Quelques détails sur M. et Mme de Hédouville








titreQuelques détails sur M. et Mme de Hédouville
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Le jeûne


Règle de saint Benoît, Chap. 39 - De la mesure dans la nourriture -

Il suffit de deux plats cuits de sorte que celui qui n’aura pu manger de l’un se restaure avec l’autre. (…) 4°- Une livre de pain bien pesée suffira chaque jour. 6°- Si le travail a été plus pénible, il appartiendra à l’abbé de juger s’il convient d’ajouter quelque chose. 7°- évitant surtout l’excès, car jamais le moine ne doit se laisser surprendre par l’indigestion.

RB - Chap. 40 - Chacun tient de Dieu un don qui lui est propre, aussi ce n’est pas sans scrupule que nous fixons la mesure de l’alimentation pour autrui. 5- Le supérieur est habilité à juger si les conditions de lieu, de travail, l’ardeur de l’été exigent davantage.

Chap. 41 : À quelle heure les frères doivent prendre leur repas. Pendant le temps pascal, à la sixième heure (midi) et le soir, avant la fin du jour. Le reste de l’été ils jeûneront jusqu’à la neuvième heure (15 heures) le mercredi et le vendredi, les autres jours il mangeront à la sixième heure (midi). S’il y a des travaux pénibles, les mercredis et vendredi, l’abbé pourra mettre le raps à midi. L’abbé réglera et disposera toute chose de telle manière que les frères sauvent leur âme et travaillent sans avoir motif à récriminer.

Du 13 septembre au début du carême, repas à la neuvième heure (15 h). An carême jusqu’à Pâques, ils mangeront après l’heure des vêpres, de telle sort qu’ils n’aient pas besoin de lampes pour manger.

Chap. 49 - De l’observance du carême - 5- Pendant ces jours-là, ajoutons quelque chose à la tâche habituelle de notre service : prières particulières, abstinence de nourriture et de boisson. 6- Que chacun prive son corps de nourriture, de boisson, de sommeil, de bavardage, de plaisanterie et qu’il attende la sainte Pâques dans la joie du désir spirituel. 10- Tout doit se faire avec l’assentiment de l’abbé.

*

Le jeûne dans la Règle de saint Benoît se caractérise par le report du moment du repas journalier de deux heures. La nourriture est toujours abondante. Les Règlements l’acceptent : Rglt tome 2, p. 220 : “Les trois premiers vendredis de carême nous n’avons qu’une seule portion avec une livre et demie de pain régulier, les trois derniers, nous jeûnons au pain et à l’eau, nous avons alors deux livres de pain (650 g env.).” La difficulté venait surtout du déséquilibre d’une telle alimentation, très carencée en graisse et en protéines. Ce manque se traduit par la faim : non l’appétit qu’une alimentation ordinaire laisse apparaître au bout de quelques heures, mais une faim véritable, venant du fait que le corps ne trouve pas dans l’alimentation les éléments nutritifs dont il a besoin pour s’entretenir et faire face aux dépenses énergétiques.

De plus, cette nourriture abondante devait être prise en une seule fois chaque jour, avec la boisson indispensable. Dargnies note que l’estomac avait de grosses difficultés à travailler correctement dans ces conditions.

Rglt tome 2, p. 147 - [Les Anciens] On en a vu un grand nombre ne rien prendre habituellement qu’une fois la semaine et c’était en vivant de la sorte qu’ils arrivaient communément sans infirmité à l’âge le plus avancé. Voilà, mes frères, ce qui doit confondre notre lâcheté, notre intempérance, notre immortification. Que ces exemples au moins servent à nous humilier, à nous préserver de tous retour d’une secrète complaisance, dans la pensée que nous vivons d’une manière qui passe pour austère, puisque c’est à la seule lâcheté de nos jours qu’elle doit cette réputation et qu’elle aurait autrefois paru peut-être bien relâchée.

