Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








télécharger 249.59 Kb.
titreCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale
page1/8
date de publication18.12.2016
taille249.59 Kb.
typeDocumentos
l.21-bal.com > loi > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8


powerpluswatermarkobject9365256
Gerard CLEMENT Page du 4 AU 10 OCTOBRE 2015 2470.doc15/12/2016


CENTRE RHONE –ALPES D’INGENERIE SOCIALE SOLIDAIRE & TERRITORIALE


REVUE DE PRESSE

Du 4 au 10 OCTOBRE 2015


  • 70 ans de la Sécurité sociale, un anniversaire fondamental

  • La pauvreté dans les centres urbains

  • Loi Rebsamen : une protection renforcée pour les délégués syndicaux et les représentants du personnel

  • Le cerveau plat de l'Europe sociale

  • « Le syndicalisme européen est un acteur institutionnel; ce n'est pas un mouvement transnational »

  • Revendications nationales : vers de nouveaux égoïsmes territoriaux ?

  • AIR FRANCE : on a le dialogue social qu’on mérite…

  • La Sécu a 70 ans : au rencart ?

  • Manifeste de Paris - Défendons la solidarité pour des emplois de qualité, les droits des travailleurs et une société juste en Europe

  • Les leaders syndicaux demandent un accord ambitieux sur le climat et la justice climatique pour les travailleurs

  • Air France : la violence dans le dialogue social est elle une fatalité ?

  • Régionales : Laurent Wauquiez vainqueur par KO ?

  • Laurent Wauquiez : “Non, je ne suis pas sectaire”




70 ans de la Sécurité sociale, un anniversaire fondamental

samedi 3 octobre 2015

Plébiscitée par les Français, la Sécu fête le 6 octobre ses 70 ans. Depuis l’adoption des ordonnances de 1945, un énorme chemin a été parcouru. La Sécurité sociale française, c’est une construction politique originale qui s’est voulue fidèle à la promesse républicaine.

Il y a soixante-dix ans, au sortir de la guerre, l’idée était que « chacun est responsable de tous », selon les mots de Saint-Exupéry. Il s’agissait de construire un système de solidarité, une protection sociale pour tous les citoyens, à chaque étape de leur vie.

Les principes fondateurs méritent d’être interrogés

Égalité d’accès aux soins, solidarité collective, unicité de la couverture des risques, universalité méritent d’être interrogés au seuil de ce XXIème siècle car notre modèle de Sécurité Sociale demeure central dans la protection des risques sociaux mais doit, comme tout système, répondre à de nouveaux défis et de nouvelles situations.

Depuis 70 ans, les bénéfices de ce modèle protecteur pour notre société sont sans appel

Il repose sur un mode de financement alimenté par les cotisations sociales et sur le principe de mutualisation des risques. Réservé au départ aux salariés et à leurs familles, la Sécu a permis progressivement de couvrir l’ensemble de la population avec, en 2000, la création de la couverture maladie universelle pour les personnes sans emploi. La Sécu, c’est la famille, la santé, les retraites, bref des pans entiers de notre existence à tous. Et c’est aussi une mission économique, celle d’éviter les cycles de dépression en assurant des revenus et donc une capacité de consommer, on l’a très bien vu lors de la crise que nous vivons.

Des évolutions centrées sur une vision comptable des déficits publics

Cette vision s’impose peu à peu et dès 1967 entraîne la fin de l’unicité et la création de plusieurs branches autonomes : maladie, famille, vieillesse et accidents du travail.

Depuis, chaque fois que notre pays connait une croissance économique faible, le déficit de la sécurité sociale augmente alors que dans le même temps les dépenses sociales continuent de croître. Les baisses de cotisations et de remboursements n’ont rien résolu et en particulier les inégalités sociales de santé. La reconnaissance des complémentaires santé en 2004 comme deuxième pilier de la Sécu n’a rien réglé et une réflexion collective sur cette articulation demeure nécessaire.

