RÉsumé et conclusion du sujet








télécharger 225.93 Kb.
titreRÉsumé et conclusion du sujet
page6/6
date de publication25.12.2016
taille225.93 Kb.
typeRésumé
l.21-bal.com > loi > Résumé
1   2   3   4   5   6

CHAPITRE 9

LA CONSTRUCTION DE LA TOUR DE BABEL

Ce sujet n'est pas directement impliqué dans les origines de la création de l'homme, néanmoins il touche le sujet d'une recréation après le Déluge de Noé qui nous concerne tous. Un siècle environ après le déluge, au temps de Péleg, lorsque le Continent Terre fut fragmenté (Gen. 10:25), les hommes qui composaient la famille humaine s'étant insensiblement éloignés du mont Ararat, arrivèrent dans les plaines de Shinear, terme qui signifie «terre régénérée des eaux». Plusieurs des descendants de Cham voulant, à ce qu'il paraît, échapper aux menaces divines dirigées surtout contre Canaan, et ayant encore la crainte du Déluge, cherchèrent à se procurer un ascendant sur les autres membres de la famille. Abandonnant, en conséquence, la droite voie, et refusant de se conformer aux pieux conseils de Noé, leur aïeul, qui leur avait recommandé un attachement sincère au vrai Dieu, ils se mirent à construire une ville avec une tour énorme. Leur vrai motif était l'orgueil, l'ambition, le désir de régner; le moyen par lequel ils espéraient parvenir à ce résultat était la concentration de l'humanité dans un même système religieux, politique et hiérarchique, moyen infaillible pour éteindre à jamais la lumière divine, et pour étouffer tout développement de la foi en le vrai et seul Dieu. En général on peut dire que c'est dans la famille de Cham que le gouvernement patriarcal a le premier et le plus anciennement été remplacé par une organisation religieuse et politique gouvernée par un seul monarque. D'après Alexandre Hislop «Les Deux Babylones», c'est Nimrod qui conçut le premier l'idée de cette entreprise. Comme ils ne connaissaient pas de carrières dans le sol fertile où ils s'étaient établis, ils cuisirent des briques, et se servirent de bitume en guise de mortier. La tradition porte que, pendant trois ans, ils ne firent autre chose que de préparer leurs matériaux; et déjà, depuis vingt-deux ans, ils s'occupaient de l'œuvre de leur construction, lorsque l'Éternel, qui ne voulait pas cette agglomération du genre humain sur un seul point de la terre, et qui voyait les sentiments d'orgueil, d'impiété, et de stupidité qui présidaient à l'érection de cette tour gigantesque, interrompit les travaux brusquement, et, par sa toute-puissance, fit échouer le premier essai d'une monarchie universelle par Nimrod.

 

Il faut toutefois se poser la question pourquoi construisirent-ils une tour gigantesque dans une plaine, lorsque la crainte du Déluge était encore dans leur cœur; il semblerait logiquement qu'elle devrait plutôt être construite sur une des plus hautes montagnes. Mais nous savons qu'il y a une raison à toutes choses, comme nous allons voir.

 

