Delivre des puissances des tenebres








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TEMOIGNAGES : LE MONDE DE SATAN

DELIVRE DES PUISSANCES DES TENEBRES
par Emmanuel ENI

Chapitre 1 : Ma fuite vers une « nouvelle vie »
« Oriente le jeune garçon sur la voie qu'il doit suivre ; même quand il sera vieux, il ne s'en écartera pas. » Prov. 22:6
Voici
un récit des oeuvres de Dieu, de Ses oeuvres puissantes, merveilleuses
et mystérieuses. Je le fais pour obéir à l'ordre que m'a donné
Jésus-Christ : « Va rendre témoignage de ce que j'ai fait pour toi. »

On
pense généralement que le malheur est un acte du destin, et que nous ne
pouvons rien faire pour changer les événements de notre vie. Ceci est
vrai dans une certaine mesure. Mais dans le cas d'un enfant de Dieu, il
y a un plan pour sa vie (Prov. 16:9). La réalisation de ce plan dépend
d'un certain nombre de facteurs : notre intimité avec Dieu, l'idée que
nous nous faisons du but ultime de la vie, et l'environnement
socio-spirituel dans lequel nous nous trouvons.
Un certain nombre
de facteurs externes tentent d'influer sur le cours de votre vie. La
crise se produit lorsque vous livrez votre volonté soit au bien, soit
au mal. Il vous est possible d'aimer ou de haïr. Vous pouvez souhaiter
comprendre ou ne pas comprendre. La volonté d'obéir est la plus grande
force d'un chrétien né de nouveau, alors que la volonté de désobéir est
la force la plus destructrice du pécheur.
Lorsqu'un enfant est
laissé seul au monde, il est contrôlé par l'une de ces deux puissances
: le bien ou le mal, le bon ou le mauvais. C'est Dieu ou le diable.
Chacun se trouve confronté à ces deux puissances dans la vie, et chacun
doit choisir la vie qu'il doit mener. Je crois que c'est pour cela que
la Bible dit : « Oriente le jeune garçon sur la voie qu'il doit suivre
; même quand il sera vieux, il ne s'en écartera pas. » Vous conviendrez
que la personne la plus chère et la plus proche, pour un coeur
d'enfant, est sa mère. Un orphelin est un enfant infortuné, bien plus
exposé aux attaques du diable qu'un enfant qui a ses parents. Une maman
assure la « protection » du corps et de l'âme, mais c'est une double
tragédie lorsqu'un enfant perd ses deux parents, et encore plus lorsque
les circonstances de leur mort sont des plus mystérieuses.
Mon
histoire commence il y a 22 ans dans un petit village appelé Amerie
Iriegbu Osu Item, dépendant de la région de Bende, qui est sous
l'autorité du gouvernement local, dans l'Etat d'Imo. Mes parents ne
faisaient pas partie des riches, mais mon père avait eu le privilège
d'hériter 42 hectares de terres de mon grand-père, une bénédiction qui
a entraîné le plus grand malheur jamais rapporté dans l'histoire de la
famille.

Mon père était très jalousé par sa famille proche et
lointaine, pour des raisons que j'ignore, peut être en raison de son
important héritage de terres. Nous formions une famille heureuse. Mes
parents avaient quatre enfants : Love, Margaret, Emmanuel et Chinyere.
Après avoir eu leurs deux premières filles, mes parents avaient attendu
quatorze ans avant de m'avoir (leur seul fils) et d'avoir, plus tard,
ma petite soeur Chinyere. Ceci avait permis à ma famille de goûter à un
réel bonheur.
Mais ce bonheur fut de courte durée, car la première
tragédie se produisit. Ma maman pleine d'amour et de tendresse mourut.
On dit que c'est la sorcellerie qui la fit mourir. Quatre ans plus
tard, ce fut mon père qui mourut. Dans son cas aussi, sa mort fut
attribuée à un mauvais sort qui lui avait été jeté. Deux ans après la
mort de mes parents, Love, ma soeur aînée, disparut mystérieusement et
Margaret, la seconde fille de mes parents, devint folle. Ce fut toute
une chaîne de tragédie dans la vie d'une humble famille, jusque là
heureuse. Ma petite soeur Chinyere et moi, nous fûmes envoyés chez nos
grands-parents. C'est alors que je terminai l'école élémentaire et que
je fus admis au collège de Item. J'y fis trois années, mais je dus
arrêter mes études, faute d'argent pour payer les frais scolaires.

