Saint Exupéry ne fabriquait pas sa propre statue. Que ses amis ou ses confidents du hasard ou de la minute imitent son exemple et ne dressent de lui ni une








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Et, sur les indications du petit prince, j'ai dessiné cette planète-là. Je n'aime guère prendre le ton d'un moraliste. Mais le danger des baobabs est si peu connu, et les risques courus par celui qui s'égarerait dans un astéroïde sont si considérables, que, pour une fois, je fais exception à ma réserve. Je dis : ''Enfants ! Faites attention aux baobabs !'' C'est pour avertir mes amis du danger qu'ils frôlaient depuis longtemps, comme moi-même, sans le connaître, que j'ai tant travaillé ce dessin-là. La leçon que je donnais en valait la peine. Vous vous demanderez peut-être : Pourquoi n'y a-t-il pas dans ce livre, d'autres dessins aussi grandioses que le dessin des baobabs ? La réponse est bien simple : J'ai essayé mais je n'ai pas pu réussir. Quand j'ai dessiné les baobabs j'ai été animé par le sentiment de l'urgence ".
Le dessin a valeur d'avertissement (il s'agit ici de dénoncer le nazisme à exterminer en germe dès le début). Son rôle est pratique, en prise avec la vie.
3 / La parabole, écriture séduisante du détour.
Ainsi, préférant caractériser plutôt que nommer, préférant s'adresser à l'imagination plutôt qu'à la raison, préférant se fier à la force du dessin et persuader plutôt que convaincre (" Je méprise quiconque est forcé par des arguments "), Saint Exupéry développe un projet poétique qui vise à transformer le lecteur et recherche " un poème parfait qui résiderait dans les actes et sollicitant tout, jusqu'à tes muscles, de toi-même ". Son écriture se ramasse alors en formules, ou, au contraire, se déplie en parabole ; mais, soit condensée, soit déployée, elle est toujours performatrice. Avec la parabole, dont c'est la fonction première, Saint Exupéry atteint son but : " L'écriture a été de t'y convertir ".
Comparons les deux passages suivants par exemple :
Cette mort du monde se fait lentement. Et c'est peu à peu que me manque la lumière. La terre et le ciel se confondent peu à peu. Cette terre monte et semble se répandre comme une vapeur. Les astres tremblent comme dans une eau verte. Il faudra attendre longtemps encore pour qu'ils se changent en diamants durs. Il me faudra attendre longtemps encore pour assister aux jeux silencieux des étoiles filantes. Au coeur de certaines nuits, j'ai vu tant de flammèches courir qu'il me semblait que soufflait un grand vent parmi les étoiles ".
C'est alors qu'eut lieu le miracle. Oh ! un miracle très discret. Je manquais de cigarettes. Comme l'un de mes geôliers fumait, je le priai d'un geste, de m'en céder une, et ébauchai un vague sourire. L'homme s'étira d'abord, passa lentement la main sur son front, leva les yeux dans la direction, non plus de ma cravate, mais de mon visage et, à ma grande stupéfaction, ébaucha, lui aussi, un sourire. Ce fut comme le lever du jour.
Ce miracle ne dénoua pas le drame, il l'effaça, tout simplement, comme la lumière, l'ombre ".
Dans l'un, une écriture d'une extrême densité lyrique avec un style majestueux et d'amples phrases ; dans l'autre, une expression beaucoup plus nerveuse, aux phrases courtes, lapidaires et ponctuées par force virgules : ainsi se dessinent les deux pôles entre lesquels la parole de Saint Exupéry oscillera.
a) L'aphorisme, écriture de l'éclat.
L'emploi de la formule est caractéristique du style de Saint Exupéry : " On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux " dit le petit prince. Il s'agit de propositions courtes et denses, utilisant le pronom indéfini et le présent gnomique de vérité générale ; la maxime cherche à dire le maximum en un minimum de mots, c'est un art de l'ellipse qui  par un phénomène de contraction  permet de déjouer le piège du raisonnement discursif au profit de l'intuition immédiate créée par le rapprochement obtenu : " La grandeur d'un métier est, peut-être, avant tout d'unir les hommes : il n'est qu'un luxe véritable, et c'est celui des relations humaines ". Lapidaire, elle constitue un raccourci dans le raisonnement, qui n'est pas sans rappeler l'esthétique du fragment chez Pascal et surtout les sentences concentrées en aphorismes fulgurants ayant l'affirmation pour principe de Nietzsche, dont on a souvent rapproché Saint Exupéry  à cause de leur aversion commune pour la logique (méthode généalogique).