Le mot «tour» ou «MIGDAL» en Hébreu porte aussi la notion de «pyramide» et celui-ci étant un mot composé de «pyr-amid» porte la signification de «feux dans le centre», c'est à dire «l'énergie dans le cœur de l'homme, car le mot «cœur» signifie «le centre». Il ne s'agit pas ici de l'organe du cœur, mais de la conscience, c'est à dire de l'esprit, de l'intellect, du raisonnement charnel qui était le centre de l'existence de l'homme. Ceci est pleinement dans le contexte historique des anciennes civilisations, particulièrement dans la période de l'ancienne Babylone et l'Égypte. Alexandre Hislop, dans son livre remarquable «Les Deux Babylones», nous indique qu'elle a été construite par Cush, le faux prophète, et son fils Nimrod, le Rebel et Grand Souverain des nations de cette période. Il est intéressant de remarquer que le nom Cush en Chaldéen signifie chaos et que traduit en Égyptien ce nom devient Chéop, ce qui nous indique fortement que la Pyramide de Chéop est nulle autre que l'ancienne tour de Babel. Ceci nous indique aussi qu'il y a une différence entre les noms Babel et Babylone, les deux ne seraient pas nécessairement identique. Babel était située dans le pays de Shinear (Gen. 11:2,3) et Hislop nous dit que «Shinear» signifie «terre régénérée». Il ajoute que l'ancienne Égypte, fondée par Mitsraïm, frère de Cush, était à ce temps un vaste marais et qu'il détourna les eaux du Nil en construisant des digues pour faire sécher les terres d'où son nom Mitsraïm qui signifie «constructeur de digues». De ce fait le sol du pays de Mitsraïm ou Égypte devint très fertile, sa terre fut ainsi régénérée. Les anciens Égyptiens pratiquaient un culte de régénération qui fut associé à ce fait, déifiant le soleil qui assécha les terres. Cet ancien culte du soleil avait deux aspects, un externe qui se rapportait aux symboles physiques, et l'autre interne qui se rapportait au culte de l'intelligence, ce dernier étant encore en vigueur de nos jours à tous les niveaux de la société, particulièrement dans les nations dites démoncratiques. Les Saintes-Écritures nous indiquent clairement que la région de l'ancienne Égypte et ses environs étaient sous le domaine de la famille de Cham, fils de Noé, et que ces gens étaient de race noire. Nous sommes loin de la tour traditionnelle et du pays de Babylone.

 

Il est aussi légitime de penser que la confusion des langues fut occasionnée par la séparation des continents qui se produisit du temps de Péleg, la relation entre les pyramides du Mexique et de l'Égypte en est une indication. Nous en avons aussi une indication dans une traduction étymologique: «Et YEHOVAH fracassa en fragments toute la face du Continent, et ils cessèrent d'étendre leur empire.» (Gen. 11:8). A cette période la terre était encore d'un seul Continent qui fut fragmenté par une catastrophe cosmique. D'ailleurs le Popol Vuh ou Bible des Mayas indique que ce peuple vint d'Égypte et se rendit dans les terres du Mexique à pied, démontrant que les Amériques étaient encore reliés à l'Afrique d'une certaine façon avant la catastrophe qui transforma toute la géographie de la Terre. Ce fut à ce temps que l'ancien Continent d'Atlantide des Caphtorims «île en forme de couronne» (Gen. 10:14), située dans la Méditerrané, fut submergé sous les eaux après l'éruption d'un volcan. Dans un sens il fallait qu'il en soit ainsi, car cela donna aux animaux qui sortirent de l'arche de Noé la capacité de se répandre sur toute la surface de la terre.

 

Il est dit dans «Les Oracles de la Cybèle» que la tour de Babel fut construite dans le but spécifique de retourner parmi les étoiles. Ceci s’accorde parfaitement avec la description que nous avons de Lucifer (Ésaïe 14:12-14) et que nous savons se rapporte directement à Nimrod lors de la construction de la tour de Babel: «Comment es-tu tombé du ciel, Lucifer (Astre brillant), fils de l'Aurore? Comment as-tu été abattu à terre, toi qui foulais les nations? Tu disais en ton cœur: Je monterai aux cieux, j'élèverai mon trône par-dessus les étoiles de Dieu; je siégerai sur la montagne de l'assemblée, aux régions lointaines de l'Aquilon. Je monterai sur les hauteurs des nues, je serai semblable au Très-Haut.» Ces passages s’appliquent a la royauté des souverains de Babylone (v.4-11), et non a la chute des anges mythique enseigné par la théologie traditionnelle. Le terme de «Lucifer» s’applique a Nimrod qui fonda Babylone et construisit la Tour à Babel, et celui de «Aurore» s’applique a sa femme Sémiramis qui fut déifiée comme déesse de l’Aurore ou Astarté, la reine du ciel. Nimrod, ayant marié sa mère, fut nommé ainsi «le fils de l’Aurore» et fut déifié sous le nom de Baal, le dieu Soleil, le Brillant, l'Intelligent.

