Mémoire de la vie d’un vrai Roi Enfant Roi Divin, Roi des Rois des vrais Rois et des vrais Reines








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Mémoire de la vie d’un vrai Roi Enfant Roi Divin, Roi des Rois des vrais Rois et des vrais Reines

Ange parmi les Anges né Guerrier tueur né Pour la simple raison de n’avoir jamais reçu d’amour Ma Souffrance est ma richesse face au monde, sans Haine Tel est mon chemin dans la droiture, et la survie, quoi qu’il arrive… Tel est ma loi dans le silence et la foie

Jour de l’an de grâce Samedi 21 juin 1969 je né à 22h à Paris 1er de mère Fix Nicole Cécile Marcelle née le 12/06/47 et de père Zerwouali Mohamed né à Tanger dans le Riff au Maroc le 03/01/46 Berbère des montagnes. J’ai des origines Marocaine et Italienne du côté de ma mère.

Après une longue recherche sur moi-même, ne savent pas qui j’étais car on me laissait apprendre seul sans me dire qui je suis réellement et cela toute ma vie ce que j’expliquerais dans un paragraphe en détails le comment du pourquoi, j’ai donc cherché la signification de mon nom et prénom :

Je me nomme Cyril Karim FIX Ben ZERWOULI Mohamed

Ange de l’esprit GABRIEL par Menekel d’après la Kabbal

Mon Prénom et Nom signifie :

CYRIL, en Grec (Le Maitre)

KARIM, Dans le Monde Musulman (Le Bon, Le Généreux, L’Aimé de Dieu) chez les Musulmans ce Nom est Appelé « Abdel Karim » pour un Homme car Abdel signifie « Serviteur », et Karim est un des substitue du Nom de Dieu et est propre à Dieu, donc un homme sera nommé Abdel et le prénom choisi, en ce qui me concerne je suis « Serviteur du Bon (L’Aimé de Dieu)». Dieu et Allah signifie la même chose « Seigneur », après Il a une multitude de Nom signifiant ces Qualités et Pureté Le définissant et ne faisant « Qu’un », Car Il y a « Qu’ Un Seul Dieu, Unique »

FIX, en anglais signifie (Réparer).

Donc mon Nom signifie LE MAITRE SERVITEUR DU BON QUI REPARE BEN (fils de…). N’ayant ni frère, ni sœur, et pas connu mon père. Je l’ai trouvé en Dieu. Et Me Suis Forgé par sa discipline et Ses Lois naturellement.

__________________________________

Maroc pays des lumières

Dès mon plus jeune âge j’ai été habitué à être transbahuter d’un côté et de l’autre, nous partîmes au Maroc à l’âge de deux ans. Arriver à Tanger mes parents se séparent au bout de un mois, ma mère ce remis avec Farai il était l’ami de mon père et travaillait dans l’armé au service de la croix rouge, il décéda lors d’une mission.

Donc nous allâmes vivre dans le bled au niveau d’Essaouira dans la plus grande forêt du Maroc « La forêt de l’Hama Mora » dans le Rharb pendant 6 mois. A deux kilomètres du village le plus proche, un jour un homme avait une plaie à la jambe, sur la longueur de la cuisse, ma mère mis sur sa jambe de la mie de pain imbiber de lait comme pansement. Les jours passèrent et la plaie c’était guérie, c’est ainsi que les villageois nous acceptèrent en leurs sein. Dans la maison où nous étions hébergés j’avais un petit canard à moi qui faisait « coin coin ». Ma mère en ce temps travaillait comme assistante pour un apiculteur qui est nommé le « gardien Ruchez ». Il passait tous les matins me prendre avec lui pour la journée, récolté le miel, si je n’étais pas aux ruches j’étais aux champs avec les villageois.

Un jour de plus jeune âge, je vis posé à terre un ballon ovale à côté de la maison, c’était une ruche que je pris pour un ballon, évidement je donnai un coup de pied dedans. Toutes les abeilles se ruèrent sur moi et m’attaquèrent en me piquant de tous côtés, heureusement un touareg passait par là sur son chameau. Il descendit pris une couverture et m’enroula avec, direction l’hôpital, j était boursoufflé de tous le corps, une chance que j’étais immunisé, cela se passa bien.

