale, quand je dis "les vieilles structures sociales se défont" ou "on assiste à une montée de l'individualisme", on doit aussi y voir le chaos, la violence et la manipulation; c'est le côté négatif. Mais le côté positif, c'est cette affirmation du sujet, à laquelle je m'attache davantage, qui doit se traduire dans des champs institutionnels par une nouvelle conception des droits, de la famille, de l'éducation.

Le deuxième thème, c'est la défense des minorités. Prenons l'exemple du monde des handicapés, c'est extrêmement important. Il est impossible, par exemple, à un handicapé de circuler dans un bâtiment universitaire! Enfin, le troisième thème est celui de la responsabilité de nos actes à longue distance, dans l'espace et dans le temps. C'est être un sujet que de mesurer les conséquences de ce que l'on fait: ne sommes-nous pas en train de détruire la planète?

Tous ces mouvements sont très présents. Nos sociétés sont animées par le mouvement des femmes, des minorités, la défense de l'environnement, les luttes pour des droits culturels. Est-ce incompatible avec les transformations de l'économie? Naturellement non, les technologies nouvelles n'entraînent pas, par elles-mêmes, des transformations dans l'ordre du pouvoir et de la décision économique. Aujourd'hui, en Europe, nous vivons dans des pays ou l'Etat gère 50% du produit national. Nous avons de quoi discuter de cette utilisation. Je suis très hostile à la façon dont les hôpitaux ou les universités sont gérés, mais jamais je ne dirai qu'il faut les privatiser. Cela serait abominable. Je vois immédiatement l'exclusion sociale exploser, l'inégalité augmenter encore. Nous ne sommes jamais, nous l'humanité, dans des sociétés entièrement dirigées par l'économie.

Comment jugez-vous les mouvements antimondialisation?

Je ne partage pas l'analyse, la dénonciation de l'horreur économique et du "on ne peut rien y faire". Mais les gens qui critiquent la situation actuelle en disant "je refuse la dictature de l'Organisation mondiale du commerce" parlent raisonnablement. Je suis hostile à l'idée qu'il y ait une logique indiscutable, infranchissable. Il y a de l'espace pour l'action. Les instances internationales (Fonds monétaire international, Banque mondiale) ne sont pas commandées par le marché. L'Etat, les politiques publiques ont évidemment leur rôle à jouer. Dans les sociétés complexes, tous les économistes et les sociologues savent que les facteurs non économiques de la croissance sont essentiels, et notamment l'éducation. D'autres sociologues plus avancés diront que ce qui caractérise nos sociétés, c'est qu'elles courent des risques, que l'on va essayer de traiter, soit avec des assurances, soit avec la sécurité sociale.

Vous parlez de libération avec des accents de mai 68...

En mai 68, on a employé un discours déphasé, ouvriériste, qui a disparu assez rapidement. Mais cette période a aussi été l'essor de mouvements comme celui des femmes, des revendications des immigrés ou des homosexuels. Un moment essentiel. Tout en France a changé après 1968.

Mais il est vrai que la période 1991-1997 est une période de grande récession, parce que tout le monde a eu peur: défense des intérêts acquis par les classes moyennes du secteur public, inquiétudes souvent fondées des petits travailleurs indépendants, appel généralement doctrinaire à l'Etat, montée du Front national. On a vu grandir une sorte d'angoisse, qui a culminé avec la grève de 1995.

N'y a-t-il pas un problème d'expression des intérêts de la population? Quel rôle jouent les médias dans ces mouvements sociaux? Influencent-ils les acteurs?

La représentation générale que les médias donnent de la réalité du terrain est une construction imaginaire: personne ne croit que les gens vivent le revolver à la main comme à la télévision... Les gens qui reviennent du travail savent que leur vie est moins exaltante que cela. On ne peut pas dire que les médias représentent la vie sociale telle qu'elle est. En revanche, on ne peut pas dire non plus que les médias représentent la vision dominante de la société. Je crois plutôt que le propre des médias, c'est de décontextualiser. Je suis frappé, par exemple, de l'imbécillité et du succès des jeux télévisés. Le reproche que l'on peut faire à la télévision est plus celui du non-sens que de la manipulation et de l'idéologie. Les gens ont une grande liberté d'interprétation de ce qu'ils voient, ils "font" leur télévision. Dans les pays totalitaires, la télévision et la radio d'Etat ne sont pas regardées.

Malgré tout, n'y a-t-il pas un risque d'idéalisme, dans la mise en avant du sujet que vous proposez?

C'est le risque de toute sociologie de l'acteur. Mais ce que j'ai surtout vu, constamment, c'est la chasse au sujet et sa destruction complète par le structuralisme. Tous ceux qui en parlaient étaient traînés dans la boue. Dans la période plus récente, on a évoqué la fatalité et l'impossibilité d'agir contre les forces dominantes. Pour le moment, j'assume ce risque de volontarisme. Je le limite en disant que l'on ne peut défendre le sujet que si on lui donne une place effective dans nos sociétés en entreprenant des changements institutionnels, comme la réforme de l'école, de la famille, du droit. C'est quand même un peu plus réaliste!

Je défends avec le plus de force possible qu'il existe une pluralité d'interprétations, de principes de construction de la réalité sociale. Nous avons intérêt à insister sur les conflits, les processus de domination, car nous vivons dans des sociétés où les inégalités augmentent, et nous sommes dans une extrême domination de la pensée ultralibérale. Mais je ne crois pas qu'on y répond le mieux par la seule dénonciation. Pour faire changer la société, il faut aussi penser la façon dont les acteurs construisent le changement.

Propos recueillis par Louis MAURIN

(lien web: http://www.alternatives-economiques.fr/acteurs-sociaux--penser-le-changement--entretien-avec-alain-touraine_fr_art_33_3089.html )




Biographie

Alain Touraine (Hermanville-sur-Mer, Calvados, 3 août 1925) est un sociologue français de l'action sociale et des nouveaux mouvements sociaux.

Alain Touraine est docteur ès Lettres (1960), agrégé d'histoire à l'École normale supérieure. Il est actuellement Directeur d'études à 'EHESS.

Il est le père de deux enfants, Marisol Touraine, députée socialiste d'Indre-et-Loire, et Philippe, professeur d'endocrinologie au CHU de la Pitié-Salpêtrière.

Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. D'après la liste arrêtée au 11 novembre 2003, il est membre du Comité d'orientation scientifique de l'association À gauche, en Europe, fondée par Michel Rocard et Dominique Strauss-Kahn.

Suite à la crise de mai 68, il diagnostique la transition d'une pure domination économique vers une domination culturelle: à l'opposition entre prolétaires et bourgeois se substituerait l'opposition entre ceux qui ont des savoir-faire et ceux dont la position dans le système médiatique assure une large influence.

Il s'intéressa aux mouvements sociaux du début des années 70 sous le vocable de N.M.S signifiant nouveaux mouvement sociaux (mouvements féministes, régionalistes...), et chercha à savoir si ces manifestations sociales pouvaient être perçues comme de nouveaux acteurs sociaux en lutte contre les éléments de domination. Il n'a toutefois jamais considéré ces mouvements comme étant les acteurs fondamentaux de la société post-industrielle.

Il est partagé entre l'actionnisme dans le sens où nous avons le pouvoir sur l'histoire, et le déterminisme car nous sommes déterminés par nos lois et valeurs.

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