Avec 400 000 ha de bois et forêts, la Corse est la plus boisée des îles de la Méditerranée et ses forêts impriment fortement leur marque sur le territoire. Le








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Comité des Forêts

La forêt de Corse

Présentation générale

Avec 400 000 ha de bois et forêts, la Corse est la plus boisée des îles de la Méditerranée et ses forêts impriment fortement leur marque sur le territoire. Le taux de boisement de 46 % est supérieur à la moyenne nationale (29%). La couverture forestière est loin d’être uniforme, variant de 15 % dans le Nebbio à 65 % dans le Renoso-Incudine, cette disparité étant pour partie la conséquence des activités humaines dont les effets n’ont pas eu la même importance selon la région concernée.
Typiquement méditerranéennes en bordure de mer et à basse altitude, avec une prédominance des essences feuillues sempervirentes et sclérophylles, elles acquièrent un caractère alpin dans les étages oroméditerranéen et montagnard, domaine des résineux.
Par le nombre et l’importance de ses sites inscrits et classés, la Corse se situe au troisième rang des régions françaises. La forêt et les formations boisées constituent l’écrin de nombre de sites remarquables de l’île. La principale menace qui pèse sur ces paysages forestiers est incontestablement celle des incendies.
La conjonction de l’insularité, du climat, du relief et de la géologie confère aux forêts de Corse une grande diversité biologique et écologique. On y rencontre un gradient important d’écosystèmes avec des cortèges floristiques allant des espèces thermo-méditerranéennes aux espèces alpines et qui se traduit dans la variété des types de formations végétales : futaies résineuses d’altitude à pin laricio, forêts feuillues de montagne (hêtraies, châtaigneraies), forêts résineuses de plaine ou de basse colline à pin maritime, yeuseraies de plaine et de moyenne montagne souvent établies sur d’anciens terrains agricoles, suberaies, …
Les forêts qui relèvent du régime forestier couvrent environ 150 000 ha (50 000 ha de forêts propriétés de la Collectivité Territoriale de Corse et 100 000 ha propriété des communes). Les essences résineuses occupent près de 60% de leur surface productive et elles concentrent l’essentiel de la ressource actuellement valorisable en bois d’œuvre.
La forêt privée, feuillue pour plus de 80% de sa surface, est confrontée à de nombreux handicaps naturels et structurels qui, s’ajoutant à l’indivision et au morcellement du foncier, limitent les possibilités de gestion.
Brève histoire des forêts de Corse

L’histoire de la forêt corse est imprégnée de l’histoire mouvementée de l’île. Les invasions successives ont eu un impact certain sur les forêts, en particulier sur celles proches du littoral. Il y aurait eu des expéditions arabes pour s’emparer de bois de marine dès la fin du VIIème siècle ; un commerce de bois de chauffage aurait existé avec Pise au XIIIème siècle ; l’exploitation de quelques forêts du nord-ouest de l’île aurait été réalisée par les génois avant le XVIème siècle. La possession du bois devenait, à cette époque, le nœud décisif de la puissance maritime et le manque de forêts dans la Méditerranée musulmane aurait déterminé le passage de la domination de la mer et des centres moteurs du grand commerce maritime, de la Méditerranée musulmane à la Méditerranée chrétienne.
Au début du XVIème siècle, la République de Gênes était l’une des plus grandes puissances maritimes de la Méditerranée. La forêt corse représentait une réelle richesse pour les génois (des entrepreneurs privés contrôlaient la filière bois de marine de la coupe jusqu’à la construction des navires). Plusieurs forêts du littoral seront exploitées d’une manière « sauvage », alors que les forêts de l’intérieur (et en particulier dans le sud de la Corse) seront assujetties à une réglementation plus stricte, et on y pratiquera même une certaine forme de sylviculture.
En 1768, la Corse est rattachée au royaume de France et, en 1772, est édicté le premier acte forestier « L’ordonnance du Roy sur la matière des bois et forêts pour l’isle de Corse » au vu « du mauvais état de ces bois » dû aux « abroutissements, incendies et guerres ». Les forêts corses constituent toujours une véritable richesse d’intérêt naval sous Louis XV et Louis XVI pour s’opposer à l’Angleterre. Mais deux paramètres importants freineront l’exploitation de ces bois. D’une part, l’inaccessibilité des massifs entraînera des coûts très élevés de mobilisation de ces bois, d’autre part, les chantiers subiront des attaques de la part des populations. Près de 500 km de routes forestières seront pourtant construites entre 1852 et 1884 à un rythme exceptionnellement élevé (jusqu’à 40 km par an de 1853 à 1864), niveau rarement atteint de nos jours malgré les moyens techniques déployés.
Depuis un peu moins d’un siècle, les surfaces boisées ont augmenté, conséquence directe de la désertification des campagnes et de la diminution des surfaces agricoles (impact des deux guerres mondiales). Malgré les feux, le taux de boisement de la Corse continue d’augmenter, notamment dans le Cap Corse, la Plaine orientale et la Balagne. Actuellement, les espaces boisés de production couvrent plus de 340 000 ha pour la totalité de l’île.

