Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








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Gerard CLEMENT Page du 21 AU 25 DECEMBRE 2015 4206.doc16/12/2016


CENTRE RHONE –ALPES D’INGENERIE SOCIALE SOLIDAIRE & TERRITORIALE



REVUE DE PRESSE

Du 21 AU 25 DECEMBRE 2015



  • LETTRE CITOYENNE A MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

  • L'APPRENTISSAGE, ILLUSTRATION DU MAL FRANÇAIS

  • LAURENT WAUQUIEZ ÉLU À LA TÊTE DE LA RÉGION : ET MAINTENANT ?

  • ELECTIONS RÉGIONALES : L'ÉCONOMIE PASSÉE À LA TRAPPE

  • Réforme de la formation : deux ans après, le pire est à craindre

  • Réforme de la formation : deux ans après, le pire est à craindre (seconde partie)

  • Procès des lanceurs d’alerte

  • Les temps de déplacement entre domicile et travail

  • Report de l’obligation de transparence fiscale des grandes entreprises : une erreur économique, morale et politique

  • Vers une éthique concrète de la sollicitude ?

  • Les communs, la vraie idée révolutionnaire

  • Podemos, "oui, nous pouvons !"

  • Auvergne-Rhône-Alpes : que les petits deviennent plus grands !

  • Ode au courage et à l'audace

  • Gérer son temps : un art de vivre...

  • Alexis de Tocqueville (1805-1859) : concilier liberté et égalité

  • Des EPCI plus vastes et plus peuplés en 2015

  • Consultation des citoyens sur la loi numérique : une démocratie ouverte

  • Patronat et syndicats : davantage de femmes dans les rangs, mais peu au sommet


La Revue de presse vous présente ses meilleurs vœux de bonheur, joie et santé.

Que cette année 2016 soit une année où « Pain, Paix et Liberté » soient réalité pour tous les Humains et que la République affirme dans les faits « liberté, égalité, fraternité, laïcité » !!!

LETTRE CITOYENNE A MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Monsieur le Président

je vous fais une lettre que vous lirez peut-être si vous avez le temps !!

Vous voulez changer notre Constitution pour y introduire la déchéance de nationalité pour les binationaux auteurs d'acte de terrorisme !! Vous croyez certainement bien faire pour contrecarrer ceux qui exploitent la peur, ceux qui ont pour mission de mettre à bas la République !

Monsieur le Président, en faisant cela vous mettez le doigt dans l'engrenage liberticide. Ce qu'une loi a fait, une autre loi peut le défaire !!! On peut comprendre aisément qu'une fois introduite cette déchéance dans notre constitution, ses motifs pourront alors évoluer au gré des volontés politiques du moment !! et à ce moment-là seront oubliées les circonstances d'aujourd'hui pour servir les intérêts de ceux qui seront alors au pouvoir !!

Vous ne pouvez pas, Monsieur le Président, vous qui êtes garant des valeurs de notre République, accepter un principe liberticide !!!

L'Histoire, notre Histoire Républicaine montre que la grandeur de la République repose - au fil du temps - sur le respect de nos principes fondamentaux !!! Ceux qui font notre "vivre ensemble" comme on dit maintenant, Ceux surtout qui font que nous sommes tous des citoyennes et des citoyens Libres et Egaux.

Oui je suis Français depuis des siècles et c'est pour cela que je vous demande Monsieur le Président de retirer ce projet. Je ne peux admettre de voir mon pays introduire une quelconque discrimination entre mes concitoyens qu'ils soient Français de souche, qu'ils aient choisi de le devenir, ou qu'ils soient binationaux.. Egaux nous sommes dans les droits et les devoirs - égaux nous devons rester !!

Pour conclure cette lettre Monsieur le Président, permettez-moi de vous rappeler l'Article 1 de la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen du 26 Août 1789 " Les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune"

Simplement, Monsieur le Président, aucune circonstance, fut-elle tragique, ne peut justifier de déroger à ce principe républicain.
Recevez, Monsieur le Président, mes salutations citoyennes !!!

Gérard CLEMENT
L'APPRENTISSAGE, ILLUSTRATION DU MAL FRANÇAIS

Dominique LARGERON

L'apprentissage figurait au rang des thématiques au cœur des dernières élections régionales. Il s'agit en effet d'une des principales compétences de la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes.

 Chacun des deux principaux candidats, Laurent Wauquiez, le challenger qui l'a emporté et Jean-Jack Queyranne, le président sortant, battu, s'engageant dans leurs programmes respectifs à relancer comme un leitmotiv, l'apprentissage dans la nouvelle grande région.

 Car celui-ci ne cesse de reculer, malgré les grandes envolées des uns et des autres et les injonctions gouvernementales.

 On sait pourtant qu'il pourrait constituer une des meilleures armes contre le chômage, les apprentis trouvant dans plus de 80 % des cas, rapidement un emploi.

