Éditions de la revue "vivre en harmonie"








télécharger 451.67 Kb.
titreÉditions de la revue "vivre en harmonie"
page1/14
date de publication25.12.2016
taille451.67 Kb.
typeDocumentos
l.21-bal.com > loi > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   14
L'argile qui guérit

ÉDITIONS DE LA REVUE "VIVRE EN HARMONIE"

Raymond DEXTREIT
Cet ouvrage constitue une documentation sur les méthodes naturelles s'adressant aussi bien aux médecins qu'aux malades, la collaboration des uns et des

autres devant être recherchée pour un meilleur résultat.

Si quelques symptômes de diverses affections peuvent être décrits, ils ne le sont que dans le cadre d'une documentation générale, et cela ne saurait évidemment

pas remplacer le diagnostic médical.
PREMIERE PARTIE
LA TERRE
Argiles - Boues – Sable
"Nous ne saurions faillir à suivre la Nature; le souverain précepte est de se conformer à elle; il y a là tout un art de vivre…" (Montaigne.)
UN REMEDE POLYVALENT
LA TERRE D'OU NOUS VENONS -
OU NOUS RETOURNERONS -
LA TERRE D'OU VIENT TOUT CE QUI VIT -
OU RETOURNE TOUT CE QUI MEURT -
LA TERRE QUI REÇOIT LA MORT ET DONNE LA VIE.
Avec le soleil, l'air et l'eau dont elle capte les principes vitaux, elle constitue le plus puissant agent de régénération physique.
Comment cette puissance a-t-elle pu rester si longtemps ignorée ? Il semble toutefois qu'elle ne l'ait pas toujours été et que bien d'autres avant nous

lui ont fait confiance.
Si les Egyptiens l'utilisaient pour la momification des corps c'est qu'ils connaissaient ses principes purificateurs et il est à peu près certain que l'usage

n'en était pas réservé aux seuls défunts.
Dès le début de l'ère chrétienne il est encore fait mention de l'usage d'une terre de Lemnos. Les médecins anciens ne dédaignaient pas d'y avoir recours

et certains tel le Grec Dioscoride, lui attribuaient "une force extraordinaire".
Le "Prince des Médecins", l'arabe Avicenne, de même que le célèbre anatomiste grec Galien, en auraient fait mention en termes élogieux. Bien avant, le naturaliste

romain Pline l'Ancien lui consacrait un chapitre de son "Histoire Naturelle".
Mais tout ceci est bien loin et l'on pourrait supposer que les Anciens employaient l'argile à défaut d'autre médication plus active.
Cependant l'argile connaît de nouveau une vogue révélatrice du désintéressement des malades pour la pharmacie chimique. Ce sont les grands naturopathes

allemands, Kneipp, Kuhn, Just, Felke, etc., qui ont le plus contribué à cette renaissance de l'emploi de l'argile dans le cadre des traitements naturels

dont le mahatma Gandhi fut toujours un fidèle adepte.
Le Curé Kneipp conseillait beaucoup un mélange d'argile et de vinaigre naturel pour les emplâtres et cataplasmes. Dans certaines de nos campagnes, cette

méthode avait survécu, mais appliquée surtout aux animaux. Quand l'un d'eux était gravement malade on l'enduisait entièrement d'une pâte faite d'argile

et de vinaigre.
A la fin de sa vie, Kneipp avait transmis de précieuses indications sur l'argile à un autre naturopathe, ancien libraire, Adolf Just ; sous son impulsion,

le traitement par l’argile prit une grande extension et la terre de Just, appelée "Luvos", fut bientôt très connue et appréciée. Au début du siècle, un

médecin berlinois, le Professeur Julius Stumpf, l'employa avec succès contre le choléra asiatique.
Pendant la guerre mondiale, les soldats russes en recevaient 200 grs de l'autorité militaire (d'après Wacker) et on en adjoignait à la moutarde dans certains

régiments français qui furent exempts de dysenterie qui faisait ravage dans les régiments voisins. L'armée l'employait, au temps de la cavalerie, pour

l'usage vétérinaire. Quand les chevaux étaient atteints de la gangrène de la corne, on les mettait dans une écurie dont le sol de terre était labouré et

maintenu humide afin de former de la boue dans laquelle pataugeaient les chevaux. Les animaux, d'instinct, se dirigent vers la boue d'argile pour y trouver

le remède à leurs maux ; de nombreux observateurs l'ont confirmé. Le Dr Em. Grommier a conté l'histoire de l'éléphant "Fil" qui, avec ses congénères, se

