Saint Exupéry ne fabriquait pas sa propre statue. Que ses amis ou ses confidents du hasard ou de la minute imitent son exemple et ne dressent de lui ni une








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Ainsi m'apparut-il qu'il était vain et dangereux d'interdire les contradictions "), c'est le premier à attaquer l'uniformité et à manier le paradoxe : " Si j'ai versé le sang, c'est pour établir non ma dureté mais ma clémence "  qui frise parfois le sophisme (je lui fais du mal pour son bien).
Saint Exupéry reconnaîtrait donc l'existence et même la nécessité des contradictions. Mais c'est pour aussitôt se rétracter : " Car il n'est rien qui soit contradictoire sinon le langage qui exprime " ; les contradictions n'existent pas en elles-mêmes, elles ne sont dues qu'à l'imperfection et à la " maladresse du langage " qui  comme le dit le renard au petit prince  est " source de malentendus " (" J'aurais dû ne pas l'écouter, me confia-t-il un jour [...]. J'aurais dû la juger sur les actes et non sur les mots "). D'où, dans Citadelle, l'expression récurrente de " silence de mon amour "  qui est gage d'authenticité.
C'est pourquoi j'ai toujours méprisé comme vain le vent des paroles. Et je me suis défié des artifices du langage " qui n'emporte pas la conviction :
Elle se troubla en surface à cause des mots qui lui manquaient pour me répondre :
''Peut-être, Seigneur, avez-vous raison...''
Mais je sentais qu'elle me donnait raison dans le seul empire des paroles, ne sachant point s'y défendre.
''Donc, tu t'inclines.
Excusez-moi, oui, je m'incline mais ne saurais parler Seigneur...''
Je méprise quiconque est forcé par des arguments, car les mots te doivent exprimer et non conduire. Ils désignent sans rien contenir. [...] Mais ceux qui s'enferment dans leur logique suivent leurs propres mots, et tournent en rond comme des chenilles ".
Mais revendiquer les contradictions pour les attribuer ainsi au langage, cela revient finalement à les nier : " Car toute contradiction n'est qu'absence de génie ". La contradiction n'a pas de valeur en soi, elle n'existe qu'en creux.
Il est d'ailleurs très révélateur que Saint Exupéry parle de litige de langage (" Mais je sais aussi que ces litiges ne sont que litiges de langage ") ; il emploie un terme juridique, un terme de droit : c'est-à-dire qu'il se situe sur le terrain du devoir être et non de l'être comme l'idéologie face au réel qu'elle corrige. L'idéologie, c'est la tyrannie des idées : si le réel n'y est pas conforme, c'est qu'il a tort !
Il y a alors une impossibilité fondamentale à contester, les contradictions n'étant dues qu'à l'imperfection du langage. Ainsi le Caïd de Citadelle n'est-il jamais pris en défaut ; seuls ont tort ses généraux et leur " solide stupidité ". Le propre de l'idéologie, c'est précisément de ne pouvoir être réfutée : " Tu ne peux espérer ni me prendre en défaut, ni véritablement me nier dans l'essentiel ".
Attention, bien sûr, c'est aussi la caractéristique de la vérité (du moins au sens traditionnel). Mais, ici, il s'agit d'un refus de la négation a priori  indépendamment de la validité des arguments : " Le sujet idéal du règne totalitaire n'est ni le nazi convaincu, ni le communiste convaincu, mais l'homme pour qui la distinction entre fait et fiction (i.e. la réalité de l'expérience) et la distinction entre vrai et faux (i.e. les normes de la pensée) n'existent plus ".
L'idéologie est un cercle vicieux : si j'ai tort, cela prouve que j'ai encore raison (" Tu me sers quand tu me condamnes ") ! C'est la catégorie que Popper, philosophe et épistémologue, qualifiait d'" infalsifiable " : sa structure circulaire et fermée sur elle-même empêche que l'on puisse lui opposer quoi que ce soit.
