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Général George Mac Munn

(1934)


Mœurs et coutumes
des basses classes
de l’Inde
Traduit de l’anglais par Marie-Louise D’Erlot, 1934.
Un document produit en version numérique par Jean Michel Leclercq, bénévole,

fonctionnaire honoraire de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS)

Courriel: clerigoj@yahoo.fr
Dans le cadre de: "Les classiques des sciences sociales"

Une bibliothèque numérique fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay,

professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi
Site web: http://classiques.uqac.ca/
Une collection développée en collaboration avec la Bibliothèque

Paul-Émile-Boulet de l'Université du Québec à Chicoutimi

Site web: http://bibliotheque.uqac.ca/


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Jean-Marie Tremblay, sociologue

Fondateur et Président-directeur général,

LES CLASSIQUES DES SCIENCES SOCIALES.

Cette édition électronique a été réalisée par Jean Michel Leclercq (Courriel : clerigoj@yahoo.fr ) bénévole, fonctionnaire honoraire de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), à partir de :


Général George Mac Munn
MŒURS ET COUTUMES DES BASSES CLASSES DE L’INDE.
Traduit de l’Anglais par Marie-Louise d’Erloy. Paris : Les Éditions Payot, 1934, 268 pp. Collection d’études, de documents et de témoignages pour servir à l’histoire de notre temps.

Polices de caractères utilisée :
Pour le texte: Times New Roman, 12 points.

Pour les citations : Times New Roman, 12 points.

Pour les notes de bas de page : Times New Roman, 12 points.
Édition électronique réalisée avec le traitement de textes Microsoft Word 2008 pour Macintosh.
Mise en page sur papier format : LETTRE (US letter), 8.5’’ x 11’’)

Édition numérique réalisée le 12 février 2009 à Chicoutimi, Ville de Saguenay, province de Québec, Canada.

Général George Mac Munn
MŒURS ET COUTUMES
DES BASSES CLASSES DE L’INDE.

Traduit de l’anglais par Marie-Louise d’Erloy. Paris : Les Éditions Payot, 1934, 268 pp. Collection d’études, de documents et de témoignages pour servir à l’histoire de notre temps.

Table des matières

Présentation à l’édition numérique par Jean-Michel Leclercq

PRÉFACE
Chapitre I. DU PATHÉTIQUE DES BAS-FONDS
Les hors-la-loi. - Bas-fonds de l'Inde. - Les Castes. - Les Parias. - Préjugés contre les gens de couleur. - Lacrymae rerum sunt. Euphémismes charitables.
Chapitre II. LES RACES HORS-CASTE ET LES CLASSES OPPRIMÉES
L'ancienne armature. - Reconstitution du système brahmanique. - Les Doms. - Les Rediya. - Les races aborigènes. - Les Santals. - Ecuyer du balai et Chevalier des croisades.
Chapitre III. LA FEMME EN ORIENT
Les femmes aux Indes. - Mariage en Orient. - Avantages et désavantages des mariages. - Le veuvage, Sati et le bûcher funéraire. - La reine Chouhan Sunjota de Delhi. - Polygamie, polygynie et polyandrie. - Chacun sa race. - Intimités du mariage. - Aménités de la vie sociale.
Chapitre IV. LA MAISON DES REMPARTS
Maisons des Remparts. - Courtisanes. - Cultes érotiques à travers les âges. - Courtisanes et danseuses de l'Inde. - Hamesha Behar Begum. - Passions et tragédies.
Chapitre V. TEMPLES ET MŒURS HIÉRATIQUES
Temples. - Lingam Yoni. - La sève qui monte. - Danseuses du Temple. - Haramukh et Amarnath.

