Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








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Gerard CLEMENT Page du 7 AU 15 DECEMBRE 2015 6098.doc02/06/2017


CENTRE RHONE –ALPES D’INGENERIE SOCIALE SOLIDAIRE & TERRITORIALE


REVUE DE PRESSE

Du 7 AU 15 DECEMBRE 2015





  • Il est temps que la Nation fasse corps avec elle-même

  • Au PS, cinq victoires sans joie

  • Wauquiez, Pécresse, Retailleau : cette droite dure qui a siphonné le FN

  • Le travail contre nature

  • COP 21 : Mais où sont donc passées les entreprises ?

  • Syndicats : retour sur le dilemme emploi / environnement

  • Droit social européen : dessous alarmants de la simplification (1)

  • Droit social européen : dessous alarmants de la simplification (2)

  • Pourquoi les pauvres votent-ils contre leurs intérêts ?

  • L'énigme du vote

  • Les Régionales et La Marseillaise de Darina

  • COP21, TTF et FN

  • Régionales 2015 : Ce qu'il faut retenir en Auvergne Rhône-Alpes

  • Régionales 2015 Jean-Jack Queyranne : "Oui, je suis inquiet pour la Région"

  • Régionales 2015 : Laurent Wauquiez, le portrait d'un dynamiteur

Il est temps que la Nation fasse corps avec elle-même

Vendredi 04 Décembre 2015 à 17:55

Jacques Julliard

Il est temps que la Nation fasse corps avec elle-même

Et si, face à la barbarie, la France s'était reprise ? Si, de nouveau, comme l'a dit François Hollande aux Invalides, « la nation [faisait] corps avec elle-même » ?

Les attentats du 13 novembre auront-ils de l'influence sur les élections régionales de dimanche ? Le tragique déteindra-t-il sur l'anecdotique ? Nous allons être vite fixés, mais d'ores et déjà quelques mutations sont apparues :

C'est au PS que le changement est le plus visible. C'est bien simple : jusqu'au 12 novembre, François Hollande apparaissait comme un boulet pour le Parti socialiste. Depuis, c'est le Parti socialiste qui semble un boulet pour François Hollande. Dans les débuts de la campagne, les candidats socialistes se gardaient bien de se référer au président. Ils faisaient dans le régional. Depuis le 13, ils brandissent l'image du chef de l'Etat comme un totem. Malgré les ratés du système de sécurité. Malgré le chômage. Les électeurs voudront-ils saluer l'exceptionnelle performance de François Hollande depuis trois semaines ou continuer de punir la gauche. Réponse dimanche.

Grand changement aussi au Front national. En janvier, après Charlie et l'Hyper Cacher de la porte de Vincennes, le FN avait été mis à l'écart de la grande manif nationale du 11 janvier, et Marine Le Pen avait cru pouvoir transformer cet ostracisme subi en sécession volontaire. Tactique perdante : pour la première fois depuis longtemps, le FN avait été à contre-courant du sentiment populaire et avait reculé.

Cette fois-ci, Marine Le Pen n'a pas réédité la même erreur. Elle a collé au mouvement d'indignation populaire, se contentant de souligner que, puisque l'heure est à la sécurité, le FN est le mieux placé, à cause de la politique sécuritaire qu'il préconise depuis longtemps. Les sondages indiquent un FN en hausse. Assez pour faire élire Marine et Marion à la tête de deux exécutifs régionaux ? Là serait le tournant psychologique, succédant au tournant politique.

