RÉsumé et conclusion du sujet








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Or recherché un jardin d'Éden littéral où Adam habitait est aussi futile que de chercher la vrai Église de Christ parmi les organisations ecclésiastiques du Christianisme moderne. Ceux qui veulent «un Paradis Terrestre» littéral sont généralement les mêmes qui veulent «un Royaume de Christ littéral» qui serait d'une durée de mille ans. Ces gens marchent dans les voies de Caïn et de Nimrod et sont des enfants de rébellion, tout comme ceux qui fondent des fausses églises et prêchent un faux Évangile. Il faut vraiment être borné pour penser que Dieu est comme un agriculteur qui a planté un jardin littéral en Éden du côté de l'Orient, et a fait pousser dans ce jardin un arbre de vie visible et sensible, de sorte que celui qui goûterait de son fruit recevrait la vie éternelle? Il en serait de même aussi pour quelqu'un qui participerait au bien et au mal en mangeant le fruit de cet arbre? Si Dieu est représenté se promenant le soir dans le jardin et Adam se cachant sous l'arbre, on ne peut douter que tout cela est exprimé d'une façon figurée et mystérieuse.

 

Le paradis n'est pas un lieu en un quelconque endroit de la terre, couvert d'arbres, mais il est spirituel, ensemencé avec les germes des vertus, planté dans la nature humaine. Au début, l'esprit de la chair en l'homme était en pleine communion avec l'Esprit de Dieu dans son âme. Nous retrouvons cette vérité dans ces paroles de l'apôtre Paul: «Mais celui qui est uni au Seigneur, est un même esprit avec Lui... Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit, qui est en vous, et que vous avez de Dieu?» (1 Cor. 6:17,19); «C'est ce même Esprit qui rend témoignage avec notre esprit, que nous sommes enfants de Dieu» (Rom. 8:16). Dans cette union primordiale de l'Esprit de Dieu à l'esprit de l'homme avant la chute, l'âme fut ainsi un «jardin de délices» (délices = Éden) inspirée des fruits divins de l'arbre de la vie. Par analogie nous comprenons que l'arbre de la vie est Christ mort sur la croix pour donner la vie à ses élus. Avant même que la Chute se produisit, Dieu offrait à l'homme un moyen de rédemption, ce qui nous indique que la Chute avait été prédestiné et assuré. Dans cet aspect, l'arbre de la vie représente l'Esprit de Dieu en pleine communions avec l'esprit de l'homme dans son état d'innocence et de dépendance avant la Chute. Mais l'arbre de la science du bien et du mal représente l'esprit de la chair dans un état de rébellion et d'indépendance. Il se rapporte à la nature humaine latente qui devait être éveillée en l'homme, afin d'assurer la Chute ainsi que la rédemption et la réprobation. Bref, l'arbre de la vie est la nature divine, l'arbre de la mort est la nature humaine. Le mot «arbre» ou «ets» provient du mot «atsah» et signifie «fermer» dans le sens «d'assurer». Les arbres dans le jardin d'Éden représentent les assurances des promesses de Dieu. Ce que Dieu dit, il le fait, Dieu n'est pas un homme pour mentir, il est la pure vérité. Ainsi en Éden l'homme fait face pour la première fois à un choix libre, mais cette capacité doit attendre le réveil de sa conscience à la fragilité et l'infériorité de sa nature humaine pour engendrer la Chute, ce qui ne tarda pas à se produire.

 