Peu
après, mes grands-parents moururent également. Après toutes les
cérémonies funèbres, un « parent » inconnu prit avec lui ma petite
soeur Chinyere, dont je n'ai plus jamais entendu parler. Soumis à de
terribles mauvais traitements, je fus forcé de retourner dans la maison
de mon père, pour y vivre seul, âgé de 13 ans. Comment un enfant de 13
ans peut-il vivre au milieu des ennemis de son père, qui sont donc
aussi ses ennemis ? Combien j'étais angoissé ! Tous ces événements
semblaient m'avoir conduits à la fin d'une existence qui ne valait plus
la peine d'être vécue. Y avait-il quelqu'un pour se soucier de moi ? Y
avait-il quelqu'un pour s'intéresser aux malheurs d'un petit garçon ?
Un
jour, je rencontrai un ami que j'avais connu à l'école élémentaire. Il
s'appelait Chinedum Onwukwe. Chinedum m'aimait beaucoup. Il avait
entendu parler de tous les malheurs qui m'étaient arrivés. Il me
présenta à ses parents, qui m'accueillirent de bon coeur et
m'adoptèrent comme leur second fils. La vie redevint à nouveau normale.
On s'occupait bien de moi. J'étais à nouveau heureux. Je sus alors que
le Dieu que priait ma mère lorsqu'elle était vivante existait quelque
part, puisqu'Il m'avait donné de nouveaux parents. C'est du moins ce
que je pensais. Je connus ce bonheur pendant près de deux ans. Puis le
diable frappa à nouveau.
Chinedum et ses parents firent un voyage à
Umahia, et leur voiture s'écrasa contre un camion transportant de la
terre. Chinedum et ses parents furent tués sur le coup !
En
apprenant ces nouvelles, je m'évanouis. On ne peut imaginer mon
chagrin. Je parvins à survivre pendant la cérémonie funèbre, faisant
des courses et fournissant du bois à ceux qui faisaient la cuisine.
Puis je revins dans la maison de mon père, faisant les tâches d'un
domestique pour pouvoir me nourrir.

Je continuai à faire des
petits travaux sur la ferme, dans les jardins, allant pêcher avec les
anciens, jusqu'au jour où un homme de mon quartier m'engagea pour
travailler dans sa ferme, pour un salaire de misère. Il me posa toute
une série de questions. Tout d'abord, il me demanda de lui montrer les
terres de mon père. Puis il me proposa de lui donner une partie de ces
terres. Ensuite, il me dit que le salaire du travail que je ferais pour
lui consisterait en un repas, le soir dans sa maison. Mais comment un
garçon de quinze ans pouvait-il connaître les terres de son père ?
Ensuite, quel droit pouvait avoir un garçon de cet âge de donner ces
terres à quelqu'un, même si c'était un proche parent ? Je refusai ses
demandes, ce qui le fâcha. Il jura qu'il allait me tuer dans la forêt.
Je pris peur, je m'enfuis et je criai au secours. Malheureusement,
personne ne vint, parce que nous étions dans un endroit éloigné, en
pleine forêt, mais ce fut Dieu qui me vint en aide. L'homme me
poursuivit avec son couteau, mais j'étais plus jeune. J'étais trop
rapide pour lui. Je tombai dans un fossé profond environ de 1,80
mètres, et l'herbe me recouvrit.
Il me chercha, puis abandonna après
quelque temps. Plus tard, je m'extirpai du fossé et retournai au
village par un autre chemin. Je racontai ce qui s'était passé aux
anciens du quartier mais rien ne fut entrepris. C'est la triste
condition des orphelins. Cet événement avait fait naître une véritable
haine dans mon jeune coeur ; personne ne m'aimait, personne ne se
souciait de moi. Je me demandais pourquoi on voulait me tuer, alors que
l'on savait que je n'avais plus de parents. Ma vie était remplie de
souffrances. Je sais maintenant que c'est Dieu, dans Son amour, qui a
empêché le diable de me suggérer de me suicider.
Je me tournai
vers l'Eglise, et je devins un membre à part entière de l'Assemblée de
Dieu de mon village. Je le suis toujours. Malheureusement, personne ne
s'occupait de moi.
Pourtant, certains membres de l'église me
connaissaient. Il est important de remarquer que je suis devenu un
membre à part entière de cette église, sans même connaître Jésus-
Christ. Je n'avais jamais su ce que signifiait être né de nouveau. Si
vous vous trouvez dans l'église de Jésus-Christ, dans la situation où
je me trouvais moi-même, donnez votre vie au Seigneur Jésus-Christ.