Au village, un sorcier avait eu une vision me concernent, il savait que j’étais enfant Roi d’une certaine identité cosmique. Pris de frayeur il en voulait à ma personne question de pouvoir de part cette identité et de peur que je nuise car il ne savait pas quel type de Roi je suis, et comme partout où je passais, j’amenais le bonheur et la joie le sorcier ce rétracta, pour laisser place à ma destinée.

C’est à environ l’âge de deux ans que l’on a pratiqué sur moi la circoncision qui se fit à l’hôpital, une fête au village se fît sens plus attendre, la coutume veut que les femmes du village venaient voir si c’était bien fait, la circoncision symbolise « l’alliance de Dieu dans la chaire des hommes ». J’en garde un souvenir marquant.

Une fois au village quelqu’un décéda, je me rappel entré dans un long couloir sombre ou il y avait des femmes assise par terre et qui pleuraient cela m’a marqué parce-que je n’aime pas voir une femme malheureuse au village.

Après ces six mois passer dans la forêt nous avons habité à Rabat pendant deux ans et demi chez une amie qui se nommait Rachida et qui avait un fils qui ce nommai Mounir avec qui j’étais comme un frère. A Rabat j’ai un souvenir assez marrant, il fallait que j’achète de la viande au boucher et ce jour j’avais un peu plus de deux ans, le boucher discutait avec un homme, je le voyais manier un couteau grand comme mon bras ce qui m’impressionnais beaucoup de sorte que j’osai à peine demander ma marchandise, vint enfin mon tour et il me taquinait à la vue du couteau sachant pertinemment ma stupeur et il me dit « alabelek » qui signifie « attention à toi », devant la vue de la lame à double tranchant ma frayeur étais tel que je pris mes jambes à mon coup sans ma marchandise, direction « fedarr » qui signifie maison. Cette anecdote est encore dans ma mémoire comme une image inéfassable.

De toute mon enfance au Maroc j’ais garder des souvenirs inoubliables mais je ne me rappel pas de tout comme (l’école, les paysages, les monuments, le désert, les gens). Il y avait beaucoup de misère mais à côté de cela l’échange et la solidarité humaine était admirable. Dans la capital il arrive souvent de voir des hommes avec des singes qui font des galipettes, offrant un spectacle assez rigolo pour les touristes, ma mère et moi-même assistions à la représentation, à la fin c’est le singe prend la pièce dans la main, je tenais la pièce du bout des doigts avec une petite peur que le singe à du sentir, je croie que c’est pour cela qu’il m’a mordu le pouce. Mais il n’a pas oublié de prendre la pièce (pas bête le singe), direction l’hôpital pour faire désinfecter la morsure, à part cela tous se passait bien ce n’était que mes premier pas dans le monde extérieur et mes première expérience dans la vie.

Ma mère ne me trouvait que rarement, étant donné que j’étais toujours en vadrouille, et quand elle demandait ou j’étais on lui répondait « oh t’inquiète pas il est avec untel » il ne fallait surtout pas quelle s’inquiète, c’est tout juste si elle en avait le droit car ça aurait été pris pour un manque de confiance et une offense.

Retour en France à l’âge de cinq ans et demi dans un appartement une pièce neuf mètres carré à Paris, j’ai très mal vécu cette transition qui à provoquer chez moi un déracinement, je me suis bloquer et replier sur moi-même et je ne voulais plus parler ma langue paternel marocaine que je parlais couramment et même le français et c’est à ce moment que je commençais à avoir de la myopie. Cette période est assez flou dans mon esprit, ne me laisse pas d’anecdote à raconter, comme une période sombre que mon inconscient ce refuse de se remémorer.

Quoi que, j’ai eu une nounou qui me faisait manger une sorte de soupe avec des tout petits morceaux cubiques gluants et transparents, j’en avais horreur. Ce gout me répugnais au point de me faire vomir, une fois j’ai vomi dans mon assiette et la nounou ma forcer à le remanger. Du coup je ne voulais plus aller chez elle, lorsque je racontais ca à ma mère elle ne me crue pas et disait que je racontais ça pour ne plus aller chez elle. Berque…

93 Seine St Denis  « Orphelinat »

A l’âge de mes sept ans j’ais du aller dans un orphelinat ou les enfants son accepter en tant que orphelin de père ou de mère ou des deux parents. Institue Francis Barbe à Fontenay sous-bois ou je suis resté deux ans, de sept à neuf ans. Je faisais des progrès du à la discipline et à la méthode scolaire assez rigide, nous étions dans des dortoirs de quarante élèves, une petite chambre cloisonner faisant partie du dortoir qui servait au surveillant.