Mais ce n'est pas son seul intérêt. De même que la métaphore exige la collaboration du lecteur pour recomposer la comparaison, de même, l'aphorisme le force à rétablir les rapports logiques et à reconstituer la chaîne du raisonnement ; forcé d'interpréter, celui-ci se retrouve impliqué ; il s'agit d'une rhétorique de la participation : or le lecteur est alors d'autant plus convaincu qu'il a lui-même coopéré à l'élaboration du texte. C'est donc d'une stratégie de la persuasion.
Saint Exupéry va aussi s'appuyer sur les ressources sonores de son discours pour renforcer l'effet de ses propos. Examinons l'exemple suivant :
Vous êtes belles mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose ".
Ici Saint Exupéry choisit d'utiliser une anaphore (puisque), rehaussée de quelques paronomases ([ l]), qui, après une courte protase, s'étend dans une longue apodose de quatre lignes et se termine brusquement sur un hexasyllabe  qui claque comme une formule et rappelle le " parce que c'était lui " de Montaigne.
Saint Exupéry s'adresse à l'intuition.
De même, le style du Petit Prince, apparemment très dépouillé, extrêmement classsique et sobre, cache-t-il des trésors de rhétorique et d'éloquence. Le petit prince parle parfois comme Cicéron :
Il me regarda stupéfait.
- De choses sérieuses ! [...] Tu parles comme les grandes personnes ! [...] Tu confonds tout... tu mélanges tout !
Il était vraiment très irrité. Il secouait au vent des cheveux tout dorés :
- Je connais une planète où il y a un monsieur cramoisi. Il n'a jamais respiré une fleur. Il n'a jamais regardé une étoile. Il n'a jamais aimé personne. Il n'a jamais rien fait d'autre que des additions. Et toute la journée il répète comme toi : ''Je suis un homme sérieux ! Je suis un homme sérieux ! '' et ça le fait gonfler d'orgueil. Mais ce n'est pas un homme, c'est un champignon !
- Un quoi ?
- Un champignon !
Le petit prince était maintenant tout pâle de colère.
- Il y a des millions d'années que les fleurs fabriquent des épines. Il y a des millions d'années que les moutons mangent quand même les fleurs. Et ce n'est pas sérieux de chercher à comprendre pourquoi elles se donnent tant de mal pour se fabriquer des épines qui ne servent jamais à rien ? Ce n'est pas important la guerre des moutons et des fleurs ? Ce n'est pas sérieux et plus important que les additions d'un gros monsieur rouge ? Et si je connais, moi, une fleur unique au monde, qui n'existe nulle part, sauf dans ma planète, et qu'un petit mouton peut anéantir d'un seul coup, comme ça, un matin, sans se rendre compte de ce qu'il fait, ce n'est pas important ça ? [...] Si quelqu'un aime une fleur qui n'existe qu'à un exemplaire dans les millions d'étoiles, ça suffit pour qu'il soit heureux quand il les regarde. Il se dit : ''Ma fleur est là quelque part...'' Mais si le mouton mange la fleur, c'est pour lui comme si, brusquement, toutes les étoiles s'éteignaient ! Et ce n'est pas important ça ! ".
Le plaidoyer du petit prince s'ouvre sur une série d'anaphores : d'une part, la quadruple répétition de l'adverbe " jamais " (" Il n'a jamais respiré une fleur. Il n'a jamais regardé une étoile. Il n'a jamais aimé personne. Il n'a jamais rien fait d'autre que des additions ") et, d'autre part, la réponse du businessman, sous la forme d'un double hexasyllabe qui compose un alexandrin  s'imposant dans le discours comme le " gros monsieur " dans la vie sociale  et montrant sa bonne conscience (" Je suis un homme sérieux ! / Je suis un homme sérieux ! ").