Un point particulier : les transactions BLONDEL
Dès 1768, l’Etat et les communautés rurales s’affrontent pour s’approprier la jouissance des forêts corses. Une première délimitation foncière à lieu de 1834 à 1839 par Racle, mais elle est très contestée. Entre 1850 et 1852, le Commissaire Blondel procède à une nouvelle délimitation dont les objectifs sont, d’après lui :

« 1 – de réserver à l’Etat, exempt de servitude autant que possible, tous les massifs boisés d’une utilité positive pour le gouvernement,

2 – d’affecter aux communes les parties sans avenir qui leur sont nécessaires pour subvenir à leur besoins et qui n’imposent à l’Etat que des charges de toutes nature sans aucun espoir de compensation possible ».

Ces transactions, réglées par le décret du 28 mars 1852, ne maintiennent dans la propriété de l’Etat, qu’un tiers des délimitations Racle, soit un peu moins de 50 000 ha au lieu de 130 000. C’est ainsi qu’une grande partie de l’espace rural a été confié aux communes (10% de la superficie de l’île).
Cette clarification du foncier, où chacun y a trouvé son intérêt, a permis le développement de la gestion forestière, surtout grâce à la réalisation des premières grandes routes forestières.
Le transfert des forêts domaniales en 2002 à la Collectivité Territoriale de Corse a achevé le transfert des forêts de l’Etat vers les collectivités en Corse. Les forêts communales transférées en 1850 avaient été dans un premier temps « libérées » du régime forestier puis, progressivement elles ont été à nouveau soumises au régime forestier pour préserver la gestion durable des forêts. Mais il reste encore aujourd’hui des parties de forêts communales non soumises au régime forestier.
Peuplements forestiers

Pour l’ensemble de la Corse, le taux moyen de boisement est de 46,0 % avec une surface boisée de 401 817 ha, très supérieur au taux moyen national (26,9 %).

Les formations boisées de production couvrent 338 462 ha (84,2 % du total des formations boisées) et les autres formations boisées 63 355 ha (15,8 % du total des formations boisées).

Toutes les microrégions de l’île sont boisées. La micro-région qui présente le taux de boisement le plus faible est celle du Nebbiu-Pays de Tende (15,1 %), et la plus boisée est celle du Renoso-Incudine (65,1 %), juste devant la Castagniccia (63,8 %).


Répartition par essence principale des surfaces de formations boisées de production



























Corse-du-Sud

Haute-Corse

Île de Corse

Surface (ha)

Taux (%)

Surface (ha)

Taux (%)

Surface (ha)

Taux (%)