Répondre aux défis de notre époque

Aujourd’hui, nous n’avons plus le plein emploi, la précarité du monde du travail s’est accrue, la population vieillit et les jeunes ne peuvent pas rentrer facilement dans le monde du travail. Comment dans ces conditions répondre au mieux aux besoins des individus tout au long de leur vie ?

Marisol Touraine, Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, dans son discours pour le lancement des 70 ans de la Sécurité sociale, le 5 mai 2015, s’est fixé les priorités suivantes :

  • adapter la Sécurité Sociale aux évolutions de la famille,

  • adapter l’assurance maladie aux défis du XXIe siècle,

  • l’adapter à la diversité des parcours professionnels,

  • et enfin, adapter notre système de Sécurité sociale aux nouvelles réalités du travail.

La Sécurité Sociale, c’est l’affaire de tous

Populaire, la Sécurité sociale reste pourtant méconnue. Dominique Libault, le coordonnateur national des 70 ans de la Sécu indique que la Sécu est pour la jeune génération comme « l’eau qui sort du robinet ou l’air que l’on respire », et que les jeunes n’ont pas conscience des conséquences d’une société qui serait dépourvue de système de protection sociale. Gageons que de nombreux adultes sont dans ce cas. Ce 70ème anniversaire doit être l’occasion d’une pédagogie renouvelée et doit multiplier les occasions de débats. De nombreux évènements sont prévus en région dont vous trouverez la description dans le site cité en source.



Sources
http://communication-securite-sociale.fr
La pauvreté dans les centres urbains

samedi 3 octobre 2015

C’est dans les villes-centres des grandes aires urbaines qu’on trouve le plus fort taux de pauvreté, avec d’importantes disparités selon les régions, les types de famille, l’âge... L’étude de l’Insee est une première. Si elle se base sur des statistiques de 2012, on ne peut penser que cela s’est depuis amélioré, dans ces années de crise et de faible croissance.

De fortes disparités régionales

Dans les régions françaises, c’est en Corse, dans le Languedoc-Roussillon et le Nord-Pas-de-Calais que l’on trouve les plus forts taux de pauvreté, autour de 20 %, alors que la Bretagne et les Pays de-la-Loire ont les taux les plus bas : 11 %. Pour rappel, le taux national se situe à 14 %.

En Île-de-France se situent les plus importants écarts infrarégionaux, entre 9 % dans les Yvelines et 27 % en Seine-Saint-Denis.
Les inégalités de niveau de vie sont les plus fortes à Paris, dans les Hauts-de-Seine, en Haute-Savoie.

Les taux les plus élevés dans les centres urbains des grandes aires urbaines

Dans ces villes-centres, le taux de pauvreté est en moyenne de 20 %, dépassant nettement celui des communes isolées des villes (16 %) qui regroupent seulement une minorité de 5 % de la population.

Essentiellement, les ¾ de la population pauvre vivent dans les 230 grandes aires urbaines de la France métropolitaine. Ce sont les centres villes qui ont le taux généralement le plus élevé alors que, dans les couronnes de ces grands pôles, les populations sont plus aisées, avec le niveau de vie médian le plus haut.

Cela correspond à l’éloignement de ces populations aisées vers les banlieues résidentielles aérées, hors une dizaine de grands centres urbains dont Paris et Lyon, pendant que beaucoup de centres villes étaient un peu laissés à l’abandon, souvent sans confort et se dégradaient.

Une pauvreté des jeunes couples, des familles nombreuses ou monoparentales

Or on les retrouve très fréquemment dans les villes-centres des grands pôles urbains ainsi que dans les pôles urbains plus modestes, au contraire de leur moindre présence dans les couronnes urbaines. Pour les personnes seules, c’est en Corse et dans l’espace rural que leur taux de pauvreté est le plus important.

Pour ces personnes, les prestations sociales sont un apport essentiel à leur niveau de vie, souvent 35 à 40 % de leurs revenus.



