En forme de bilan : survivre ou vivre ?








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CHAPITRE PREMIER
EN FORME DE BILAN : SURVIVRE OU VIVRE ?
Plus personne aujourd'hui ne peut ignorer, et encore moins nier, que l'air que nous respirons est de plus en plus souillé d'impuretés dont la quantité, la variété, mais surtout la nocivité croissent sans cesse. Dépassés par cette situation, les organismes officiels,, en particulier de Santé, se voient contraints d’alerter sans cesse la population, sans pour autant lui offrir la moindre solution efficace et sure ! ....

Certes les zones urbaines, qu'elles soient industrielles ou résidentielles, sont plus sévèrement atteintes ; mais c'est une dangereuse illusion de croire que la "campagne" est miraculeusement protégée ; gaz d'échappements des véhicules, fumées des habitations, pesticides ou fongicides agricoles, plastiques envahissants et poussières urbaines transportées par le vent, tout cela et beaucoup d'autres choses contribuent à une dégradation lente, insidieuse mais certaine, de lieux que nous espérions préservés.

Est-il d'ailleurs nécessaire de rappeler que les maladies de type "allergique" entre autres ne sont pas le lot des seuls citadins, mais qu’elles gagnent régulièrement du terrain en régions non urbaines, particulièrement chez les jeunes enfants ?

C'est la présence sans cesse croissante - et mesurée régulièrement - des "polluants" atmosphériques - substances ou éléments, visibles ou habituellement invisibles, présents dans l'air que nous respirons, qui en altère la pureté ; De plus cette altération peut entraîner pour les personnes concernées - mais aussi pour les animaux domestiques - des effets nocifs immédiats ou différés pouvant devenir préoccupants, sous forme de malaises variés, de troubles persistants parfois sévères pour des individus sensibles et de pathologies graves si les polluants sont dangereux (amiante, hydrocarbures cancérogènes... ).

L’ensemble des particules - polluantes ou non - ainsi présentes dans l’air est généralement appelé “aérosol”: Il est constitué de particules inertes de toutes origines, liquides et solides, et de germes bactériens ou viraux variés que nous ingérons inévitablement.
Nous savons maintenant de manière certaine que cette pollution se partage en deux grandes catégories différentes à la fois par leur nature et par leurs effets : La "macro pollution" due aux "gros" polluants et la "micro pollution" due aux polluants les plus "fins", en général invisibles à l’œil nu .

Le tableau 1, que nous allons commenter, rassemble sous une forme schématique résumée les caractères comparés des deux catégories. Retenons tout d'abord une différence décisive entre macro- et micro pollution : - D'un diamètre moyen supérieur à quelques millièmes de millimètres (micromètres), le poids des macropolluants les amène à tomber spontanément vers le sol, (on dit “précipiter” ou “sédimenter”) débarrassant ainsi l'atmosphère de leur présence.

C'est le cas de la plupart des “grosses” poussières, industrielles et domestiques.

De plus, les macro polluants n'auront guère tendance à être disséminés par le vent, entraînant de ce fait un risque local possible du fait de leur accumulation...

- D'un diamètre variant de quelques millionièmes de millimètre (nanomètres), à un à deux millièmes de millimètre (micromètres) les micro polluants sont assez légers pour demeurer "en suspension" dans l'air, même le plus calme, et de ce fait gagner en particulier sans encombre nos alvéoles pulmonaires au cours des mouvements respiratoires.

Bien entendu, le vent peut les disperser sur d'énormes distances (milliers de kilomètres) du fait de leur légèreté et de l'aptitude à être alors entraînés vers la haute atmosphère. C'est le cas des “pluies oranges", amenées par le fœhn chargé des poussières les plus fines venues du Sahara, et retombant avec la pluie qu'elles colorent.

Certaines zones géographiques particulières (régions encaissées, pentes "rabattantes", etc.) sont ainsi victimes de la stagnation de l'atmosphère environnante sous la forme hélas connue et redoutée du "smog", dangereux cocktail de brouillard (fog), de fumées (smoke), d'agents bactériens ou viraux portés par les fines gouttelettes constituant à la fois un excellent support et un véhicule.