D’un point de vue formel, il peut être dit que le premier péché de l’être humain consistait en ce qu’il mangea de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. La théologie traditionnelle regarde cet arbre comme étant un arbre littéral et n’a aucune notion du genre d’arbre que ce fut. Plusieurs le voient comme un dattier ou un figuier, et d’autres comme une vigne qui produisit des raisins exquis. Mais l’ensemble de toute l’Écriture, particulièrement en rapport avec le salut par la grâce, nous porte à regarder cet arbre non d’une manière littérale mais plutôt d’une manière symbolique ou figurative. En fait, tout le récit du jardin d’Éden et de la chute doit être regardé d’une manière figurative dans un contexte historique réel. Une telle interprétation n’enlève point le contenu historique des évènements qui se déroulèrent, mais les regarde plutôt comme des représentations d’une réalité spirituelle qui exprime une vérité fondamentale dans l’étymologie des termes employés. Il existe une vérité profonde dans l’expression : «une image vaut mille mots», et cette même vérité s’applique à des termes imagés. Si l’arbre de la vie et son fruit sont interprété littéralement (d’une manière physique ou matérielle), il existait ou existerait encore un fruit que nous pourrions manger et par lequel nous pourrions obtenir la vie éternelle. Ainsi par un littéralisme exagéré nous tomberions dans l’hérésie du salut par les œuvres. Le fait que l’arbre de la vie et l’arbre de la science du bien et du mal sont au milieu du jardin, nous indique qu’ils sont placés dans le centre de l’existence de l’homme, c’est à dire qu’ils sont des caractéristiques spirituels que Dieu a fait germé dans le cœur de l’homme dans le but d’affermir sa conscience ou la perception de son existence. Nous voyons ainsi que ces arbres sont figurativement des garanties qui assurent l’exécution du commandement de Dieu pour la jouissance et la protection de l’homme. Ceci est encore plus évident du fait que dans le Hébreu, le mot arbre ou «ÊTS» qui provient de la racine «ATSÂH» signifie «rendre ferme, assurer, garantir». L’essence du terme nous indique que ces assurances (la vie, ainsi que la connaissance du bien et du mal) sont contractuelles et que l’homme avait l’obligation et la responsabilité de préserver la qualité de l’existence dans laquelle Dieu l’avait placé (Gen. 2 :15). Sans négliger que la chute fut prédestinée, le commandement de Dieu de ne pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, fut le moyen par lequel Dieu éprouva l’obéissance de l’homme afin de le rendre conscient de ses limitations de créatures. Puisque Dieu ne chercha point à justifier ni à expliquer cette prohibition, Adam devait montrer sa volonté de se soumettre à la volonté de Dieu par une obéissance explicite. Il devait soit allouer Dieu de déterminer pour lui ce qui était bien et ce qui était mal, ou entreprendre cela par lui-même, renversant ainsi la souveraineté de Dieu en déterminant son propre destin. En mangeant le fruit de l’arbre l’homme cherchait ainsi à devenir comme Dieu, il se fit lui-même son propre Dieu. En d’autres mots, par la chute l’homme créa Dieu à son image. Pour ce qui est du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, il est évident que ce n’est pas un fruit littéral. Mais quel fut ce fruit, ou plus précisément, quel fut l’avantage de l’assurance ou de la garantie du commandement de Dieu ? Clairement le fruit fut l’indépendance de Dieu, l’autonomie ou la souveraineté de l’homme, la valorisation de son libre-choix. Mais puisque Dieu est la vie, l’indépendance de Dieu est la mort, et c’est exactement cela qu’assura le commandement (Gen. 2 :17). Le principe essentiel de la chute est que nous sommes tous présentement des morts vivants, car l’homme a préféré la mort au-dessus de la vie, et ses dispositions ne sont que corruption en toutes choses car elles sont toutes issues de l’égarement de notre indépendance face à Dieu qui est notre seul Souverain.

 

Nous voyons que ces deux arbres sont en plein milieu du Jardin, c'est à dire dans le cœur de l'homme, car le mot «cœur» signifie «le centre». Ce qui nous indique que le jardin d'Éden original fut «un état de grâce» manifesté par la présence de Dieu dans le cœur de l'homme. Cette interprétation est en accord avec la signification d'un symbolisme parallèle que nous trouvons dans Ésaïe et dans Jérémie: «L'Éternel sera toujours ton guide, il rassasiera ton âme dans les lieux arides. Et il redonnera de la vigueur à tes membres. Tu seras comme un jardin arrosé, comme une source dont les eaux ne tarissent pas» (És. 58:11); «Leur âme sera comme un jardin arrosé» (Jér. 31:12). Nous obtenons ainsi la signification du jardin d'Éden qui est, non un jardin matériel avec des arbres fruitiers de toute espèce, mais un jardin spirituel avec les fruits de l'Esprit de Dieu (Gal. 5:22). Nous voyons le même principe avec «le fleuve qui sortait d'Éden pour arroser le jardin» (Gen. 2:10-14). Le fleuve mentionné ici, est le fleuve de la Grâce qui découle de la présence de l'Esprit de Dieu en l'homme. Nous trouvons une explication de ce symbolisme dans Ésaïe et dans l'Évangile de Jean: «Oh ! si tu étais attentif à mes commandements! Ton bien-être serait comme un fleuve» (És. 48:18); «Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein... Il dit cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en Lui» (Jn. 7:38,39).