Grand flottement en revanche dans la droite classique, symbolisé par les hésitations de Nicolas Sarkozy. Son premier mouvement a été de stigmatiser les retards et les insuffisances de l'exécutif, sur le thème : nous l'avions bien dit ! Mais l'union sacrée, plus populaire chez les citoyens que dans la classe politique, a ses exigences, et d'abord la mise entre parenthèses de la chikaya politicienne. Sarkozy a dû rectifier le tir et s'habiller en toute hâte en héraut des valeurs républicaines. Quitte à revenir dans la dernière ligne droite à une attitude plus agressive envers le goubernement

Au demeurant, la séquence n'est pas si mauvaise que cela pour l'ancien président, qui a vu sa cote de popularité bondir de 17 points dans ses propres troupes. Pour la première fois depuis un an, il a repris le dessus sur Alain Juppé et ses autres rivaux. La primaire LR de l'an prochain est plus ouverte que jamais.

En attendant, les régionales ne se présentent plus comme la marche triomphale annoncée. Entre une gauche quelque peu relégitimée par son chef et un FN à l'offensive, la droite classique est prise en sandwich. Le second tour sera peut-être pour elle moins facile que prévu.

Au-delà des résultats de chaque grande formation, les attentats du 13 novembre ont eu pour effet d'accroître la défiance à l'égard des partis et de confirmer la préférence de la population pour un système de type présidentiel.

Pourquoi cela ? Parce que les partis politiques se révèlent incapables d'incarner et de promouvoir l'intérêt général. Or, depuis les attentats, on assiste dans l'opinion à une remontée en flèche de l'exigence du bien commun, et même, plus précisément, de l'idée unitaire et révolutionnaire de salut public. Certes, les Français aiment la controverse, le cliquetis des idées, la confrontation des programmes. A condition que la lutte des partis n'ait pas pour but l'engraissement des uns au détriment des autres et vice versa, mais une saine émulation au service des intérêts supérieurs de la nation. C'est la nation qui a été frappée, c'est elle qui doit se défendre, et le regain de faveur des symboles nationaux (Marseillaise, drapeau tricolore) n'a pas d'autre sens que la réaffirmation de la volonté générale de la nation au détriment des intérêts particuliers. François Hollande l'a bien compris, et son discours au Congrès de Versailles, où il emprunte largement au programme de l'opposition, a pour but de réaliser autour de sa personne, ou plutôt de sa fonction, une sorte d'union sacrée.

C'est ce que démontrait le sondage Elabe publié la semaine dernière par Marianne, où le principe d'un gouvernement d'union nationale était plébiscité par 74 % des personnes interrogées. Et cela, chose remarquable, non seulement pour lutter contre le terrorisme, mais aussi pour relancer l'économie, sauvegarder notre système social et refonder notre système éducatif.

Or rappelons-nous que, jusqu'aux attentats, il s'élevait des médias un long gémissement sur l'individualisme forcené des Français, qui interdisait tout ressaisissement collectif. Et si, face à la barbarie, la France s'était reprise ? Si, de nouveau, comme l'a dit François Hollande aux Invalides, «la nation fait corps avec elle-même» ?

Ce sera bien nécessaire. Nous entrons dans une période très dure, la plus dure peut-être que nous ayons connue depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Notre économie, déjà chancelante, va pâtir de la baisse du tourisme, et peut-être de la baisse de l'investissement étranger. Le chômage va continuer de croître. Et que ferons-nous, face à un nouveau massacre ? Défiler, comme en janvier ? Nous recueillir, comme aux Invalides ? Au moins, le peuple de France, plus que ses politiques, ses patrons, ses intellectuels, a compris qu'il était temps de se rassembler.
Au PS, cinq victoires sans joie

Dimanche 13 Décembre 2015 à 22:09

Marc Endeweld

Au PS, cinq victoires sans joie

La gauche conserve 5 régions mais elle perd la précieuse Ile-de-France. Au siège du PS, Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du parti, a appelé à une « inflexion » de la politique gouvernementale, avec 2017 en ligne de mire.

« Un succès sans joie », constate dans sa déclaration Jean-Christophe Cambadélis, le patron des socialistes. Quelques minutes plus tôt, Manuel Valls, le Premier ministre, avertissait dans son discours : « ce soir, aucun triomphalisme ». Avec cinq régions à gauche, et aucune région au FN, c'est le soulagement ce soir au siège du PS. Même si tous les responsables préfèrent faire profil bas car la région Ile-de-France – une région qui pèse – tombe dans les mains des Républicains.

