Saint Exupéry ne fabriquait pas sa propre statue. Que ses amis ou ses confidents du hasard ou de la minute imitent son exemple et ne dressent de lui ni une








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refus des systèmes et de l'abstraction rejoignant par là Nietzsche :
Il y a des cerveaux systématiques qui tiennent un système d'idées pour plus vrai s'il se laisse ranger dans des cadres ou des tables de catégories tracés d'avance. Les illusions dans ce domaine sont innombrables ; presque tous les grands ''systèmes'' s'y référent. Mais le préjugé foncier est de croire que l'ordre, la clarté, la méthode doivent tenir à l'être vrai des choses. [...] Mais il est tout à fait impossible de démontrer que ''l'en-soi'' des choses se comporte selon cette définition du fonctionnaire modèle ".
Il y a une véritable suspicion envers la raison de l'intelligence technicienne (" Contre tous les raisonnements, toutes les évidences [...] j'avais raison contre ma raison ")  qu'il est même convenu d'appeler mysologie (haine de la raison)  opposée à l'Esprit (toujours le vocabulaire religieux) : " Être tenté, c'est être tenté, quand l'Esprit dort, de céder aux raisons de l'intelligence ".
Contre l'intelligence brillante mais désincarnée, celle d'un Giraudoux par exemple, qui donne l'impression à tort ou à raison d'être un peu vaine et superficielle parfois et dont Saint Exupéry regretta la nomination comme commissaire général à l'Information (cf Ecrits de guerre) il y a l'intelligence supérieure qu'est l'Esprit : " C'est l'esprit qui mène le monde et non l'intelligence " (Carnets).
Mais l'Esprit  affranchi de toute règle et en dehors de tout contrôle  ne se pervertit-il pas ? Saint Exupéry ne passe-t-il pas, subrepticement, de l'idéalisme, comme posture intellectuelle, à l'idéologie, comme imposture intellectuelle ?
III. Ideologie et contre-ideologie.
Car une seule pensée (si elle croît comme une herbe folle que nul ennemi n'équilibre), devient mensonge et dévore le monde ". (Citadelle).
C'est Le Petit Prince qui a assuré à Saint Exupéry son passage à la postérité mais, à l'époque, il était complètement passé inaperçu : il fut considéré comme un conte pour enfants et donc regardé comme négligeable (aujourd'hui encore il n'y a quasiment aucune étude universitaire à ce sujet) ; en revanche la parution posthume de Citadelle fit grand bruit. Et fut très mal accueillie.
1 / La schizophrénie de la critique.
a) Méthode de travail.
Il y eut en effet une véritable incompréhension de la part de la critique.
Et il serait injuste de l'accuser de n'avoir rien compris ou même d'avoir compris le texte de travers, car, si un livre est mal reçu, s'il est perçu contrairement à ce que l'auteur en attendait, c'est que celui-ci s'est mal exprimé.
Et il serait injuste d'accuser Saint Exupéry de s'être mal exprimé, car jamais, de son vivant, il n'eût accepté de le laisser paraître en l'état (dans sa correspondance il parle de dix années de travail encore) : Citadelle est un brouillon.
Le malentendu provient donc en partie du caractère inachevé de l'ouvrage.
Et nous pensons qu'il importe de rendre compte de cette polémique. Elle est primordiale pour bien comprendre les enjeux de notre lecture et permet d'éclaircir les zones troubles et d'éclairer les points obscurs chez Saint Exupéry. Comment peut-on en arriver à écrire des ouvrages  qui font maintenant référence et autorité et qui sont perpétuellement cités dans la première étude venue !  tels qu'un Saint Exupéry en procès ? Cela exprime un profond malaise et un profond désarroi.
Comment se fait-il qu'adulé peu de temps auparavant encore  avec le prix Fémina pour Vol de nuit et le Grand prix du roman de l'Académie française pour Terre des hommes  comment se fait-il que, de coqueluche des critiques, Saint Exupéry soit soudain devenu leur paria ? C'est là un paradoxe très fort.
Afin d'éviter les malentendus donc et de procéder avec rigueur, il faut regrouper ici l'ensemble des points de vue et particulièrement ceux de ses détracteurs, ce qui permet alors de bien mettre en lumière un Saint Exupéry paradoxal.