 

Nimrod, dans le but de retourner vers l’ancienne habitation de Caïn, lieu de son exil (Gen. 4:14-16), s’était accaparé des archives de Noé dans lesquels étaient mentionné la connaissance des anciens carbonisés ou fils du serpent, les puissants constructeurs qui avaient apostasié et qui furent chassés de la terre. Ceux qu'on peux appelé aussi «les fils des cieux», qui après devinrent connus comme les Nephilims, les disgraciés, avaient établit des colonies sur différentes planètes à l’intérieur de notre système planétaire. Ces colonies furent détruites lors de l’explosion de la planète Astra ou Nod qui se trouvait entre Mars et Jupiter.

 

Nous savons que l’ancienne divinité Babylonienne de « Marduk » fut associé à la planète Mars. Or Marduk fut l’origine et l’apothéose de Nimrod. Il est remarquable qu’une syllabe avec la valeur consonante de «M*R» est retrouvé partout relié à la planète Mars, le dieu de Mars, et est associé à l’emblème du Dragon. La source de tous ces mots se trouve dans la racine sémitique «marah» (M*R), qui en Hébreu signifie «amer, être cruel ou violent, ainsi que désobéissance». De cette racine est dérivé «marad» (M*R*D) ou rébellion, qui est l’original de Nimrod (en Babylonien Nin-Mir-Rud), ou (N*M*R*D), de même que Marduk et Merodach (M*M*R*D). Marduk fut l’origine des noms et des caractères du dieu Mercure (M*R*K*R) et du dieu Mars (M*R*TS). Il existe ainsi la distincte possibilité que Nimrod et son clan possédèrent une science, encore inconnue de nos jours, qui leur donna la capacité de voyager vers Mars. Les ruines qui se trouvent sur Mars dans la région de Cydonia ou Cité des Anges, ainsi que dans la Cité des Étoiles et dans le Cratère Hale, ont des ressemblances formidables avec l’ancienne civilisation du temps de Nimrod. Nous voyons ceci dans le nom de CAIRO en Égypte où se trouvent les pyramides, car CAIRO signifie littéralement MARS.

 

Il advient de ces choses la possibilité que Nimrod, qui s'était emparé de l'ancienne science des carbonisés la réservait à son groupe d'élites pour dominer sur le monde, soit retourné sur la Lune et sur Mars (de là le pourquoi de la construction de la Tour de Babel). Il y a la forte possibilité que la descendance de ce groupe d'élite s'y trouverait encore de nos jours, revenant à leur base secrète sur terre de temps en temps; ce qui expliquerait pourquoi tant de gens ont vu des O.V.N.I. de tous genres à travers l'histoire. Nous savons d'ailleurs que d'après certains nos gouvernements auraient fait un pacte secret avec une race d'aliénégène qui se nomme les Gris dans le but d'obtenir leur technologie et de retourner parmi les étoiles avant que la terre soit détruite de nouveau. Si tel est le cas, ces aliénégènes ne seraient pas ce qu'on nomme des extra-terrestres mais des humanoïdes, des mutations biologiques créés par la descendance des élites de Nimrod. Quoique nous sommes dans le domaine de la spéculation sur ces choses, on ne peut en négliger la possibilité, car plusieurs indices en donnent l'impression.

 


CHAPITRE 10

LE DERNIER ADAM UN ESPRIT VIVIFIANT

La Parole de Dieu nous montre en Adam un type de notre Seigneur Jésus-Christ (Rom. 5:12-19; 1 Cor. 15:45). Comme le corps d'Adam fut formé par la puissance de Dieu et pris de la terre, de même Jésus-Christ homme a été formé par cette puissance dans le sein de Marie. Christ est l'image du Dieu invisible, sa parfaite ressemblance. Jésus, en sa qualité de Messie, de Christ, a reçu la domination sur toutes choses. Il est le premier-né d'entre ses frères, le chef et la tige de tous les élus. Enfin, de même que le péché d'Adam est devenu le péché de toute sa race, la justice de Christ appartient à tous ceux qui sont spirituellement sa postérité.