purge avec des marnes silico-magnésiennes et s'enduit de boue.
C'est souvent aux animaux que l’on doit la découverte de terres radioactives dont ils usent largement en cas de nécessité. Il existe actuellement une importante

station balnéaire dans la forêt sibérienne de l'Oussouri dont la découverte des propriétés curatives de sa terre fut le fait d'observations des animaux

blessés, sangliers, chevreuils, cerfs, etc., qui venaient se plonger dans la boue bienfaisante. Tous ceux qui aiment la nature et observent ce qui s'y

passe ont été ou seront un jour ou l'autre témoins de tels actes.
Chez les peuples que l'on dit "primitifs", parce qu'ils vivent encore en contact étroit avec la nature, l'usage de l'argile est monnaie courante. De par

le monde, nombreux étaient même les géophages, au Mexique, aux Indes, au Soudan anglo-égyptien, dans l'Amérique du Sud, où les peuplades du haut Orénoque,

du Cassiquare, de la Meta et du Rio Négro pétrissaient la terre en boulettes ou en galettes et la faisaient sécher et cuire quand ils voulaient en manger.
Gandhi en recommandait chaudement l'emploi.
En Suisse et en Allemagne, les médecins ne dédaignaient pas d'y avoir recours et, à Davos, important centre suisse de phtisiologie, c'était fréquemment

que des malades étaient traités à l'argile. Tout le thorax était enduit avec de l'argile en pâte, bien chaude, et cet emplâtre laissé en place toute la

nuit. Ce traitement préludait souvent à de miraculeuses guérisons.
Sous le nom de "Boue des Couteliers", elle était employée dans certaines régions de France - et peut-être l’est-elle encore - comme résolutive et contre

les brûlures du 1er au 3ème degré. On la connaît encore sous les noms de Luvos, silicate d'alumine, kaolin colloïdal, balus, etc.
Pendant ces dernières années, son utilisation à des fins thérapeutiques s'est tellement étendue en France qu'il est possible d'argumenter sur ses propriétés.

Mentionnons au passage les récentes expériences de traitement des plaies par l'aluminium ; or, l'argile est en grande partie composée de silicate d'alumine.

Son action cicatrisante due à l'alumine est encore accrue du fait que ses composants sont restés à l'état de dosage naturel. 
L'ARGILE DANS L'INDUSTRIE
Plusieurs siècles avant notre ère, les Chinois utilisaient certaines argiles pour la décoloration des huiles grasses. M. C. Alexanian, Dr ès-sciences physiques,

qui relève ce fait, ajoute que les Egyptiens, les Grecs, puis les Romains, connaissaient parfaitement leurs propriétés dégraissantes et décolorantes. Les

fresques de la "fullonica" de Pompéi montrent les blanchisseurs romains foulant au pied le linge dans de l'eau argileuse, d'où le nom de "terre à foulon".
Pour la décoloration des huiles, tant minérales que végétales, on emploie depuis très longtemps des argiles (attapulgite, sépiolite. halloysite, illite,

chlorite, etc.).
Aux U.S.A., on utilise, par an, 300.000 tonnes de terre à foulon, dont la plus grande partie (180.000 t.) pour le traitement des produits pétroliers. En

Afrique du Nord, on extrait plus de 100.000 tonnes d'argile (bentonite) utilisée aussi, en grande partie, dans l'industrie du pétrole.
Silicate naturel, l'argile sert de catalyseur dans la genèse du pétrole, déterminant une suite de transformations de diverses matières organiques.
Dans l'industrie pétrolière, les essences de "cracking" sont purifiées en passant, sous pression, sur une argile absorbante. Toujours grâce à l'argile,

le "cracking catalytique" permet la transformation du gas-oil en essence combustible liquide, puis en gaz polymérisable utilisé dans la fabrication du

caoutchouc synthétique et autres produits.
Une argile, le kaolin, est utilisée comme charge renforçante dans la fabrication du caoutchouc naturel, de certains caoutchoucs synthétiques, de matières

thermoplastiques (résines vinyliques), de peintures anti-acides, de savons hydro-carburés, etc.
En général, l'argile oppose une remarquable résistance aux réactifs chimiques dont seuls les plus puissants peuvent l'attaquer.
PROPRIETES DE L'ARGILE
On retrouvera parfois une similitude apparente d'action de l'argile et de certains médicaments, les antiseptiques, notamment. Cette similitude n'est qu'apparente

car il y a une différence fondamentale entre l'action de l'argile et celle des antiseptiques chimiques. Tout produit chimique est un produit mort qui agit

aveuglément et détruit inconsidérément le bon et le mauvais, le sain et le malsain, l'utile et le nuisible.
Les germes dangereux sont peut-être anéantis, mais les éléments reconstructifs ne sont pas épargnés, et les tissus des plaies traitées se reconstituent