Devant l'attitude naïve, par exemple, qui consiste à adopter soit une lecture fondamentaliste et à la lettre de Citadelle, soit une lecture dite allégorique et conforme à l'esprit de l'oeuvre, nous pensons que tout est beaucoup moins tranché et qu'aucune n'est satisfaisante. Nous refusons ce genre de lecture monolithique.
Saint Exupéry n'est pas le héros ou le saint que certains ont voulu fabriquer, ce n'est pas non plus le monstre qu'une lecture superficielle de Citadelle laisserait supposer ; entre hagiographie et mauvaise foi, Léon Werth, qui fut l'un de ses meilleurs amis, et à qui Saint Exupéry dédia Le Petit Prince, conclut : " Saint Exupéry ne fabriquait pas sa propre statue. Que ses amis ou ses confidents du hasard ou de la minute imitent son exemple et ne dressent de lui ni une statue du désespoir ni une statue de la sérénité ".
b) Quelques exemples de polémiques.
La critique a surtout vu dans Citadelle une imposture intellectuelle, une utopie, et lui a reproché son décor de carton-pâte et de carnaval qui en est l'indice :
On en a une sérieuse [d'objection], en revanche, contre l'univers comme il le conçoit dans sa description de l'empire, primitif et autocratique, qu'il offre en exemple à nos méditations : cette sorte d'Arcadie Berbère, avec ses artisans, ses puits, ses oasis, ses quartiers réservés, sa bimbeloterie de souks, ses troupeaux de moutons, ses renards de sable et, en fait de chef, ce despote bienveillant et coupeur de tête pour le bien public, attendri à l'idée de livrer au bourreau la sentinelle défaillante. Tout cela est fort beau, sur le papier, en prose harmonieuse et cadencée ".
De même, J.-L. Bory, un de ses détracteurs les plus acharnés, n'hésite pas à dénoncer l'emphase et la grandiloquence d'un style pompeux et pompier, qui sous ce couvert cacherait une entreprise de mystification autorisant toutes les dérives ; le style (forcé) serait alors à l'image de la morale (elle aussi forcée) :
A force de détourner le nez de l'homme pour ne considérer que l'Homme, on remplace vite, dans l'exaltation lyrique, le courage par l'héroïsme, l'idéalisme par le dédain des valeurs matérielles, la méfiance envers la foule par le mépris du peuple [...]. Voilà la porte ouverte à la pire rhétorique [...] et à ce vocabulaire qui nous a fait tant de mal : chef, empire, énergie, maniement des hommes [...]. Cela ne m'inquiète pas quand je lis Vol de nuit. Cela m'inquiète quand j'essaie de lire Citadelle, colossale entreprise de mythification et de mystification, messe avec grandes orgues écrite dans un style pour lauréat de concours général happé par le folklore biblique à la gloire d'un nytzschéisme rosâtre mêlé d'une religiosité musclée par une gymnastique de l'âme.

M'inquiète encore plus le désert sur lequel se dresse Citadelle. Qui est déjà celui du Petit Prince. Et qui n'est plus le désert réel où surgit le bédouin fraternel porteur d'eau, mais l'espace allégorique qui, autorisant l'aristocratique recul qui maintiendra à distance la médiocre, la lamentable humanité, permet à l'élu de rêver à l'Homme sans aimer les hommes puisqu'il n'aime pas leur faiblesses ".
Ou alors on lui reproche le contraire mais toujours avec l'idée de supercherie

Il y a de la fadeur dans cette gentillesse, de la complaisance dans cet attendrissement, beaucoup d'abstractions à majuscules [...], de la banalité dans ces sentences qui voudraient donner à penser, toute une rhétorique sonore, toute une poésie qui traîne sa facilité. [...] Une jolie image, une intuition juste  découvertes par hasard  n'ont jamais le loisir d'être tranquilles ".
J.-F. Revel, enfin, dont la finesse et le sens de la nuance sont pourtant caractéristiques, résume les critiques sur ses divagations en concluant avec une série de formules à l'emporte-pièce qui ne sont pas dignes d'un si grand académicien :
Saint Exupéry est devenu bien plus qu'un auteur, c'est un saint, c'est un prophète. Pour comprendre la France, il faut voir que l'écrivain influent ce n'est pas Gide, ce n'est pas Breton, c'est Saint Ex, qui a révélé aux Français qu'une ânerie verbeuse devient une profonde vérité philosophique si on la fait décoller du sol pour l'élever à sept mille pieds de haut. Le crétinisme sous cockpit prend des allures de sagesse [...] ".