 

Dans la généalogie de Jésus-Christ que nous donne l'Évangile de Luc (Lc. 3:38), Adam est désigné comme «fils de Dieu». Une autre explication nous est fournie par Gen. 27 et 1 Cor. 15:45: «C'est ainsi qu'il est écrit: Le premier homme, Adam, a été fait créature vivante (psychique) le dernier Adam, esprit vivifiant ». Nous avons ainsi dans la Bible un «premier Adam» et un «dernier Adam».

 

Au commencement, Dieu créa, de la poussière de la terre et de son souffle, la race des hommes consistant de mâles et de femelles, et ce fut l'humanité telle que nous la connaissons: esprit, âme et corps, à l'image et à la ressemblance du Créateur. La création divine avait été parfaite tout avait été qualifié de «bien» et de «très bien». Cependant, le péché ayant fait son apparition. La relation, la communion avec Dieu, par l'intermédiaire de l'Esprit, fut ainsi interrompue, et l'homme, soumis à une autre intelligence, perdit le contact intime avec son Créateur. Mais le Créateur, avait devisé à l'avance un plan pour le salut de la créature égarée, mais seulement d'entre celles qu'il avait choisi: «C'est lui... qui nous a sauvés [irrévocablement], et nous a appelés par un saint appel [à renaître], non selon nos œuvres, mais selon sa propre intention [immuable], et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant tous les siècles, Et qui a été maintenant manifestée par l'introduction de notre Sauveur Jésus-Christ, qui a détruit la mort, et mis en évidence la vie et l'immortalité par le message de la grâce.» (2 Tim. 1:9-10).

 

C'est ainsi que Dieu, pour la réalisation de ce plan, s'est incarné Lui-Même comme Fils au temps voulu, c'est à dire que le Père Éternel s'est enveloppé d'un corps de chair et s'est révélé au monde comme Jésus-Christ, Fils de Dieu, le Nouvel Homme. Ce fut en quelque sorte une deuxième création, une création spirituelle, un deuxième et dernier Adam. Une femme de la première création fut choisie, et il lui fut annoncé: «La Sainte Présence viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre; c'est pourquoi aussi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé le Fils, Dieu même.» (Lc. 1:35). L'un et l'autre sont dénommés «fils de Dieu», sortis des mains du Créateur; l'un est tiré de la terre, «terrestre», désigné comme étant une image de celui qui devait venir l'autre, «venu du ciel», céleste. Une deuxième comparaison nous présente, dans le même sens, un contraste saisissant entre ces deux êtres: «Adam a été fait âme vivante» (animée), le dernier Adam, un esprit qui donne la vie (vivifiant). Deux hommes semblables quant à leur apparence extérieure, deux êtres dissemblables quant à leur essence intime; l'un dominé et dirigé par les forces de l'âme (intelligence naturelle, volonté, sentiments, etc.); l'autre conduit par l'Esprit, par des forces de vie, de lumière, d'amour, par des valeurs transcendantes, des valeurs éternelles.

 

Le premier Adam avait, par sa faute, entraîné l'humanité dans le chemin de la mort, et le jugement de Dieu exigeait une condamnation. Par contre, comme l'apôtre Paul le souligne: «Car, si par le péché d'un seul la mort a régné par un seul homme, à plus forte raison ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice, régneront-ils dans la vie par un seul, savoir, par Jésus-Christ!» (Rom. 5:17). Nous portons l'image de «l'homme terrestre», mais demain, nous porterons celle de «l'homme céleste», cela par suite de la foi qui nous est donné d'avoir en Christ et à la Parole. En ce jour-ci, nous recevons déjà les premiers fruits de cette victoire, les arrhes de l'Esprit, les bénédictions de Celui qui «donne la vie». Que dirons-nous donc ? Dieu n'a point épargné son propre Fils, mais il l'a livré pour tous ses élus. C'est Dieu qui justifie.