à un rythme bien plus lent que celles qui ne le sont pas.
Avec l'argile, il en va tout autrement ; car nous avons là une substance vivante, donc pourvue de cette intelligence de la nature qu'a laissé entrevoir

le Dr Alexis Carrel en démontrant que des cellules isolées pouvaient reproduire les édifices qui caractérisent les organes, "Si, écrit-il, d'une goutte

de sang placée dans du plasma liquide quelques globules rouges, entraînés par la pesanteur, s'écoulent comme un petit ruisseau, des rives se forment bientôt

autour de ce ruisseau. Ces rives se couvrent ensuite de filaments de fibrine, et le ruisseau devient un tube où les globules rouges passent comme dans

un ruisseau sanguin. Puis, des leucocytes viennent se coucher à la surface de ce tube, l'entourent de leurs prolongements, et lui donnent l'aspect d'un

capillaire muni de cellules contractiles. Ainsi, des globules sanguins forment un appareil circulatoire, bien qu'il n'existe ni cœur, ni circulation, ni

tissus à irriguer. Les cellules ressemblent à des abeilles qui construisent leurs alvéoles géométriques, fabriquent leur miel, nourrissent leurs embryons,

comme si chacune d’elles connaissait les mathématiques, la chimie, la biologie, et agissait dans l'intérêt de toute la communauté.
Cette tendance à la formation d'organes par leurs éléments constitutifs est, comme les aptitudes sociales des insectes, une donnée immédiate de l'observation.

Elle est inexplicable à l'aide de nos concepts actuels."
La science veut tout expliquer et cela part d'un sentiment bien humain, mais il faut tout de même reconnaître avec humilité les données de bien d'autres

problèmes intraduisibles pour les simples hommes. Observons, constatons, enregistrons, et admettons. Acceptons les faits, même si nous n'en comprenons

pas la genèse. Et le fait est : l’argile agit avec discernement, entrave la prolifération des microbes ou bactéries pathogènes, c'est-à-dire tous corps

parasitaires, tout en favorisant la reconstitution cellulaire saine. Incontestablement, c'est une force intelligente, bienfaisante, qu'il faut avoir expérimentée

pour concevoir l’ampleur de son action. Une plaie purulente traitée par l’argile guérit à un rythme étonnant.
Un autre fait : l'argile va là où est le mal. Utilisée en usage interne, aussi bien par voie buccale, anale, ou vaginale, l'argile se dirige vers le foyer

morbide et s'y fixe parfois pendant plusieurs jours pour, finalement, entraîner pus, sang noir, etc., dans son évacuation.
POUVOIR ABSORBANT
Son pouvoir absorbant est extraordinaire, et cinq grammes de bonne argile suffisent pour décolorer complètement 10 cm3 d'une solution d'eau à 0,1 % de bleu

de méthylène. On peut en avoir confirmation en l'utilisant en action désodorisante, soit sur une partie du corps, soit en mélangeant des substances malodorantes

avec de l'argile. L'odeur disparaît, absorbée par la terre. Quand, dans une maison.
il y a un malade alité, il suffit de placer de l'argile au fond du vase pour que les évacuations soient désodorisées.
Des œufs crus, enveloppés de terre, perdent trois fois plus de poids que s'ils restent exposés à l'air, sans que la coquille soit le moins du monde endommagée.
Ces propriétés absorbantes, certainement dues à la constitution micro-moléculaire de l'argile, expliquent l'action de l'argile, mais en partie seulement.

Nous n'avons pas percé tous les secrets de la nature, il faut l'admettre
C'est ainsi que, scientifiquement, on cherche toujours ce qui, dans les eaux minérales, présente une valeur curative. On a essayé de reconstituer une eau

synthétique en observant la même composition chimique. On a réactivé une eau puisée depuis un certain laps de temps, suffisant à lui faire perdre sa radioactivité.

