2. 1 Comment s’articulent marché du travail et gestion de l’emploi ?








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date de publication09.08.2018
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Chapitre 2 : Travail, emploi, chômage

2.1 Comment s’articulent marché du travail et gestion de l’emploi ?
Travail : toute activité humaine qui contribue à produire des biens ou des services (domestique, bénévolat, professionnel).
Emploi : part du travail rémunéré+ déclaré
Offre de travail : quantité de travail que fournissent les travailleurs en échange de rémunération. Quand le niveau de salaire augmente, l’offre de travail aussi.
Demande de travail : la quantité de travail dont les entreprises ont besoin pour pouvoir produire des biens et services.
Salaire réel : quantité de biens et services que le salaire versé permet de se procurer(pouvoir d’achat)  :

Salaire nominal/indice des prix à la consommation.
Productivité marginale : Supplément de production que génère la dernière heure, embauche…

L’entreprise : la production marginale par rapport au cout
Marché du travail : lieu abstrait où se rencontrent l’offre et la demande de travail, aboutissant à des embauches en échange de rémunération
Désutilité : perte d’utilité d’un travailleur supplémentaire

  • Néoclassique : travail= source de désutilité car réduitle temps consacré au loisir, le salaire compense alors.


Cout du travail : somme des dépenses incombant l’employeur en contrepartie de l’emploi de travail salarié.

= salaire brut/congés payés/primes + cotisations+ frais d’embauches et licenciement
Cout salarial unitaire : rémunération d’un salarié/ prod. d’un salarié

Il augmente si la rémunération du salarié augmente + vite que la productivité du travail.
Salaire nomainal : rémunération du salarié en unité monétaire
Contrat de travail : convention par laquelle Wer s’engage à mettre son activité à disposition d’un employeur sous la subordination du quel il se place, contre rémunération.
Salaire d’efficience : salaire supérieur au salaire courant distribuer dans les autres entreprises, pour une activité donnée.

Objectifs : attirer les meilleurs W+ fidéliser + limiter les W peu productifs (peur de perdre un W avantageux)
Salaire minimum : salaire en dessous duquel un W ne peut être légalement employé.
Conventions collectives : accords signés entre organisations syndicales/ employeurs.

Fixe : conditions de W, grille salariale, garanties sociales.
Partenaires sociaux : ensembles des acteurs économiques participant aux négociations d’ordre social.

=représentant des syndicats de salariés + organisations patronales
Segmentation du marché du travail : Bipolarisation des emplois en matière de statut (nature des contrats de W) et de carrière :

Marché primaire-> emploi stable+ bien rémunéré

Marché secondaire -> emploi précaire


  1. L’emploi : une relation marchande?


Dilemme de la demande de W :

Elle fait le calcul cout/avantage.

L’entreprise embauche tant que : Productivité marginale> cout salarial unitaire d’un W sup.

Si elle n’embauche pas elle substitue.
Dilemme de l’offre de W :

Le travailleur fait un calcul cout/ avantage

Il fait l’arbitrage entre travail/ loisirs ( qui le prive de biens et services qu’il pourrait consommer)
Plus le salaire est faible, plus il y a substitution du capital/ travail.

Si le salaire est élevé : ++W veulent W


  • Le fonctionnement du marché du travail dans l’analyse néoclassique:




  • Néoclassique : école fin XIXème:


Léon Walras, Stanley Jevons, Vilfredo Pareto

Ils réactualisent les idées classiques grâce aux mathématiques

Le marché : fonctionne si les 5 conditions de la concurrence pure & parfaite sont réunies :

Atomicité, homogénéité, transparence, libre sortie/entrée des K, mobilité des facteurs.
Si il y a ces 5 conditions, alors le marché s’autorégule ->pas de chômage durable

Quand le taux de salaire réel= tx de salaire équilibre=> plein emploi
C’est une analyse macroéconomique :

Pour eux, le travail = marchandise (comme un bien ou un service)

Le marché fonctionne selon la loi de l’offre et de la demande.

Deplus le salaire doit augmenter en fonction de la productivité du travailleur.

Il y a du chômage quand : taux de salaire > tx de salaire d’équilibre

Le chômage existe seulement à court terme :

Chômage frictionnel : chômage de transition : le temps que l’offre s’adapte à la demande

Chômage volontaire : les W demandent un salaire trop élevé
Le chômage permanent= rigidités institutionnelles (durée légale du W, salaire min.,…) imposées par l’Etat

-> faussent le fonctionnement du marché





  • Les limites de l’analyse néoclassique :

Dans les années 80, l’augmentation des salaires était supérieure à celle de productivité .

Cela nous montre que :

- le marché n’est pas régit seulement selon les lois de l’offre et de la demande.

-l’emploi ne répond pas aux conditions de la ccp

- le chômage ne diminue pas avec la hausse de la productivité
Transparence

Le marché ne fournit pas une info parfaite : asymétrie d’info :

employeur : pas accès à son coût supplémentaire (à la productivité du W ,situation familiale stable, arrête maladie fréquent, …)

Il doit alors mettre en place un mécanisme de surveillance : coût+ risques :

Laisser de côté ce qui n’ets pas surveillé, démotivation, mauvaise ambiance.

Théorie du salaire d’efficience :

+ W est payé + il est productif

Pour stimuler la productivité l’employeur peut augmenter les salaires :

Le salaire n’est plus un moyen de rémunération de la prod. mais un stimulateur de productivité.

Ex : 5 dollars/day chez Ford

  • Fidélise le W , qui acquiert de l’expérience et devient + productif.