 

Il nous est dit dans la Genèse que le fleuve de la Grâce se divise en quatre têtes qui, dans le texte Hébreu, sont quatre soutiens. L'étymologie nous donne le sens des noms qui décrivent ces quatre soutiens. Le nom du premier est Pison qui signifie «Croissance»; le nom du second est Guihon qui signifie «Épreuve»; le nom du troisième est Hiddékel qui signifie «Diligence»; et le nom du quatrième est Euphrate qui signifie «Rémunération». Mais il y a plus, le mot «jardin» signifie lui-même «un enclos», ce qui nous indique que le jardin d'Éden est «l'enclos de la grâce de Dieu» et que celle-ci est limitée à ceux qui sont à l'intérieur. Nous avons donc ici une des premières lueurs du décret d'élection et du rachat limité, en ce que le salut est réservé uniquement aux élus et non à tous les hommes.

Ainsi, comme nous venons de voir, le jardin d'Éden correspond spirituellement à l'Enclos de la Grâce de Dieu, et le fruit de l'Arbre de Vie (Christ) correspond au fruit de l'Esprit; de même que le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal correspond au fruit de la chair. Il est important de remarquer que le jardin d'Éden ne fut pas un lieu géographique littéral, mais un état d'être dans laquelle l'homme fut placé en communion avec Dieu. Dieu avait limité l'extension de sa grâce à l'homme qui devait la cultiver sans dépasser les bornes de son existence de créature. Le mot arbre porte la même signification que «certitude ou assurance», et le fleuve de la grâce est nul autre que «le fleuve de l'Esprit» qui donnait à l'homme les quatre soutiens de sa croissance spirituelle dans les épreuves de la foi. Créé innocent et placé immédiatement dans un état de grâce, la foi de l'homme devait être éprouvée face à son Créateur. Nous voyons ainsi que la vraie liberté se trouve uniquement en demeurant dans la grâce de Dieu qui prend soin de tous nos besoins; faire autrement a pour résultat la mort physique, spirituelle, et éternelle. Or l'homme avait besoin d'assistance dans son administration de la création de Dieu et cette assistance devait correspondre aux besoins internes de son existence. À ce point l'homme n'avait pas encore la conscience de la faiblesse de son existence charnelle, puisqu'il était dans une communion constante avec Dieu. La réalisation totale de son identité était nécessaire pour sa maturité, pour éprouvé sa fidélité, et pour engendré la chute afin que la créature soit restauré par la grâce de la Souveraineté de son Créateur. Autrement la créature aurait été sur un même pied d'égalité avec son Créateur. Le mot «manger» porte la notion «d'utiliser ou d'expérimenter», l'homme pouvait donc manger de tous les fruits de l'Esprit de Dieu, mais non du fruit de l'esprit de la chair, ce qui ferait de lui un être indépendant; c'est à dire que l'homme devait dépendre de Dieu pour son existence et non de lui-même pour demeurer dans la grâce. Ceci est la limite de la grâce qui fut accordée à l'homme.