Mais, ici, ce qui est excessif n'est pas significatif. De façon plus sérieuse, la polémique revient jusque dans la Pléiade (Introduction). Et la modération est tout aussi inquiétante, car la bienséance ne permet d'y parler que par euphémismes :
Pareil élan ne met pas Saint Exupéry à l'abri des ambiguïtés. Les grands reportages nous en font au moins découvrir deux. D'abord, tout en étant un inconditionnel de l'individu, Saint Exupéry, au nom d'un homme plus grand, manifeste à l'occasion une certaine indulgence pour les systèmes qui, faisant miroiter une grandeur future, asservissent de fait les individus. La tentation totalitaire l'a par moments effleuré. On s'en rend compte par exemple lorsqu'il est sur le point d'excuser même les terribles procès staliniens : ''Je devine déjà qu'il y a là un grand irrespect pour l'individu, mais un grand respect pour l'homme, pour celui qui se perpétue à travers les individus et dont il s'agit de bâtir la grandeur''. La grandeur de l'homme peut devenir une menace pour l'individu ".
Malgré les précautions oratoires d'usage, inhérentes à la rédaction d'une Préface (exercice d'ordinaire plutôt laudatif), on sent poindre l'embarras en ce qui concerne une philanthropie aux accents trop brutaux et pour le moins équivoque, car, ici, on va au-delà d'une simple critique de l'idéalisme et de la dureté, il y a l'accusation sous-jacente et bien plus grave d'imposture intellectuelle qui permet de tout justifier  même le fascisme (" la tentation totalitaire " etc.)...
Le fascisme veut que l'homme soit actif et engagé dans l'action, de toutes ses forces : il le veut conscient, de façon virile, des difficultés que l'on y rencontre, et prêt à les affronter. Il conçoit la vie comme une lutte et pense qu'il appartient à l'homme de se forger celle qui sera vraiment digne de lui, en créant avant tout en lui-même l'instrument (physique, moral, intellectuel) destiné à le construire " (Mussolini).
c) Saint Exupéry n'est pas un fasciste.
Le rapprochement est frappant  surtout dans le vocabulaire (volontariste)  même s'il reste une provocation. C'est pourquoi il importe de rappeler quelques évidences. Si Saint Exupéry adopte en effet une position ambiguë vis-à-vis des droits de l'Homme dans Pilote de guerre (cf. chapitre XXVII), c'est aussi lui qui, dans le même livre, fait l'apologie de la tolérance et déclare : " Dans ma civilisation, celui qui diffère de moi, loin de me léser, m'enrichit ". Si Saint Exupéry refuse de respecter l'homme pour lui-même, car " le respect de l'homme, c'est le respect de sa noblesse ", c'est lui cependant qui, dans une lettre adressée à A. Breton, pape du surréalisme, et dont nous reproduisons de larges extraits en annexes, c'est lui qui lui reproche ses méthodes et son manque de respect :
" Vous êtes l'homme le plus intolérant que je connaisse. [...] Vous êtes l'homme des excommunications, des exclusives, des orthodoxies absolues, des procès de tendances, des jugements définitifs portés sur l'homme à l'occasion d'une phrase de hasard, d'un pas, d'un geste. Si vous n'êtes pas l'homme des bastilles, c'est faute de pouvoir. Mais dans la mesure où votre faible pouvoir peut s'exercer, vous êtes l'homme des camps de concentration spirituels. Votre châtiment ne dispose comme arme que du manifeste, mais vous en usez contre quiconque ne pense pas absolument comme vous. [...] On croirait revivre les audiences de la Très Sainte Inquisition. [...] La Très Sainte Inquisition ne connaissait pas la psychanalyse. Cette ignorance la faisait plus timide que vous, plus respectueuse des énoncés d'un homme. Cette arme-là ne chôme pas entre vos mains. Elle vous permet, si l'homme répond ''oui'', de lui démontrer qu'il a dit ''non''. [...]