Ainsi se met en place un réseau sonore ronronnant, d'où les formules vont saillir par contraste : " Tu parles comme les grandes personnes ! " (injure suprême) et la redondance " Tu confonds tout... tu mélanges tout ! " (4 / 4). Surtout, après cette succession d'anaphores qui forme une longue protase, le premier paragraphe s'achève d'un mot, un seul, sur la comparaison avec un champignon (cadence mineure)  c'est ce que l'on appelle la pointe :

Mais ce n'est pas un homme, c'est un champignon !
- Un quoi ?
- Un champignon ! ".
Outre le côté insolite de la comparaison  frappant l'esprit  cela évoque, bien sûr, la grenouille de La Fontaine, qui veut se faire aussi grosse que le Boeuf (cf. la carrure du personnage sur le dessin), qui " gonfle d'orgueil " et de vanité.
Puis l'allure du discours change, et y succèdent une série de longues phrases. On retrouve néanmoins les répétitions  figure que Saint Exupéry semble ici affectionner : " il y a des millions d'années " (2) - " ce n'est pas important " (2) et " ce n'est pas sérieux " (2) qui répondent à " je suis un homme sérieux ! ".
Cette opposition est encore accentuée par les antithèses entre " une fleur unique " - " nulle part " et les " millions d'étoiles ". La guerre métaphorique des moutons et des fleurs prend alors les dimensions cosmiques du combat des forces du Bien contre les forces du Mal parmi des " millions d'étoiles ".
b) La parabole allégorie.
A l'opposé, on trouve la parabole. C'est en effet l'autre pôle stylistique qu'affectionne Saint Exupéry. Synthétisant tous les procédés précédemment étudiés, les paraboles sont très nombreuses dans Citadelle : du droit à la lèpre dès le premier chapitre à l'histoire des deux jardiniers au dernier, en passant par le chapelet aux treize grains, le camp des réfugiés berbères ou l'apologue du Tachu, c'est quasiment chacun des 219 chapitres qui forme une petite parabole  dans le plus pur style biblique dont Citadelle voulait être l'imitation (nous verrons que l'on peut même aussi lire Le Petit Prince comme un ensemble de paraboles).
Il s'agit originellement d'un " récit allégorique des livres saints, sous lequel se cache un enseignement " (Petit Robert - 1993). Mais contrairement au mythe  qui recèle aussi cette fonction  il s'avère plus réaliste : le contexte a beau être flou, il n'en reste pas moins déterminé. Ainsi, la première version du début de Citadelle, par exemple, s'ouvre sur l'alexandrin suivant : " J'étais seigneur berbère et je rentrais chez moi ". On peut deviner que nous sommes au Moyen-Orient ou au Maghreb (comme le souligne d'ailleurs l'expression de Caïd, qui se réfère à l'Afrique) ; de même, les descriptions de paysage sont orientées et il est souvent fait mention de " palmeraie ", de " désert ", d'" oasis " ou de " puits ".
La parabole s'ancre donc dans la réalité et même la banalité quotidienne, d'un puits par exemple, son pouvoir réside dans la force de l'expérience ; mais, dans le même temps, comme le montre l'exotisme, avec le désert, il y a aussi une part d'insolite (qui n'est pas sans rappeler l'imbrication du merveilleux et du vraisemblable des contes de fées). Mélange d'extravagance, d'extraordinaire et d'ordinaire, la parabole fait choc et fonctionne ici comme la métaphore.
La parabole  qui vient de l'hébreu mashal  est en effet traditionnellement considérée comme une image qui se déploie en récit. C'est ce que l'on appelle l'allégorèse (i.e. pensée par analogie :  signifie " comparaison ").
La parabole établit donc un système d'équivalences et de correspondances. C'est un tissu de méta-phores. La parabole est fenêtre : elle est ouverture vers l'au-delà. Elle voile autant qu'elle dévoile, car elle tente de s'élever à l'indicible. C'est un discours dont la portée dépasse le sens immédiatement saisissable. La parabole suggère ; elle est, par excellence, un langage qui dit plus qu'il ne dit.
Exemple : la parabole du Samaritain en lecture allégorique.
Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba au milieu de brigands qui, après l'avoir dépouillé et roué de coups, s'en allèrent, le laissant à demi mort. Un prêtre vint à descendre par ce chemin-là ; il le vit et passa outre. Pareillement, un lévite, survenant en ce lieu, le vit et passa outre. Mais un Samaritain, qui était en voyage, arriva près de lui, le vit et fut pris de pitié. Il s'approcha, banda ses plaies, y versa de l'huile et du vin, puis le chargea sur sa propre monture, le mena à l'hôtellerie et prit soin de lui. Le lendemain, il tira deux deniers et les donna à l'hôtelier, en disant : ''Prends soin de lui, et ce que tu auras dépensé en plus, je te le rembourserai, moi, à mon retour'' " (Evangile selon St Luc : X, 30-35).
Ainsi, Saint Augustin interprète-t-il cette parabole comme suit :
Un homme (Adam) descendait de Jérusalem (la Citadelle céleste) à Jéricho (notre mortalité). Des brigands (le diable et ses anges) le dépouillèrent (de l'immortalité) et, l'ayant roué de coups (en le persuadant de pécher), le laissèrent à demi-vivant (car d'un côté il connaît Dieu et de l'autre se consume au péché). Or un prêtre et un lévite (le ministère de l'Ancien Testament) passèrent outre ; le Samaritain (le Christ) banda ses plaies (en comprimant le péché), l'oignit d'huile (l'espérance) et de vin (l'exhortation à agir avec ferveur d'esprit). Il le plaça (invitation à croire) sur sa monture (l'incarnation). L'hôtellerie est l'Eglise. Le lendemain (après la résurrection du Seigneur), il donne les deux deniers (la promesse de la vie présente et de la vie future) à l'hôtelier (l'apôtre Paul).
Et pour Martin Luther, si éloigné, c'est pourtant le même constat :
L'homme tombé aux mains des brigands illustre la chute d'Adam. Prêtre et lévite (l'histoire du salut dans l'Ancien Testament) ne lui viennent pas en aide. Le Samaritain (le Christ) accomplit sans en être prié le double commandement d'amour ; il se charge de l'homme à demi-mort, le soigne d'huile (la grâce) et de vin (la croix et la souffrance), le charge sur sa monture (lui-même en tant qu'offrande sacrificielle), le conduit à l'hôtellerie (l'Eglise), le remet à l'hôtelier (les prédicateurs) et laisse avant de repartir (l'Ascension) deux pièces d'argent (l'Ancien et le Nouveau Testament), avec la promesse de son retour (la parousie).
De même, Monin interprète-t-il Le Petit Prince de cette façon puisqu'il y a superposition de deux plans (" L'essentiel est invisible pour les yeux "). Il en fait une lecture ésotérique, où la rose par exemple  symbole de Vénus  représente la femme, le renard figure la ruse et la sagesse, le serpent la mort et l'initiation etc.
c) La parabole récit.
Nous sommes cependant assez réservés quant à cette manière de procéder. Ce genre de lecture allégorique  de rébus  ne paraît pas ici pertinent. Pour Jülicher, exégète allemand du siècle dernier, on ne peut pas en effet réduire la parabole à une somme de petites métaphores ; il faut la considérer dans sa globalité : le récit fait sens comme tel et non plus comme le support d'une structure cachée.
Nous ne pensons pas que l'on puisse ainsi systématiquement interpréter chaque élément de manière allégorique ; cela frise parfois le grotesque lorsque l'on cherche les baobabs dans le dictionnaire des symboles (et que l'on ne trouve d'ailleurs pas : Monin est alors obligé de se référer aux traditions bouddhique et asiatique). L'épisode des graines de baobabs ne représente-t-il pas plutôt, comme on l'a déjà dit, le danger qu'il y a à avoir laissé germer et se fortifier le totalitarisme ? C'est une parabole qui invite à l'éradiquer avant qu'il ait pu commettre des ravages (cf. III-2c) ; il s'agit en fait de tuer dans l'oeuf l'hydre, avant que celle-ci ait eu le temps de se développer : il n'y a là rien d'un symbole préfabriqué. La parabole chez Saint Exupéry dépasse le simple cadre de l'allégorie :
"
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