Rglt tome 2 - p. 148 - Saint Benoît, animé de cet esprit de charité et de discrétion qui fait le caractère propre et particulier de tout ce qu’il (p. 149) a établi, témoigne ne régler l’article de la nourriture qu’avec une sorte de crainte. La connaissance de nos faiblesses si multipliées lui inspirait ce sentiment qui a rendu sa Règle la plus modérée sur cet article qui eût encore paru et c’est avec la même crainte que nous allons en parler. Nous aurons soin comme lui, de considérer en ce que nous allons régler, non les plus fervents et les plus forts, mais les plus faibles et les moins courageux, afin d’ôter tout prétexte de se relâcher jamais et quoique nous ne voulions pas entrer dans un trop grand détail par esprit de discrétion, de peur de rendre ensuite cet article trop difficile à pratiquer, nous tâcherons cependant de dire un mot sur chaque chose en divers paragraphes.

Rglt tome 1 - p. 61 - Discussion de la communauté sur le chap. 39 de la RB - Le résultat des avis fut que : 1° On ne servirait par jour à chaque religieux qu’une livre de douze onces de pain régulier. 2° Comme il serait possible que cela ne suffît pas à plusieurs, dans un air aussi vif et un climat aussi froid que celui-ci, bien différent de celui où vivait saint Benoît, on crut pouvoir user de la permission que donnent les Us de servir au-delà de cette livre, un pain plus grossier à ceux qui n’en auraient point de reste pour le repas du soir, quoique cette permission ne soit pas selon la pureté de la Règle.

On arrêta aussi qu’outre le pain des infirmes, on en ferait de deux sortes pour la communauté et qu’ils seraient tous composés de la manière suivante :

• Le pain des hôtes et des infirmes, d’un tiers de seigle et de deux tiers de froment, si on le pouvait et que tout le son serait ôté.

• Le pain régulier dont on servirait douze onces par jour à chaque religieux, de plus de moitié d’orge et le reste de seigle, tout le son ôté pareillement.

• Le pain de surplus de la livre, qu’on nommerait pain d’indulgence, fut réglé dans une autre séance. L’on décida qu’on y emploierait la moitié de la plus mauvaise farine qu’il y aurait dans le monastère et dont on n’ôterait point le son, mais seulement la paille et que l’autre moitié serait de la seconde farine appelée communément reprein ; qu’on pourrait y mettre aussi un quart de pommes de terre ou de son de froment, c’est-à-dire 3 mesures sur 12, ou du moins ce qu’on en pourrait avoir, et qu’on servirait de ce pain le soir, quand on en aurait, à ceux qui auraient fini le leur le matin, étant possible que quatre onces ne fussent pas suffisantes pour quelques uns au repas du soir.

Rglt tome 2, p. 149 - Du pain - (3 pages) Une livre par jour (Cf. Explication de la Sainte Règle par Rancé, Rglt tome II, p. 198) la livre de douze onces. - Deux sortes de pains, pour les infirmes et les hôtes le pain sera blanc, c’est-à-dire que ce sera le pain que l’on mange ordinairement chez les gens du pays qui ne sont ni riches ni pauvres. Le pain de la communauté sera bis, s’il est tout entier de froment, on ne fera que passer le grain au crible avant que de le porter au moulin et on mettra ensuite tout ce qui en reviendra dans le pain. Une troisième sorte, pain d’indulgence : la RB n’en parle pas, mais toléré par les Us. On le fera avec le plus mauvais grain du pays où l’on vit, de la manière la plus simple et la plus pauvre, de façon qu’il y ait une différence notable entre ce pain et le pain régulier de la communauté ; on peut y mettre des pommes de terre et autres choses semblables.

Rglt tome 2, p. 151 - Dans les grands travaux des foins et de la moisson, on pèse à chacun une livre et demie de pain régulier pour la journée et le soir on donne six onces de pain d’indulgence à ceux qui sont dans le cas d’en avoir. 5°- Si quelqu’un trouve que cette quantité de pain n’est pas suffisante, qu’il y a des gens à qui il en faut davantage, on peut répondre que les portions étant d’ordinaire copieuses et abondantes, surtout les jours de jeûne et de travaux extraordinaires, elles peuvent très facilement suppléer à une plus grande quantité de pain que pourrait exiger la constitution de certaines personnes.