C’est aussi le cas, de plus en plus fréquent et inquiétant, des grandes agglomérations victimes de la “couche d’inversion” : celle-ci maintient au sol un brouillard nocif fait de résidus de combustion des moteurs et chauffages, de micro gouttelettes d’eau acide, de micro-poussières et germes pathogènes variés, plus une quantité d’ozone et d’oxydes d’azote largement supérieure aux limites de la salubrité. Les "alertes" diffusées par nos médias montrent bien à quel point de danger nous sommes parvenus....mais aussi face à quelle impuissance nous nous trouvons !
Tableau 1


Résultant de l'extrême diversité de leur taille, macro et micro polluants exigent des techniques de filtration strictement adaptées à leurs caractères :

- Elimination généralement aisée des macro polluants, soit spontanée soit par des installations simples et en principe efficaces. Guère porteurs de germes, ils sont de ce fait généralement peu dangereux .

- Difficulté extrême d'élimination des micro polluants et des germes qui les accompagnent, exigeant l'utilisation de systèmes complexes, coûteux, encombrants, fragiles, réservés en général à des sites industriels critiques : produits pharmaceutiques et micro-électronique en particulier . Ces micro polluants sont alors d'excellents véhicules pour la plupart des germes infectieux qu'ils vont ainsi contribuer à répandre ; on pourra alors parler d'une "aérocontamination", cause majeure des épidémies que nous subissons : grippes, pneumopathies, etc. De plus ils sont souvent de redoutables “allergènes” , causes de troubles variés, parfois tenaces et graves (asthme, rhinites ...), chez les individus sensibilisés (allergiques).

- Sauf rares exceptions, les macro polluants sont très peu concernés par les phénomènes électriques dont l'atmosphère environnante est le siège, du fait en particulier de la brièveté de leur séjour dans cette atmosphère .

- A l'inverse, les micro particules - et bien entendu tous les micro polluants - sont la plupart du temps fortement impliqués dans ces phénomènes électriques et y jouent un rôle souvent essentiel (orage...) ; ils cumulent pour nos organismes les effets propres à leur nature (allergique, chimique, bactériologique) et les effets fondamentaux de la charge électrique qu'ils portent (positive la plupart du temps).

- Sauf cas accidentel la macro pollution est absente de nos habitations et le plus souvent de nos lieux de travail ; il n'en va malheureusement pas de même - et loin s'en faut - de la micro pollution : les mesures récentes, faites de manière systématique à l'aide d'appareils de comptage à laser, ont enfin permis d'avoir une idée exacte des taux de particules présentes dans un air que nous pensions et espérions salubre, ou à tout le moins "respirable"...

La surprise terrible, le mot n'est vraiment pas trop fort, a été de constater que les taux de micro polluants rencontrés dans les locaux fermés, quels qu'ils soient - votre chambre à coucher comme votre bureau ou la salle d'attente de votre gare, voire la salle de soins de votre dentiste ou pire hélas la salle d'opération de tel ou tel centre hospitalier! - ces taux sont toujours et quasiment sans exception très supérieurs à ceux que l'on rencontre en extérieur, même "très pollué".

Les tableaux Il et III résument fort bien ces constatations, à vrai dire plus préoccupantes encore qu'il n'y paraît puisque les données du tableau IV concernent les plus volumineux des micro polluants, malheureusement les moins nombreux .