La psychanalyse est une idéologie, parce que celui qui la conteste la refoule et qu'elle ne peut donc être niée ; le nazisme est une idéologie, parce que celui qui le conteste appartient au complot juif ou franc-maçon ; le communisme est une idéologie, parce que celui qui le conteste est allié à la bourgeoisie capitaliste : l'état est prétendu appartenir au peuple de sorte que toute attaque contre lui est réputée être une attaque contre soi-même, l'ouvrier étant son propre patron il n'a aucune raison de faire grève  sauf à être animé de sentiments antisociaux...
De même, chez Saint Exupéry, la critique du langage  sincère au demeurant  fonctionne comme un coupe-circuit qui supprime toute contestation. Ainsi, si je critique Saint Exupéry, c'est que je ne l'ai pas compris : " Je n'ai aucun espoir de me faire comprendre, et cela m'est absolument indifférent ".
Il y a un refus d'examiner la critique pour elle-même. Le raisonnement adverse est disqualifié d'avance en l'annexant à son propre système : " Et je refuse la discussion car il n'est rien ici qui se puisse démontrer ".
c) L'arbitraire, où le relativisme dévoyé.
Poussé à son terme, cette logique aboutit à l'arbitraire qu'il revendique (" j'oppose mon arbitraire ")  avec un détour paradoxal par la tolérance...
Saint Exupéry délie en effet de tout contrôle ses directives. " Quand les vérités sont évidentes et absolument contradictoires, tu ne peux rien, sinon changer ton langage " ; mais, précisément, comme le fait remarquer L. Estang, certaines de ces vérités sont loin d'être évidentes  ce sont des évidences qui ne vont pas de soi : " Il est évident, bien qu'inexplicable que je dois accepter de mourir ". C'est un peu court pour exiger le sacrifice de sa vie. C'est avec ce genre de formules que l'on peut justifier absolument n'importe quoi !
De même lorsque Saint Exupéry escamote l'antinomie contrainte / liberté :
Car je ne connais qu'une liberté qui est exercice de l'âme. Et non l'autre qui n'est que risible car te voilà contraint quand même de chercher la porte pour franchir les murs et tu n'es point libre d'être jeune ni d'user du soleil la nuit. Si je t'oblige de choisir cette porte plutôt que l'autre, tu te plaindras de ma brimade quand tu n'as point vu, s'il n'est qu'une porte, que tu subissais la même contrainte ".
Je n'ai point compris que l'on distingue les contraintes de la liberté. Plus je trace de routes, plus tu es libre de choisir. Or chaque route est une contrainte ". Comme si la liberté s'exerçait en dehors du champ du possible !
Ou alors Saint Exupéry a recours à un autre argument  " Pourquoi prendrais-je le parti de ce qui est contre ce qui sera. De ce qui végète contre ce qui demeure en puissance "  typique des régimes totalitaires : " C'est qu'en termes de démagogie il n'est pas de meilleurs moyens d'éviter la discussion que de délier un argument du contrôle du présent et de dire que seul l'avenir peut en révéler les mérites " ; il peut alors affirmer sans crainte d'être démenti que " De l'injustice d'aujourd'hui je crée la justice de demain ".
Bref, Saint Exupéry use et abuse parfois de pirouettes rhétoriques, il transforme ainsi ses raisonnements en tours de passe-passe100 % pur sucre.
Il n'a d'ailleurs pas d'autre prétention : " Ne me demande point de justifier la cérémonie que j'impose ". Car " Quant à ceux qui reprocheront au visage choisi d'être gratuit et de soumettre les hommes à l'arbitraire, comme pour les convier de mourir pour la conquête de quelque oasis inutile sous prétexte que la conquête est belle, je répondrai qu'est hors d'atteinte toute justification ".
Bien plus, il voit dans la tolérance une justification de l'arbitraire (sic) ! Il part du postulat suivant : " Dans ma civilisation, celui qui diffère de moi, loin de me léser, m'enrichit "  car " l'erreur n'est point le contraire de la vérité mais un autre arrangement [...] ni plus vrai ni plus faux mais autre "  et conclut " Je te puis donc dire n'importe quoi car tout est vrai ". Il passe insidieusement de la tolérance à l'indifférence et de l'indifférence à l'intolérance (i. e. l'arbitraire).