C'est bien sûr le cas à la gauche du PS. Le député de la Nièvre, Christian Paul, porteur de la motion B au dernier congrès de Poitiers, assène ainsi aux journalistes, dès sa sortie du bureau national : « Il faut surtout ne pas oublier les résultats du premier tour. C'est pourquoi nous demandons un nouvel agenda politique alors que se prépare une loi inquiétante sur le droit du travail, la loi Macron 2, et le projet sur la déchéance de nationalité... Or, ces régionales ont montré que le PS avait besoin de toute la gauche, et que la gauche avait besoin du PS ».

Une analyse en fait partagée par Jean-Christophe Cambadélis lui-même, qui a décidé de profiter de ces relatifs bons résultats pour le PS pour renouveler un appel à une « inflexion » de la politique gouvernementale. Dans un discours solennel, il a tenu à formaliser un véritable appel à l'égard de l'exécutif  : « Je m'adresse au gouvernement. Nous ne pouvons plus continuer comme cela. Il faut agir contre la précarité et pour l'activité comme nous nous sommes attaqués à la compétitivité et à la refondation de l'école. C'est l'inflexion qui doit intervenir durant les dix-huit mois à venir ». Rappelant : « Le désenchantement civique est dû à la relégation sans espoir, à l'écart trop marqué entre les revenus, à la pauvreté, à l'isolement, au chômage, et notamment à celui des jeunes ».Un discours à gauche, à la grande satisfaction d'Emmanuel Maurel, de la motion B : « Si le parti suit cette ligne, Jean-Christophe nous trouvera à ses côtés », explique le député européen.

Mais avec ces déclarations, Jean-Christophe Cambadélis prépare en fait déjà 2017 : « Je m'adresse à la gauche. Nous ne pouvons plus continuer comme cela. Nous devons retrouver le chemin de l'union ». Constatant, lors de sa conférence de presse :« La dynamique autour du PS sera déterminante à la présidentielle (…). Le total gauche a son importance ». Le premier secrétaire du PS constate, soulagé : « Contrairement à ce que nous avait annoncé Jean-Luc Mélenchon, on ne dévisse pas ! ». Même son de cloche du côté de Christophe Borgel, monsieur « élections » au PS : « Si la gauche n'avait pas été divisée au premier tour, elle l'aurait emporté. Mais n'oublions pas qu'il y a d'autres messages dans cette élection ». La Bourgogne-Franche-Comté a ainsi été conservée à gauche avec seulement… 2000 voix d'avance.
Wauquiez, Pécresse, Retailleau : cette droite dure qui a siphonné le FN

Lundi 14 Décembre 2015 à 16:57

Louis Hausalter

Wauquiez, Pécresse, Retailleau : cette droite dure qui a siphonné le FN

Chez Les Républicains, les grands vainqueurs du second tour des régionales sont les tenants de l’autoproclamée « droite qui s’assume » au sein du parti. Ils ont visiblement ramenés au bercail des électeurs qui s’étaient échappés vers le Front national au premier tour.

« Immigration, ça suffit ! Hollande, ça suffit ! Bruxelles, ça suffit ! » Ce tract diffusé dans l’entre-deux-tours des élections régionales en Auvergne-Rhône-Alpes a de furieux airs de propagande du Front national. Et pourtant, l’homme à la parka rouge qui apparaît sur le document est bien Laurent Wauquiez. Le député-maire du Puy-en-Velay, grand pourfendeur de l’assistanat, de l’Union européenne et du mariage gay, l’a emporté dimanche dans la nouvelle grande région. Autre tenant d’une ligne droitière chez Les Républicains, Bruno Retailleau a ravi les Pays de la Loire à la gauche. Ancien dauphin de Philippe de Villiers, le patron des sénateurs LR a employé la même ardeur à combattre la loi Taubira et à militer pour les crèches de Noël dans les bâtiments publics.