Il y avait une pièce bien particulière qui je pence restera dans toutes nos mémoire, car c’est une pièce où l’on se retrouvait le vendredi soir parce que c’était l’approche du weekend et comme tous les weekends ceux qui pouvais partaient, ce n’était pas le cas de tout le monde. Dans cette pièce un peu sombre, nous étions tous assis à attendre notre tour devant une porte fenêtre, du haut de celle-ci une léger lumière en émanait, comme une sortie vers un autre monde. Nos yeux rivés sur la porte, nous attendions les yeux tristes et le cœur blessé de devoir rester et d’vivre encore dans le cœur l’abandon sans dire un mot.

A Noël ceux qui était vraiment orphelin des deux parents recevaient des cadeaux par des œuvres de dons ou organismes d’aides aux orphelins.

Sinon on dormait tous ensembles et le matin on n’avait pas plus de deux minutes pour faire le lit, comme à l’armée.

Le soir des fois il y avait des élèves qui faisaient des bêtises et à ce moment-là c’était tout le dortoir qui prenait à coups de règles en fer sur le bout des doigts. Un jour le surveillant me mit au coin debout toute la nuit devant ca chambre tous simplement parce-que je n’arrivais pas à dormir et j’avais été le réveiller.

Ce surveillant était mince grand, il devait mesurer deux mètres avec de grandes mains, il nous faisait peur et un matin il donna une claque à un de mes camarades, de telle sorte qu’il tomba à terre, dans la demi-heure qui suivit il avait la joue enflé et bleu foncé comme un hématome violet qui prenait toute la joue, il y eu plainte et le pion fut viré, nous étions tous comptant car il nous terrorisait (on s’en est pris des punitions).

Collège

Je fus retenu deux longues années dans cet orphelinat après c’était l’école public qui ouvrait ses portes le collège (Marcelin Berthelot à Montreuil 93 seine st. Dénis) de la classe de cm2 c.à.d. la primaire puis le collège de la sixième à la troisième, j’ai redoublé la cinquième et c’est là que j’ai rencontré un ami sénégalais « Seydou » comme un frère pour moi (wolof Peul) le wolof est la langue parler au Sénégal et le Peul est le nom donné à une Tribut berbère qui est à l’origine de la langue wolof, il m’a appris des rudiments de la langue (Kani=piment, Nagarlef=bonjour, Manguiferlek=je te retourne le bonjour, Manguiniéo=j’arrive(parole de guerrier), il m’a présenté sa famille dont je fais partis, son père est mort lorsqu’il avait sept ans et il a 3 sœurs( Aisata, Fatoumata, Jacqueline) ainsi que 3 frères (Dao, Moktar, Lamine) que j’ai connu tout petit et vu grandir, comme Seydou était l’ ainé son rôle au sein de la famille était d’être un père, on avait une forte complicité et soutien pour lui j’étais son grand frère, des fois on se préparait des pizza faite maison à triple étage quand on était chez moi, chez lui ca mère nous préparait des plats ( le Maffé, le Tièpe ou le Tiboudiène). Ses frères et sœurs me considérant comme leur frère, J’aime beaucoup Dao parce que un jour il y avait une réunion de famille et Dao a dit « Cyril n’est pas on ne peut pas faire la réunion sans lui il manque quelqu’un », quand j’ai appris ca de la bouche de Seydou ça m’a fait chaud au cœur.

On trainait ensemble et on s’habillait pareille, En smurfeur dans le style de « street dance » pour ceux et celles qui connaissent, et il m’a appris à m’habillé en « sapeurs », chaussure en cuir marron coupe italienne, pantalon à pinces coupe italienne ample avec ourlet extérieur tombant sur les chaussures, chemise, petit pull col en V, veste de costume avec double fente, et par-dessus ou guimbardine, et écharpe), La Classe quoi. Une manière de dire on vient peut-être de la banlieue mais on vo autant que n’importe qui et ont est pas des merdes et on aurait beaucoup à vous apprendre vous qui nous juger « venez regardez la jeunesse dans les yeux », car vous êtes que des ignorants qui juge ce moque et dénigre gratuitement, vous ne connaissez rien aux vraies valeurs.

