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HAU-KIOU-CHOAAN

ou

L'UNION BIEN ASSORTIE

Roman chinois


à partir de :

HAU-KIOU-CHOAAN, ou

L'UNION BIEN ASSORTIE

Roman chinois

[Traduit sur le texte anglais par Marc-Antoine EIDOUS]

Moutardier, Paris, 1828, 4 volumes, 186+212+210+200 pages.
(Première édition anglaise : Hau Kiou Choaan, or The Pleasing History, printed for R. and J. Dodsley, London, 1761.

Première édition française : Hau Kiou Choaan, Histoire chinoise, traduite de l'anglais par M***, chez Benoît Duplain, Lyon, 1766.)




Édition en format texte par

Pierre Palpant

www.chineancienne.fr

novembre 2013

TABLE DES CHAPITRES

Avertissement

Préface

Livre I

Livre II

Livre III

Livre IV

Avertissement

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On l'a dit avec raison, celui qui désire connaître le vrai caractère d'un peuple ne doit pas en chercher le tableau fidèle dans un recueil de voyages ou de lettres. Étudier ainsi les coutumes, les lois et le gouvernement d'un pays, c'est ordinairement nourrir son esprit de connaissances superficielles et inexactes : en effet, les récits des voyageurs ne représentent que des images mortes, des scènes privées de vie et d'expression.

Quelle différence entre un homme dont on dessine le portrait, assis dans une posture gênée, dont les membres et les traits sont contraints, et ce même homme agissant avec liberté, et se livrant naturellement à ses passions. Cette comparaison peut s'appliquer aux descriptions méthodiques des écrivains qui veulent faire connaître les pays étrangers. On se forme une idée plus juste de l'esprit des Anglais en lisant leurs ouvrages qu'en parcourant les nombreux voyages qui pullulent dans notre littérature.

Un seul roman venu de la Chine a été livré à la publicité. Unique non seulement dans l'Europe, mais dans le monde entier. Iu-kiao-li a été accueilli par la surprise et l'admiration des lecteurs de tous les pays. Le nom de M. Abel Rémusat, déjà célèbre par les travaux les plus précieux, est devenu, nous l'osons dire, immortel par la traduction littérale de cette composition chinoise. Cependant ce roman ne peut seul peindre les différentes classes de la société, et présenter les nombreuses vicissitudes de la vie d'un peuple très civilisé. Le second écrit de ce genre qu'on présente au public agrandit le tableau des mœurs des Chinois, et accroît le petit nombre d'esquisses fidèles de leur caractère. Mais, l'éditeur doit le déclarer, Hau-kiou-choaan n'est point littéralement traduit du chinois. L'authenticité de l'ouvrage ne peut néanmoins être mise en doute par les plus incrédules, car plusieurs exemplaires de l'ouvrage original existent dans les bibliothèques de Paris. M. Abel Rémusat, dans son cours public, enseigne la langue chinoise avec ce livre, qu'il regarde comme l'un des meilleurs romans de la Chine.

La traduction de Hau-kiou-choaan qu'on publie aujourd'hui a été faite sur celle d'un Anglais qui a été au service de la compagnie des Indes, et qui a longtemps résidé à Canton ; dans le dessein de se perfectionner dans l'étude de la langue, il avait entrepris cette traduction sous les yeux d'un maître de cette ville.

Peu importent tous ces détails, si ce roman offre un vif intérêt, un plan bien conduit et des incidents variés. Comme dit Plutarque, une fable bien conçue et bien racontée est l'un des plus beaux charmes de l'esprit humain. On remarquera sans doute dans cet ouvrage, comme dans Iu-kiao-li, que les Chinois s'attachent à la vérité et à la nature dans leurs narrations, et ne s'abandonnent pas à une imagination romanesque ou déréglée ; il y a de l'art et de la régularité dans cette composition, l'unité y est observée, et tous les incidents tendent à la même fin. Aussi le savant Barbier, naguère enlevé à ses utiles travaux, a-t-il ainsi désigné dans son Dictionnaire des pseudonymes le roman de Hau-kiou-choaan :

« Ce livre, trop peu connu, est très propre à donner une idée exacte des mœurs chinoises, dont les voyageurs ne peuvent rendre compte aussi bien que pour les autres pays. »

Cette opinion est un sûr garant de la faveur publique, et un présage éclatant du succès qu'obtiendra l'Union bien assortie.