 

Il est question aussi de nudité dans ce contexte: «Or Adam et sa femme étaient tous deux nus, et ils n'en avaient point honte.» (Gen. 2:25). De nombreuses thèses ont été montées sur ce sujet qui sert d'appui aux règles de la moralité qui régissent une société. Elles sont tous dans l'erreur sans exception, car il ne s'agit aucunement ici de la nudité dans le sens d'avoir son corps dévêtu et exposé aux éléments de la nature, mais de dévoiler et d'exposer la nature humaine dans une de ses caractéristiques très particulier. Moïse utilise un jeux de mot ici entre «arowm» (Gen. 2:25) traduit à tort par nudité, et «aruwm» (Gen. 3:1) qui signifie «être subtil ou rusé». Or le premier terme ou «arowm» provient du mot «aram» qui signifie «subtilité», et de même le deuxième terme ou «aruwm» provient de la même source et signifie exactement la même chose. S'il y a nudité ici, c'est de la nudité de l'âme et non de celle du corps qu'il s'agit. Aussi le mot «honte» ou «buwsh» dans ses nuances porte la notion de «relâchement» ou «de ne pas se retenir». En plus, nous savons que le mot «femme» n'est pas la femelle de l'espèce, mais la nature humaine même, l'existence charnelle de l'être humain à laquelle son être est épousé, c'est à dire «unie dans une alliance indissociable». Dans ce sens ce mot pourrait se traduire par «épouse», mais une telle traduction ne rendrait pas justice à toute la richesse de sa signification dans l'Hébreu. Ainsi le texte Hébreu original de Gen. 2:25 peut se traduire ainsi: «Or l'humanité dans son existence charnelle étaient doublement rusé, et ils ne s’en relâchaient point.» Rappelez-vous maintenant que dans le texte Hébreu original il n'y a pas de division en chapitres et en versets, ce qui veut dire que le sujet du chapitre 2 procède sans interruption dans le chapitre 3 qui l'élabore davantage. En regardant de cette façon vous obtiendrez la réelle identité du serpent.

 

Rédigé par Moïse sous la direction de l'Esprit de Dieu, le récit du jardin d'Éden est nul autre que l'histoire de l'assurance du salut en Jésus-Christ, présenté sous les aspects d'une riche symbologie qui émerveille nos cœurs et nos âmes. Ayant obtenu cette révélation glorieuse, Moïse avait parlé du Seigneur Jésus bien avant que celui-ci s'incarne en ce monde: «Philippe trouva Nathanaël et lui dit: Celui de qui Moïse a écrit dans la loi, et que les prophètes ont annoncé, nous l'avons trouvé; c'est Jésus, le fils de Joseph, de Nazareth.» (Jn. 1:45); «Car si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi; car il a écrit de moi.» (Jn. 5:46); «Car Moïse a dit à nos pères: Le Seigneur votre Dieu vous suscitera, d'entre vos frères, un prophète comme moi; écoutez-le dans tout ce qu'il vous dira.» (Ac. 3:22).

 

Par extension, le jardin d'Éden correspond au Corps de Christ et au Royaume de Dieu. Ceux qui n'ont pas été appelés pour en faire parti, sont jeté à l'extérieur «dans les ténèbres du dehors où sont les pleurs et les grincements de dents.» (Mat. 8:12). Vous cherchez le jardin d'Éden, vous le trouverez en vous, si du moins l'Esprit de Christ demeure en vous: «Or, ceux qui sont dans la chair, ne peuvent plaire à Dieu. Pour vous, vous n'êtes point dans la chair, mais dans l'esprit, s'il est vrai que l'Esprit de Dieu habite en vous. Or, si quelqu'un n'a point l'Esprit de Christ, celui-là n'est point à Lui.» (Rom. 8:8,9).

 

CHAPITRE 7

LA TENTATION DE LA FEMME PAR LE SERPENT

Depuis des siècles dans l'histoire de l'homme, la femme ou plus précisément la femelle de notre espèce, a été regardée comme étant coupable de la Chute de l'homme et à cause de cela elle a subie injustement toutes sortes d'accusations, et même d'attaques physiques contre sa personne. Cela n'est pas acceptable et ne doit pas être toléré plus longtemps. De telles activités néfastes doivent absolument cessées. Tout cela à cause d'une méchante interprétation du mot femme dans le récit de la Chute qui a perpétuée une telle attitude abominable de génération en génération. Si la femme est coupable de quelque chose, c'est de nous aimer malgré nos nombreux défauts. Nous ne disons pas par cela que la femme est parfaite, loin de là, elle a ses faiblesses et ses déficiences comme chacun de nous. Comprenons que mâles et femelles sont tous sous la condamnation du péché et que tous en subissent ses ravages.