Toutes ces expériences ont échoué.
Nous ne suivrons pas ceux qui se perdent en conjectures, car l'observation de la nature nous a bien convaincus que la reconstitution de ses propriétés,

par voies chimiques ou physiques, est une impossibilité. La chimie et la physique ne peuvent reconstituer la vie. Et c'est là tout le secret.
POUVOIR ABSORBANT
L'argile absorbe admirablement les impuretés et autres substances pouvant être toxiques ou communiquant une saveur désagréable à un aliment. C'est ainsi

que l'argile est utilisée largement pour éliminer le goût des huiles médicinales, et qu'on s'en sert pour traiter la margarine et lui donner ainsi la saveur

du beurre.
En plus de ce pouvoir absorbant, des possibilités de fixer une quelconque substance, en liberté dans un liquide, font de l'argile une matière dont le pouvoir

"adsorbant" est précieux en médecine, comme dans l'industrie pétrolière ou huilière.
Ce pouvoir absorbant permet la captation, en vue d'évacuation, des éléments non utilisables de l'alimentation, ainsi que des produits de désassimilation

ou de desquamation, en suspension dans les liquides stagnant ou progressant dans les viscères.
RADIO-ACTIVITE
Il serait bien téméraire de vouloir déterminer tout ce qui, dans l'argile, est à la base de son action. Sa radio-activité a été invoquée.
Bien sûr, l'argile est radio-active comme tous les corps. Mais cette radioactivité est généralement indécelable avec les appareils de contrôle actuellement

utilisés en laboratoire, sauf en ce qui concerne quelques boues.
Radiesthésiquement, la question est bien controversée. L'un dit oui, l'autre non. Du reste, le problème diffère d'une argile à l'autre.
Cette complexité n'est pas spécifique à l'argile et il n'est pas toujours aisé de trouver une explication scientifique. C'est ainsi que, selon certains

savants, les radiations nocives des maisons dites "à cancer" auraient un gaz, le radon, pour responsable. Pour d'autres, le même radon serait à l'origine

des émanations bienfaisantes de l'île de Capri, et bien des eaux minérales lui devraient leurs propriétés thérapeutiques.
Aussi téméraire que cela paraisse, n'hésitons pas à donner, nous aussi, notre explication sur les phénomènes de radio-activité de l'argile incontestablement

observés sur le corps humain. Ces observations ont porté surtout sur les douleurs parfois intolérables déclenchées par des applications d'argile consécutives

à celles de radium.
Il semble que l’argile possède, entre autres propriétés, celle de stimuler la radio-activité des corps sur lesquels elle est appliquée si celle-ci est déficitaire,

ou d'absorber celle en excès. Sur un organisme ayant subi les radiations du radium ou autre source intensément radio-active, la radio-activité dont il

est encore imprégné est exaltée, puis absorbée. L'argile pourrait ainsi assurer la protection de l'organisme atteint par des radiations ionisantes.
Il peut aussi arriver que, même appliquée sur un organisme n'ayant jamais été traité au radium ou aux rayons, l'argile soit mal supportée et provoque un

état de surexcitation. C'est que ses radiations ne sont pas harmonisées ou harmonisables avec celles de l'utilisateur.
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   14

similaire:

Éditions de la revue \"vivre en harmonie\" iconI – l’objet du cours
«les atteintes aux libertés se multiplient de façon inquiétantes». (cf revue pouvoirs, numéro 130 de l’année 2009 consacré à «l’état...

Éditions de la revue \"vivre en harmonie\" iconVibrer en harmonie avec la vie empathie

Éditions de la revue \"vivre en harmonie\" iconCours moyen
«La deuxième année» a eu soixante-cinq éditions jusqu’en 1927, «La nouvelle première année» a eu soixante-quatorze éditions jusqu’en...

Éditions de la revue \"vivre en harmonie\" iconCours d’harmonie par correspondance
«le Beethoven vietnamien». Quant à ses amis vietnamiens, ils le surnomment «Qùy Sonate»

Éditions de la revue \"vivre en harmonie\" iconHarmonie municipale de petange association sans but lucratif. Siège...

Éditions de la revue \"vivre en harmonie\" iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale
«Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns» comme le chantait Jacques brel. En...

Éditions de la revue \"vivre en harmonie\" iconDes ressources pour le vivre ensemble républicain ?
«Religions et spiritualités : quelles ressources pour le vivre ensemble républicain ?» pourra paraître provocateur à certains. Celui-ci...

Éditions de la revue \"vivre en harmonie\" iconCompte-rendu de l’entretien en mairie du samedi 8 mars à 10h30 avec...
«Bien vivre au Perreux» a été créée dans le but de préserver notre qualité de vie au Perreux et plus particulièrement le caractère...

Éditions de la revue \"vivre en harmonie\" iconTelos Communication Group Editions

Éditions de la revue \"vivre en harmonie\" iconTelos Communication Group Editions








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com