Après la mort d'un supporteur, deux députés ont demandé la dissolution des groupes les plus violents du Parc des Princes • Le policier antillais qui a tiré a apparemment été victime d'une agression raciste •








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PSG

Confession d'un hooligan par Boris Thiolay

Né sur les terrains de foot britanniques dans les années 1970, le hooliganisme n'en finit pas de pourrir l'ambiance dans les stades et alentour. En France, en 2002, on a recensé 30% d'incidents de plus qu'en 2001. Comment devient-on l'un de ces supporters violents? Fred, fan du PSG, raconte son itinéraire

Emeutes autour du stade, chants racistes dans les tribunes, terrain envahi: le 2 avril, la rencontre Angleterre-Turquie (2-0), qualificative pour l'Euro 2004, s'est soldée par l'arrestation de 95 fans britanniques. Quelques semaines plus tôt, à Nice, le 22 janvier, 8 supporters ont été blessés, dont 1 grièvement, dans une bagarre avant le match de championnat Nice-Paris-Saint-Germain. Tous les lundis, l'Europe du football se réveille avec la gueule de bois. Et compte les mauvais coups que lui portent ses enfants terribles: les hooligans.

Ces bandes de supporters ultraviolents sont apparues à la fin des années 1970 en Angleterre, transformant les tribunes en terrain d'affrontement. Sur fond de misère économique, de frustration sociale et de haine raciale, exploitée par les mouvements d'extrême droite. En mai 1985, des millions de téléspectateurs découvrent en direct l'horreur du phénomène: avant la finale de Coupe d'Europe Liverpool-Juventus, au stade du Heysel, à Bruxelles, une charge de hooligans anglais provoque un mouvement de panique dans le public: 39 supporters italiens meurent écrasés, étouffés.

Malgré des mesures de prévention sans cesse renforcées - présence policière accrue, vidéosurveillance, fichage des individus les plus dangereux, interdiction de stade - le hooliganisme n'a jamais été éradiqué. Le 5 mars, l'Union européenne de football (UEFA) a rassemblé à Londres les représentants d'associations et de 52 grands clubs européens pour tenter d'endiguer la montée du racisme chez les supporters.

Une tâche qui se complique. La violence s'est déplacée autour du stade. Le portrait-robot du hooligan, barbare des temps modernes arborant la panoplie du skinhead néonazi, est quasiment obsolète. Trop repérable. Les «hools» d'aujourd'hui adoptent un look casual (décontracté), n'affichent pas les couleurs de leur équipe, appliquent au combat de rue des stratégies de guérilla urbaine. Et font des adeptes. On voit des M. Tout-le-monde de 16 à 40 ans basculer dans une violence ritualisée, vécue comme indissociable d'une réelle passion pour le foot. Le hooliganisme comme seul terrain d'aventure, ultime dévotion physique à son club.

En France, selon un rapport de police de janvier 2003, les incidents ont augmenté de 30% en un an. La loi de sécurité intérieure, promulguée le 18 mars, crée le délit spécifique de hooliganisme. Les fauteurs de troubles auront interdiction de fréquenter les stades et leurs abords, et seront inscrits au fichier des personnes recherchées. En cas de récidive, ils sont passibles de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende. Dans le collimateur, les quelques centaines de hools très organisés qui gravitent autour des grands clubs: Marseille, Lyon, Bordeaux, Lille, Saint-Etienne et, surtout, le Paris-Saint-Germain. Fred, la trentaine, fait partie de ce monde. Le 22 janvier, à Nice, il était au cœur de la mêlée. Marié, père de deux enfants, cadre technique dans une grande entreprise, il est aussi membre depuis dix-huit ans de l'un des groupes parisiens les plus violents. Lucide, en proie au doute sur sa double vie, il raconte son initiation au hooliganisme, l'irrépressible attrait pour le combat de rue, ses codes, ses mœurs. Son témoignage fait froid dans le dos. Et laisse entendre que la partie engagée contre la menace hools est loin d'être gagnée.

* Le prénom a été modifié.
L'Express du 15/08/2005

Football

Des maillots antiviolencepar Paul Miquel

«Stop à la violence.» Les maillots de Nancy et de Troyes, les deux clubs promus en Ligue 1, affichent ce slogan choc qui, brodé au niveau du col sur un arc de cercle de 10 centimètres de longueur et 2 de hauteur, se veut percutant. «L'idée germait dans nos esprits depuis deux ans, explique Karim Oumnia, PDG de Baliston, l'équipementier des deux clubs professionnels, installé à Nancy. Il y a peu, je suis allé voir un match amateur entre deux équipes de Lorraine et la partie a dégénéré. J'ai trouvé ça inadmissible. Mais les problèmes de racisme qu'ont vécus certains joueurs noirs à Bastia la saison passée ont été la goutte d'eau...»