PRÉFACE 1

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 La traduction suivante a été trouvée en manuscrit parmi les papiers d'un homme qui était au service de la Compagnie des Indes Orientales, et qui avait longtemps résidé à Canton 2. Ses parents prétendent qu'il avait beaucoup étudié la langue chinoise, et que ce fut dans le dessein de s'y perfectionner qu'il entreprit cette traduction, du moins la dernière partie. La quantité d'interlignes, etc. qui s'y trouvent, prouvent que c'est l'ouvrage d'un étudiant ; et comme le manuscrit paraît avoir été écrit dans plusieurs endroits avec de la mine de plomb, et ensuite avec de l'encre, cela donne lieu de croire que c'est un maître en langue chinoise qui l'a dirigé. L'histoire forme quatre petits livres in-folio, minces, en papier de la Chine, dont les feuillets sont pliés sur les bords et coupés sur le dos, à la manière du pays. Les trois premiers volumes sont en anglais, et le quatrième en portugais, d'une écriture différente ; et c'est ce dernier que l'éditeur a traduit.

Les missionnaires ont donné des extraits des versions de plusieurs livres chinois, qu'on peut voir dans la collection du père Du Halde, parmi lesquels il y a quelques nouvelles. Comme ce ne sont que de simples extraits, l'éditeur a cru faire plaisir au public en lui donnant un roman entier pour qu'il puisse voir lui-même la manière dont un auteur chinois se conduit dans le cours d'une longue narration.

Quoiqu'on ne doive point juger du caractère général d'une nation par un ou deux individus, ni du mérite de sa littérature par un seul livre, on peut cependant conclure que la pièce suivante tient un rang considérable chez les Chinois ; car si cela n'était pas, un étranger n'aurait pas entrepris de la traduire, et d'ailleurs il est naturel de croire que lorsqu'on met un livre entre les mains d'un étranger, on choisit pour l'ordinaire ce qu'il y a de mieux.

Tel qu'il est, l'éditeur le présente au public. Il est persuadé qu'étant examiné suivant les lois de la saine critique, on y trouvera plusieurs choses à redire, par exemple, que les incidents ne sont ni assez nombreux, ni ingénieusement imaginés, que les images ne sont ni exactes, ni vives, que la narration est souvent sèche et ennuyeuse, que l'auteur, qui dans certains endroits entre dans de menus détails, et dans des circonstances peu importantes, est trop succinct dans les choses qui peuvent intéresser les passions, ou flatter l'imagination.

Tous les savants conviennent qu'il règne dans presque tous les ouvrages de goût des Chinois une petitesse et un défaut de génie, qui se fait sentir du premier abord. Cela paraît surtout dans leurs écrits, et il est impossible que dans une narration telle que celle-ci, l'auteur n'entre dans un détail trop circonstancié de quantité de minuties incapables de fixer l'attention du lecteur. On peut attribuer cette petitesse de génie à l'esclavage dans lequel ils vivent, à l'horreur qu'ils ont pour la nouveauté et pour tout ce qui s'éloigne des coutumes reçues ; ce qui asservit leur esprit et amortit le feu de leur imagination, en même temps qu'il entretient la paix et l'union dans leur empire.

On peut dire cependant en faveur des Chinois, que s'ils ne prennent point un vol aussi hardi que quelques autres nations orientales, ils ne tombent point non plus dans des absurdités aussi extravagantes. Soit que cela vienne de la cause qu'on vient de dire, ou de leur application à la littérature, toujours est-il vrai de dire qu'ils s'attachent plus à la vérité et à la nature dans leurs narrations, que les autres Asiatiques. On peut dire, à la louange de cet ouvrage, qu'il y a beaucoup plus d'art et de régularité dans la conduite de l'histoire, que dans la plupart des compositions orientales ; qu'il y règne moins du merveilleux, plus du probable. L'unité y est observée ; tous les incidents tendent à la même fin, tout y est régulier, et l'on ne trouve aucune interruption ni inconséquence dans la narration. Au reste, l'éditeur se met peu en peine du jugement qu'on portera de son travail, et de là vient qu'il ne cherche ni à cacher ni à exténuer ses défauts. Il ne donne point cet ouvrage comme une pièce qu'on doive admirer à cause de sa composition, mais comme un échantillon de la littérature chinoise, laissant aux critiques à décider de son mérite.