Et ceci est parfaitement confirmé par ce tableau IV qui nous montre clairement que la micro pollution augmente de plus d'un facteur 100 lorsque le diamètre des particules passe de 0,5 à 0,05 millième de millimètre; encore s'agit-il de mesures en extérieur, où l'on sait que cette micro pollution est nettement plus faible qu'en intérieur...
Tableau 2

Tableau 3


Circonstance plutôt aggravante : alors qu’en sites salubres la micro pollution extérieure provient pour l'essentiel de causes naturelles (érosion éolienne du sol, micro-fibres végétales en particulier), la micro pollution intérieure résulte du mélange de ces apports extérieurs et des nombreux résidus de l’activité urbaine, avec les trop nombreuses "sources" intérieures : tous nos revêtements de sols, de murs, de mobiliers, nos vêtements, de multiples objets familiers et... notre propre corps qui ne manque pas de rejeter sans cesse le vieil épiderme usagé pour faire place au nouveau.
S'ajoutent à cela ces hôtes invisibles mais bien présents que sont moisissures, spores, bactéries et virus de toutes origines, sans oublier bien sûr les trop fameux acariens dont la responsabilité dans de nombreuses allergies est bien établie.

Notre éventuelle consolation pourrait alors résulter de l'espoir de maîtriser un jour soit les sources de cette micro pollution intérieure, soit la micro pollution elle-même dans les lieux où elle sévit . Nous verrons plus loin que cet espoir est fondé et que pour être une science souvent abstraite, la physique peut nous apporter aussi des solutions fort concrètes ....à condition qu’elles soient acceptées et bien appliquées !
Il existe un autre type de micro pollution intérieure longtemps méconnue sinon négligée, sur laquelle un récent rapport du Département de Protection Sanitaire du C.E.A. (Commissariat à l'Energie Atomique, France) appelle très fortement l'attention. C'est de la pollution radioactive qu'il s'agit en effet ici, le responsable essentiel en étant le Polonium, “descendant” radioactif solide du gaz radon, corps radioactif naturel partout présent, y compris dans les habitations,.
Les plus récents travaux et enquêtes du C.E.A. estiment en effet que le seul radon atmosphérique représente environ 50 % de la dose annuelle de radioactivité reçue par chacun de nous . En clair, cela signifie que la dose réellement reçue est de l’ordre du double de celle que l'on avait estimée jusque-là, avec toutes les conséquences qu'entraîne une exposition accrue et permanente aux radiations.

Que conclure de cela ? Quelles mesures convient-il d’envisager ?

Tableau 4



Le C.E.A. reste extrêmement discret à ce sujet, rappelant toutefois que le Comité International de Recherche sur le Cancer (C.I.R.C.) a récemment classé le radon en "Catégorie 1", c'est-à-dire reconnu et défini ses propriétés cancérogènes

Nous reviendrons sur ce problème préoccupant après avoir envisagé le “nouveau” polluant qui fait maintenant parler de lui pour des raisons identiques : insidieux, négligé ....mais cancérogène avéré, l’amiante pulvérulente représente un danger largement répandu du fait de son usage en revêtement architectural . Ici encore, il aura fallu une enquête épidémiologique sérieuse, faisant suite à de trop nombreux cancers pulmonaires “inexplicables”, pour que soient - au minimum - envisagées des mesures de protection ou de prévention .

Dans ces deux cas, parmi tant d’autres, la physique nous offrira une solution logique, efficace, dont il dépendra de nous seuls qu'elle soit mise en oeuvre. Mais n'anticipons pas, car il nous reste maintenant à présenter le "morceau de bravoure" !

Qui d'entre nous, transpirant et suffoquant dans un local trop exigu, un jour de canicule, n'a rêvé tout éveillé d'un lieu paradisiaque où un air délicatement rafraîchi et savamment distribué nous assurerait enfin des heures de travail joyeusement détendues, au milieu d'un décor verdoyant artistement recomposé ?

Alors sont venus les climatiseurs, humidificateurs, ventilateurs, conditionneurs, qui devaient enfin résoudre ce célèbre et insoluble problème : faute de pouvoir construire les villes à la campagne, on allait installer la campagne dans les villes ! On pourrait alors bénéficier de cet air pur, sain, vivifiant, mais hélas hors d'atteinte pour la plupart, grâce aux merveilles de la technologie .

Hélas ! Si l'on en croit les heureux bénéficiaires, mais également des organismes très peu enclins au pessimisme systématique, la situation est suffisamment préoccupante, voire parfois d'une réelle gravité, pour que la mise en oeuvre de ces dispositifs d'assainissement ait été d’urgence remise en cause .

