RÉsumé et conclusion du sujet








télécharger 225.93 Kb.
titreRÉsumé et conclusion du sujet
page2/6
date de publication25.12.2016
taille225.93 Kb.
typeRésumé
l.21-bal.com > loi > Résumé
1   2   3   4   5   6

CHAPITRE 3

À l'IMAGE ET À LA RESSEMBLANCE DE DIEU

Notons maintenant un passage important des sept jours de la création dans le premier récit: «Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance... Dieu donc créa l'homme à son image; il le créa à l'image de Dieu; il les créa mâle et femelle.» (Gen. 1:26,27; Bible Ostervald 1877». Il nous est indiqué que l'homme est une créature qui consiste en des êtres qui sont «mâles et femelles», et que ceux-ci sont «à l'image et à la ressemblance de Dieu». La même chose nous est dite dans Gen. 5:2: «Il les créa donc mâle et femelle, et il les bénit, et il leur donna le nom d'Homme (Adam), au jour qu'ils furent créés.». Ici l’homme et la femme sont établis dans une égale dignité par leur ressemblance à tous les deux avec Dieu. Selon l'interprétation générale de ces passages, tous sont d'accord pour dire qu'il s'agit ici d'un seul homme et d'une seule femme, aucun n'a jamais questionné cette explication, du moins d'une manière logique qui est conforme au sens des mots et du contexte.

 

Dans l'original, le mot Hébreu pour «homme» est «Adam» et cela nous présente avec quelques difficultés dans les deux récits de la création. Premièrement le mot «Adam» est un pluriel dont la signification est plus proprement «humanité», et puisque ce mot implique les deux genres cela nous indique la présence de plusieurs personnes mâles et femelles. Dieu aurait donc créé une multitude de gens au début des temps, et non seulement deux personnes. Deuxièmement, si le premier point se tient, et l'original l'affirme, qu'en est-il de la femme qui fut formée de la côte d'Adam si celui-ci est déjà une multitude de mâles et femelles? Que représente donc la femme dans un tel cas? Aussi qu'en est-il de la femme qui se fait tenter par le serpent dans le jardin d'Éden? Le serpent est-il un vrai serpent? Et qu'en est-il de Caïn et Abel si la femme n'est pas leur mère? Il y a un grand nombre de questions de la sorte. Pour les gens pédants ce sont des questions folles, mais soyez assuré qu'elles sont légitimes et qu'elles demandent des réponses.

 

Dans Gen. 1:26 et 27 les mots «images» et «ressemblances» sont des termes différents, quoique dans notre langage moderne ils peuvent signifier une seule et même chose. Le mot «images» est «tselem» et il signifie «donner une ombre» ou «projeter une apparence», ou encore «occasionner un reflet» et il détient plusieurs nuances ou synonymes comme «une expression, une figure, une copie, une imitation»; tandis que le mot «ressemblance» est «damuwth» et signifie «une comparaison» ou «une manière d'être», et lui aussi détient plusieurs nuances comme «association, communauté, correspondance», dont celui de «communauté» correspond le mieux à la pluralité et au contexte immédiat de ces passages. Il est à remarquer aussi dans ces mêmes passages que les termes «faisons» et «notre» impliquent un pluriel et cela est assez révélateur en soi. Tout se rejoint, nous avons un homme qui est une multitude créé comme une copie ou réplique d'une communauté qui implique en soi une multitude d'un nombre illimité et infini. On se retrouve donc devant un miroir, le miroir de la vie, l'homme est le reflet exacte de Dieu et puisque Dieu est infini, son image est infinie, il ne peut en être autrement. Cela veut dire que Dieu est aussi une multitude, une communauté d'êtres spirituels et incorporels unie dans un seul Esprit qui dans le contexte de ce premier chapitre se nomme Elohim.

 