Mais la tolérance n'est pas le relativisme où tout se vaut : " Car la tolérance n'est pas, comme l'on croit trop souvent, l'éclectisme, ni l'indifférence conciliante. Elle consiste non pas à s'interdire de combattre des thèses jugées fausses, mais à s'interdire de les combattre par d'autres moyens que des moyens intellectuels " (J.-F. Revel). Elle n'est sinon qu'une feuille de vigne derrière laquelle se cache l'indifférence. Il ne s'agit pas d'une simple acceptation de la diversité : il ne peut y avoir de tolérance que si cela est jugé négatif et pourtant accueilli.
De plus, le relativisme n'est pas l'arbitraire où, puisque tout se vaut, le mien vaut le tien et donc je t'impose ce que je veux (" je m'oppose ainsi, injuste, aux pentes naturelles "), mais au contraire le respect de l'autre (le tien vaut le mien).
Il y a une perversion fondamentale de la tolérance, qui s'aigrit en tournant au relativisme, lui-même à son tour dévoyé en indifférence jusqu'à l'arbitraire : " Peu m'importait que la réprimande fut juste ou injuste ".
Telles sont les conséquences du refus de la contestation.
Pourtant peut-on encore parler d'idéologie ? L'arbitraire n'est-il pas aux antipodes ; n'est-ce pas précisément le refus de l'esprit de système dont Saint Exupéry dénonce " la folie sanguinaire des idées " : " Que nous importent les doctrines politiques qui prétendent épanouir les hommes, si nous ne connaissons d'abord quel type d'homme elles épanouiront. [...] Nous ne sommes pas un cheptel à l'engrais [...] "  " L'homme n'est pas un bétail à l'engrais " ?
Tu ne prends point mesure de l'homme avec une chaîne d'arpenteur ".
Cela ne répond-il pas plutôt à un projet esthétique spécifique ?
IV. Le projet poetique.
N'oublie pas que ta phrase est un acte " (Citadelle).
Pour Saint Exupéry, le langage traditionnel est paradoxalement moyen de connaissance autant qu'il est source d'illusion ; aussi, tous ses efforts vont-ils porter sur la création d'un nouveau type de communication. Parti du roman avec Courrier Sud, puis Vol de nuit, qui déjà n'est plus tout à fait un roman, mais une épopée ou un roman épique, en passant par Terre des hommes  qui, curieusement, reçut le Grand prix du roman de l'Académie française (alors que de l'aveu même de l'auteur ce n'est pas un roman mais un récit)  l'itinéraire littéraire de Saint Exupéry aboutit au Petit Prince, qui s'affiche explicitement comme un conte, et à Citadelle qu'il qualifie de chant ou de poème. Son projet esthétique est donc en fait poétique : tout en lui le pousse à un usage de la langue et du langage valorisant l'intuition face au raisonnement.
1 / Malgré Babel...
Au départ, il y a une soif éperdue d'Absolu qui demande un langage absolu. Ainsi des trois mille réfugiés berbères que le vieux Caïd avait parqués à l'écart de sa tribu, mais en pourvoyant généreusement à leur subsistance, sans exiger d'eux le moindre travail et qui pourrissaient doucement, leur vacuité même constituant le pire des esclavages. Faute de désir, de rêve, de besoin créateur, tout perdait alors sa signification et ils n'usaient plus du langage qu'à des fins rudimentaires : " ils perdaient l'usage des mots qui ne leur servaient plus ". Jusqu'à ce que le vieux Caïd leur ait envoyé un chanteur qui chanta l'amour, la soif, la guerre suscités par une princesse lointaine du désert. Et les réfugiés apathiques eurent soif de la soif et de l'amour et brandirent leurs poignards en direction du vieux Caïd qui les avait privés de l'ivresse de vivre. La rébellion qui suivit  " belle comme un incendie "  fut prise de conscience grâce au langage : " Et tous ils moururent en hommes ! " (cf. Citadelle - ch. XI & XII). Le langage est investi d'un pouvoir quasi magique : " Prendre conscience [...], c'est d'abord acquérir un style ".