Avec Seydou j’ai eu un long parcours dans ces années 80 qui commençais par le mouvement de Afrika Bambaattaa qui a fondé la Zulu Nation (son slogan est et restera : Peace, Unity, Love, and Having Fun) qui faisait suite au mouvement funk. Le mouvement existait déjà depuis dix ans aux Etats Unis. J’avais déjà douze ans et c’est moi qui eut dans les premiers le premier vinil de rap arrivé en France je l’ai apporté à l’école c’était (grand master flash and the furious five, le titre (the massage)). .

Donc un nouveau mouvement venait de naitre en France et très vite je me suis mis à la dance (poppins, loocky, freez, etc… différent style regrouper sous le nom de smurf).

Avec des potes on a formé une bande de danseur que nous nommions (« Les Dragons » : on en a fait des soirées, des défis entre bandes, et des concours de dance), avec (Koffi, Christian, Atlas crame le magnifique et deux ou trois Frères de la vie).

Notre bande avait son siège dans une cité à Neuilly plaisance dans le 93, avec des battes de baseball, les postes, et les entrainements de combats pour la forme, sauf quand il y avait rivalité, question de territoire. A cette époque la violence avait beaucoup diminué dans toutes les citées car le mouvement instauré était purement pacifiste et contre la violence. Ceux qui voulaient se battre devaient se battre à la dance et c’est le meilleur qui gagnait.

Nous étions dans la philosophie de la Zulu Nation, notre bande développait les valeurs dans un bonne esprit, le nom de danseur que j’ai inventé et que je me suis donné était « Dablepee » et le restera parce que ça fait deux fois pi soit 3.14*2=6.28 proche du chiffre d’or, tous cela est une manière d’existé et de s’identifié, d’être dans ce monde comme un homme plutôt que de trainé dans les rues sans rien faire et se droguer et évité de mal tourner, je suis un Mc. Ce mouvement à sauver plus d’un(e) jeunes qui glissaient. Le faite de s’accrocher à une vie meilleur et idéaliste d’une richesse ou la misère est une richesse insoupçonnable, l’école de la vie. Aussi bien en ce qui concerne la sagesse que d’être guerrier en face du monde pour nous rendre plus solide devant le futur proche de la vie en restant dans l’amour, tel est le vrai chemin du guerrier, c’est toute une philosophie et une sagesse devant la vie et à la fois une lecture du monde.

Sport

J’allais à l 'école (eu mon B.E.P.C. en fin de 3eme) et ensuite j’allais au lycée technique (Condorcet Montreuil 93, il y avait 5 filles pour 300 mecs) et je me suis arrêter en début de terminale après avoir passé mon bac français en fin de première (j’en avait marre j’ai fait seconde, seconde, première, première et puis il y avait pas assez de filles alors basta), je faisais beaucoup de sports en banlieue avec les organisme d’aide à l’ enfance, centre aéré, un ans de tennis, un an de Judo (ceinture verte), un an de boxe française, quatre ans de kayak slalom pour aller jusqu’à espoir national en compétition, que je pratiquais en même temps que la natation, on faisait trois kilomètre et demi tous les soirs, j’ai cumuler vingt-cinq heures de sports toutes les semaines entre les entrainements et les compétitions.

En Kayak je me souviendrai toujours des magnifiques rivières que j’ai fait en quatre ans, j’en ai fait une quarantaine au moins ainsi que des films que nous avons tournés, qui me laisse des moments inoubliables à revoir, je me rappelle les nombreuses rivières et compétition de slaloms dans différents endroits de France que nous avons passé dans la nature et les moments comme les campings, à la belle étoile, la guitare au près du feu, ne me ferons jamais oublier les coucher de soleils à l’horizon qui nous faisait rêver…

Je me rappelle encore sur une rivière descendant les rapides, à droite un marcassin et sa mère courraient sur le côté et en descendant plus bas, une meute de castors arboraient la cote gauche en confectionnant un barrage après avoir couché un arbre avec leurs dentitions, m’ayant caché en bateau dans un coin tranquille je pu admiré le spectacle de l’eau de la rivière qui était limpide et claire comme de l’eau de roche dans un paysage Norvégien, les castors prenaient les différentes écorces de bois et les amenaient au barrage (le meilleur outil d’ étanchéité). Sans compter les nombreuses rivières qui laissent des anecdotes plus ou moins périlleuse et qui nous faisait des montées d’adrénaline suivant les rapides franchies.