Chapitre VI. LES MENDIANTS RELIGIEUX ET LES ASCÈTES
Les mendiants religieux. - Les épreuves. - Les principales sectes de mendiants. - Pratiques et cultes curieux. - Les « Bhatris ».
Chapitre VII. LA SUPERSTITION ET LES DEMI-DIEUX
La superstition - Les Churels. - Les demi-dieux. - Les dieux - L'aventure de Dum-Deota Devi.
Chapitre VIII. LES TRIBUS CRIMINELLES
Tribus criminelles. - Les tribus criminelles et les missions. – Les principales sectes. - Harnis. - Les Moonlighters.
Chapitre IX. COUTUMES ÉTRANGES DE L'ORIENT
Peuples pratiquant la circoncision. - Coutumes curieuses concernant le mariage et la grossesse. - Matrones et nourrices. - Barbiers. - L'art et la pratique de l'insulte. - Habitudes étranges. - À propos d'enfants.
Chapitre X. CRIMES ET VOLS À MAIN ARMÉE
Crimes graves. - Dacoïty. - Assassinats. - Criminels et prisonniers. - L'épouvantail de Nankana.
Chapitre XI. AU FOND DES TÉNÈBRES DE L'INDE
Les eunuques et la perversion. - Un sacrifice à Kali. - Festivals noirs dans l'Inde dravidienne. - Kali l'affamée. - L'historique terrifiant des rites thug. - La Bombe Parast d'aujourd'hui.
Chapitre XII. COQUINS ET VAGABONDS
Prestidigitateurs. - L'histoire des corbeaux. - Charmeurs de serpents. - Chalumeaux et tambourins. - Médecins ambulants. Philtres d'amours et aphrodisiaques.
Chapitre XIII. LES BOMB-PABASTS. LE PROGRÈS
Les jardins de Lawrence. - De vieux amis se retrouvent à Lahore. - L'Étoile rayonnante du Pundjab. - Bakhshish au bambou. - Rentrée au Régiment.
Chapitre XIV. UN BALAYEUR HORS-CASTE ET LA GRANDE GUERRE
Buldoo-Badmash. - Plantagenet. - Comme la gloire est éphémère !



Mœurs et coutumes des basses classes de l’Inde.

PRÉSENTATION
à l’édition numérique
Par Jean Michel Leclercq, 12 février 2009.

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Lectrice ou lecteur, ne t’arrête pas à la page de titre ! En effet, que penser, me diras-tu, d’un tableau des mœurs et coutumes des basses classes de l’Inde, dressé par un général britannique des beaux jours du Raj ?

D’abord, s’agissant de l’auteur, n’oublions pas que certains cadres de l’armée des Indes étaient des gens cultivés. Comme les permissions de détente étaient rares et qu’ils ne revenaient au pays que tous les cinq ans, beaucoup s’installaient en Inde, apprenaient les langues locales (ourdou, hindi, etc.) et s’intéressaient à l’ethnographie. C’est d’ailleurs cette grande connaissance du terrain sociologique qui a permis aux Britanniques de maintenir aussi longtemps leur domination là-bas.

Quant au contenu, sans valoir les études de l’abbé Dubois, les observations du général George Mac Munn sont d’autant plus intéressantes qu’elles s’attachent à la masse des populations dites « hors-castes », c’est-à-dire aux parias. Moins touchées par l’invasion aryenne et la culture hindoue, celles-ci ont conservé bon nombre des croyances tantriques et des us et coutumes des peuples dravidiens. À l’ère technologique, son étude date un peu (et même beaucoup), mais bien des observations de la vie indienne restent d’actualité. Ainsi, le problème des mariages reste entier car il faut apparier les castes et les sous-castes, sans parler des conditions sociales - un véritable casse-tête pour les chefs de famille qui arrangent encore les mariages dans encore 80% des cas.

L’auteur établit parfois un intéressant parallèle entre les thèmes, les mythes et les symboles hindous et chrétiens. Se référant à la Bible, il montre que la culture judéo-chrétienne n’est finalement pas si éloignée de certains usages qui, en Inde, nous apparaissent étranges.

Enfin, l’ouvrage a aussi le mérite de nous présenter une Inde violente, voire cruelle, assurément fort éloignée de l’image angélique qu’on s’en fait parfois en Occident. Certes, à toutes les époques, l’Inde a produit des personnages admirables, comme Bouddha, Tagore ou Gandhi, mais le rayonnement de ces individualités ne doit pas occulter le fond violent d’une société qui a connu au siècle dernier les affrontements intercommunautaires les plus meurtriers qui soient et auxquels le culte de l’horrible Kali n’est pas tout à fait étranger.


Mœurs et coutumes des basses classes de l’Inde.

PRÉFACE

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En écrivant ce livre, je me suis attaché à dépeindre, sous ses aspects les plus bizarres et les plus caractéristiques, la vie quotidienne de certaines tribus des Indes. Mon intention n'a, certes, pas été de discréditer les peuples de cet Empire, ou de critiquer leur mode de vie. On trouve toujours dans quelque coin reculé de l'Occident l'équivalent des bizarreries, des crimes ou des perversités de l'Orient. Le côté étrange de la nature humaine m'a toujours profondément intéressé ; et j'ai essayé, ici, d'élargir l'horizon et de faire comprendre l'Inde dans toute sa variété.

