Saint Exupéry ne fabriquait pas sa propre statue. Que ses amis ou ses confidents du hasard ou de la minute imitent son exemple et ne dressent de lui ni une








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est hors d'atteinte ", qui est " objet de musée " et " vertu des morts ". Enfin et surtout, selon P. Boudot, il hésite " entre la dureté et l'amour [...]. Saint Exupéry n'arrive pas à choisir ". Ou, pour reprendre une heureuse expression de L. Estang, son éthique " de sève nietzschéenne semble chercher finalement un terreau biblique et tendre des branches évangéliques " avec un véritable sens de l'accueil, comme le montre, entre autres, la compréhension du fonctionnaire petit bourgeois : " Vieux bureaucrate, mon camarade ici présent, nul jamais ne t'a fait évader et tu n'en es point responsable "  sans commisération ni condescendance, cet orgueil de la supériorité.
Saint Exupéry affirme " La primauté de l'Homme sur l'individu " mais c'est pour aussitôt la tempérer en déclarant : " Ma civilisation repose sur le culte de l'Homme au travers des individus " ; ce n'est pas l'individu qui vaut en lui-même, mais en tant que dépositaire de ce que nous appelons aujourd'hui dignité.
Entre idéalisme (dureté) et humanisme (amour), il est délicat de trancher : si Saint Exupéry veut se mettre au service de ses semblables, il condamne parfois trop l'humanité moyenne et méprise trop les hommes réels au nom de l'Homme idéal pour être vraiment un humaniste et un défenseur de la personne humaine. Pour P. Boudot, " Saint Exupéry a bifurqué sur la voie de l'humain juste avant de tomber dans l'inhumain. Mais il frôle celui-ci ". Ainsi, dès le début de Terre des hommes, Saint Exupéry évoque le monde de l'aviation comme " un monde fabuleux, plein de pièges, de trappes, de falaises brusquement surgies, et de remous qui eussent déraciné des cèdres. Des dragons noirs défendaient l'entrée des vallées, des gerbes d'éclairs couronnaient les crêtes " : le vocabulaire guerrier donne des allures d'épopée à l'aventure, avec ses mythes, ses héros ou demi-dieux, ses surhommes donc, mais, dans le même temps, celle-ci est disqualifiée par les hyperboles qui deviennent des adynatons ironiques à force d'exagération.
De même, dans Citadelle, il invite à rejeter la pitié (" Gardez-vous donc de la pitié "), considérée " comme un danger " car  et c'est la première phrase  " car j'ai trop souvent vu la pitié s'égarer " ; mais ce n'est pas la pitié en elle-même qui est directement rejetée, juste son mauvais usage : son éthique est issue d'une perpétuelle tension, et l'on ne peut pas dire qu'il s'agit d'idéalisme à proprement parler  d'autant que sous une façade dure et rude se cache en fait beaucoup de pudeur : " Aimez ceux que vous commandez. Mais sans le leur dire ".
Bref, il ne semble pas souhaitable de chercher à lever cette ambiguïté ; cela reviendrait à une simplification abusive et réductrice, alors que toute l'oeuvre est précisément bâtie sur cette tension dynamique. Par-delà le bien et le mal.
b) L'idéalisme au sens platonicien.
En tout cas, idéale ou pas, la morale de Saint Exupéry exige le sacrifice. C'en est même  explicitement  l'un des thèmes majeurs (" L'acte essentiel ici a reçu un nom. C'est le sacrifice ") ; jusqu'à y consacrer un ouvrage entier, puisque c'est précisément le sujet de Pilote de guerre, comme le montre, outre la citation précédente, la phrase placée en quatrième de couverture de l'édition Folio et donc censée représenter et illustrer au mieux le livre : " Nous sommes fin mai, en pleine retraite, en plein désastre. On sacrifie des équipages comme on jetterait des verres d'eau dans un incendie de forêt ". Il s'agit de chercher à comprendre la défaite  de rechercher un sens à ce sacrifice absurde.