Chêne pubescent

2 312

1,2

8 210

5,7

10 522

3,1

Chêne vert

95 282

49,1

42 042

29,1

137 323

40,6

Chêne-liège

17 954

9,3

8 420

5,8

26 374

7,8

Hêtre

9 437

4,9

6 688

4,6

16 124

4,8

Châtaignier

7 879

4,1

16 754

11,6

24 633

7,3

Arbousier

21 683

11,2

24 898

17,2

46 581

13,8

Autres feuillus

11 376

5,9

7 118

4,9

18 494

5,4

Total feuillus

165 923

85,5

114 130

79

280 052

82,7






















Pin maritime

19 956

10,3

12 441

8,6

32 397

9,6

Pin laricio

7 622

3,9

17 448

12,1

25 069

7,4

Autres conifères

457

0,2







457

0,1

Total conifères

28 035

14,4

29 889

20,7

57 923

17,1






















Temporairement

non boisé

95

pm

392

0,3

486

0,1






















Total

194 052

100

144 410

100

338 462

100



Volume de produits forestiers commercialisé
Bois d’œuvre (essentiellement pin laricio) : 25 000 m3/an

Bois énergie (plaquettes de résineux, eucalyptus) : 10 000 m3/an

Bois de chauffage (buches de chêne vert et maquis) : 50 000 à 70 000 m3/an

Liège : 25 000 quintaux/an
Les forêts territoriales et communales produisent la quasi-totalité du bois d’œuvre et du bois énergie. La forêt privée fournit la plus grande part du bois de chauffage et du liège.
A titre de comparaison, la production biologique annuelle estimée par l’Inventaire Forestier National est de 1 020 000 m3/an.

La politique forestière de la Collectivité Territoriale de Corse
Un contexte institutionnel unique : la loi du 22 janvier 2002
La loi du 22 janvier 2002 sur la Corse confie à la Collectivité Territoriale de Corse de nouvelles compétences sans équivalence au niveau national. Les forêts appartenant à l’Etat lui sont transférées. La Collectivité Territoriale de Corse fixe dorénavant les orientations de la politique forestière.
Elle doit donc assurer à la fois son rôle de nouveau propriétaire en initiant des actions d’aménagement durable de ses forêts mais doit également définir une politique forestière pour l’ensemble de la Corse, compétence partagée avec l’Etat comme le prévoit le code forestier.
Ce transfert de compétences est progressif, il doit être encadré par une convention entre l’Etat et la Collectivité Territoriale de Corse (CTC), encore en élaboration à ce jour. Toutefois c’est dans ce cadre de compétences nouvelles que la Corse a pu définir des orientations générales de la politique régionale forestière. En outre, cela a contribué à confier à la CTC la responsabilité du plan de développement rural de la Corse, document permettant la mise en œuvre du Fonds Européen Agricole de Développement Rural.

Le contexte européen et national

L’Union Européenne dans sa résolution du 15 décembre 1998 relative à une stratégie forestière pour l'Union européenne et l’Etat français dans son programme forestier national donnent un cadre à la politique insulaire. La multifonctionnalité des forêts est devenue le point central de ces documents d’orientation. En outre le programme forestier national reconnaît la pertinence nouvelle des approches territoriales et partenariales.

Les orientations de politique forestière de la Collectivité Territoriale de Corse
Un choix stratégique : La forêt corse est multi fonctionnelle mais faut-il prioritairement mettre la forêt corse en protection ou en production ?
La logique de la mise en protection contre l’incendie comme axe prioritaire, s’appuie sur les données suivantes :


  • La forêt corse est une forêt méditerranéenne. Son potentiel productif est secondaire, il convient de privilégier son rôle paysager, d’accueil du public et de conservation des espèces. La protection incendie est prioritaire.




  • Il convient de ménager la forêt de pin Laricio. Sa période d’exploitation de ces trente dernières années touche à sa fin et cette forêt doit entrer dans une période de régénération et d’amélioration des jeunes peuplements pour fournir du gros bois aux générations futures.




  • La forêt de Pin maritime est condamnée à l’horizon 2020 par une cochenille le Matsuccocus, qui a déjà décimé les pins maritimes en PACA. La filière bois doit être résolument réorientée vers l’exploitation du pin maritime avant son dépérissement.


La forêt publique sera donc de moins en moins productive et la protection contre l’incendie doit être placée à un niveau très élevé.