Loin des chemins battus, les Esprits, les Jinns, les Churels hantent les villageois ; loin des foules, s'écoule la vie calme, et paisible des pèlerins et des ascètes ; tandis que les jours de fête la cohue des ballerines, des courtisanes danse au son des tams-tams ; et tous ces êtres ont une existence propre, hors des limites du monde des Brahmines et des hautes castes.

Ils sont la saveur et l'intérêt de l'Inde secrète, ces charmeurs de serpents, ces magiciens, ces Shikaris et ces Mahouts et toutes ces fillettes enjouées, mutines, aux jupes chamarrées, aux « brassières » séduisantes.

J'ai employé le mot bas-fonds pour désigner toutes les choses mystérieuses, tous les peuples peu connus de cet Orient à double face :

Du gouffre de l'Orient, deux voix mystiques s'élèvent, Et, l'une dit : Les ombres tombent, la vie est brève, L'amour, la beauté et la joie sont rêves fous. N'entrave pas ton âme, accepte, car Dieu est tout.

Et l'autre : À l'inconnu, ne livre pas ton cœur. Le chemin de la vie est court, mais parsemé de fleurs. Cueille ! La joie t'attend : on n'est heureux qu'un jour. Pourquoi demain P l'heure s'envole pour toujours.

LYALL.


Mœurs et coutumes des basses classes de l’Inde.

Chapitre I
Du pathétique des bas-fonds

Les hors-la-loi. - Bas-fonds de l'Inde. - Les Castes. - Les Parias. - Préjugés contre les gens de couleur. - Lacrymae rerum sunt. Euphémismes charitables.


LES HORS-LA-LOI
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À quelque période, à quelque continent qu'ils appartiennent, les bas-fonds peuvent faire l'objet d'une étude attirante, complexe et des plus pathétiques.

Ils peuvent se présenter sous des faces très différentes, suivant qu'on les envisage du point de vue économique, religieux, ethnique ou législatif. Ils :sont si pitoyables, qu'avec eux nous côtoyons souvent les plus poignantes tragédies. Toutefois, il serait injuste d'assimiler toujours l'idée de bas-fonds à l'idée de crime. Leur formation même, qui remonte parfois à une époque très ancienne, en fait preuve. Témoins d'ailleurs nos romanichels qui sont probablement les descendants de cette tribu qui suivait les Huns et les armées mongoles pour aiguiser leurs armes et planter leurs tentes. Les Chapparbands de l'Inde, eux aussi, surgis on ne sait d'où, vivaient depuis un temps immémorial dans le sillon des armées mongoles et construisaient leurs huttes avec les hautes herbes des marécages.

Même en Grande-Bretagne, pays qui ne compte guère plus de quarante millions d'âmes, cette pègre existe et elle est due à d'innombrables causes. Ceux qui la forment sont-ils les descendants des esclaves, des Romains ou des Saxons, ou bien encore des entremetteurs et souteneurs des armées normandes ? Sont-ils simplement des paysans, qui par le manque de prévoyance ayant caractérisé notre développement industriel, se sont trouvés malgré eux exclus d'une vie honorable. Sont-ils les vestiges d'un influx étranger d'origine plus basse ? Ou alors, sont-ils des émigrants chassés jadis de ville en village par la Peste Noire ? Qui peut savoir hélas ! l’origine de la poussière et des bas-fonds de tous les pays du monde ?

L'enthousiasme avec lequel tant d'hommes ont embrassé la carrière de marin a peut-être, plus que toute autre chose, contribué au développement de la pègre des ports, car, aux besoins, aux passions de ces hommes de mer, il fallait subvenir. D'où la naissance de cette population de hors-caste, bien connue au temps de la Crète et des Phéniciens, connue encore dans ce port toujours Phénicien et presque indépendant qu'est Marseille, - célèbre aussi d'ailleurs à Port-Saïd qui, depuis les jours où Alexandrie devint le marché du monde, concentra les vices de tous les âges, jusqu'à l'époque toute récente où la police anglo-égyptienne a réussi à prendre le dessus. C'est Francis Bacon qui disait que « Dangers et périls demandent leur solde de plaisirs. »

Tandis que dans un somptueux paquebot vous voyagez de par le monde, peut-être pourriez-vous méditer sur les conséquences qu'entraînent à Cardiff les mariages anglo-chinois, sur l'origine de ce spécimen odieux qu'est le gnome aux yeux chassieux chargeant le charbon de votre bateau, sur ces filles des Balkans qui, afin de se constituer une dot, font à Port-Saïd le métier de courtisanes, ou encore sur ces gamins qui, à Aden, plongent sous le navire pour rattraper quelques-uns de vos sous, méditer aussi sur les quartiers immondes des innombrables villes, le long desquelles, majestueux et superbe, glisse votre bateau.