Mais la plus grande victoire de la droite dimanche est certainement celle de Valérie Pécressequi a fait basculer l’Ile-de-France après 17 ans de pouvoir socialiste. Or, l’ancienne ministre a elle aussi donné des gages à la droite de la droiteen prenant des membres de la Manif pour tous sur ses listes et en tenant un discours aux accents très sécuritaires : elle veut notamment interdire les délinquants multirécidivistes de transports en commun et traquer les fichés S à la RATP.

Wauquiez, Retailleau, Pécresse : les trois nouveaux présidents de région ont les honneurs de l’éditorial du Figaro ce lundi, le quotidien voyant dans leur victoire « la préférence des électeurs pour une droite qui s’assume »A côté d’eux, les centristes font grise mine. Les députés UDI Philippe Vigier et François Sauvadet ont respectivement perdu dans le Centre et en Bourgogne-Franche-Comté, régions conservées par la gauche. Leur collègue Hervé Morin ne l’a emporté que d’un cheveu en Normandie. Quant aux tenants d’une ligne plus modérée chez LR, comme la juppéiste Virginie Calmels dans la grande Aquitaine ou le politologue Dominique Reynié en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, ils terminent largement battus.

Pour le candidat FN en Ile-de-France, pas de doute : une partie de ses électeurs est passée chez Pécresse.Si cette droite « Manif pour tous-compatible » triomphe, c’est parce qu’elle a visiblement convaincu des électeurs qui avaient choisi le FN au premier tour.Dans les régions où Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau et Valérie Pécresse ont été élus, le score frontiste a baissé entre les deux tours. Ce n’est globalement pas le cas ailleurs. Dans le grand Est, où Philippe Richert, partisan d’une ligne de centre-droit, l’a emporté, le frontiste Florian Philippot a préservé son score du premier tour. En Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées et en Bourgogne-Franche-Comté, le FN a même amélioré sa performance. Et il a perdu peu de voix en Normandie et en Aquitaine.

L’Ile-de-France constitue le cas le plus flagrant de transfert de votes FN vers la droite. Alors que Valérie Pécresse l’a emporté de peu sur le candidat socialiste Claude Bartolone, le frontiste Wallerand de Saint Just n’a recueilli que 14% des voix, contre 18% au premier tour. Pour lui, aucun doute : les électeurs qui se cachent derrière ces quatre points d’écart sont passés chez Pécresse. « Elle l’emporte de 60.000 voix, je baisse de 60.000 voix entre les deux tours. C’est significatif », affirme-t-il à Marianne« L’Ile-de-France est le cas typique d’un vote utile : un certain nombre d’électeurs nourrissent un tel rejet de la gauche qu’ils ont voté pour Mme Pécresse pour assurer la défaite de la gauche. » Une analyse partagée côté socialiste. « Incontestablement, en Ile-de-France, il y a eu un transfert des voix du Front national vers la droite », a estimé le député PS Benoît Hamon, lundi sur France Info. Pour lui, Valérie Pécresse a « été élue sur son programme par des électeurs du FN, notamment parce qu’au second tour, elle a beaucoup insisté sur ses propositions faisant des oeillades à l’extrême droite ».

Des électeurs frontistes qui reviennent vers la droite dure : l’analyse n’est pas pour déplaire à Nicolas Sarkozy. Si le choix du patron de LR de faire alliance avec les centristes de l’UDI donne des résultats mitigés, celui de courir après le FN semble validé, au moins pour le second tour. « Tu vois, j’avais raison sur la ligne politique et j’espère que tu vas finir par le comprendre »a-t-il lancé dimanche soir à Nathalie Kosciusko-Morizet, adversaire de la droitisation de LR. Alors que tous les regards se tournent désormais vers la primaire de 2016, cet éternel débat sur la « ligne » du parti est plus ouvert que jamais.
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