L'Ecriture
dit : « Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de
vous. » (1 Pierre 5:7 - La Bible en français courant). C'est au milieu
de toutes ces épreuves et ces souffrances qu'ALICE fit son apparition !
Alice était une jeune fille que j'avais connue à l'école élémentaire.
Elle avait cinq ans de plus que moi et venait du même village. Nous
étions dans la même classe, assis sur le même banc, et nous sommes
devenus très amis.

Au cours de ces « amours » d'enfance, nous
nous sommes promis de nous « marier » lorsque nous serions grands.
C'était ridicule ! Un enfant de 11 ans, sans parents ni éducation, qui
n'avait pas de quoi se nourrir, et qui faisait une promesse de mariage
à une fille de cinq ans son aînée ! Plus tard, Alice partit à Akure
pour faire ses études secondaires, et m'envoya des dizaines de lettres
« d'amour ».
Lorsque je revis Alice, j'avais quinze ans et elle en
avait vingt. Elle avait fini ses études secondaires et travaillait à la
Standard Bank (qui s'appelle maintenant la First Bank), à Lagos, où
vivaient ses parents.

Alice, qui avait appris ce qui m'était
arrivé et qui connaissait ma condition, en prit avantage. Elle me
persuada de la rejoindre à Lagos, et me donna son adresse, avec une
somme de 50 naira ! (Monnaie nationale du Nigéria, N. de l'E.) C'était
une fortune pour un jeune garçon de quinze ans qui n'avait jamais gagné
plus de deux naira par jour. C'était une manne céleste. Cela signifiait
que Lagos devait être un endroit merveilleux, où l'argent abondait, et
où tous pouvaient jouir des bonnes choses de la vie. Je décidai alors
qu'il me fallait aller à Lagos pour gagner mon propre argent et aussi
pour acquérir des richesses.
Pour moi, aller à Lagos était le seul
moyen de fuir. Fuir loin des ennemis de mon père, de la faim et de tous
les problèmes. fuir ! fuir ! Oui, fuir loin de tout ce qui était
mauvais !
Chapitre 2 : L’initiation
« Telle voie paraît droite devant un homme, mais à la fin, c’est la voie de la mort. » Prov. 14:12

« Mais les méchants sont comme la mer agitée qui ne peut se calmer, et dont les eaux agitent la vase et le limon.
Il n’y a point de paix, dit mon Dieu, pour les méchants. » Esaïe 57:20,21
La
vie sans Jésus-Christ est décrite exactement dans les versets
ci-dessus. Je quittai mon village pourvu de 50 Naira et de l’adresse
qui m’avait été donnée par Alice. Je fuyais vers la délivrance, la
liberté, le plaisir et tout ce qui les accompagnait.