Le mot «Elohim» est aussi un mot pluriel exprimé par un singulier qui devrait se traduire par «dieux», mais vu qu'une telle traduction porte le danger d'être interpréter comme s'il y aurait plusieurs dieux, ce qu'on nomme du polythéisme, les traducteurs ont refusé de le traduire ainsi et ils ont bien fait. On peut apprécier leur façon d'agir, car les Saintes-Écritures déclarent en vérité qu'il y a qu'un seul Dieu. Toutefois ils n'ont pas résout le problème en agissant ainsi, car en ne traduisant pas ce mot correctement cela affecte inévitablement tout le reste du texte de la Bible qui s'enchaîne. Selon Fabre d'Olivet dans son œuvre remarquable «La langue hébraïque restituée», le mot «Elohim» est un pluriel qui signifie «Lui-eux-qui-sont». Il n'y a aucun doute qu'il s'agit d'une pluralité d'existences en Dieu, et non il ne s'agit pas de l'hypothèse d'une trinité spéculative de trois personnes distinctes l'une de l'autre. Il s'agit plutôt d'existences spirituelles infinies ou états de consciences insondables à l'état pur, dont chacune d'elle est identique à Dieu car elles sont Dieu lui-même reproduit à l'intérieur de lui-même éternellement. Cela se voit dans le fait que Dieu est amour. La révélation intérieur du caractère de Dieu nous indique trois principes éternels constants et immuables dans l'essence divine. L'Écriture nous dit que «Dieu est amour» (1 Jean 4:8), mais son amour est très différent de l'amour humain. Il ne s'agit pas ici d'un sentiment ou d'une émotion, mais d'une propriété divine remarquable qui est nommée en grec «AGAPÉ» et dont la signification littérale est «renoncement». En d'autres mots «Dieu est renoncement», ce qui veut dire que Dieu est un éternel renoncement et cela est l'essence de son existence. Il renonce à lui-même éternellement à l'intérieur de lui-même et se retrouve lui-même dans son propre renoncement de lui-même, tellement qu'il n'y a aucune distinction entre lui-même et ses nombreuses émanations de lui-même. Dans ce renoncement éternel il existe trois facteurs essentiels qui motivent son existence, «sa Volonté, sa Pensée, et sa Parole», et ces trois forment une seule expression de lui-même dans sa révélation de lui-même dans laquelle il se retrouve lui-même.

 

Nous comprenons donc que la multitude de la race humaine a été créée au début à l'image d'Elohim dont elle était le reflet exact de la communauté interne de Dieu. Ayant un corps parfait semblable aux anges, l'homme ne pouvait se reproduire physiquement, sa reproduction prit une différente direction, il se reproduisit spirituellement dans tous les niveaux d'existences qui s'ouvraient devant lui dans la création. Il n'avait aucune limite à sa reproduction de lui-même, et en toute probabilité il se répandit à travers notre système planétaire qui était sous sa domination, puisque le mot «terre» détient aussi la signification de «corps solide» et dans ce sens n'est pas limité au corps céleste original sur lequel il fut créé. Une telle notion est possible du fait que la création originale avant la Chute était parfaite et pouvait accommodée toute l'humanité qui en apparence était comme la communauté de Dieu (Gen. 1:26). L'entrée du péché dans la race humaine a tout déstabilisé dans la nature et l'équilibre de l'univers, l'essence spirituelle de la reproduction fut déformée et changée en reproduction charnelle avec tous les dépérissements de la mortalité (Gen. 2:17), et la création entière fut soumise à la servitude de la corruption (Rom. 8:18-22).

 

CHAPITRE 4

L'HOMME DEVIENT UNE ÂME VIVANTE

Le deuxième récit de la création, parle de la création de l’homme d'une façon différente du premier récit de la création: «Or, l'Eternel Dieu avait formé l'homme de la poudre de la terre, et il avait soufflé dans ses narines une respiration de vie; et l'homme fut fait en âme vivante.» (Gen. 2:7; Bible Ostervald 1877). Il y a quelques éléments importants à remarquer dans ce deuxième récit. En lisant son texte, nous avons l'impression que l'homme est créé avant les plantes de la terre (v.5), les bêtes des champs, et les oiseaux des cieux (v.19). Si tel serait le cas il y aurait une contradiction majeure avec le premier récit, et cela mettrait en danger la validité du texte de la Bible en entier. Certains traducteurs ont tenté de réparer cette faille en changeant le temps des verbes, mais encore une fois ils n'ont par réglés le problème, ils l'ont plutôt empiré. Ils ont manqué de réaliser que ce deuxième récit ne doit pas être interprété littéralement, mais figurativement. Le grand historien Juif du premier siècle, Joseph Flavius, avait écrit lui-même qu'à partir de Gen. 2:4 Moïse commença à s'exprimer d'une manière figurative. Il faut croire que la grande majorité des traducteurs n'ont jamais lu «l'Histoire des Juifs» de Joseph Flavius, autrement il n'aurait pas traduit ce texte du deuxième récit de la création comme s'il s'agissait d'un texte normal. Il est possible aussi que s'ils en étaient conscient, qu'ils refusèrent de traduire le texte d'une manière figurative selon l'étymologie des mots, car il contient une profondeur inouïe qui pourrait bouleverser plusieurs personnes et changer la perception traditionnelle sur les origines de la création de l'homme.