Rglt tome 2, p. 152 - De la boisson - (2,5 pages) On ne boira jamais ni vin ni bière, ni cidre, ni d’autre capable d’enivrer, mais de l’eau pure.

Rglt tome 2, p. 156 - Les infirmes on pourra faire pour eux quelque boisson fortifiante, pourvu qu’on observe deux conditions, la première que ce ne soit pas trop recherché et la seconde que ce ne soit point une boisson capable d’enivrer. Pour notre maison de la Valsainte, on la fera avec des fruits sauvages ou avec des fruits secs, du genièvre et de l’orge. Pour les hôtes, la boisson sera celle du pays si le monastère est assez riche pour s’en procurer.

Rglt tome 2 p. 156 - Des portions et du dessert - 1°- On ne donnera jamais aux religieux sous quelques prétexte et à quelques occasion que ce puisse être, plus de deux portions cuites. Le lait et le fromage seront considérés comme portions et donnés en cette qualité selon l’usage de nos Pères. Mais ce qui serait servi en place de pain, si on en manquait, ne serait point compté et considéré comme une portion. Le potage sera toujours regardé comme une des deux portions cuites que nous accorde la sainte Règle.

2°- Si on a quelques fruits ou raves, ou petits oignons ou quelque autre chose semblable qui se mange cru, on en pourra ajouter une troisième portion que l’on nomme dessert, mais on n’en achètera point pour cela.

Rglt tome 2, p. 157 - 3°- On ne servira jamais à souper aucune portion chaude, si ce n’est dans le cas où ayant passé la journée à travailler dans la compagne loin du monastère, on n’en aurait pas eu à dîner, alors on pourrait la servir à souper. Ce repas consistera en deux portions : l’une sera une salade de quelques herbes crues ou de quelques racines, ou bien du lait, l’autre sera de fruits ou de fromage, dont on donnera deux onces lorsque ce sera du fromage ordinaire et trois lorsque ce sera du fromage blanc. Les jours où il n’est pas permis de donner du fromage, on sert du fruit en place.

Rglt tome 2, p. 158 - 5°- La viande, le poisson, les œufs, le beurre sont interdits à tous ceux qui sont en santé. 7°- Il n’entrera jamais dans l’assaisonnement de notre nourriture ni beurre, ni sucre, ni miel, ni aucune sorte d’épicerie, toutes ces choses n’ayant pour objet que de flatter la sensualité. On se contentera des herbes communes qui se trouvent dans les jardins et dans le pays où l’on sera et en général on apprêtera les portions le plus simplement qu’on pourra. On sait combien saint Bernard était ennemi de tous les ragoûts : il condamnait l’usage du poivre, du gingembre, du cumin, de la sauge et autres drogues ou herbes aromatiques qui ne servent, dit-il, qu’à flatter le goût et allumer le feu de la concupiscence. Il ne croyait pas que les religieux pussent en conscience en user : le sel et l’appétit étaient, selon lui, les seuls assaisonnements que les religieux devaient employer. (S. Bernard, lettre 2a) On pourra toutefois mettre du beurre dans la portion des infirmes et servir du miel aux hôtes.

Rglt tome 2, p. 159 - 8°- On ne fera usage d’aucune sorte de nourriture qu’on soit obligé de faire venir de loin ou que le pays ne produise pas. Il faut excepter celles qui, quoiqu’elles ne soient pas des productions du pays, y seraient cependant à plus bas prix que les productions elles-mêmes et telles que les pauvres pourraient s’en procurer.