 

Dans quelques-uns des passages célèbres de l'apôtre Paul, il est dit: «Car Adam a été formé le premier, et Ève ensuite. Et ce n'est pas Adam qui a été séduit; c'est la femme qui, séduite, occasionna la transgression.» (1 Tim. 2:13,14). Ces passages à eux seuls ont contribués à dévaloriser la femelle à travers les siècles. Or le mot «femme» ou «gune» dans le Grec que nous voyons dans ces passages n'a aucun rapport avec la femelle de notre espèce. Ce mot provient de «ginomai» et signifie «arriver, apparaître, présenter, produire, réaliser». Nous savons aussi que le mot «Ève» ne se rapporte aucunement à une personne de ce nom, car il signifie précisément «vie» et il représente «la vie de l'être humain en ce monde». Puisque nous savons que le mot «Adam» signifie «l'humanité», la multitude de mâles et de femelles qui la composent, et l'apôtre Paul était pleinement conscient de toutes ces choses, ce qu'il cherche à nous enseigner se transpire ainsi: «Car l'être humain a été formé en premier, et la vie ensuite. Et ce n'est pas l'être humain qui a été séduit; c'est sa réalisation [de la vie] qui, séduite, occasionna la transgression.» Avec une telle traduction selon le Grec original, tout devient clair, et la femme ou femelle devient libérée du fardeau injuste qu'elle porte depuis des siècles. Ceci est notre contribution à son émancipation et nous espérons que tous les hommes (mâles) le reconnaissent aussi pour rétablir l'équilibre dans la race humaine.

 

Dans le contexte du jardin d'Éden, la tentation provient sur l'homme pour exercer sa foi et sa fidélité au commandement donné: «Et l'Éternel Dieu commanda à l'homme, en disant: Tu peux manger librement de tout arbre du jardin. Mais, quant à l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras point; car au jour où tu en mangeras, certainement tu mourras.» (Gen. 2:16,17). Ce fut le premier commandement, la première loi donner à l'homme qui portait une interdiction ainsi qu'une condamnation. La loi porte toujours l'homme à réagir naturellement, elle excite son esprit et le provoque dans un sens opposé. L'homme doit maîtriser cette provocation, mais vu la vulnérabilité et l'infériorité de sa nature humaine, il ne peut que faillir dans ce domaine, car la loi est suprême et divine mais la réaction de l'être humain est naturellement charnelle. Nous pouvons donc décrire la tentation comme une démangeaison ou irritation qui excite la fragilité de la nature humaine et la provoque à une réaction opposée au commandement.

 

Les êtres humains ont toujours cherché à esquiver leur responsabilité pour le péché en cherchant à mettre le blâme sur le dos d'un autre. Il n'y a rien de nouveau ici, il en est ainsi depuis le début des temps (Gen. 3:12,13). La nature humaine déchue est la cause de cette déviation malheureuse. Or la Bible dit que nous sommes responsables pour les tentations qui nous surviennent, il ne s'agit donc pas qu'un autre le soit à notre place: «Aucune tentation ne vous est survenue, qui n'ait été une tentation humaine (1 Cor. 10:13); «Chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Et après que la convoitise a conçu, elle enfante le péché; et le péché étant consommé, engendre la mort.» (Jac. 1:14,15). Dans le récit de la tentation le blâme est porté sur le serpent, et cela est encore l'attitude de nos jours. Le serpent n'est peut-être pas la créature la plus attrayante et la plus désirable d'avoir autour de nous, car parfois très dangereuse, mais quelle est cette phobie de toujours s'en prendre à lui au niveau spirituel comme s'il était la cause de nos péchés? Depuis quand est-ce qu'une créature minable détient telle un tel pouvoir sur l'homme? Depuis des millénaires on regarde le serpent dans le jardin d'Éden comme une créature qui détient, ou plutôt qui détenait, la faculté de raisonner et de parler, et pour certains même de se tenir droit et de marcher comme l'homme. Dieu a donné de telles facultés à l'homme seulement, la Bible est claire sur cela, aucune autre créature ne détient ni n'a jamais détenue de telles capacités.

 
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