Estimant que les instances du football sont trop passives, l'équipementier a décidé de sacrifier un espace de ses maillots - les tricots des footballeurs sont devenus d'extraordinaires vecteurs de communication - pour porter ce message d'actualité. «Quand les joueurs verront cette inscription, glisse Karim Oumnia, je suis persuadé qu'ils changeront de comportement. Nous voulons aussi sensibiliser les supporters et les téléspectateurs. J'espère que l'initiative sera reprise par d'autres équipementiers.»

Nancy et Troyes ne feront pas bande à part. Plus de 300 clubs amateurs équipés par Baliston seront, cette saison, les ambassadeurs «textile» de l'antiviolence sportive. En France, près de 30 000 maillots arboreront ainsi le slogan. Coût de l'opération? Environ 200 000 euros. Le prix du fair-play.
Edito du Monde

Violence et racisme

LE MONDE | 24.11.06 | 14h36  •  Mis à jour le 24.11.06 | 14h41

Que s'est-il exactement passé dans la soirée du jeudi 23 novembre, à proximité du Parc des Princes, à Paris, où venait de s'achever un match de football perdu 4 buts à 2 par le PSG, qui affrontait le modeste club Hapoël de Tel-Aviv ? Les informations recueillies vendredi 24 novembre au matin ne permettaient pas d'éclaircir tous les éléments du drame. Mais drame il y a eu : un jeune supporteur du PSG a été tué par un policier, un autre grièvement blessé. Tous deux fréquentaient la tribune Boulogne, sur laquelle règnent les "Boulogne Boys", proches de l'extrême droite.

Dans le quartier de la porte de Saint-Cloud, transformé une nouvelle fois en Far West, d'hallucinantes chasses à l'homme, facilitées par une faible présence policière - surprenante dans un lieu propice aux incidents violents d'après-match, et encore plus déconcertante, compte tenu du contexte, pour une rencontre entre Paris et Tel-Aviv -, ont tissé un drame du racisme ordinaire. Acte I : quelques centaines de très jeunes supporteurs parisiens s'en prennent à des membres du club adverse, venus en nombre (au moins 15 000). Acte II : un jeune Noir, dont nul ne sait qu'il s'agit d'un policier, fait face à une foule hostile et tente de protéger un supporteur du club israélien. C'est, selon les témoignages, pour échapper à un lynchage qu'il s'enfuit, puis tire.

Le drame n'est pas fini. Le policier, réfugié dans un Mac Donald's, est assiégé par une foule où certains hurlent "sale nègre", d'autres "Bleu, blanc, rouge, la France aux Français". Après ce nouvel épisode d'une violence qui est devenue coutumière dans ce club - malgré les condamnations très fermes du ministre de l'intérieur et des dirigeants du PSG, les interdictions de présence dans le stade et les tentatives de médiation, racisme et antisémitisme continuent d'y attiser la haine -, l'enquête devra élucider d'urgence plusieurs questions.

Au-delà de l'affrontement haineux entre les Tigris Mystic et les Boulogne Boys, que les pouvoirs publics semblent impuissants à réduire, quelle motivation a guidé les supporteurs du PSG qui ont traqué, après le match, ceux de l'Hapoël de Tel-Aviv ? Etait-ce le dépit d'avoir une nouvelle fois perdu ou l'expression de leur antisémitisme ? Les injures racistes à l'égard du policier, venant après une rencontre où s'étaient manifestées des réactions hostiles à Israël, imposent de ne pas occulter la question. De même faut-il faire toute la lumière sur les circonstances qui ont conduit un policier qui ne faisait visiblement pas partie des 600 hommes mobilisés autour du stade à faire usage de son arme, tuant un homme, en blessant un autre.

Il reste que ce nouveau drame souligne une fois encore combien il est insupportable que des rencontres sportives soient régulièrement transformées par les supporteurs du PSG en rendez-vous de la haine et du racisme.
Article paru dans l'édition du 25.11.06
Le Figaro

Malgré les interdictions de stade, les hooligans sont toujours plus violents

Jean CHICHIZOLA.