Il ne s'agit pas ici de mener combat contre des moyens modernes qui pourraient et devraient nous apporter un élément de confort réel et appréciable. En revanche, nous ne pouvons montrer aucune complaisance à l'égard de dispositifs dont les nuisances reconnues l'emportent trop souvent sur les bienfaits attendus.

Deux rapports récents, émanant d'organismes qualifiés, confirment malheureusement les témoignages et l'expérience vécue d'un nombre croissant d'usagers.

C'est tout d'abord l'INSERM. (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale, France) qui, dans un colloque tenu en septembre 1986 et intitulé "Maladies des climatiseurs et humidificateurs", rapporte les problèmes graves que posent ces systèmes, en particulier en milieu hospitalier. Le recyclage de la majeure partie de l'air circulant, l'impossibilité de retenir les micro polluants et les germes infectieux qui les accompagnent, l'existence de véritables "bouillons de culture" dans les bacs d'humidification, entraînent un risque inacceptable de dissémination de germes dont certains sont particulièrement dangereux pour une population de malades déjà affaiblie.

Ce sont entre autres "Legionella" (entraînant une infection pulmonaire parfois mortelle), “Serratia” et “Aspergillus” responsables de diverses pathologies d’opportunité en milieu hospitalier, tous germes particulièrement résistants, facilement disséminés, pouvant provoquer des infections foudroyantes.

Des exemples précis de centres hospitaliers frappés de véritables épidémies mortelles sont cités dans le rapport et la conclusion générale des spécialistes est à la fois très pessimiste et très préoccupante. Il y est clairement dit que nous ne disposons apparemment à ce jour d'aucun moyen opérationnel capable d'assurer une complète sécurité de distribution de l'air en milieu hospitalier ou clinique, sans parler bien entendu des "grands ensembles" de toute nature (travail, habitation, etc.) . L’aggravation systématique des problèmes infectieux observée dans tous ces établissements, après plus de douze années de vaines tentatives pour les contenir, confirme les conclusions du corps de Santé sur notre incapacité actuelle à maîtriser ce très grave problème....

Le second rapport émane de l'I.S.T. (Institut Supérieur du Travail, France, 1989) et traite de "La qualité de l'air sur le lieu de travail". A trois ans de distance, il rejoint en tous points les conclusions du rapport de l'I.N.S.E.R.M., qu'il complète largement par les donnés relatives aux nuisances éprouvées par une fraction croissante des personnes travaillant dans les locaux confinés à "air conditionné".

Même problème de dissémination de germes (la grippe et autres affections virales plus ou moins graves figurent en bonne place), de troubles plus ou moins sévères (céphalées, migraines, vertiges, fatigue persistante, troubles oculaires, du comportement, irritabilité, pertes de vigilance) ; la liste des "malaises" est ici encore impressionnante, confirmée par un corps médical impuissant à maîtriser la situation .

De tels malaises conduisent inévitablement à une consultation médicale croissante, dont le corollaire reconnu est une surconsommation médicamenteuse à la fois coûteuse, cause de malaises secondaires, génératrice d'accoutumance, sans pour autant que la "guérison" soit obtenue ; elle a enfin pour ultime effet pervers une perte de rendement et un absentéisme accru... Nous sommes décidément bien loin du "paradis climatisé" tant espéré !

Et il est aujourd’hui très gravement préoccupant de constater qu’au fil des années et après la publication de ces rapports, les grands organismes de Santé ne cessent plus de lancer des cris d’alarme aussi vains que gratuits, la situation n’ayant absolument pas cessé pour autant de se dégrader en dépit des annonces optimistes ....ou intéressées ....

Et voici que pour ajouter à cette dégradation, survient la prolifération des écrans de l’informatique, toujours accompagnés d'une profusion de mobiliers, moquettes, en matériaux plastiques, qui développent et maintiennent une forte charge électrostatique positive, dont nous ne cesserons pas un instant de rappeler le caractère nocif.

