Saint Exupéry ne fabriquait pas sa propre statue. Que ses amis ou ses confidents du hasard ou de la minute imitent son exemple et ne dressent de lui ni une








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Invitation au voyage
" Saint Exupéry ne fabriquait pas sa propre statue. Que ses amis ou ses confidents du hasard ou de la minute imitent son exemple et ne dressent de lui ni une statue du désespoir ni une statue de la sérénité " (Léon Werth).

I. Introduction
Antoine de Saint Exupéry est l'auteur français le plus célèbre au monde, notamment grâce au succès du Petit Prince (plus de 25 millions d'exemplaires) : traduit dans toutes les langues, c'est le livre qui se vend le mieux après la Bible  sa renommée s'étendant jusque sur les billets de banque...
Paradoxalement, c'est ce petit livre  tant décrié à sa parution en 1943 et que l'on taxa de futilité en temps de guerre  qui assure aujourd'hui sa notoriété ; peut-être parce que, plutôt que de chercher à être immédiatement utile, il s'est intéressé à ce que l'amitié, l'amour et la mort peuvent avoir d'universel.
(Ce qui ne va d'ailleurs pas parfois sans un certain détournement. On n'y voit alors que le côté Tintin un peu mièvre (" Dessine-moi un mouton ")  oubliant ainsi toute une orientation beaucoup plus grave : jamais par exemple le petit prince n'est dessiné souriant. Et l'on y pleure beaucoup (chapitres VII-IX-XX-XXI-XXII-XXV-XXVI), tandis que l'on relève presque autant d'occurrences du thème de l'amitié (25) que de celui de la solitude (20). La dernière phrase ne prend-elle pas la forme d'une supplique : " Ne me laissez pas tellement triste ! " ?)
" Le Petit Prince, gloire de Saint Exupéry " donc  selon une jolie expression  lui a valu son entrée au panthéon de la littérature dans la Pléiade.
Et puis, il y a aussi la " légende Saint Exupéry " : le Saint Exupéry du mythe, que sa mort au combat nimbe de l'auréole des martyrs, le héros, l'aviateur, dont la vie est caution de l'oeuvre, le Saint Exupéry aux nombreuses hagiographies (Saint Exupéry, pilote de légende, Saint Exupéry chevalier-pilote, Saint Exupéry prince des pilotes, Antoine de Saint Exupéry poète et aviateur, Passion de Saint Exupéry etc.). Bref, le Saint Exupéry naïf devenu " Saint Ex ".
Pourtant  selon J.-F. Revel par exemple  Saint Exupéry est aussi l'" homme-coucou qui a remplacé le cerveau humain par un moteur d'avion ".
Et l'on trouve ici la figure polémique de Saint Exupéry ; il y a le double visage du petit prince et celui, nettement moins sympathique, du prince de Machiavel sous la figure du Caïd : " Nous pensons qu'un livre comme Citadelle est dangereux parce qu'il justifie par avance le totalitarisme " affirme Marissel.
Ainsi se dessine un côté beaucoup plus sombre : face au petit prince, qui, avec ses cheveux d'or, représente le côté solaire de Saint Exupéry, se dresse le Caïd de Citadelle dont se dégage  du granit noir  un profil inquiétant.
Saint Exupéry devient alors un auteur des plus controversés  à tel point que l'on peut même parler de schizophrénie de la critique : Prix Fémina avec Vol de nuit et Grand Prix du Roman de l'Académie française avec Terre des hommes (qui curieusement n'est pas un roman), il a subi, lors de la parution de Citadelle, les foudres de ses anciens thuriféraires qui se sont déchaînés contre lui et divisés à son sujet dans un affrontement tournant parfois à la caricature.
Saint Exupéry possède en effet ce pouvoir magnétique qui ne manque jamais d'affoler et de dérouter les boussoles critiques :


Une prose d'un ennui mortel ; un style léché et parfait d'autodidacte : le modern style type des années d'avant-guerre ; la décomposition guindée de la prose gidienne et du nombre valérien ; une manière toute d'artifices de ''bien écrire'' et d'écrire ''poétique'' et ''lyrique'', que je ne puis souffrir " (J. Cau).