 Publié le 24 novembre 2006

Actualisé le 27 juin 2006 : 08h58

Lors de la dernière saison, 391 faits délictueux ont été recensés. Le PSG, l’OM et l’OGC Nice sont en tête de ce mauvais classement.

 

LA COUPE du monde bat son plein mais les hooligans français sont déjà plongés dans le calendrier de la prochaine saison de la Ligue 1 de football (du 5 août 2006 au 26 mai 2007) pour choisir les matches où ils pourront se déchaîner. Un danger illustré par le bilan de la saison 2005-2006 dont Le Figaro a pris connaissance. Dans ce document d’une dizaine de pages, les Renseignements généraux observent en premier lieu que « si la première moitié du championnat révèle une progression de la violence, parfois raciste, la seconde partie se traduit par un tassement du phénomène ».

 

+ 29 % par rapport à 2003-2004

 

La saison passée, 391 méfaits ont été recensés sur les stades de France au cours de la dernière saison, plus des deux tiers ayant lieu au cours du championnat de France de Ligue 1 (le reste se répartissant entre la Ligue 2 et les rencontres internationales). Si la progression est importante (+ 29 % par rapport à la saison 2003-2004), elle semble ensuite ralentir : 53 % de ces faits (et 55 % des actes de violence physiques) ont eu lieu au cours de la première partie du championnat.

 

Ce tassement est dû à l’augmentation des interpellations (615, soit une progression de 89 % par rapport à la saison 2004-2005) et l’adoption de nouvelles mesures législatives. Nicolas Sarkozy a en effet intégré à la loi antiterroriste du 23 janvier 2006 une disposition permettant aux préfets d’interdire aux hooligans de pénétrer dans les stades ou de se rendre à proximité. Au 4 mai 2006, 70 arrêtés préfectoraux, dont 36 visant des supporters du PSG, avaient été pris. Les associations de hooligans peuvent également être dissoutes. Une mesure qui, remarquent les RG, « semble susciter un écho dans certains groupes qui appellent à un calme provisoire, tout en imaginant diverses manières de se reconstituer en cas d’interdiction ». Sur l’ensemble de la saison, « le nombre de violences physiques (rixes entre supporters, agressions, affrontements avec les forces de l’ordre, jets de projectile visant des individus) atteint son plus haut niveau depuis six saisons » et représente « la moitié des incidents ».

 

Le PSG, vivier du hooliganisme

 

Au-delà des statistiques, le bilan des RG invite à une plongée dans le monde trouble des supporters. Au royaume de la violence footbalistique, trois clubs remportent la palme : le PSG (110 actes de hooliganisme sur 391), l’Olympique de Marseille (63 actes) et l’Olympique gymnaste club de Nice (52 incidents). Le PSG est qualifié de « vivier de hooliganisme français ». A la violence dirigée contre les autres clubs s’ajoute la concurrence entre deux clans. D’un côté, le Kop Boulogne s’affirme « volontiers nationaliste ». Il rassemble « 600 à 800 individus aguerris et déterminés » - « un public « blanc, marqué à l’extrême droite ». De l’autre, les Ultras d’Auteuil, rassemblant notamment « des jeunes issus des banlieues sensibles ».

 

A Marseille, les hooligans constituent une « source grandissante d’insécurité ». Ils bénéficient de multiples sources de financement : « Revente sans contrôle de places acquises auprès du club, divers trafics et reventes de boisson par des buvettes sauvages », le tout « alimentant des trésoreries occultes mais quasi institutionnalisées ».

 

A l’OGC Nice, certains ultras sont proches du mouvement d’extrême droite nationaliste révolutionnaire Bloc identitaire. Les RG disent attendre « le début de la saison prochaine pour confirmer la tendance à la hausse globalement enregistrée lors de l’année écoulée ».
Le Nouvel Observateur
VIOLENCES

PSG : des insultes racistes
auraient été proférées


NOUVELOBS.COM | 24.11.06 | 18:57

Le policier qui a abattu un supporteur parisien jeudi soir aurait été traité de "sale nègre" par ses agresseurs, qui voulaient s'en prendre à un supporteur israélien.