A contrario, la logique de la mise en production  est soutenue par les arguments suivants :


  • La Corse est la plus boisée des îles de la Méditerranée mais c’est aussi une des régions de France les plus boisées avec un taux de boisement de 46 % de sa superficie. Grâce à sa pluviométrie c’est une île verte, avec un accroissement annuel des forêts important (1 million de m3/an).




  • La forêt de pin Laricio (concentrée essentiellement en forêt territoriale) a bénéficié de 1970 à 1990 d’investissements conséquents en desserte forestière qui ont permis son exploitation. Il convient de relancer un programme d’investissement pour desservir et exploiter de nouvelles parcelles. Et ainsi continuer à approvisionner la filière bois en Pin Laricio dans le cadre d’une gestion durable des forêts.


Cette orientation vers une valorisation productive des forêts corses est développée également par le manifeste de la forêt méditerranéenne d’avril 2006. Ce recentrage s’imposera également à la CTC ne serait ce que par nécessité économique, car la lutte protection contre l’incendie a atteint des coûts très élevés.
Une forêt gérée et valorisée reste la meilleure solution durable de prévention des incendies. En conclusion, la politique forestière ne doit pas se limiter aux seuls aspects de défense des forêts et des espaces naturels contre l’incendie mais doit développer une action cohérente adaptée à l’ensemble des forêts-territoires- produits dans toutes ses dimensions économiques, écologiques, sociales.
Les propositions d’actions pour la forêt corse
Les propositions d’actions pour la forêt privée et la forêt publique sont globalement les mêmes. Il convient notamment :


  • d’équiper les massifs forestiers d’un réseau de desserte suffisant,

  • d’améliorer les peuplements forestiers par des opérations sylvicoles,

  • de développer le conseil forestier et l’appui technique,

  • d’aider les entreprises forestières dans leurs investissements matériels et immatériels,

  • d’aider à la création de nouvelles entreprises forestières par une dotation régionale d’installation,

  • d’équiper les massifs forestiers et infrastructures de prévention et de lutte contre l’incendie,

  • de pérenniser la couverture forestière par des opérations de boisement et par des éclaircies sanitaires pour lutter contre le dépérissement du pin maritime,

  • de renforcer les actions de coordination entre les différents propriétaires (privés, communes, CTC) par la co-maîtrise d’ouvrage,

  • d’équiper les forêts en structure d’accueil du public pour développer le tourisme rural,

  • de développer le pastoralisme avec des infrastructures (accès, points d’eau…) dans les secteurs délimités,

  • de certifier les forêts corses avec un label de gestion,

durable des forêts,

  • de pérenniser la pépinière de Castelluccio,

  • de développer la formation aux métiers de la forêt méditerranéenne.


Les différences entre forêts privées et forêts publiques tiennent plus à des choix de priorité dans les actions. Pour les forêts privées il convient d’abord de renforcer et coordonner les organismes de soutien à la forêt privée afin d’augmenter les surfaces forestières privées disposant de document de gestion durable. C’est une condition préalable pour que les propriétaires privés puissent bénéficier des aides publiques.

Pour les communes forestières il convient de développer les actions d’animations pour favoriser la comaîtrise d’ouvrage avec la CTC et permettre la réalisation d’infrastructures nécessaires à leur mise en valeur.

Les forêts privées et communes bénéficient pleinement des aides de l’Europe (FEADER).

Une application de la politique forestière régionale : le Plan de Développement de Massif de la petite Castagniccia

L’action AIDES AU CONSEIL des orientations de la politique forestière de la CTC comprend l’encouragement au développement territorial en favorisant des actions telles que les plans de développement des massifs et les chartes forestières

Le Plan de Développement de Massif est une méthode qui permet de mener des actions de développement dans des massifs constitués de petites propriétés, dont les propriétaires sont difficiles à contacter individuellement ; aussi il est particulièrement bien adapté à la situation foncière de la Castagniccia.

Les principes du Plan de développement de massif :


1. Concentrer et coordonner les moyens humains et de communication des organismes sur des massifs de tailles réduites.

2. Intégrer une gestion de la qualité des territoires où les élus jouent un rôle important, dans l’élaboration générale des projets, la définition des cahiers des charges et la prise en compte des fonctions de production mais également de services liés au milieu forestier, en allant au-delà des seuls mobiles économiques habituels.