Mais vous verrez par la suite que c’était loin de ce que j’avais
imaginé dans mon jeune coeur. Lorsque j’arrivai à Lagos, tout était si
beau à mes yeux que je le comparai au Paradis, quel qu’il fût. Je vis
tous ces grands et beaux bâtiments, et sur chaque visage je pouvais
lire le bonheur (c’est ce que je croyais). Les gens semblaient très
occupés, chacun vaquant à ses propres affaires. J’étais emballé et je
me disais : « Maintenant, je sais que je suis libre ! »
J’arrivai
à Akintola Road, sur l’île Victoria, et je fus bien reçu par Alice et
ses parents. Ceux-ci me connaissaient et connaissaient mon passé, car
ils étaient originaires du même village que moi. Mais ils ne savaient
rien de mes relations avec leur fille. Puis Alice me présenta à eux
comme l’homme qu’elle avait « choisi » d’épouser. Les parents furent
choqués mais, après avoir discuté avec leur fille, donnèrent leur
accord à la condition qu’ils s’occupent de poursuivre mon éducation.
Alice rejeta leur proposition et exigea qu’ils me permettent de vivre
avec elle dans son appartement. Les parents ne purent pas accepter cela
mais elle insista. Ils eurent une discussion animée sur ce sujet
pendant quatre jours puis, soumis à une influence inexplicable, ils
donnèrent leur accord et je m’installai chez Alice.
Alice, une
très belle fille, me dit qu’elle était comptable à la Standard Bank et
qu’elle voulait me rendre riche et me donner tout ce dont j’avais
besoin dans cette vie. Elle me dit : « Tu n’as qu’à t’installer et
t’amuser. » Après tout, ma première impression concernant Lagos était
bonne. Quelques mois auparavant, je me trouvais dans une petite hutte
d’un petit village, au milieu de la haine, plongé dans la famine et la
souffrance. A présent, je vivais dans une grande cité, dans un
appartement bien meublé, avec une belle « épouse » qui m’avait promis
de me donner tout ce que la vie pouvait m’offrir. Elle me couvrait de
cadeaux, d’argent, de vêtements, « d’amour », etc. Je ne m’étais jamais
douté qu’il y avait autant de « bonnes choses » dans le monde. Le
diable est vraiment trompeur. L’Ecriture dit justement : « Le voleur ne
vient que pour voler et tuer et détruire ; moi, je suis venu, afin que
les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance »3 (Jean
10:10). Cher lecteur, le diable ne fait jamais de cadeau gratuit ! Tout
ce qu’il vous donne est au prix de votre âme. Cet état d’euphorie fut
de courte durée, car après une période de trois mois des choses
étranges commencèrent à se passer.
Des expériences mystérieuses
Une
nuit, je m’éveillai au plus profond de la nuit et je découvris un boa
constrictor à côté de moi. Je voulus crier mais cela me fut impossible.
Certaines nuits, m’étant réveillé, je voyais le corps d’Alice aussi
transparent qu’un sac en plastique. Certaines nuits, elle disparaissait
et réapparaissait. D’autres nuits, j’entendais des bruits étranges, des
danses dans le salon, etc. Je ne pouvais plus supporter ces évènements
inquiétants. Je décidai donc d’interroger Alice. Sa réaction première
fut violente et elle me lança un sérieux avertissement. Elle me dit : «
Ne me pose plus cette question, sinon tu auras affaire à moi. »
Je
sus alors que ma vie était en danger. Je préférais souffrir dans mon
village plutôt que de vivre les choses que j’avais découvertes. J’eus
peur d’Alice. Deux jours passèrent. Elle revint avec des sourires et
des cadeaux, et elle me serra dans ses bras. Elle me dit à quel point
elle m’aimait et voulait s’occuper de moi. Elle m’encouragea à ne pas
m’effrayer et me promit de tout m’expliquer plus tard. Elle m’emmena
dans un night-club et me rappela sa promesse de me rendre riche, etc.
Elle me dit : « un jour tu sauras tout ce que je sais ! » Nous
rentrâmes et la vie a continua entre nous comme si elle était normale,
mais je savais au dedans de moi que j’étais en danger. Mais comment
m’enfuir, et où m’enfuir ? Il est important de remarquer ici que les
parents d’Alice ne savaient pas qu’elle était, malgré son jeune âge,
profondément engagée dans l’occultisme et le spiritisme.