Saint Exupéry apparaît comme un écrivain de première grandeur. [...] Remarquable est le style de ses livres, d'une harmonie parfaitement naturelle et comme jaillie d'un rare contact de l'homme et du monde : rien ne sent le fabriqué, l'artificiel, la phrase coule avec bonheur " (R. Tavernier).
Ou encore, à propos de Citadelle tant décriée :
L'erreur initiale d'abord est dans le ton faussement biblique, teinté d'artificielle poésie orientale, adopté par l'auteur pour donner un air de parabole aux vérités qu'il nous propose en ses prosopopées lyriques, ses sentencieuses évidences et ses affirmations péremptoires. Cet homme de contact et de liaison, coupé de ces hommes réels auprès desquels il était si fort vivant avec eux, se précipite dans l'abstraction et la pure idéologie ".
Cependant sa ''République'' me paraît antiplatonicienne. Le prince berbère n'a que mépris pour les concepts, y compris ceux de la géométrie et de l'arithmétique. Il ne s'intéresse qu'au concret et au vivant. [...] Parlant le langage à notre dernière mode, il dirait que l'existence précède l'essence et ce traditionaliste donnerait son adhésion à Sartre. Il souhaite non ''le bonheur'' des hommes, car ce mot de bonheur est un concept suspect, mais des hommes heureux ".
Saint Exupéry, c'est donc l'ambivalence par excellence : Saint Exupéry semble appartenir à deux univers différents en même temps...
Antoine, Marie, Roger, comte de Saint Exupéry naît le 29 juin 1900 ; il appartient à une vieille famille limousine remontant au XV° siècle.
D'origine aristocratique, il a en effet le sentiment d'appartenir à la race des pionniers, des aventuriers et à un nouveau type de chevalerie  celle de la Ligne.
Au travers de cette chevalerie moderne, il va chercher à retrouver l'héroïsme  donc un modèle idéal  et à le réaliser dans l'action, parce que ceci permet d'épanouir l'homme ; il s'agit là d'une quête de sens et d'un humanisme spirituel (mais certains lui reprocherons cette morale exigeante et son culte du chef  morale sinon fasciste du moins sûrement aristocratique).
Nous souhaiterions partir de ce qui constitue finalement un paradoxe entre, d'une part, héroïsme et souci spirituel  cet idéalisme  et, d'autre part, son réalisme tourné vers l'action et l'aventure : comment parvenir à concilier ces deux aspirations en apparence là encore contradictoires ?
Ce que Saint Exupéry recherche, dans une interrogation existentielle et dans son refus de l'intellectualisme pur, c'est peut-être en fait  plus que le sens de l'action  le sens dans l'action. Mais il s'agit alors d'un idéalisme en creux, sans consistance et sans substance véritable, uniquement tourné vers l'action, la démarche et l'effort : " Si tu veux comprendre le mot de bonheur, il faut l'entendre comme récompense et non comme but ". Pris un peu trop au sérieux, le songe creux ne risque-t-il pas de devenir mensonge ?
Et ce mensonge, c'est l'idéologie.
L'idéologie est un type de pensée bien particulier qui désigne plus un mode de réflexion coupé du réel qu'un contenu. Elle chloroforme le dialogue avec le réel au profit de la seule logique de son système : c'est en quelque sorte un délire de la cohérence et de l'unité qui entendent tout expliquer. L'une de ses caractéristiques majeures est de ne pouvoir être réfutée : il s'agit d'un cercle vicieux. Il y a alors un refus des contradictions, soit en les éliminant soit en les niant  mais toujours de manière à ce que la construction intellectuelle s'avère " citadelle " imprenable. L'idéologie prétend corriger le réel qui a tort  au nom d'un grand dessein  qui est celui de créer un homme nouveau  l'homme idéal. " Mais les tentatives de rébellion, je les leur rentrerai dans la gorge : je forge l'homme ".
Tel peut paraître le projet idéologique de Saint Exupéry.
Mais Saint Exupéry n'a eu de cesse de dénoncer ce qu'il appelait de manière imagée " Coran de vérités inébranlables et le fanatisme qui en découle "  c'est-à-dire tout ce qu'il y a de doctrinaire et de dogmatique. Ne faut-il pas alors plutôt comprendre son projet comme essentiellement poétique ?