Bien souvent nous étions une diènes sur le lit de la rivière à étudier les différents passages des rapides et faire une sécu avec un mousqueton qui s’attache au gilet et on se postait du haut d’un rocher du rapide (en cordée) pour les rapides avec sécu.

A mon souvenir « le Guil » est une anecdote plutôt marquante par ca caractéristique, il y avait cinq kilomètres de rivière partitionnée d’un parcours de deux kilomètres dans les gorges et de trois kilomètres, le restant n’était que des rapides plus ou moins dangereux, on faisait une reconnaissance, puis une sécu donc on étaient obligé de s’arrêter tous les trente mètres.

On a mis trois heures trente pour faire le deuxième parcours alors que le premiers parcours de deux kilomètres nous a pris pas plus de dix minutes (étant donné que c’était dans une gorge, ça allait très vite dix-huit mètre cube par secondes, les gorges était étroites de deux mètres cinquante de largeur, même pas de quoi mètre le kayak en travaire qui mesure trois mètres cinquante a quatre mètres. Avec un beau rappel a mis parcours (un rappel est une petite chute d’eau bien sournoise car tous le courants va au fond de la rivière et remonte un ou deux mètres plus loin en remontant, une partie du courant remonte vers la chute et l’autre descend vers la rivière ce que l’on nomme « une marmite », le courant qui remonte vers la chute fait aspirateur et quand on est pris dedans on fait ce qui s’appelle le bouchon, c.à.d. on monte on descend on fond et on remonte si personne vient vous chercher on se fatigue et c’est la noyade « voilà pourquoi j’aime pas les rappels »). Quand on passe une chute à rappel il faut pagayer le plus fort et rapidement possible pour en sortir.

On appel cette gorge « la combe de l’ange gardien » et la suite « la combe de château cérasse » ou on est sortie au bout de quatre heure.

Il y avait aussi « La Durance » qui avait un rapide très distraillant, une suite de vagues dont la première mesurait deux mètres avec laquelle on s’amusaient entre le creux et le sommet à faire des soleils (le principe du soleil est de planter la pointe du kayak dans le creux de la vague en bas ainsi le courant appui sur le devant du bateau et lève l’arrière en l’aire au point de faire un tour complet, si on lève juste l’arrière en l’aire on appel ca une chandelle, sur le bords beaucoup de spectateur nous regardaient et nous encourageaient. C’était très revalorisent et chouette de se sentir admirer.

Une autre fois nous avons fait une rivière qui se nomme « la Droubie » un confluant de « l’Ardèche », cette petite rivière était toute petite et était praticable que lorsqu’il y avait un certain niveau d’eau, elle formait des gorges étroites, en plein milieu il y avait une chute de 8m qui tombait dans une piscine, « on nomme une piscine le bas de la chute qui a été creuser par érosion sur un périmètre dans la roche, bien souvent l’eau est calme et profonde », on n’était plusieurs à vouloir ce faire la chute, je m’en rappel bien parce que j’ai bien sauter mais a l’arrivé je me suis fait un petit torticolis qui m’est rester plusieurs jours.

Il y avait aussi le « Luech », un confluant de « l’Ardèche » aussi où il y avait deux chutes, une de six mètres et une de trois mètres, la première était praticable que par certains niveaux d’eau, la deuxièmes était facile et belle, j’en garde de bon souvenirs.

Le sport permet d’être dans un corps saint et un esprit saint

Puis je rencontre Fabienne qui nous a retrouvées à la cité entrain de chanter du rap avec mes frères de la vie. Elle était à l’adas par placement, (de mère alcoolique, j’ai fait ce que j’ai pu pour l’en sortir du coup elle est venu habité chez moi elle avait quinze ans et demi et moi dix-sept et demi et elle était sous tutelle de ma mère qui a signer sa garde donc on n’a mener une vie de couple pendant trois ans ( il a bien deux ans qui était bien le reste était conflictuel, nos visions de vie n’était pas les même et elle avait le vice) moi qui ne connaissais pas l’ amour !, c’était bien au début, c’est toujours bien au début et puis les choses change, la relation ce détériore, c’était mon premier amour et j’ai pas mal morflé, elle a eu trois avortement je suis contre les avortement mais là on était trop jeune pour avoir un bébé, à ses 18ans et demi elle partit j’ai appris qu’elle avait mal tourné, snifff.

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