 

Commençons avec le passage de Gen. 2:4: «Telles sont les origines des cieux et de la terre, lorsqu'ils furent créés, quand l'Eternel Dieu fit la terre et les cieux.» La première chose à remarquer est que l'ordre de la création est inversé «des cieux et de la terre» à celui de «la terre et les cieux». Aux premiers abords cela peut sembler insignifiant, mais ce n'est pas pour rien que le texte de ce passage est disposé ainsi. Il y a une raison pour toutes choses, et Moïse savait très bien ce qu'il faisait. Il indiquait par cela que nous quittons à partir de cet endroit le domaine naturel de la création de l'homme pour pénétrer dans le domaine spirituel de son essence. Deuxièmement, le mot «origines» ne correspond pas à l'original, il signifie plutôt de «générations», comme nous le voyons dans la Bible de l'Épée 2010: «Telles sont les générations des cieux et de la terre, quand ils furent créés, au moment que YEHOVAH Dieu façonna la terre et les cieux.» Or le mot «génération» ou «towladah» en Hébreu signifie «l'action d'engendrer, de reproduire, d'avoir une postérité» et dans le contexte de ce deuxième récit, il ne s'agit pas de la création de l'univers, mais clairement de la constitution ou formation d'êtres vivants à partir de la matière inerte. Cela rejoint la notion dans le chapitre précédent que l'homme se répandit à l'infini dans notre système planétaire, et possiblement au-delà. Nous ne sommes pas sortit de ce passage que déjà il y a assez d'information pour chambarder toutes les notions traditionnelles, théologiques, historiques, et scientifiques sur les origines de l'homme, surtout lorsque ce passage souligne fortement «les générations des cieux».

 

Certains pourraient argumenter qu'une telle notion s'oppose au concept de la Chute et de la rédemption des pécheurs, car la Bible dit clairement que «tous ont péchés et sont privés de la gloire de Dieu» (Rom. 3:23). Ils négligeraient par contre que la colère de Dieu a atteint tous les hommes au temps du Déluge, celui-ci étant le résultat d'une catastrophe cosmique provoquée par Dieu qui déstabilisa l'équilibre de notre système planétaire et détruisit toutes formes de vie qui auraient pu s'y trouver. Selon le scientiste Ralph Stair, dans son étude classifiée au département du «Conseil national de recherches Canada» et dont le nom est «Tectites ans the lost planet» (voir: La planète perdue), il y a amplement d'évidences, qu'il exista une planète habitée entre Mars et Jupiter qui fut détruite dans une explosion apocalyptique. En comparant les faits on arrive à la conclusion que ceci se produisit vers la même période que le Déluge. Des fragments de cette planète, qui formèrent la Ceinture d'Astéroïdes, frappèrent notre monde, déstabilisant l'équilibre de la terre et occasionnèrent le Déluge. Plusieurs autres planètes subirent un sort similaire aux même moment, spécialement Mars qui fut une satellite de cette planète mystérieuse que certains nomment Héphaïstos ou Vulcain, et qui correspond étrangement avec le monde de Nod sur lequel Caïn et ses descendants furent banni avec interdiction de revenir sur la terre. Choses certaines, même si les hommes auraient réussis à établir leurs habitations parmi les étoiles, aucun n'échappa à la colère de Dieu, tous périrent. Les seuls survivant furent huit personnes sur notre propre terre qui furent choisies pour continuer la race humaine ainsi que celle des différents animaux. Ils est donc fort probables qu'ils existent encore des vestiges d'anciennes civilisations sur différents mondes.

 

Mais revenons à Adam qui fut formé de la poussière de la terre (Gen. 2:7). L'homme ou Adam devient «une âme vivante», c'est à dire «un être conscient de son existence». Le mot «âme» ou «nephesh» provient de la source «naphash» qui signifie «rafraîchir, raviver, réveiller», en d'autres mots «être conscient». Cela nous indique que l'homme ou Adam avait la pleine réalisation qu'il était une créature et qu'il se tenait dans la présence même de son Créateur. Adam parvint à cette réalisation à son premier souffle, et dire que des gens vivent toute leur vie sans être conscient de l'existence de Dieu. Le procédé de formation de l'homme demeure toutefois énigmatique, nous savons seulement que Dieu forma un corps de chair de la matière inerte et souffla dans ses narines une respiration de vie. Le mot «respiration» ou «nashamah» signifie aussi «un esprit», il provient de «nasham» dont le sens primaire est de «détruire» et cela peut sembler étrange sauf qu'une des nuances du mot «détruire» est de «dissiper» dans le sens qu'il s'agit d'une transformation d'un état d'être à un autre, et cela implique du travail qu'on peut qualifier comme étant une opération ou série d'actions organisées en vue d'atteindre un but donné, afin d'obtenir un résultat déterminé. Le tout peut être interprété comme étant «les labeurs du respire» comme dans le sens d'un accouchement, ou encore «la réalisation de la conscience» par l'exécution d'un procédé particulier qui implante la vie dans la matière inerte.