S'il cherche bien à transformer et convertir son lecteur, c'est peut-être plus subtilement par la suggestion : non en imposant un modèle mais en proposant un exemple à suivre. Ne cherche-t-il pas à s'affranchir, non du principe de réel, mais plutôt de la logique, de la raison et du principe de non contradiction  au profit de l'intuition et de l'imagination lyrique  comme c'est le propre de tout poème ?
C'est à la recherche de cette discrète étincelle  qui fait la magie du petit prince par exemple  que cet essai entend partir.

II. Morale du panache et morale de l'action.
Je vis non des choses, mais du sens des choses " (Citadelle).
L'homme, disait mon père, c'est d'abord celui qui crée " (Citadelle).
On considère souvent Saint Exupéry comme un idéaliste (certains diront même, on lui en a fait le reproche, un boy scout un peu naïf). Ainsi, par exemple, déclare-t-il, dans Terre des hommes : " Quiconque lutte dans l'unique espoir de biens matériels, en effet, ne récolte rien qui vaille de vivre ". Ou encore, tout le monde garde en mémoire  s'il ne fallait en retenir que deux  ces célèbres phrases du Petit Prince : " on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux ". Saint Exupéry professerait donc l'idéalisme.
C'est de cette idée communément admise que nous souhaiterions partir en vérifiant sa validité et la mesure dans laquelle elle rend compte de ses oeuvres.
1 / L'idéalisme chez Saint Exupéry.
Il faut d'abord distinguer plusieurs sens au terme d'" idéalisme " : d'après le Petit Robert (édition 1993), il s'agit, d'une part, d'un " Système philosophique qui ramène l'être à la pensée, et les choses à l'esprit (ex : l'idéalisme platonicien) " ; et, d'autre part, dans un sens noté comme péjoratif, de la " Tendance à négliger le réel, à croire à des chimères (opposé à réalisme) ".
a) L'idéalisme au sens nietzschéen.
Nous commencerons par entendre idéalisme dans cette acception, qui est la plus courante (au sens moral et non métaphysique), et, plus précisément, comme : l'" attitude qui consiste à estimer que l'homme doit se donner pour but moral un idéal, c'est-à-dire une conception de la perfection qui est le fruit de sa pensée et dont le monde réel ne lui donne souvent aucun exemple ".
Saint Exupéry recherche en effet l'épanouissement idéal ; il cherche à faire advenir l'homme (avec une minuscule) en Homme (avec une majuscule)  car " L'Homme se distingue des hommes " : l'homme, c'est l'individu, tandis que l'Homme, c'est l'homme ou l'individu parvenu à sa plénitude. On connaît la dernière phrase de Terre des hommes : " Seul l'Esprit, s'il souffle sur la glaise, peut créer l'Homme " ; auparavant, Saint Exupéry venait de développer sa réflexion sur ce qui étouffe les qualités créatrices de chacun dans l'homme  peut-être futur Mozart ?  qui n'est encore que glaise informe (" C'est un peu, dans chacun des hommes, Mozart assassiné "). Les valeurs importantes, indépendamment de leur contenu, ce sont celles qui " favorisent dans l'homme cette plénitude, délivrent en lui un grand seigneur qui s'ignorait " et, finalement, le transforment en Homme.
Il s'agit là d'une morale exigeante  qui ne réclame rien moins que la perfection  et donc aristocratique, au sens étymologique du terme (de ce qui est le meilleur). Le vocabulaire de la noblesse (" un grand seigneur "), c'est-à-dire de ce qui est au-dessus du commun, le montre bien : l'Homme de Saint Exupéry est une sorte de surhomme. Aussi, dans Terre des hommes, présente-t-il les exploits de héros comme Mermoz ou Guillaumet, qui, après un accident au cours de la traversée des Andes, marcha jusqu'à l'épuisement cinq jours durant dans la neige et dans la glace (cf. chapitre II-2) : " Ce que j'ai fait, je te le jure, jamais aucune bête ne l'aurait fait "  modèles d'héroïsme et de dépassement de soi...