Par sacrifice, Saint Exupéry entend quelque chose de bien précis : " Sacrifice ne signifie ni amputation, ni pénitence. [...] Il est un don de soi même à l'Etre ". Nous pourrions proposer comme définition la formule un peu paradoxale de destruction sans anéantissement. Car, en fait, il ne s'agit pas d'une expiation, mais, par un abandon matériel, d'un gain sur un autre plan  spirituel.
Originellement le sacrifice compense un déséquilibre avec le monde surnaturel (l'immolation d'une victime par exemple permet de calmer la colère des dieux) ; et, ce qu'il importe d'en retenir, c'est qu'il établit une relation avec l'au-delà : " Pour le sacrifice il faut un dieu comme le domaine ou la communauté ou le temple, lequel reçoit la part que tu délègues et en laquelle tu t'échanges ".
Quelque chose subsiste dans le sens où " Il existe peut-être quelque chose d'autre à sauver et de plus durable ". Le sacrifice est un échange contre plus grand que soi et suppose une réalité transcendante (étymologiquement le sacrifice se rattache au sacré) : " Car, moi, je respecte d'abord ce qui dure plus que les hommes. Et sauve ainsi le sens de leur échange. [...] Et désormais les voilà qui s'échangent dans la joie contre plus précieux qu'eux-mêmes ".
Cette notion d'échange est capitale, car la nature du sacrifice n'est pas seulement héroïque, ce peut être aussi l'humble travail quotidien qui permet de créer et donc en quelque sorte de s'échanger contre ce qui est créé ; d'où la récurrence, dans Citadelle en particulier, du motif de l'artisan  créateur par excellence : " Ainsi ont-ils travaillé toute leur vie pour un enrichissement sans usage, tout entiers échangés contre l'incorruptible broderie... n'ayant accordé qu'une part du travail pour l'usage et toutes autres parts pour la ciselure, l'inutile qualité du métal, la perfection du dessin, la douceur de la courbe, lesquelles ne servent à rien sinon à recevoir la part échangée et qui dure plus que la chair ".
Saint Exupéry réagit ici aux " Temps modernes [qui] ont octroyé au travail humain une signification productiviste qu'il n'a jamais eue ".
Auparavant, l'alchimie en était le modèle et l'expression symbolique. Les grimoires où se mêlent chimie et sagesse rappellent que la transformation de la matière se faisait non pas pour la production mais pour l'homme. L'alchimiste était, à l'image de tout homme, un ''ouvrier au fourneau'' et un ''philosophe''. Les livres d'alchimie illustrés représentent sous ce double aspect ''l'alchimiste au travail''. Les sociétés économiques n'ont retenu que l'ouvrier au fourneau et se sont égarées dans la production de ''l'or vulgaire'', oubliant l'essentiel : la recherche de ''l'or philosophale''. Les fourneaux de l'alchimiste sont devenus les hauts fourneaux ".
On est passé de l'échange contre plus grand que soi aux échanges commerciaux et l'on a perverti le sens du travail. C'est ainsi que l'on trouve une sévère critique des marchands et du commerce dans Le Petit Prince (le businessman) ou dans l'Odyssée d'un chapeau haut de forme  texte peu connu que nous reproduisons intégralement en annexe : le marchand, double renversé du gentleman, est présenté comme bassement cupide (" le marchand me vendit un prix double de mon vrai prix : car il avait pour maxime de ne jamais manquer les occasions et... les billets de banques "). Par opposition à ceux que Saint Exupéry nomme les sédentaires, à qui suffit le grain jeté comme l'on jette du grain au troupeau pour le nourrir, le Caïd de Citadelle recommande : " Je veux qu'ils servent ma gloire quand ils flagellent les blés et qu'éclate autour l'écorce d'or. Car alors le travail qui n'était que fonction pour la nourriture devient cantique. [Ceux qui] mangent le blé [...] ceux-là, je les appelle sédentaires. Et je ne découvre plus, autour d'eux, comme une auréole, le poudroiement d'or du blé que l'on bat ". L'or des blés s'est dégradé en ce que l'on appelle trivialement du blé (l'argent)...
D'où la critique du machinisme aussi :
"  Bonjour, dit le petit prince.