Ajoutons d'ailleurs que pour se remettre de cette épreuve quotidienne, nos contemporains se hâtent de s'installer devant leur téléviseur en couleur, dont la puissance, en terme de nuisance, vaut largement trois ou quatre écrans informatiques !

Nous avons aujourd’hui, par les mesures au laser, la preuve que la micro pollution intérieure est largement indépendante des conditions extérieures ; elle résulte surtout de circonstances locales propres à chaque lieu habité et peut donc atteindre paradoxalement ....mais bien réellement une valeur élevée au sein d'une atmosphère extérieure exceptionnellement pure. Le fait de ventiler énergiquement et plusieurs fois par jour l'habitation ne change d'ailleurs rien à la situation, et en quelques minutes au plus la micro pollution "standard" s'est reconstituée .

Nous avons vu d'ailleurs que cette "obstination" de la micropollution à s'installer en tous lieux pose à certaines industries "sensibles" des problèmes extrêmement difficiles et coûteux à résoudre, les solutions adoptées n'étant pas d'une absolue fiabilité et les risques d'incidents toujours présents et souvent lourds de conséquences.
Il nous reste maintenant à préciser un point dont il est en général fort peu question dans les congrès, colloques, déclarations ou directives se préoccupant de la "qualité" de l'air sur nos lieux de travail ou d'habitation. Ce point, généralement considéré de "détail", concerne pourtant deux observations faites un nombre incalculable de fois, et qu'aucun fait, aucune observation n'ont jamais démenti.

- La première observation vient des physiciens de l'atmosphère : ils ont constaté depuis très longtemps, et vérifié par de nombreuses expériences et mesures, la relation étroite existant entre les propriétés électriques de l'atmosphère et la présence d’aérosols (en général des micropolluants naturels ou d'origine technologique) dans cette atmosphère ; ces relations concernent aussi bien l'air d'un bureau ou d'une chambre à coucher que la masse atmosphérique dans laquelle prendra naissance un orage, à l'échelle près bien entendu .

Mais que l'on retienne bien ce fait fondamental : les mécanismes mis en jeu sont les mêmes et les conséquences quasi identiques .

- La seconde observation concerne la relation existant entre ces deux facteurs, micropollution et électricité, et les troubles, malaises, souvent permanents, parfois graves, éprouvés par un nombre croissant de personnes séjournant dans les locaux dont l'air a été "conditionné", voire simplement dans leur habitation, qu'aucune cause "bien répertoriée" ne parvient à expliquer, et aucune “thérapeutique” à soulager .

Ces troubles et malaises sont cependant tout à faits réels, manifestement en voie de croissance, et ils résistent obstinément aux médicaments chimiothérapiques, dont les effets secondaires constituent trop souvent une nuisance supplémentaire !

Ajoutons les effets reconnus par le corps médical - et redoutés par certains malades - de conditions climatiques particulières, telle l’arrivée du fœhn pour les malades cardio-pulmonaires, et nous ne douterons plus de l'importance de tels phénomènes sur notre santé et de l'absolue nécessité d'une approche rigoureuse à leur sujet.

Alors pourquoi le silence sur des faits qu'il n'est plus possible de contester ?

Sans aucun doute parce qu'ils concernent deux domaines apparemment très éloignés et donc sans relation évidente : la physique de l'atmosphère et la biologie du vivant, toutes deux disciplines complexes, apanage de spécialistes de plus en plus "pointus", hésitant à sortir du domaine de leur spécialité. Peut-être aussi parce que, touchant directement à la santé, le problème n'est pas seulement de physique ou de biologie fondamentales...

Quoi qu'il en soit, le problème existe, de plus en plus en souffrent quotidiennement, trop souvent sans recours. Alors ce premier bilan des faits étant établi, nous allons, dans les lignes qui suivent, nous efforcer d'approcher et comprendre les mécanismes en jeu, à la fois pour satisfaire une légitime curiosité, mais aussi pour envisager et proposer des solutions efficaces que nous suggère... la nature !


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