C'est pourquoi nous parlerons ici d'idéalisme au sens nietzschéen  sans émettre dessus un quelconque jugement de valeur. Le rapprochement entre Saint Exupéry et Nietzsche est fréquent (P. Boudot, L. Estang, C. François etc.) ; il est exact, mais avec quel Nietzsche ? Sûrement pas sa caricature ! Nietzsche  dont on ne retient que les provocations : " Vivre, c'est essentiellement dépouiller, blesser, violenter le faible et l'étranger, l'opprimer, lui imposer durement ses formes propres, l'assimiler ou tout au moins, c'est la solution la plus douce, l'exploiter "  a souvent été mal compris : on interpréta, à cause d'un problème de traduction, la " volonté de puissance " comme un appétit de pouvoir, comme une volonté de domination et d'écrasement de l'autre (alors qu'on aurait mieux fait de traduire cette expression par " élan vital "  ce qui serait plus juste). Et Saint Exupéry souffre des mêmes équivoques, puisque, comme Nietzsche avec le surhomme (l'Übermensch), lui aussi prône l'homme supérieur qu'est l'Homme.
Bien sûr, l'Homme de Saint Exupéry ne cherche pas non plus à écraser les autres. Mais l'homme ordinaire semble quand même ne pas pouvoir être sauvé. La morale de Saint Exupéry, alors, serait élitiste. L'intransigeance et la dureté de Rivière, dans Vol de nuit, son rigorisme, qui peuvent paraître d'une injustice révoltante et scandaleuse, sont à cet égard parfaitement révélateurs : ce dernier n'hésite pas congédier Roblet, un vieil employé, après vingt ans de bons et loyaux services, à cause d'une faute dont personne n'est à l'abri (" Il faut un exemple ") ; il n'hésite pas non plus à signer, sans même les lire, les sanctions disciplinaires. De même, il oblige Robineau à punir Pellerin, son subordonné, sans aucune raison valable, simplement parce qu'ils se sont liés tous les deux et qu'un inspecteur ne doit pas faiblir ainsi : " Seulement... seulement vous êtes le chef. [...] Vous devez rester dans votre rôle. [...] Vous êtes le chef. Votre faiblesse est ridicule. [...] Ecrivez : ''L'inspecteur Robineau inflige au pilote Pellerin telle sanction pour tel motif...'' Vous trouverez un motif quelconque ". On ne doit pas s'apitoyer.
Ce point problématique n'a d'ailleurs pas échappé à Gide : " Plus étonnante encore que la figure de l'aviateur, m'apparaît celle de Rivière, son chef. [...] Son implacable décision ne tolère pas la faiblesse, et, par lui, la moindre défaillance est punie. Sa sévérité peut, au premier abord, paraître inhumaine, excessive ".
Rien ne prouve, évidement, qu'il faille identifier Saint Exupéry à Rivière, car il faut distinguer l'auteur du narrateur et celui-ci du personnage fictif  encore que ce ne soit pas le cas ici, selon L. Estang (" à travers lui  ou plus exactement à travers sa personnalité recréée  c'est Saint Exupéry qui s'interroge ")  mais, de toute façon, il y a là une conception pyramidale de l'humanité où la masse est subordonnée au chef : " Il [l'homme ordinaire] reçoit des ordres, se soumet au chef. Il lui obéit avec confiance et docilité car il se réalise d'autant mieux qu'il se plie davantage. Ce mépris de l'individu s'exprime par la bouche de Rivière : ''Ces hommes-là sont heureux parce qu'ils aiment ce qu'ils font et ils l'aiment parce que je suis dur''. Le lien entre l'amour et la dureté est ici ambigu. [...] Cette volonté équivoque engendre la tyrannie ".
Il convient pourtant de modérer cette analyse. Tout d'abord, parce que, comme Gide l'explique dans sa Préface, où il cite une lettre que Saint Exupéry lui avait adressée, celui-ci démystifie le courage qu'il définit ainsi : " un peu de rage, un peu de vanité, beaucoup d'entêtement et un plaisir sportif vulgaire " ; il n'y a pas d'idéalisation intempestive, pas de surhumanisme exalté et survolté. Ce que Saint Exupéry aime chez Nietzsche, c'est le poète, ce qu'il admire dans l'appel à l'héroïsme, c'est la lettre et non l'esprit  non le surhumanisme en lui-même mais la ferveur qu'il permet. De même, ensuite, conscient des limites humaines, simplement humaines, trop humaines (?), il y a un refus de la perfection qui " 
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