Bonjour, dit l'aiguilleur.

Que fais-tu ici ? dit le petit prince.

Je trie les voyageurs, par paquet de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche.
Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage.
Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ?

L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur ".
Il y a un refus de la technique pour la technique  " Mais la machine n'est pas un but. [...] c'est un outil "  qui coupe tout contact avec l'Etre, car elle le réduit à ses attributs et donc à sa seule utilité ; elle pervertit la vision du monde en plongeant dans l'inauthenticité les hommes qui ont perdu le sens des choses :
Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé.

Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince.

Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur ".
Il n'y a plus alors de quête de sens : les voyageurs errent sans but. On comprend mieux, dès lors, la remarque de l'aiguilleur :
"  Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent...

Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur " (?!).
Oui, ils ont de la chance de pouvoir encore pleurer, car, eux, au moins, sont attachés à leur poupée à qui ils donnent un sens  et c'est ce qui fait leur bonheur. Au contraire des " hommes [qui] dilapident ainsi leur bien le plus précieux : le sens des choses ", Saint Exupéry pense qu'il existe une réalité supérieure  peu importe qu'on l'appelle Être, Idéal ou Absolu  qui se dissimule derrière les apparences ; c'est l'exemple de l'éléphant caché dans le boa ou du mouton dans le carton et que les adultes ne savent plus voir (cf. Le Petit Prince - chapitre I & II).
C'est en ce sens que nous parlerons d'idéalisme platonicien : nous sommes passé de l'idéal comme horizon moral (sens nietzschéen) à l'idéal comme réalité suprasensible et métaphysique (le monde des idées)  où " l'essentiel est invisble " rappelant ainsi le mythe de la caverne. D'où un style à la recherche de la transcendance avec un certain goût de l'abstraction et des majuscules, caractéristique de l'idéalisme  quitte, parfois, à tomber dans l'emphase et la grandiloquence qu'on a pu, comme Brasillach, lui reprocher (" l'auteur n'y évite pas la mauvaise, la très mauvaise rhétorique : ''Seul l'Esprit, conclut-il, s'il souffle sur la glaise, peut créer l'Homme''. Avec deux majuscules, deux de trop ").
Pourtant, contre toute attente, les textes de Saint Exupéry, sauf peut-être Citadelle, loin d'être arides et conceptuels, sont constellés de ce que nous appellerons notations sensibles  c'est-à-dire le plus souvent de descriptions concrètes.
Il peut s'attacher à de simples sensations et impressions, avec une courte notation, comme celle d'un sourire, ou, au contraire, faire une longue description :
Mais quelle étrange leçon de géographie je reçus là ! Guillaumet ne m'enseignait pas l'Espagne [...]. Il ne me parlait ni d'hydrographie, ni de populations, ni de cheptel [...] mais de trois orangers qui, près de Guadix, bordent un champ : ''Méfie-toi d'eux, marque-les sur ta carte...'' Et les trois orangers y tenaient désormais plus de place que la Sierra Nevada. [...] Car l'Ebre seul, qui abreuve de grandes villes, intéresse les géographes. Mais non ce ruisseau caché sous les herbes à l'ouest de Motril, ce père nourricier d'une trentaine de fleurs. ''Méfie-toi du ruisseau, il gâte le champ...'' [...] Dans le paradis du champ de secours, allongés sous les herbes, il me guettait à deux mille kilomètres d'ici. A la première occasion, il me changerait en gerbe de flammes... [...] Et, peu à peu, l'Espagne de ma carte devenait, sous la lampe, un pays de contes de fées ".
Y a-t-il contradiction entre cet enracinement dans le sensible et l'idéalisme ?
Il ne s'agit pas seulement de ce que Barthes appelle realia ou effets de réel (l'illusion référentielle)  procédé rhétorique qui, à force de détails concrets, finit par donner une épaisseur et de la vraisemblance au texte, particulièrement aux fictions romanesques. Cette accumulation de notations sensibles répond bien sûr à cette tâche mais est trop importante pour ne pas remplir aussi une autre fonction.
En effet, contrairement à l'idéalisme dit classique d'un Platon par exemple, il n'y a pas de dévalorisation du sensible chez Saint Exupéry. Ainsi, dans Vol de nuit, au centre du livre, le chapitre X  où, avant son départ, le pilote s'équipe devant sa femme  constitue un passage extrêmement sensuel : " Elle l'avait nourri, veillé et caressé [...]. Elle connaissait les sourires de cet homme, ses précautions d'amant [...]. Elle le chargeait de tendres liens : de musique, d'amour, de fleurs [...]. Elle posa la main sur cette épaule et s'émut de la sentir tiède ".
Mais cette sensualité sert en fait à mettre en valeur  par contraste  l'arrachement au monde sensible sans lequel il n'y a pas d'idéalisme (puisque celui-ci se définit par opposition à celui-là et vice-versa) : " tout était calme et sûr ; mais il semblait à cette femme que l'on allait crier ''Aux armes !'' et qu'un seul homme, le sien, se dresserait. Il reposait encore mais son repos était le repos redoutable des réserves qui vont donner. [...] Il échappait aussi à sa douceur ".
Ces notations sensibles servent donc de contrepoint à l'idéalisme : paradoxalement, c'est par le sensible que l'on atteint l'invisible dont il est le reflet.
J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence...