 Les données sont sans appel : 16 % des 15/20 ans sont en apprentissage outre-Rhin, contre 5,2 % seulement en France. Un pourcentage qui ne cesse de diminuer.

 Or, tandis que le ministère de la parole fonctionne à plein, il semble que l'on s'ingénie à force de complexité qui ne cesse de s'accentuer, à multiplier les freins à son développement.

 Résultat : l'image de l'apprentissage se dégrade auprès des chefs d'entreprise, son organisation est plus complexe chaque année et les organisations créées sous prétexte de relance s'empilent les unes sur les autres. On en crée de nouvelles sans supprimer les anciennes.

 Il suffit de voir l'importance des dossiers que le petit patron de TPE, déjà surbooké, doit remplir pour avoir un apprenti auprès de lui, pour constater que l'on s'ingénie à multiplier les obstacles.

 Ceci est une première raison.

 La seconde est plus profonde. En Allemagne où près de 40 % des jeunes se dirigent vers la filière professionnelle, la filière apprentissage pour les jeunes est un vrai choix.

 En France, c'est un choix par défaut. Ce sont des jeunes qui ne trouvent pas leur place dans l'enseignement traditionnel que l'on oriente vers l'apprentissage sans qu'ils possèdent toujours, par ailleurs les bases de lecture et d'écriture. D'où son image dégradée et le manque de motivation que l'on peut constater parfois de la part des élèves-apprentis.

 La solution de fond consisterait à entamer enfin une véritable révolution dans notre système éducatif en faisant en sorte que la formation professionnelle se situe à la même hauteur que la formation classique.

 Nous avons un système scolaire élitiste qui met sur un piédestal quelques tête bien pleines en haut du système et néglige la grande cohorte de tous ceux qui n'ont pas moins de mérite et ont de surcroît de fortes chances de trouver un emploi et de pouvoir ensuite progresser dans leur métier en devenant leur propre patron.
LAURENT WAUQUIEZ ÉLU À LA TÊTE DE LA RÉGION : ET MAINTENANT ?

Quelle va-t-être la politique budgétaire et économique du nouveau président de la région, Laurent Wauquiez , 40 ans, qui l'a emporté finalement largement au 2ème tour des Régionales face au président sortant Jean-Jack Queyranne ? Il se donne cent jours pour commencer à mettre en œuvre sa nouvelle politique. Au pas de charge.



Devant les caméras de France 3 au soir de sa victoire, dimanche 13 décembre, Laurent Wauquiez n'a pas fait mentir son image d'homme pressé.

 « Je nous donne cent jours pour faire ce que l'on a dit pendant la campagne électorale : ne pas augmenter les impôts et donc mettre en œuvre un plan d'économie, donner la priorité au travail et non pas à l'assistanat, favoriser l'apprentissage, la formation, la sécurité dans les TER, les gares... »

 Et d'asséner : « Ça, c'est tout de suite, on n'attend pas ! » a-t-il asséné.

 Mais que se cache-t-il en réalité derrière cette reprise des slogans de campagne ?

 On en a une petite idée en lisant son programme de campagne et en compilant ses différentes déclarations dont celles faites à Canol, l'association des contribuables lyonnais qui avait épinglé les finances de la région, versus Jean-Jack Queyranne.

 « Faire des économies »

 Une de ses principales priorités pour tenir la promesse de campagne de ne procéder à « aucune hausse de la fiscalité quelle qu'elle soit » de la région pendant son mandat, sera de faire des économies. Un leitmotiv.

 Cela va passer par « les mutualisations et les complémentarités possibles dans les services, la mise en place d'un véritable contrôle de gestion interne », comme dans le privé ; et enfin « par un recentrage sur les grandes missions obligatoires de la région. »

 Laurent Wauquiez va fixer « des objectifs quantitatifs à atteindre pour chacune des politiques régionales par année ». « L'évaluation des politiques publiques est un sujet tabou en France : je souhaite que nous soyons jugés sur nos résultats. »

 Il s'engage à mettre en œuvre en urgence deux pactes : « pacte apprentissage et pacte de préférence régionale pour les entreprises. »

 Le premier va notamment consister «  à lever les freins à l'apprentissage que sont des normes absurdes qui brident nos entreprises », mais aussi « une réorientation des apprentis vers les filières où il y a effectivement de l'emploi. »

 Le second pacte, la préférence régionale pour les entreprises, vise à faire en sorte que « les marchés publics soutiennent nos entreprises locales. »

 Une prime de 2 000 euros à l'embauche dans les TPE

 Il veut également mettre en œuvre « un dispositif zéro charges ». Et dans les TPE,« favoriser l'embauche du premier salarié avec une prime de 2000 euros cumulable avec les autres aides. »

 Côté TER, l'objectif est de renégocier le contrat avec la SNCF, « en prévoyant, non pas des obligations de moyens, mais des obligations de résultats, avec de vraies pénalités en cas de dysfonctionnement. »

 Côté économie, en revanche, on ne devrait pas constater trop de changement par rapport à l'équipe précédente : « Il faut travailler par filière en utilisant aussi les clusters et les pôles de compétitivité qui fonctionnent bien et ont des résultats. »

 Pour Laurent Wauquiez, il faut aussi « des liens solides et confiants avec les entreprises pour qu'elles investissent en créant de l'emploi. »

 Laurent Wauquiez avait eu des mots très durs concernant Erai, le bras armé de la région à l'exportation. A telle enseigne qu'il a poussé les élus de droite du conseil régional à le pousser à la liquidation.