3. Procéder à une approche globale et concertée des projets agro sylvo pastoraux, et d’accueil du public, de préférence à une juxtaposition d’initiatives individuelles afin de mieux tenir compte du morcellement foncier.

4. S'appuyer sur la capacité d'action des différents acteurs locaux.
Les actions réalisées


  • Etat des lieux du massif (foncier, acteurs politiques, économiques, sociaux…),

  • Constitution d’un SIVU destiné à prendre en charge les investissements collectifs,

  • Relance des 2 associations syndicales de propriétaires pour augmenter la surface forestière et castanéicole gérée, regroupant aujourd’hui 80 propriétaires environ pour 250 ha,

  • Etude de la faisabilité d’une plate-forme multiservices en Castagniccia,

  • Formation des acteurs, communication sur le projet.


Le rôle de l’ODARC dans la politique forestière de la CTC
L’instruction des mesures forestières du Plan de Développement Rural de la Corse

L’ODARC intervient, dans le cadre défini par le PDRC, à différents niveaux :

  1. Aide à la gestion des forêts (accompagnement théorique et technique)

  2. Développement de la filière bois :

    1. Améliorer la valeur économique des forêts (sylviculture, infrastructures forestières, reconstitution du potentiel forestier,…)

    2. Dynamiser les débouchés (bois-énergie, bois d’œuvre artisanat, bois d’œuvre menuiserie et charpente) en aidant les entreprises forestières (élaboration d’un plan de développement d’entreprise avec les techniciens forestiers de l’ODARC), et en développant des stratégies locales de filières.

  3. Accueil du public en forêt (études de faisabilité, équipements de pleine nature ou de loisirs,…)

  4. Conseils pour la mobilisation des mesures dans le cadre du Guide des Aides

Sont éligibles au Guide des Aides « forêt » :

  • Les propriétaires privés disposant d’une surface minimum de 4 ha,

  • Les collectivités locales,

  • Les ASL,

  • Les exploitants, les entreprises forestières, ou coopératives,

  • Les Établissements Publics,

L’animation des territoires forestiers et les actions d’intérêt régional

L’animation de l’espace forestier s’est bâtie autour de l’assistance de la division forestière de l’ODARC auprès de porteurs de projets. Il s’est agit en 2008 d’une quarantaine de propriétaires privés, d’ASL, de communes ainsi que de professionnels des filières bois et liège. L’intervention de la division a pu porter tant sur la gestion forestière (coupes et travaux) que sur le montage de projets et mesures dans le cadre du PDRC.
En outre, les actions de communication et de formation ont été nombreuses :

- publication du guide de gestion des forêts de chêne-liège,

- publication de fiches d’information sur la gestion de la châtaigneraie,

- organisation de sessions de formation à la gestion de la châtaigneraie (Castagniccia),

- organisation de journées de démonstration à la levée mécanisée du liège (Fiumorbu et Sollacaro),

- participation aux réunions d’information organisées par le Centre Régional de la Propriété Forestière.
Ces actions sont complétées par l’activité interprofessionnelle menée par l’Association pour la Certification Forestière en Corse (PEFC-Corse), qui a bénéficié d’un appui logistique de la division. Cela a facilité les travaux de PEFC-Corse, dont les membres ont ainsi pu se consacrer au recrutement de nouveaux membres, en particulier de professionnels du bois (exploitants forestiers, scieurs, charpentiers).

Concernant les activités d’intérêt général en matière forestière, la division a participé au groupe de travail sur la lutte contre la cochenille du pin maritime. Une réflexion a également été lancée sur la valorisation des bois de chêne vert.

Enfin, avec le service Forêt de la Collectivité Territoriale de Corse, la division a activement participé au Réseau Méditerranéen des Forêts Modèles, initiative regroupant 8 régions européennes et 4 pays tiers œuvrant à la définition d’une meilleure gouvernance des territoires forestiers (plus de détails sur www.imfn.net).

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