LES BAS-FONDS DE L'INDE

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Si, même en Angleterre, il existe une pègre qui déjoue la police, la justice et le clergé, qu'en sera-t-il alors de cet énorme Empire de l'Inde avec ses 350 millions d'individus dont la position est bien différente 1

Là-bas, c'est non seulement un mélange de races et de religions, mais une succession d'empires, tous à demi submergés, dont les pics seuls demeurent au-dessus du niveau de l'eau ; et, par dessus tout, c'est la tyrannie implacable d'un système religieux qui date de plus de 2.000 ans avant l’ère chrétienne.

Il serait manifestement absurde d'essayer de décrire en un volume les bas-fonds de toute l'Europe ; absurde, voire même impossible, puisque l'Europe est une série d'Etats qui n'ont entre eux aucune corrélation. Or, l'Europe, en supprimant la Russie, est à peu près équivalente, en dimensions et en population, à la péninsule de l'Hindoustan. Peut-être est-il aussi absurde d'essayer de le faire pour l'Inde ? Pourtant, ce travail est justifiable en ce sens que les Indes ont été réorganisées par nous et sont administrées comme si -elles ne formaient qu'un seul Etat.

Beaucoup d'entre nous, dont le devoir ou l'intérêt leur ont fait connaître à fond bien des parties de l'Hindoustan, ont essayé d'élucider les graves problèmes des races, et tenté d'approfondir aussi la question de ces bas-fonds.

De plus, puisque cette question est indissolublement liée à la question britannique, il semble qu'il y ait intérêt à faire passer devant les yeux du public quelques visions de la vie secrète de l'Inde.

Sans aucune exagération, l'intérêt de cette question est plus vivant en Angleterre que partout ailleurs, même, qu'aux Indes. À part quelques exceptions, l'Hindou de haute caste ne se soucie pas le moins du monde des 6o millions de parias, des 60 millions d'aborigènes, ni de tous ces fragments bizarres qui rendent la tâche de la police si ardue et :si multiple dans son pays. Pour un nombre infini d'Hindous, cette fange, ce rebut de la vie ne comptera qu'au moment où, en politique, interviendra la fameuse urne de vote, qui lui donnera peut-être une puissance tout au moins numérique.

D'ailleurs, les pauvres, les opprimés ont toujours peu d'avocats, même dans les classes élevées, et, pour ces classes-là, la pègre est encore à l'état d'esclavage. De temps à autre, à travers les âges, un apôtre peut-être a effleuré le sujet. Les Sikhs proclament tous les hommes égaux, les Mahométans aussi ; mais aux Indes ces deux sectes sont trop imbues de l'intolérance qui a toujours animé les races dont elles sont nées.

Essayons donc de pénétrer dans ces bas-fonds étranges, compliqués encore par un système religieux très ancien. Nous y trouverons toute la valetaille, les balayeurs, les boueurs des villes et des villages ; ceux-là même qui jadis étaient peut-être des princes, nous les trouverons faisant le chien couchant devant leurs conquérants aryens, nous verrons aussi les tribus citées plus haut, qui, pendant des siècles, ont suivi les armées du monde, qui sont vouées à tout jamais au vagabondage. Nous verrons les races hors la loi des Mhars et des Doms et leurs divisions et subdivisions, répandues partout dans les villages comme domestiques, valets ou boueurs. Autour d'eux, est tissée une sorte de trame formée de charmes religieux si obscurs qu'on ne pourra jamais les comprendre, si effectifs, qu'on ne pourra jamais les rompre. Nous verrons aussi les cités où sont établis ceux-là qui suivaient les armées du monde, et qui y continuent leurs vils et sordides métiers. Nous côtoierons aussi, groupés ensemble, des vices si odieux, de telles perversions sexuelles, que l'Occident, curieux pourtant, les soupçonne à peine.

Sous nos yeux défileront les effectifs importants de la prostitution régulière, les maisons aux balcons couverts de treillages fleuris, les « maisons des remparts », reconnues et organisées, qui peuvent donner des amusements de toutes sortes à ceux qui n'ont aucune autre distraction sociale, ces maisons qui offrent avec le huqa à l'eau de rose un salon confortable, douillet, aux nombreux coussins de velours, où l'on peut jouir d'un bavardage futile et charmant et aussi d'une compagnie plus intime... Nous pénétrerons aussi dans ces mystérieux
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