 

Ça serait le rêve de tous chirurgiens d'être capable d'entreprendre une telle opération de la conscience, de rendre la vie à de la matière inerte. On voit une telle aspiration dans le roman de fiction à propos de la créature de Frankenstein. Heureusement une telle puissance n'est pas entre les mains de l'homme mais de Dieu, car lui seul est la vie. Un mort ne peut que reproduire la mort, la corruption ne peut qu'engendrer la corruption, seul Dieu a la puissance de donner la vie. Le procédé par lequel Dieu implante la vie en Adam est mentionné en ce qu'il la «souffla dans ses narines». Or le mot «narines» ou «aph» signifie «la présence, l'essence, l'existence», c'est à dire «la nature de l'être»; et le mot «souffler» ou «naphach» signifie «exhaler» ou «exprimer, laisser échapper, émettre, ou dissiper». En d'autres mots, Dieu donna la vie à l'essence qui compose l'existence de l'homme en exprimant simplement son désir qu'il en soit ainsi. L'homme est ainsi «une projection de Dieu» dans la matière, une image ou reproduction de son essence. Une telle science merveilleuse est au-dessus de notre portée.

 

Maintenant nous savons que le mot «Adam» est un pluriel qui signifie «l'humanité» et qu'il implique par cela une multitude, mais il signifie aussi celui qui est «rouge», c'est à dire «le sanguin» ou «celui qui se trouve dans le sang», qui est caractérisé par la vivacité. Cela correspond exactement à ce que Dieu dit que l'âme est dans le sang (Gen. 9:4,5), en d'autres mots nous sommes conscient de notre existence charnelle par le sang qui coule dans nos veines. Le sang contient les éléments essentiels à la vie en ce monde, tous sont d'accord pour reconnaître cela. Or le mot «sanguin» porte aussi la notion d'être «productif» et cela se voit en ce que le mot «Adam» provient du mot «adamah» qui généralement est traduit par le mot «terre», mais dont la signification exacte est «celui qui produit, le producteur»; le producteur étant Dieu, l'homme est ainsi «le productif»: «remplissez la terre, et maîtrisez-la.» (Gen. 1:28); «YEHOVAH Dieu prit donc le productif et le plaça dans le jardin d'Éden, pour le posséder et pour le préserver.» (Gen. 2:15). Ainsi les paroles «Or, l'Eternel Dieu avait formé l'homme de la poudre de la terre...» se traduisent littéralement par: «Et YEHOVAH Dieu forma l'humanité de la projection de son producteur...», et cette projection est celle d'Elohim que nous savons être un terme pluriel qui représente la multitude d'une communauté spirituelle à l'image de laquelle l'humanité fut créée. Il n'y a donc pas de contradiction entre ce passage du deuxième récit de la création de l'homme avec le premier, les deux sont en parfait accord pour dire la même chose.

 

1   2   3   4   5   6

similaire:

RÉsumé et conclusion du sujet iconCommuniqué de Bertrand Delanoë au sujet du Grand Paris
«Grand Paris, 4 ans après». Le bilan présidentiel se résume finalement à peu de choses et beaucoup de temps perdu

RÉsumé et conclusion du sujet iconPour les articles homonymes, voir
«induction» est donc venu à signifier un genre de raisonnement qui n'assure pas la vérité de sa conclusion en étant donné les prémisse...

RÉsumé et conclusion du sujet iconAvant-propos
«(IL) aime» ~ amant «ils aiment» : le pronom sujet n’est pas exprimé mais le verbe sous-entend, respectivement, «un seul sujet à...

RÉsumé et conclusion du sujet iconConclusion page 47

RÉsumé et conclusion du sujet iconInformations a fournir au consommateur avant la conclusion du contrat

RÉsumé et conclusion du sujet iconNote de Conclusion
«The Motivation to Work», ainsi que ses découvertes ont reçu de nombreuse applications

RÉsumé et conclusion du sujet iconAtelier 2010,1; klassevirnich à l’ EsBA, Toulouse, 15 19. mars 2010
«Un métalogue est un discours sur un sujet problématique, dans lequel non seulement les participants discutent le problème, mais...

RÉsumé et conclusion du sujet iconBulletin de liaison de l’afdr
«contrats d’intégration, nouveaux enjeux, nouvelles pratiques». La conclusion a été faite par Jean-Marie gilardeau

RÉsumé et conclusion du sujet iconI. Lexique
«sujet» implique un nécessaire décentrement : la grammaire distingue le génitif objectif et le génitif subjectif (la crainte des...

RÉsumé et conclusion du sujet icon4372 Papineau Montréal (QC) H2H 1T5
«À défaut d’une stipulation quant à sa date d’expiration, le présent contrat expire 30 jours après sa conclusion.»








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com