 Concernant les agences régionales, style Erai « et surtout les dispositifs mis en place », il estime « qu'il y a en la matière un travail de rationalisation et de simplification à conduire. »

 « Créer un grand campus numérique »

 Enfin, une de ses propositions qui avait fait le plus de buzz : « Créer un grand campus numérique sur l’ancien site de la Région à Charbonnières pour faire de notre territoire, un leader en Europe... »

 En cent jours, le nouveau patron de la région ne pourra pas tout faire. Les choix, les signaux qui seront envoyés aux Rhônalpins et les Auvergnats au cours du premier trimestre de sa présidence permettront de se faire un idée sur la véritable direction qui sera prise pour les six ans à venir...

Publiée le 13 déc. 2015 par LARGERON Dominique.
ELECTIONS RÉGIONALES : L'ÉCONOMIE PASSÉE À LA TRAPPE

Ces élections régionales laissent un goût amer. Au lieu de parler pendant la campagne électorale des vrais enjeux de la région ou plutôt de la future région Auvergne-Rhône-Alpes, de l'économie, de l'emploi, de la formation, de la culture, dès le début de la campagne, c'est le Front National qui a imposé le tempo. Les principaux candidats se sont sentis obligés de répondre à ses thématiques. On a vu le résultat.

Les élections régionales entrent dans leur phase finale avec le deuxième tour, dimanche prochain sur fond de séisme politique.

A 20 heures, le 13 décembre, on saura qui, de Laurent Wauquiez ou de Jean-Jack Queyranne, pourra s'asseoir dans le fauteuil de président à l'hôtel de Région, à Lyon Confluence. Les électeurs auront tranché.

Seule certitude pour l'instant partagée par les deux principaux candidats : le résultat se jouera dans un mouchoir de poche. Bien malin qui pourrait prédire qui tiendra les rênes de l'AURA-le nom probable de la future régional- pendant six ans.

Même si dans certains départements comme l'Isère, le Front National est arrivé en tête, contrairement au Nord et à PACA, il ne peut se revendiquer le 1er parti parti rhônalpo-auvergnat, s'offrant tout de même la deuxième place en devançant-suprême humiliation- la liste du président sortant, Jean-Jack Queyranne.

A une différence près cependant : c'est ce dernier qui pour le second tour a le plus de réserves de voix avec le Front de Gauche et les Ecologistes, Laurent Wauquiez ne pouvant tabler que sur celles des souverainistes de « Debout la France » ; tandis que le Front National n'en a guère.

L'explication de la forte progression du Front National est là. Ses électeurs ont été ceux qui se sont mobilisés le plus. De loin : 85 % d'entre eux ayant voté selon une étude sortie des urnes, tandis que 50 % des électeurs du PS/PRG ou de « Les Républicains/UDI/MoDem » ne se sont pas déplacés. Terrible désaveu qui a laissé le champ libre à ce vote protestataire qui n'est d'ailleurs plus seulement cela.

Au plan national, le nombre global d'électeurs du Front National n'a guère été plus important que lors des dernières élections présidentielles. Mais à droite comme à gauche, on a voté avec ses pieds en se refusant en grande partie à prendre le chemin des urnes.

Telle est l'explication des 50 % d'abstention constatés et des gros scores du FN.

Une autre raison peut également expliquer ce score : c'est le Front National qui a donné dès le début le tempo de la campagne. Ce sont ses thématiques traditionnelles : la sécurité, l'immigration, l'identité nationale qui ont envahi l'espace électoral.

On a donc parlé très peu durant cette campagne des enjeux très importants que cette fusion des deux ex-régions Rhône-Alpes et Auvergne impliquent. L'économie, pourtant première compétence régionale, comme la formation sont passées à la trappe. Et qu'on ne vienne pas dire que les électeurs s'y désintéressent puisque ce sont leurs emplois, leur avenir qui dépend en partie de la Région.

Et ce n'est malheureusement pas au cours de la campagne du deuxième tour que l'on abordera ses sujets, l'axe de cette élection, au vu des résultats de ce dernier dimanche, se situant plus que jamais autour du Front National.

On ne peut donc qu'en tirer un grand sentiment d'amertume, alors que la région bénéficie de la taille critique idéale pour traiter justement de l'économie, de la formation, de la culture.

On a oublié que la politique ce devrait être aussi ça.
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