Le lecteur doit encore le considérer dans un autre jour, je veux dire comme un tableau fidèle des mœurs des Chinois, dans lequel l'économie domestique politique de ce vaste peuple est représentée avec une justesse et une exactitude, à laquelle il n'y a qu'un naturel du pays, qui puisse atteindre. S'en instruire dans un recueil de voyages, dans un morceau de l'histoire universelle, ou dans l'état présent d'un pays, sous différents chapitres de ses coutumes, de ses lois, de son gouvernement, etc., ce n'est en avoir qu'une connaissance superficielle, quand même l'auteur posséderait à fond son sujet. Ces sortes de compilations ont leur mérite, mais elles ne sauraient nous instruire d'une infinité de particularités qui forment le vrai caractère d'un peuple. Elles ne sont susceptibles d'aucun arrangement méthodique. Ces écrivains lors même qu'ils s'attachent à nous détailler tous les traits, ne nous donnent qu'une image morte parce que la vie, l'esprit, l'expression y manquent. Pour s'en former une juste idée, il faut voir agir l'objet. Il n'y a pas plus de différence entre un homme dont on fait le portrait, qui est assis dans une posture gênée, et dont tous les membres et les traits sont dans la contrainte, et entre ce même homme qui agit, et qui donne carrière à ses passions, qu'entre un peuple qu'on nous décrit d'une manière méthodique, ou qu'on nous dépeint dans la narration animée de quelque histoire domestique. Un étranger se formera une idée plus juste du génie de l'esprit des Anglais en lisant une page de Mr. Fielding, ou de quelque autre auteur moderne, qu'en lisant les volumes entiers de l'état présent de l'Angleterre, ou les lettres d'un Français sur les Anglais.

J'ajouterai à cela qu'il y a chez les nations quantité de coutumes curieuses et de particularités, dont on s'instruit beaucoup mieux par les exemples que par les descriptions, et qu'il y en a beaucoup qu'un étranger ne saurait connaître. Il n'y a que les naturels mêmes du pays qui puissent connaître le système total des mœurs d'un peuple. Les missionnaires sont les seuls étrangers qui puissent nous donner un détail exact et complet de la Chine, vu qu'ils sont les seuls auxquels il soit permis de voyager librement dans ce vaste empire. En supposant même que leur rapport soit véridique 1, la gravité de leur caractère 2 ne leur permet point de voir de leurs yeux non seulement les cérémonies idolâtres, mais même quantité de particularités de la conduite des Chinois dans leur domestique. Tout le monde sait qu'il n'y a pas au monde de peuple plus méfiant et plus réservé que celui-là ; ce qui empêche plusieurs de leurs coutumes domestiques de transpirer au dehors : il n'y a donc que les Chinois eux-mêmes qui puissent décrire leurs mœurs à fond.

En voilà assez sur l'ouvrage dont l'éditeur fait présent au public. Il ne reste plus qu'à l'instruire des peines qu'il s'est données pour le mettre en état de lui être offert. Comme la version est l'ouvrage d'un homme qui n'avait d'autre profession que le commerce, et qui vraisemblablement n'avait point dessein de la publier, on ne doit exiger de lui que la fidélité à rendre exactement son original. Or, je juge de la fidélité par la quantité de ratures qu'on trouve dans le manuscrit, et par l'idiome chinois qui y domine d'un bout à l'autre. L'éditeur a donc été obligé de la revoir entièrement, pour rendre le langage plus correct et plus conforme aux règles de la grammaire. Cependant, comme le principal mérite d'une pièce telle que celle-ci consiste dans le style et dans les mœurs, il n'y a fait d'autres changements que ceux dont il ne pouvait absolument se dispenser, à moins que de pêcher contre les règles du bon sens et de la grammaire. Il a été surtout attentif à ne cacher aucun de ses défauts, et il se flatte de n'avoir obscurci aucune de ses beautés. Pour cet effet, il a conservé les images, les allusions, les réflexions, les proverbes, les sentiments, les expressions extraordinaires, et autant de l'idiome chinois que la pureté de sa langue le lui a permis ; et lorsqu'il n'a pu les conserver dans le texte, il a eu soin de les mettre en marge 1. Dans le cas où la narration s'est trouvée trop longue et trop languissante, interrompue par des questions des réponses peu importantes, ou retardée par des répétitions inutiles, dans ces cas, dis-je, il n'a pu s'empêcher de les abréger, et il ne doute point que les admirateurs les plus zélés de la littérature chinoise, ne lui eussent pardonné, s'il l'avait fait plus souvent. Comme l'original pêche par trop de prolixité, il a été généralement plutôt obligé d'y retrancher que d'y ajouter ; lorsqu'il a ajouté quelques mots du sien, il les a enfermés entre deux crochets. Dans deux ou trois endroits où les incidents étaient mal ménagés, on a renvoyé le dénouement quelques pages plus bas, mais toujours en avertissant le lecteur. L'éditeur a retranché quelques inconséquences et quelques contradictions, que le traducteur lui même avait eu soin de corriger, et lorsqu'il a mal rendu un mot chinois, il l'a rectifié d'après de bonnes autorités. Cela est arrivé deux ou trois fois, et il a eu soin d'en avertir le lecteur ; mais il n'a pris cette liberté que lorsqu'il a été sûr de son fait. En un mot, comme le mérite d'une pareille pièce consiste dans l'exactitude et l'authenticité, le lecteur peut être assuré qu'il n'a pêché ni à l'un ni à l'autre de ces égards.