L a mort, jeudi 23 novembre, d'un supporteur du Paris Saint-Germain au terme d'affrontements de nature raciste illustre une nouvelle fois les difficultés du PSG à se débarrasser du hooliganisme.
Des insultes racistes et antisémites comme "sale juif" et "sale nègre" ont en effet été proférées jeudi soir par les agresseurs d'un supporteur et d'un policier à l'issue du match de Coupe de l'UEFA perdu par le PSG contre l'Hapoël Tel Aviv (2-4), a indiqué vendredi le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin. Le fonctionnaire de police, d'origine antillaise, a fait usage de son arme, tuant un agresseur et en blessant un autre.
Depuis des années, le PSG est empoisonné par des groupes de hooligans très puissants capables d'obtenir la tête des dirigeants en place. Parmi ces factions, le Kop of Boulogne se distingue par ses penchants d'extrême droite. Le supporteur tué jeudi soir était membre des Boulogne Boys.
"En tout état de cause, la gravité de cet événement vient de confirmer la nécessité absolue de combattre le racisme et l'antisémitisme dans l'environnement des supporteurs du PSG", a réagi vendredi le maire de Paris Bertrand Delanoë.

Atmosphère irrespirable

Les hooligans parisiens du Kop of Boulogne se heurtent régulièrement à ceux du groupe de la Tribune d'Auteuil, qui réunit des supporteurs d'origine ethnique variée.
Deux groupes de supporteurs blancs, les Indépendants et la Casual Firm, se sont régulièrement opposés ces derniers mois avec les Tigris Mystic, multi-ethniques.
Certains joueurs noirs estiment que l'atmosphère est devenue irrespirable au Parc des Princes, où les cris de singe des supporteurs résonnent fréquemment. "Je devrais y réfléchir à deux fois avant de remettre les pieds ici", a récemment déclaré le milieu de terrain de l'équipe de France Patrick Vieira.
Dans ce contexte, il est intéressant de rappeler que Maxime Brunerie, qui avait tiré sur Jacques Chirac le 14 juillet 2002, fréquentait les supporteurs d'extrême droite du club.
A l'époque où le milieu de terrain Vikash Dhorasoo portait les couleurs du PSG, les supporteurs racistes incitaient l'ancien international à "aller vendre des cacahouètes dans le métro".

Hooligans-stadiers

Les responsables du PSG insistent souvent sur le côté minoritaire des supporteurs violents du club. Mais d'anciens hooligans ont tout de même été engagés comme stadiers.
Lors d'un match récent, l'Associated Press a pu constater sur place que certains d'entre eux s'entendaient très bien avec des fauteurs de trouble connus et qu'ils les laissaient rentrer dans le stade sans billet et sans fouille. Un décret du 24 mars 2005 donne pourtant la possibilité aux stadiers d'effectuer des palpations à l'entrée des enceintes sportives.
Au mois de janvier, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy avait déclaré qu'il entendait obliger les hooligans à pointer au commissariat au moment des matches de football pour rendre effective leur interdiction de stade, à l'instar de ce qui se pratique en Grande-Bretagne, avec de bons résultats.

Vers une dissolution des groupes ?

"Il y a des tribunes dans les stades qui font honte", avait-il déclaré. "Etant moi-même supporteur du PSG, je puis dire que c'est maintenant intolérable. S'il y a des malades de la violence ou des malades du racisme, ils n'ont rien à faire dans les stades et ils ont tout à faire dans les commissariats de police".
Adoptée le 5 juillet dernier, la loi relative à la prévention des violences lors des manifestations autorise désormais sous certaines conditions la dissolution d'associations de supporteurs dont les membres commettent de façon récurrente des actes violents ou racistes.
"Je demande vraiment dans les plus brefs délais après l'enquête la dissolution des groupes en question et des peines pénales exemplaires à l'égard des actes qui ont été commis", a déclaré vendredi sur France-3 Claude Goasguen, député UMP de Paris. "Sur les manifestations racistes, ces gens n'ont rien à faire dans les stades. Je considère que ce qui s'est passé hier est une honte pour le football, est une honte pour le PSG et une honte pour Paris."

"Sentiment d'horreur", pour Chirac

De son côté, le président Jacques Chirac a déclaré vendredi à Lucques (Italie) que les "propos racistes" doivent "être condamnés avec la plus grande fermeté". Cet événement "m'inspire un sentiment non seulement de condamnation, non seulement de stupéfaction mais aussi d'horreur", a-t-il dit lors d'un point de presse à l'issue d'un sommet franco-italien.
"Ces violences sont scandaleuses, les propos racistes, qu'elle que soit leur nature sont honteux et indignes et doivent être condamnés, et bien entendu, je les condamne avec la plus grande fermeté", a souligné le président français. Toutefois, Jacques Chirac ne s'est pas prononcé sur l'incident lui-même, soulignant qu'"une enquête est en cours". "Il faut en attendre les conclusions, vous me permettrez de ne pas faire de commentaires sur ce point".

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