Rglt tome 1, p. 221 - 7° - Les jours de jeûne il (le cellérier) donne à chacun une livre de pain régulier, c’est-à-dire 12 onces et les jours de deux repas il ne donne que huit à dîner et réserve les quatre autres pour le souper, soit aux infirmes, soit aux religieux de la communauté et à ce repas du soir il ajoute du pain d’indulgence pour ceux qui auront mangé tout celui qu’on leur avait servi à dîner.

Tome 2, p. 219 - En Carême la pratique du jeûne est plus rigoureuse que dans tout le reste de l’année, soit pour la quantité, soit pour la nature et l’espèce des mets dont on use. 1° Conformément à la Règle, nous ne dînons qu’à la fin de la journée, c’est-à-dire à quatre heures et un quart. 2° Nous n’usons de laitage en aucune manière et nos Pères ont regardé cet usage comme si sacré que, quoiqu’ils aient parlé trois fois dans le Nomasticon de la nourriture quadragésimale, ils ont toujours cru qu’il était inutile d’exprimer ce saint temps et que personne ne douterait qu’il ne fallut se borner à celle-là. (…) 3° Nous nous privons de dessert. 4° Chacun demande ordinairement au supérieur la permission de faire quelque retranchement particulier pour avoir une offrande à présenter à Dieu de pleine et de libre volonté, comme nous y invite notre saint législateur. 5° Les trois premiers vendredis de carême nous n’avons qu’une seule portion avec une livre et demie de pain régulier, les trois derniers, nous jeûnons au pain et à l’eau, nous avons alors deux livres de pain. (…)

Pour pratiquer plus parfaitement en ce saint temps le recueillement de l’esprit et réparer en ces saints jours les fautes que nous avons commises dans les autres temps, nous augmenterons conformément à la sainte Règle, le temps de la lecture, du silence et de la prière.

1°- Le temps de la lecture, car nous avons tous les jours une heure de lecture publique et extraordinaire que l’on appelle lecture régulière, pour laquelle on nous distribue solennellement des livres choisis, faite en commun (…) ; 2°- Le temps du silence : car pendant cette lecture régulière qui ne dure pas moins qu’une heure, on ne doit point parler du tout dans le monastère (…) ; 3°- Le temps de la prière : car ce que nous retranchons du sommeil, nous le donnons à la prière en récitant le chapelet pendant ce temps ; outre cela, les offices sont plus longs (…)

Tome 2, p. 140 - 10°- Chacun mangera au réfectoire selon ses véritables besoins et personne ne s’avisera sans une permission expresse et particulière du supérieur, de se retrancher le nécessaire sous prétexte de pénitence et de mortification.

*

Témoignages de sœur Marie-Joseph (princesse Louis-Adélaïde de Bourbon-Condé) dans une lettre :

Coucher sur des planches, toutes vêtues, est fait, dit-on pour affliger la nature. Sans doute, mais croyez-vous, Monsieur, que le corps ne se fait pas aisément à cette pratique ? Voilà une année entière que je couche de la sorte, que je pratique les jeûnes de la Trappe et grâce à Dieu ma santé se soutient bien et j’ai vu plus de novices surprises du peu qu’il en coûte pour se faire à notre genre de vie, que je n’en ai rencontrées qui l’aient trouvé plus dur qu’elles ne s’y attendaient.

Je me porte très bien, je mange et dors bien ; j’ai faim ce qu’il faut seulement pour dîner et je suis tout étonnée de m’être crue si longtemps obligée de déjeuner et de souper. Je mange même très modérément à dîner, ayant cru devoir enrayer dans les commencements sur la quantité de pain, à cause de sa qualité ; pour les fricassées, je les trouve très bonnes et elles ne sont point malsaines ; ceux qui en disent du mal font des calomnies. Au total, mon très bon père, et pour le moral et pour le physique, et pour le temps et pour l’éternité, c’est sur Jésus Christ seul sur qui je compte, sur qui je m’appuie, à qui je m’abandonne entièrement et sans réserve aucune, aucune par grâce et très grande miséricorde. (Cité par Kervingant, Des moniales…, p. 99 et p. 101)