Elle
m’avertit sévèrement de ne jamais le leur dire si je tenais à ma vie.
Cher lecteur, pouvez vous imaginer une jeune fille de 20 ans commettant
toutes ces choses ? Le monde extérieur voyait en elle une jeune fille
très belle et inoffensive travaillant dans une grande banque, mais elle
était un agent du diable. Il y a beaucoup de jeunes filles semblables à
Alice dans le monde aujourd’hui, comme vous le découvrirez plus loin
dans ce livre.
Une horrible découverte
Un jour, après qu’elle
fut partie pour son travail, je décidai de fouiller l’appartement. Elle
était jeune, mais l’appartement était bien meublé. Elle possédait
quatre réfrigérateurs. Ouvrant l’un d’eux, je vis des crânes humains,
et différents morceaux de corps humains, à la fois frais et séchés. Il
y avait des squelettes derrière le plafond. Dans un autre coin de l’une
des pièces (je sus plus tard que c’était l’une de ses « chambres »), je
vis un pot-à-eau rempli de sang, avec un petit arbre au milieu du pot,
une calebasse et un linge rouge posé à côté. Je n’ai pas pu continuer.
Je sus à présent que j’étais un homme mort.
Comme je ne savais où
aller pour fuir, je m’abandonnai à tout ce qui pouvait arriver, que ce
soit la vie ou la mort, et je décidai de garder le silence. Alice
rentra du travail et, à la manière dont elle me regarda, je compris
qu’elle savait ce que j’avais fait chez elle, tout en étant dans son
bureau. Ma rencontre avec le monde occulte Le lendemain, elle me
demanda de la suivre à une réunion. J’étais déjà un captif et je
n’avais pas le choix. Nous nous dirigeâmes vers un très grand immeuble
situé à l’extérieur de Lagos. Cet immeuble disposait d’une salle de
conférence souterraine. En arrivant, Alice m’ordonna d’entrer à
reculons.
J’obéis et j’entrai à reculons. Elle fit de même. La
salle était très grande, et près de 500 jeunes hommes et femmes étaient
assis en cercle. Assis à une place surélevée, il y avait un homme sans
corps, dont on ne pouvait voir que la tête, et qui était le Chef.
Certains de ces jeunes gens étaient des étudiants, du premier cycle ou
du second cycle, d’autres étaient des professeurs, etc. Alice poussa un
bouton sur le mur. Un siège sortit du sol et je m’y assis. Elle poussa
un nouveau bouton, et un autre siège sortit du sol. Elle s’y assit.
Elle me présenta à la congrégation comme un nouveau membre. Ils
m’applaudirent et me souhaitèrent la bienvenue.
A la suite de
cela, Alice reçut une promotion. Je ne compris rien de tout ce dont ils
discutèrent au cours de cette réunion. A la fin de la réunion, alors
que nous nous préparions à partir, le Chef me demanda de revenir seul
le lendemain. Ce fut ma première rencontre avec le monde occulte. Cette
nuit-là, vers 2 heures du matin (c’est l’heure où se réunissent
habituellement toutes les puissances des ténèbres et leurs agents, et
où ils accomplissent leurs opérations dangereuses), Alice me réveilla
et me révéla des choses fantastiques. Elle me dit : « Je ne suis pas un
être humain ordinaire ; Je suis moitié humain-moitié esprit, mais
j’appartiens surtout au monde spirituel. Ce que tu vois dans ma
chambre, c’est ce que j’utilise au cours de mes prières chaque matin,
pour que les esprits me guident pendant toute la journée. Quand aux
squelettes, je t’en parlerai plus tard. » Je ne dis pas un seul mot.
Elle m’apporta certains livres concernant les mystères du monde, pour
que je les lise.
Ayant un esprit inquisiteur, je décidai de les
lire. En peu de temps, je fus intéressé. Elle vit immédiatement que
j’étais intéressé et, sans que je le sache, elle envoya mon nom à une
Société Occulte en Inde. Le lendemain, comme j’en avais reçu l’ordre,
je retournai seul dans ce groupe. Je rencontrai neuf autres personnes,
ainsi que quelques témoins. Nous devions être initiés. Nous fûmes
appelés au centre de la grande salle, et on nous administra les choses
suivantes :
1. Une préparation qui ressemblait à du mastic fut
frottée sur notre corps. Ceci nous qualifiait pour devenir un membre à
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