Loi Rebsamen : une protection renforcée pour les délégués syndicaux et les représentants du personnel

mercredi 7 octobre 2015

La loi du 17 aout 2015, relative au dialogue social et à l’emploi a pour titre 1er « Améliorer l’efficacité et la qualité du dialogue social au sein de l’entreprise ». La loi a des effets sur les rémunérations des délégués syndicaux, sur la reconnaissance de leurs compétences, sur la garantie d’une non-discrimination pour leur rémunération.(...)

Valorisation des parcours professionnels des élus et des titulaires d’un mandat syndical.

  1. Trois types de mesures sont prévus :

    1. 1- Les accords destinés à favoriser l’égalité dans l’exercice des mandats par la conciliation vie personnelle/vie professionnelle.

    2. 2- Les entretiens en début et en fin de mandat pour certains militants.

    3. 3- La garantie d’une rémunération salariale non discriminante.

Les entretiens

Ils permettront de valoriser les compétences acquises lors d’un mandat de représentation. En début de mandat, tous les représentants élus, titulaires ou syndicaux, ont le droit de demander un entretien individuel avec leur employeur, portant sur les modalités pratiques d’exercice de leur mandat au sein de l’entreprise, au regard de leur emploi. Le représentant du personnel peut se faire accompagner par une personne de l’entreprise. Cet entretien, s’ajoute à l’entretien professionnel qui a lieu tous les deux ans. Sous certaines conditions, il est prévu que ce rendez-vous permette de procéder au recensement des compétences acquises au cours du mandat.

Pour un représentant du personnel dont l’activité représente au moins 30% de la durée du travail, l’entretien doit être l’occasion de faire un recensement « des compétences acquises au cours du mandat et de préciser les modalités de valorisation de l’expérience acquise ».

Certification officielle

Il est confié au ministre de l’emploi d’établir une liste de compétences correspondant à l’exercice d’un représentant du personnel ou d’un mandat syndical. Après avis de la commission nationale de certification (CNCP), ces compétences feront l’objet d’une certification transversale ; ce qui permettra d’obtenir des dispenses dans le cadre de la valorisation des acquis de l’expérience (VAE) ou le cas échéant d’une autre certification.

Utilisation des heures de délégation pour les délégués syndicaux

Les heures de délégué syndical sont fixées comme suit : 10 heures si l’effectif de l’entreprise est compris entre 50 et 150 salariés, 15 heures dans les entreprises comptant entre 151 et 499 salariés et 20 heures dans celles d’au moins 500 salariés. La loi permet désormais d’utiliser des heures de délégation liées à un mandat pour des négociations hors entreprise.

La garantie de rémunération minimale pour la durée du mandat

Sont concernés les délégués syndicaux, les représentants de section syndicale, les représentants syndicaux au comité d’entreprise, les délégués du personnel, les élus CE, les représentants au CHSCT, les membres du groupe spécial de négociation et du comité d’entreprise européen, et des représentants de société issus des fusions transfrontalières.

L’évolution doit être au moins égale aux augmentations générales et à la moyenne des augmentations individuelles prévues pour les salariés comparables (catégorie professionnelle et ancienneté) sur le même laps de temps. Ainsi lorsque le nombre d’heures de délégation dont dispose un représentant du personnel dépasse, sur l’année, 30% de la durée du travail dans le contrat de travail, il doit bénéficier d’une évaluation de rémunération (pour arriver à ce chiffre, il faut pour cela cumuler plusieurs mandats).

Un accord collectif plus favorable est possible

La garantie de rémunération doit s’appliquer indépendamment des règles générales de non-discrimination, en particulier dans deux cas :

  • Les militants passant moins de 30% de leur temps de travail en mandat continuent de bénéficier des protections contre les discriminations.

  • Lorsqu’un titulaire de mandat atteint des objectifs supérieurs à la moyenne pour la part de son temps de travail effectif non occupé à ses fonctions de représentation, la garantie minimale ne doit s’appliquer que pour le temps passé en heures de délégation.