*

Dargnies - p. [18] Environné de gens que je voyais, non pas manger mais dévorer leur énorme pitance, m’entendant sans cesse répéter qu’il n’y avait de salut dans le régime de la maison que pour ceux qui mangeaient, (…)

P. [37] Tout le fruit de mes représentations [au père abbé, par rapport au régime alimentaire trop déséquilibrée] fut que l’on augmenta considérablement la quantité de nourriture sans la changer et que l’on obligea même les religieux, en vertu de l’obéissance, à manger tout ce qui leur était présenté. Je n’exagère rien ici car quelques jours après que j’eus présenté mon mémoire au R.P., dans un moment où nous venions de perdre plusieurs de nos frères, le résultat fut de faire mettre dans la soupe 12 onces de pain et comme je lui objectai qu’une pareille soupe était seule suffisante pour tuer un religieux, il me traita d’opiniâtre et m’ordonna de la manger toute entière. J’y essayai pour lui obéir mais j’eus une telle indigestion que dans les violents efforts que je fis pour débarrasser mon estomac, je crachai le sang le lendemain.

Dargnies p. [250] - Il faudrait, au lieu de 8 à 9 livres pesant de bouillie épaisse et mal cuite, que l’on donne aux religieux dans un repas, on ne lui en donne que quatre. (…) Alors ils seraient [251] vraiment nouris parce que les humeurs seraient réparées, au lieu qu’en accablant leur estomach en prenant dans une seule réfection ce qui suffirait pour deux et même trois.

P. [253] Est-il possible d’ailleurs de jeûner sans être tourmenté par la faim ? Et n’est-ce pas pour souffrir de la faim que l’on jeûne ? Ne serait-ce pas une prétention chimérique que de vouloir ne manger qu’une fois en 24 h, sur des montagnes toutes couvertes de neiges, sans être dévoré par la faim ? Quoi de plus incompatible que le froid et le jeûne ?

P. [273] Frère Palémon [malade à l’infirmerie] je ne vis dans sa situation qu’une cachexie scorbutique portée au suprême degré qui n’était que le fruit d’une nourriture plus que grossière, prise en trop grande quantité, après un jeûne trop longtemps prolongé. Comme l’on attribuait sa maladie à la faiblesse et à l’épuisement [pour avoir beaucoup travaillé à la menuiserie pour faire les stalles], on lui donnait abondament de la nourriture. On l’obligeait même de manger, ce qu’il faisait par obéissance et ce qui, bien loin de le rétablir, ne faisait qu’accélérer sa fin.

P. [274-275] F. François avait occupé à la Trappe l’emploi de la pharmacie. Plus que sexagénaire, son expérience, l’étude et du bon sens l’avaient rendu fort entendu pour le soulagement des malades (…) Il était d’un fort tempérament et grand mangeur, aussi mettait-il tout le salut des religieux, lorsqu’ils tombaient malades, dans l’augmentation de la nourriture, prétendant qu’ils ne pouraient que d’épuisement et de faiblesse. Mais la violence de son appétit et son indulgence pour le contenter, fut pour lui, comme pour bien d’autres, la cause de sa perte. (… Atteint de maladie) il lui eut fallut de la diète Le R.P. avait en lui beaucoup de confiance mais il eut été à souhaiter qu’il ne l’eut pas tant écouté sur l’article de la nourriture, nous aurions encore aujourd’hui plusieurs de nos frères qui ont été les victimes de ses mauvais principes. Heureusement le R.P. a ouvert les yeux depuis et on laisse au moins à chacun, sains ou malades, la liberté de ne manger que selon ses véritables besoins, ce qui n’eut pas lieu pendant les cinq premières années de la réforme.

P. [307] Est-il possible que le tempérament d’un [308] jeune homme qui n’est pas encore formé tienne à une privation habituelle de sommeil, à ne prendre de la nourriture qu’une seule fois en 24 h, dans une quantité qui excède évidemment la capacité de son estomach ?


Annexe 9
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