Ce qui embellit le désert, dit le petit prince, c'est qu'il cache un puits quelque part...
Je fus surpris de comprendre soudain ce mystérieux rayonnement du sable. Lorsque j'étais petit garçon j'habitais une ancienne maison, et la légende racontait qu'un trésor y était enfoui. Bien sûr, jamais personne n'a su le découvrir, ni peut-être même ne l'a cherché. Mais il enchantait toute cette maison. Ma maison cachait un secret au fond de son coeur...
Oui, dis-je au petit prince, qu'il s'agisse de la maison, des étoiles ou du désert, ce qui fait leur beauté est invisible ! ".
Bien plus, ces notations permettent en fait de donner une présence et un rayonnement aux choses, parce que, plus que les choses elles-mêmes, c'est le sens des choses qui intéresse Saint Exupéry ; ce qui compte c'est le prolongement spirituel peut-être plus réel que les choses en soi : " Mes songes sont plus réels que ces dunes, que cette lune, que ces présences. Ah ! Le merveilleux d'une maison n'est point qu'elle vous abrite ou vous réchauffe ni qu'on en possède les murs. Mais bien qu'elle ait lentement déposé en nous ces provisions de douceur ".
c) Saint Exupéry, mystique sans la foi.
Nous avons mis en évidence l'idéalisme de Saint Exupéry et l'existence, pour lui, d'une réalité supérieure ; mais, cette réalité, quelle est-elle précisément ? N'est-ce pas Dieu finalement qui se cache sous l'Etre, l'Idéal ou l'Absolu ? Car comme le note fort justement A. Devaux  sur l'étude duquel nous nous appuierons essentiellement ici  Saint Exupéry présentait Citadelle comme une Bible.
Se pose effectivement la question de l'Un suprême, noeud ultime et clef de voûte, couronnement et fondement supérieur de tout cet édifice, pôle transcendant et infini qui puisse attirer  comme l'étoile des rois mages : " Car j'ai besoin de celui-là d'abord qui est fenêtre ouverte sur la mer et non miroir où je m'ennuie "
C'est-à-dire que Saint Exupéry recherche dans Dieu une réalité absolument autre et irréductible à l'homme (ou son image) ; dans Courrier Sud, le sermon du prêtre déçoit Bernis et ne le convainc pas car " L'homme parut à Bernis désespéré parce qu'il ne criait pas pour obtenir un Signe. Parce qu'il ne proclamait pas un Signe. Parce qu'il se répondait à lui-même ". Ce que Saint Exupéry, qui n'était pas pratiquant, reproche au christianisme, comme Nietzsche d'ailleurs (autre point commun), c'est l'incarnation en Jésus-Christ de Dieu fait homme :
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