Le cerveau plat de l'Europe sociale

par Claude Emmanuel Triomphe - 21 Septembre 2015

Le social a-t-il encore sa place dans une Union européenne dominée par des crises successives ? A-t-il été entièrement dévoré par les idées néolibérales? L'on avait espéré dans ces colonnes que la Commission Juncker, présidée par un homme pour qui le social n'était ni un mot grossier ni un mot étranger, allait renverser un courant, qui, depuis des années, mettait le social à la diète. Cet espoir, peut-être exagéré, semble désormais vain.

Certes, le Commissaire en charge de l'euro a aussi vocation à s'occuper du dialogue social, mais il le fait avec une discrétion telle qu'elle ne trompe personne. On aurait pu aussi penser que la belgitude de Mme Thyssen alliée à son expérience de parlementaire européenne allait faire la différence dans le champ des affaires sociales qui est le sien. Mais là aussi, on ne voit rien venir.

Il faut dire que cela fait des années que les institutions européennes ont renoncé à tout agenda social. Que les nouveaux mécanismes de gouvernance - le fameux semestre européen - ont mis fin à une certaine autonomie des questions sociales au niveau communautaire et en ont fait de simples variables d'ajustement des politiques macroéconomiques.

Il fut un temps, pas si éloigné, où la Commission se proposait de moderniser le droit du travail, de réfléchir à la protection sociale du futur, de s'intéresser à la prévention des risques du travail contemporain. De tout cela, il n'est plus question. Et la nomination au poste de Directeur général des Affaire sociales d'un individu qui ne cache pas ses orientations néolibérales est un signe majeur d'un laisser-faire, laisser-aller au périmètre de plus en plus large.

Il y a certes des difficultés objectives : l'élargissement et des situations socio-économiques de plus en plus divergentes en sont une. Les compétences des traités et le principe généralisé de subsidiarité une autre. Sans compter les replis nationaux généralisés. Mais la panne est aussi, et peut être même d'abord, celle de la réflexion et de l'ambition. Traditionnellement portées au niveau communautaire par une alliance entre courants socio-démocrates et sociaux chrétiens, les questions sociales pâtissent aujourd'hui du recul constant, quantitatif et qualitatif, de ces deux courants.

Il s'agit plus pour ces forces de réformer pour défendre ce qui peut l'être que de concevoir le social naissant des mutations industrielles. Dans de nombreux pays, les notions d'emploi et de contrat de travail sont secouées : par le chômage, la précarité, le numérique ou les aspirations des nouvelles générations. Dans de nombreux pays, le dialogue social, pourtant bien utile aux premiers temps de la crise pour éviter l'explosion sociale, n'est plus un sujet et ce, alors même que la nouvelle économie exige des formes de participation de toutes et de tous. Dans de nombreux pays, les identités d'employeur, de travailleur, sont aujourd'hui bousculées. Dans de nombreux pays, la protection sociale doit être réinventée.

Ce ne sont donc pas les chantiers européens, mais aussi internationaux, qui manquent, mais leurs artisans. Mais sur ces points, l'Europe sociale ne répond plus : si elle est plus que largement pourvue de procédures, c'est de cerveau(x) dont elle ne dispose plus.

C'est dans ce contexte que se tiendra début octobre 2015 à Paris le congrès de la Confédération Européenne des Syndicats. Mais celle-ci est-elle en mesure de se mettre au niveau des défis de l'Europe d'aujourd'hui ? De manier autant le discours que l'agir ? That is the question.

Il serait illusoire de revenir au passé des années glorieuses de l'Europe sociale à la Delors. Il est temps d'inventer autre chose - les dernières annonces de l'exécutif européen autour d'un socle et d'un Eurogroupe social en sont -elles le signe ? -  en phase avec les questions sociales d'aujourd'hui tout en étant dans la ligne du projet initial : ambitieux, efficace et porteur de sens pour tout un chac
  1   2   3   4   5   6   7   8

similaire:

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com