 

Notre privilège est de faire monter vers le ciel notre adoration, notre reconnaissance, et de dire et de redire: «Rien ne pourra nous séparer de l'amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ, notre Seigneur!» Le Seigneur Jésus est ressuscité et le jugement est passé. Il se tient maintenant comme Dieu dans une nouvelle position: comme celui qui a parfaitement enduré le jugement sur les péchés et sur le péché, mais qui comme Dieu s'est ressuscité comme preuve qu’il avait pleinement satisfait au jugement divin; et maintenant, il vit une vie de résurrection en nous et nous en lui. Voilà la position du Seigneur Jésus, comme le second homme, le dernier Adam, depuis qu’il est devenu chef de la nouvelle famille, la famille de Dieu, d'une nouvelle race céleste et éternelle du Nouvel Homme.

 

L'apôtre Paul nous dit (Rom. 5:12-21) que tous ceux qui sont identifiés avec lui partagent cette position avec lui: «Mais il n'en est pas du don gratuit comme de l'offense. Car, si par le péché d'un seul plusieurs sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu, et le don par la grâce qui vient d'un seul homme, savoir Jésus-Christ, s'est répandu abondamment sur plusieurs!» (v.15), le mot «plusieurs» indiquant qu'il ne s'agit pas de tous les hommes mais de seulement les élus. «Et il n'en est pas de ce don, comme de ce qui est arrivé par un seul qui a péché, car le jugement de condamnation vient d'un seul péché; mais le don gratuit, de plusieurs péchés, est envers la justification.» (v.16). «Car, si par le péché d'un seul la mort a régné par un seul homme, à plus forte raison ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice, régneront-ils dans la vie par un seul, savoir, par Jésus-Christ!» (v.17). L’œuvre du Seigneur Jésus est suffisante pour la «justification de vie» et par son obéissance, nous avons été «constitués justes» (v.18,19). La grâce règne «Afin que, comme le péché a régné dans la mort, ainsi la grâce puisse régner par la justice pour donner la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur.» (v.21). «Car si, lui devenant semblables dans sa mort, nous avons été faits une même plante avec lui, nous le serons aussi dans sa résurrection» (Rom. 6:5). Dans Éphésiens 2:6 le sujet va plus loin encore. Dieu nous a vivifiés ensemble avec Christ, et nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le Christ Jésus.

 

Nous savons donc que l’œuvre du Seigneur Jésus signifie davantage pour nous que le seul pardon des péchés. Lorsqu’un pécheur vient à Dieu en confessant ses péchés, et dans la foi qu'il a reçu au Seigneur Jésus, Dieu lui assigne sa place dans la famille de Dieu, dans l'assemblée des élus dans laquelle il fut prédestiné en Christ avant la fondation du monde; il appartient au Seigneur Jésus. L’œuvre tout entière du Seigneur Jésus lui est imputée. Cela veut dire: le châtiment de ses péchés a été porté sur la croix; et par conséquent ceux-ci sont expiés. Mais sa nature pécheresse a aussi été jugée et est morte dans la mort du Seigneur Jésus, à la croix. Maintenant il participe à la vie de résurrection du Seigneur Jésus; le dernier Adam «un esprit vivifiant» (1 Cor. 15:45) a soufflé en lui et lui a donné sa propre vie de résurrection (Jn. 20:22). Il possède la vie éternelle, le Seigneur Jésus lui-même comme sa vie (Jn. 3:15,16; 1 Jean 1:1,2; 5:11-13,20), et l'Esprit de sa Sainte Présence habite en lui pour le fortifier, le diriger, le protéger, et l'instruire dans toutes ses voies.

 