L'instrument privilégié de la Connaissance pour Saint Exupéry est donc le langage. Las, force est de reconnaître que ce n'est pas possible car un abîme béant s'ouvre entre la signification et la saisie de l'objet signifié : " Car ceux-là confondent la formule qui désigne et l'objet désigné ". Leur correspondance est illusoire
Mais ils se sont trompés sur l'homme les faiseurs de formules. Et ils ont confondu la formule qui est ombre plate du cèdre avec le cèdre dans son volume, son poids, sa couleur, sa charge d'oiseaux et son feuillage, lesquels ne sauraient s'exprimer et tenir dans le faible vent des paroles ".
Et de démystifier  dans la foulée  la mythologie romantique :
" Car tu te trompes sur l'objet du charroi quand tu crois qu'il est énonçable. Sinon tu me dirais ''mélancolie'', et je deviendrais mélancolique, ce qui est vraiment par trop facile. Et certes joue en toi un faible mimétisme qui te fait ressembler à ce que je dis. Si je dis : ''colère des flots'', tu es vaguement bousculé. Et si je dis : ''le guerrier menacé de mort'', tu es vaguement inquiet pour mon guerrier. Par habitude. Et l'opération est de surface ".
Il y a donc ici une remise en cause d'un langage problématique et de sa légitimité, qui conduit  comme au terme d'une aventure quasi mystique  au silence, " Lequel est seul signe de la qualité " :
Silence des femmes qui ne sont plus que chair où mûrit le fruit. Silence des femmes sous la réserve de leurs seins lourds. Silence des femmes qui est silence de toutes les vanités du jour et de la vie qui est gerbe de jours. Silence des femmes qui est sanctuaire et perpétuement. Silence où se joue vers demain la seule course qui aille quelque part. [...] Silence, dépositaire où j'ai tout enfermé de mon honneur et de mon sang.
Silence de l'homme qui s'accoude et qui réfléchit et reçoit désormais sans dépense et fabrique le suc des pensées. Silence qui lui permet de connaître et qui lui permet d'ignorer, car il est bon quelquefois qu'il ignore. Silence qui est refus des vers, des parasites, et des herbes contraires. Silence qui te protège dans le déroulement de tes pensées. [...]
Silence du coeur. Silence des sens. Silence des mots intérieurs [...] "
La communication classique est vouée à l'échec : " Et je les écoutais parler, dans le silence de mon amour, dédaignant le contenu de leurs paroles ".
Il faudra, pour qui ne se résigne pas à se taire, inventer un autre langage plus adéquat  sinon autant ne pas écrire. Signaler ses défaillances, c'est déjà en souligner l'importance ; ce n'est pas la langue en elle-même qui est critiquée, mais sa faiblesse  non les mots mais leur agencement : " Et me venait la certitude que les obscurités de mon style comme la contradiction de mes énoncés n'étaient point conséquences d'une caution incertaine ou contradictoire ou confuse mais d'un mauvais travail dans l'usage des mots ". Il convient de passer outre malgré Babel
Il s'agit donc de remédier à son usure et de lui rendre sa vertu signifiante. " La connaissance : ce n'est point la possession de la vérité, mais d'un langage cohérent " ; il s'agit de " fonder un langage qui absorbera les contradictions ".
2 / Théorie de l'image.
C'est l'image  entendue aussi bien comme la métaphore que le dessin  qui va constituer le premier instrument de l'élaboration de ce nouveau type de langage. Car l'image permet à la fois de contourner le raisonnement et d'éviter les pièges de la pensée discursive  en faisant appel à l'intuition et en substituant à l'argumentation ses vertus analogiques  et à la fois de s'appuyer sur la force de ce vecteur pour emporter la conviction du lecteur.
a) L'imaginaire.
Ainsi remarque-t-on que contrairement à Gide  dont il disait : " J'ai lu le récit d'André Gide. J'ai toujours la même impression. D'abord une impression d'effort désespéré pour caractériser les choses, pour en donner un raccourci. Mais elles n'en surgissent pas. A mesure qu'il les touche, il les empaille "  que contrairement à Gide donc, Saint Exupéry préfère qualifier plutôt que nommer. Au lieu de dire soif par exemple, il parlera, dans
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