Votre liberté de penser, André Breton, s'accorde fort bien de la photographie publiée par vous : ''Benjamin Péret insultant un prêtre''. On pouvait voir ainsi, dans les hebdomadaires nazistes, des photographies de S.A. insultant des juifs. Cette photographie de Péret n'est pas seule preuve d'un irrespect profond et absolu de l'homme quand cet homme n'est pas votre partisan. Je ne retrouverai que dans les ordures anti-juives d'Allemagne des actions du type du papier où, à la suite d'un différend anodin avec ce pauvre nouille de M.A., vous annonciez au monde, et à sa fiancée éventuelle, qu'il a été surpris par l'un des vôtres au cours d'un traitement pour maladie vénérienne. J'ai le droit de vous sommer, lorsque vous prenez position à propose du respect de l'homme, de m'éclairer sur un comportement qui recoupe d'abord les principes nazistes. [...] Votre liberté de penser, André Breton, s'accommode fort bien du scandale dans une salle de théâtre et de l'interruption d'une pièce quand l'auteur ne vous plaisait pas. Elle se fut accommodée de saccages de librairies [...] ".
Abattu en luttant contre les nazis ou les ''nazistes''  comme l'on disait à l'époque  et les fascistes, sa biographie plaide en sa faveur. Même s'il a refusé de soutenir le général de Gaulle, il n'a pas soutenu le maréchal Pétain non plus : il a refusé le poste au Conseil national de Vichy qui lui a été proposé  sans qu'il l'ait demandé (cf. controverse avec J. Maritain) ; comme l'explique très bien R. Aron dans sa Préface aux Ecrits de guerre, il refuse de s'engager d'un côté comme de l'autre car il refuse la division des Français (la propagande gaulliste s'en prenait au gouvernement de Vichy avec tant de violence qu'elle ressemblait parfois à une propagande antifrançaise), il lutte contre cet esprit de division, contre les idéologies partisanes, les querelles politiciennes et, selon lui, le sectarisme gaulliste (il pense déjà à l'épuration de l'après-guerre).
Ce serait donc commettre un grave contresens que de prendre au pied de la lettre certaines phrases équivoques et d'y voir la justification d'entreprises d'asservissement : lui qui  au contraire !  a cherché et réussi à délivrer un esclave en le rachetant, épisode raconté dans Terre des hommes (chapitre VI-6).
C'est pourquoi, si l'analyse de L. Estang met bien en valeur, en effet, des contradictions (dont nous rendrons bientôt compte), lorsqu'il déclare par exemple " Absence de pitié, déni de justice, tyrannie : voilà les conditions, liées entre elles, auxquelles ce chef  dont on est en droit d'estimer moins que Gide la figure ''admirable''  soumet le devenir de l'Homme ", l'on ne peut pas soupçonner en revanche dans l'arbitraire que le Caïd pose en principe de gouvernement un subterfuge déloyal de réduction en esclavage. Oui, le Caïd cherche à forger l'Homme ; il affirme bien : " Citadelle, je te construirai dans le coeur de l'homme "  mais, comme le fait remarquer, à juste titre, P. Chevrier, c'est précisément dans le coeur de l'homme qu'il entend le fonder sans user de la violence.
Bref, une fois mise en perspective l'absence de toute entreprise d'asservissement, une fois Saint Exupéry disculpé en ce qui concerne l'accusation de fascisme, il ne reste plus qu'à rendre compte des raisons de cette polémique, des contradictions apparentes ou réelles de sa pensée et de l'artificialité de celle-ci (puisque c'est le reproche majeur  sous-jacent au fascisme  qu'on lui a adressé et la ligne de force de toutes les critiques).
2 / Théorie de l'idéologie.
Parler des idéologies aujourd'hui, dans un monde où elles ont  avec la chute du mur de Berlin par exemple  quasiment disparu (au point que beaucoup, en manque de croyances, en sont réduits à se tourner vers les sectes), dans un monde où elles sont discréditées, cela revient à ''parler martien'' ; l'idéologie est un OVNI (Objet Verbal Non Identifié) : pour comprendre ce terme, il faut revenir au climat intellectuel de l'entre-deux guerres.
a) Présentation d'Hanna Arendt.
En ce qui concerne l'armature théorique de nos travaux, nous nous appuierons essentiellement sur Hanna Arendt, figure de la pensée contemporaine philosophique, politique et historique qui fait autorité en la matière : c'est une spécialiste de la période qui s'est intéressée aux fondements du totalitarisme avec
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