  • Evite les turn over : % des W qui viennent et partent en 1 ans= frais de recrutement et de licenciement

  • Ecarte ceux qui ne se sentent pas compétents par rapport au salire (attire les meilleurs)


« je n’ai jamais autant diminué mes coûts de production que lorsque j’ai doublé le salaire de mes salariés » Henry Ford
George Stigler : « theory job search »

Travailleur : pas d’info sur le salaire équilibre,

+ pendant le chômage frictionnel : temps de latence pour que l’offre s’adapte à la demande : il cherche des emplois mais en refuse aussi car il a des allocations : ce qui retarde son entrée sur le marché du W.

S’il reste trop lgt au chômage, les employeurs peuvent ne plus vouloir l’embaucher et il devient alors chômeur involontaire.
Homogénéité

Marché primaire de l’emploi : W stable+ haute rémunération (CDI)

Il n’obéit pas aux règles de la CPP : pas selon l’offre et la demande :

Les W ont un pouvoir de négociation (donc pas d’homogénéité) car les W doivent être très qualifiés.

Produit peu sensible au cout du W+ prix car c’est surtout une concurrence hors prix (nike,apple, services financiers)

Marché secondaire de l’emploi : peu qualifié, peu d’augmentation (service à la personne, sous-traitant,..)

W soumis à l’offre/dem ande : répond à la CPP
Le marché du W ne répond pas à la condition de l’homogénité car :

-il est segmenté (primaire, secondaire)

- salaire dépend de la qualification, du genre, de l’origine nationale.(écart homme/femme, + monte en qualification + les écarts de salaire sont importants.)

Atomicité

= il doit y avoir suffisamment d’offreurs/demandeurs pour qu’aucun n’influence les prix.

Or les syndicats influes sur les salaires (négociations)/ + relation entre des grosses organisations et les travailleurs individuellement.


  1. La relation salariale est encadrée par des normes sociales collectives




  • L’institutionnalisation de la relation salariale entre conflits et coopération


Début XIX ème : aucun droit du W+ supprime les corporations

Relation asymétrique : le Wer n’est pas protégé

Travail : long (12-16h/jour), contrat journalier, précaire, accidents du W non indemnisés

(État gendarme)

La propriété est une protection contre les risques de la vie

Fin XIX ème : droit du W reconnait que le travailleur est en position inférieure : alors on lui donne des droits ( création des inspecteurs du W)

Travail : protection sociale, négociations collectives : amélioration conditions de W, rémunération, allongement de la durée d’entrée sur le marché, congés payés, diminution des heures de W, salaire minimum, syndicats,…
Le conflit fait progresser le droit du W.

3 institutionnalisations : acteurs, objets et moyens
Négociations collectives : discussion organisé entre les syndicats et les patrons.

_organisé ou non par l’état

_ sur les grilles de salaires,..

SMIC : Le SMIC, qui a remplacé le SMIG (Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti) en janvier 1970, est le salaire horaire en-dessous duquel un salarié ne peut être payé. Il est réévalué au moins une fois par an par le gouvernement, au minimum à hauteur de la moitié de l'augmentation du pouvoir d’achat du salaire horaire de base ouvrier (SHBO).
Dépend des pays : bulgarie : 200€ contre 1900€ Luxembourg

Fixé par le gouvernement qui le revalorise en fonction de l’inflation et de l’évolution des salaires ouvrier

Il est une référence, moyen de comparaison pour tous les bas salaires . Son augmentation entraine une augmentation généralisée des bas salaires.


  • De l’instauration des normes à la remise en cause :

  • L’Etat a consolidé le salariat en régulant l’emploi avec :

-l’institutionnalisation du cadre collectif

- Elargissement des droits des salariés(contrat, ..)

- SMIC

Etat+partenaires sociaux ont créé une norme de l’emploi : CDI, temps plein, formaton, protection sociale, droits syndicaux.

Société salariale= majorité de la population active salariée marquée par la norme de l’’emploi typique.



  • L’école de la régulation : Boyer, Aglietta

Ils regardent les différents institutions qui articulent l’économie et ses relations (Etat, salarié, marché financier).

Après WWII : compromis fordiste

-> salariés acceptent l’organisation scientifique du W contre un emploi, stable, bonne rémunération

+ L’Etat soutien le crédit (relance keynésienne) + obj = 0 chômage
1970 : effritement salariale avec :

-montée de l’emploi atypique

-recul du W typique+ protection sociale+ baisse des droits (à la retraire)

-multiplication des personnes exclus du W rémunéré (chômeurs, inactif : préretraités)
Années 1970/1980 : (2 chocs pétroliers) :

-ralentissement de la croissance, baisse des gains de productivité, stagflation
1980 : libéralisâtes gouvernent : Tatcher(UK), chirac (FR° reagan(US)

Lutte de l’inflation plus importante que la lutte contre le chomage d’où des tx d’intérest élevés.

= baisse du poids de l’Etat+ réglementation pour libérer l’initiative= f libère l’offre des entreprises et donc hausse des investissements.


flèche droite 3Gestion fordiste


capitalisme actionnarial

(1980)

W scientifique

W stable

W bien rémunéré

Objectif : hausse de la valeur de l’entreprise

Managers intéressés : stock option ->veulent maximiser la rentabilité (externalisation, recours au W atypique, fusion, concentration)

+ politique de l’offre :

Mise en concurrence des entreprises publiques (privatisation), baisse droits socaux



  • Remise en cause du smic :

-trop élevé

-responsable de la dégradation de l’emploi

- les entreprises ne trouvent pas suffisamment de W à un niveau de salaire donné (remise en cause de l’offre/demande des néoclassiques)

- chômage : empêche l’embauche

-pénalise la compétitivité des entreprises (surtout pour la main d’œuvre peu qualifié-> devient cher)

-accélère substitution K au W

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