CHAPITRE 11

RÉSUMÉ ET CONCLUSION DU SUJET

Il importe de rendre compte de l'essentiel sur tout ce qui vient d'être dit sur le sujet de la création de l'homme. Au début Dieu créa l'homme en deux genres, une multitude de mâles et femelles. Ils furent créés comme une collectivité infinie d'êtres vivants sans distinctions dans une nature divine parfaite et glorieuse qui reflétait l'image de Dieu, un miroir précis de son essence éternelle. Ils étaient et agissaient tous comme un seul Homme et avaient la domination sur l'univers. Dieu éveilla dans cette collectivité la conscience de l'existence charnelle, la réalisation qu'ils étaient des créatures de chair faibles et vulnérables, et ce réveil engendra l'individualité dans l'unité. La conscience de l'individualité fit que les êtres vivants dans la collectivité s'interrogèrent sur le pourquoi de leur existence et sur l'utilité de servir Dieu. Ils considérèrent donc la puissance de leur unité comme collectivité et se dirent eux-mêmes des dieux. La réalisation de cette réflexion engendra la rupture d'avec Dieu et la dégénération dans l'être dans toute la collectivité. Ceci occasionna des désaccords et la collectivité fut divisée en deux groupes, un qui demeurait fidèle à la promesse de la délivrance pour le rétablissement de la collectivité dans sa nature divine, et l'autre à l'esclavage de la chair qu'il considérait plus avantageux à l'existence individuelle. Cette opposition entre les deux déclencha des hostilités et Dieu intervint pour protéger ses fidèles. Pour distinguer les deux groupes et pour servir de signe et d'avertissement, il carbonisa le groupe des infidèles, les transformant en des êtres de peau noire, puis les bannie tous de la terre vers un autre monde. Après un certain temps, les carbonisés revinrent parmi les ivoirins sur la terre, mélangèrent les deux races et corrompirent leur moralité, leurs coutumes, et empoisonnèrent leur espérance en la promesse d'un Messie à venir pour les délivrer. La colère de Dieu s'abattit sur eux et il les détruisit tous, sauf huit survivants qui portèrent l'espérance de la promesse vers un nouveau monde.

 

Le nouveau monde de Noé fut un rétablissement de l'ordre de la création avec des changements drastiques dans les principes de la nature. Ce nouveau monde devint autant corrompu que l'ancien vu que la nature humaine est totalement dépravée et sans espérance, elle nécessitait une renaissance et celle-ci se produisit dans l'accomplissement de la promesse du Messie à venir, le Seigneur Jésus-Christ. En Christ, les élus ou enfants de la promesse sont donné une nouvelle existence et la vie éternelle. Comme dernier Adam, Christ est le Nouvel Homme en qui nous sommes et en qui nous formerons une nouvelle race céleste et éternelle.

 

A Christ seul soit la Gloire


1   2   3   4   5   6

similaire:

RÉsumé et conclusion du sujet iconCommuniqué de Bertrand Delanoë au sujet du Grand Paris
«Grand Paris, 4 ans après». Le bilan présidentiel se résume finalement à peu de choses et beaucoup de temps perdu

RÉsumé et conclusion du sujet iconPour les articles homonymes, voir
«induction» est donc venu à signifier un genre de raisonnement qui n'assure pas la vérité de sa conclusion en étant donné les prémisse...

RÉsumé et conclusion du sujet iconAvant-propos
«(IL) aime» ~ amant «ils aiment» : le pronom sujet n’est pas exprimé mais le verbe sous-entend, respectivement, «un seul sujet à...

RÉsumé et conclusion du sujet iconConclusion page 47

RÉsumé et conclusion du sujet iconInformations a fournir au consommateur avant la conclusion du contrat

RÉsumé et conclusion du sujet iconNote de Conclusion
«The Motivation to Work», ainsi que ses découvertes ont reçu de nombreuse applications

RÉsumé et conclusion du sujet iconAtelier 2010,1; klassevirnich à l’ EsBA, Toulouse, 15 19. mars 2010
«Un métalogue est un discours sur un sujet problématique, dans lequel non seulement les participants discutent le problème, mais...

RÉsumé et conclusion du sujet iconBulletin de liaison de l’afdr
«contrats d’intégration, nouveaux enjeux, nouvelles pratiques». La conclusion a été faite par Jean-Marie gilardeau

RÉsumé et conclusion du sujet iconI. Lexique
«sujet» implique un nécessaire décentrement : la grammaire distingue le génitif objectif et le génitif subjectif (la crainte des...

RÉsumé et conclusion du sujet icon4372 Papineau Montréal (QC) H2H 1T5
«À défaut d’une stipulation quant à sa date d’expiration, le présent contrat expire 30 jours après sa conclusion.»








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com