Peut-être le blâmera-t-on de s'être trop scrupuleusement attaché à son original, vu que cela l'a empêché de rendre son style plus vif et plus coulant ; mais il a eu plutôt en vue de satisfaire les curieux, que d'amuser les gens oisifs. Le livre sera peut-être moins amusant, mais il en sera plus estimable. Il a eu soin de retrancher les expressions barbares contraires aux règles de la grammaire, et il se flatte d'y avoir réussi. S'il se trouvait par hasard quelque faute de cette espèce, il espère que le lecteur voudra le lui pardonner, vu qu'il en échappe aux personnes les plus attentives.

Il me reste à dire quelque chose des notes, quand ce ne serait que pour justifier leur longueur : j'avais d'abord dessein d'en mettre très peu, mais j'ai senti qu'il fallait absolument m'éloigner de ce plan. Les mœurs et les coutumes des Chinois, leur façon de penser, leur manière de s'exprimer, diffèrent si fort des nôtres, qu'il faut souvent un long détail pour les rendre intelligibles. L'éditeur n'a pas tardé à s'apercevoir qu'il aurait occasion de toucher quantité de choses remarquables parmi les Chinois ; cela l'a engagé à dire quelque chose des autres. Il a voulu que l'histoire et les notes prises ensembles, formassent une histoire complète et abrégée de la Chine, qui pût contenter la curiosité de la plupart des lecteurs, et rafraîchir la mémoire des autres ; voilà ce qui l'a obligé à y joindre quelques notes qui paraîtront peut-être inutiles et de pures digressions. Lorsque les narrations amusent et intéressent le lecteur, il n'aime pas qu'elles détournent son attention ; mais d'un autre côté elles la soulagent, lorsque le récit est froid et ennuyant. S'il ne les a point épargnées, c'est parce qu'il croit qu'on ne se bornera point à une seule lecture. Il peut assurer hardiment qu'il les a tirées de plusieurs auteurs authentiques, dont quelques-uns sont très rares, et qu'elles suppléent souvent aux omissions que l'on trouve dans les auteurs les plus célèbres qui ont écrit sur la Chine.

Il voudrait pouvoir se justifier de même au sujet de quelques notes qui paraissent triviales et peu intéressantes. Il y a des choses qu'on n'estime qu'à proportion de la peine qu'on a de les acquérir ; et telle est la faiblesse de l'esprit humain, qu'il en juge bien moins par leur valeur intrinsèque, que par les difficultés qu'il trouve à les avoir. Ces dernières sont assez rares, et il espère qu'on voudra bien lui faire grâce, en faveur de celles qui sont plus curieuses et plus importantes.

L'éditeur se croit obligé, avant de finir cette préface, de faire ses très humbles remercîments à la personne qui lui a procuré le manuscrit dont on donne l'impression. Non seulement elle lui a permis de le publier, mais elle lui a remis en main tous les papiers du traducteur, parmi lesquels il s'en est trouvé plusieurs qui ont répandu beaucoup de jour sur cette histoire.

Il n'en doit pas moins à ceux qui lui ont donné entrée dans leurs bibliothèques, ce qui l'a mis en état de mettre à la tête de cet ouvrage une liste de plusieurs auteurs, qui ferait honneur à un livre infiniment plus important que le sien. Il ne peut se rappeler avec trop de reconnaissance les secours qu'il a tiré de la bibliothèque du Comte de Sussex. Le trésor littéraire qu'elle renferme est si connu des savants, que ce serait peut-être faire tort à mon ouvrage que d'en parler ici, vu que ce que j'en dirais exciterait dans l'esprit du lecteur une attente, que je me sens hors d'état de remplir.

Les planches qu'on a mises à la tête de ces volumes, ont été copiées d'après celles d'une histoire chinoise qu'on a trouvée parmi les papiers du traducteur. Chaque page de ce livre était accompagnée d'une planche.

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LISTE

des livres d'où les notes suivantes ont été tirées,

et des éditions dont on s'est servi.

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Description géographique, historique, etc. de l'empire de la Chine de la Tartarie chinoise, par le père J.-B. Duhalde, de la Compagnie de Jésus. Paris, 1735, 4 tomes in-4°.

Histoire de la Chine etc., écrite en italien par F. Alv. Semedo, traduite en anglais, etc. Londres, 1655, in-folio.

Nouvelle Histoire de la Chine, par Gabriel Magaillans de la Société de Jésus. Londres, 1686, in-4°.

Nouveaux Mémoires sur l'état présent de la Chine, par le R. P. Louis Le Comte, de la Compagnie de Jésus. Amsterdam, 1697, 2 tomes in-12.

Description abrégée de la Chine etc. par Denis Kao, Chinois, etc., imprimée à la fin des
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