Quelques détails sur M. et Mme de Hédouville








titreQuelques détails sur M. et Mme de Hédouville
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Du réfectorier - P. 221 - Il mettra le pain que le cellérier lui donnera tout coupé, en la place de chacun et s’il arrive qu’il soit obligé de servir deux sortes de pain dont l’un soit tendre et l’autre dur, il donnera le dur aux anciens en commençant par le R. Père.

De l’hôtelier - P. 230 - Traiter les hôtes le mieux qu’on pourra, part copieuse, apprêtée comme dans le monde, pauvreté, mais propreté. Ils doivent pouvoir se rassasier.

• P. 231 On ne servira jamais de viande aux hôtes ni rien qui soit apprêté en gras ; ni poisson, ni aucune sorte de pâtisserie… On pourra cependant mettre du beurre dans la soupe (pas d’huile car dans ce pays il n’y a que les gens riches qui en fassent habituellement usage). Dans le pays où l’on pourra se procurer plus facilement de l’huile que du beurre, alors on n’usera pas de beurre pour l’assaisonnement des portions, mais seulement d’huile.

• P. 233 - On tâchera de leur donner du pain à peut près tel que celui qu’ils peuvent avoir chez eux et lorsqu’on ne pourra pas suivre cette règle, on leur donnera au moins du meilleur qu’on aura, i.e. de celui des infirmes.

• La boisson des hôtes sera du vin autant qu’on le pourra mais si l’on n’est pas en état de leur en donner, on y substitue aussi celle des infirmes.

4° - On gardera un silence exact à la table des hôtes et on ne manquera jamais d’y faire la lecture pendant tout le raps.

Du portier - P. 258 - Réception des hôtes - Dès que quelqu’un frappera à la porte, ou qu’il entendra la voix d’un pauvre, le portier en rendra aussitôt grâce à Dieu en répondant avec une sainte joie : Deo gratias et quittera tout pour aller ouvrir.[…] Lorsqu’il aura ouvert la porte il dira : Benedicite et après s’être prosterné sur les articles, il s’informera humblement de ce que l’on veut et s’empressera de satisfaire sur le champ la demande.

Du serviteur de table - P. 407 - Il ôte sa coule, met son scapulaire de travail et un tablier. […] Il sert le supérieur en premier. […] S’il y a des hôtes à dîner au réfectoire, il sert leur soupe la dernière afin qu’elle ne soit pas froide […] Il n’y a que les hôtes pour qui on doive avoir cette attention et ce n’est point là un des égards qu’il soit bon de rendre au supérieur, parce qu’il doit donner l’exemple de la mortification à toute la communauté.

Des religieux chargés de recevoir les hôtes - P. 417 - Ils se prosternent aux pieds des hôtes adorant Jésus Christ en leur personne, s’étant relevés, ils leur font une inclination profonde et les conduisent faire oraison à l’église, (…) l’espace d’un pater et d’un ave environ… Laver les mains des hôtes avant le repas, par supérieur, pour remplacer le mandatum.

De l’église - P. Les livres seront décorés au pochoir. Les caractères pourront varier pour la grandeur, mais la simplicité dont nous faisons profession nous interdit l’usage de ces enjolivures connus sous le nom de vignettes et culs de lampe […] Ces choses n’ont pour objet que de flatter et ne servent qu’à distraire dans les moments où l’on devrait être tout occupé de Dieu. Quelques croix, les saints noms de Jésus et de Marie, des figures du Sacré-Cœur, quelques têtes de mort et des larmes seront les seuls ornements dont on fera usage.

• P. 427 - Nos Pères défendent des peintures et des sculptures dans nos églises. Mais nous ne croyons pas que cette défense doivent être prise sans aucune explication comme bannissant indifféremment toutes sortes de tableaux et de statues. Nous pensons que, pour en prendre le véritable sens, il faut se rappeler que les murs des anciennes églises étaient tous chargés de sculptures et de peintures qui représentaient une multitude d’histoires et d’événements relatifs tantôt à l’Écriture sainte, tantôt à la fondation des monastères, quelques fois même les imaginations ridicules des artistes, comme on le voit encore dans les anciennes églises d’architecture gothique. Or on ne peut douter que nos Pères ne se soient proposé de bannir cet abus et non de défendre d’avoir quelques tableaux et sculptures peu recherchées et propres à inspirer la piété. Leur respect pour les anciennes pratiques de l’Église ne permet pas de croire qu’ils aient ainsi rejeté ce que tant de saints avaient défendu au prix de leur sang lorsque le culte des images fut attaqué autrefois par les iconoclastes. D’ailleurs cette erreur ayant été renouvelée dans ces derniers temps, il semble que ce soit une obligation nouvelle de les honorer d’une manière particulière, bien loin de donner à notre église cette espèce de ressemblance avec les temples des protestants.

• P. 429 - Il y aura toujours une suspense au-dessus du grand autel où résidera le très saint Sacrement, afin d’avoir la consolation d’être d’une manière plus spéciale sous les yeux de notre divin Rédempteur. Le saint ciboire sera couvert d’un petit voile ou pavillon blanc de soie et propre. - On n’aura jamais plus de cinq lampes (à huile) à l’église. On peut se contenter de trois.

Tome 2

Avertissement - P. 3 - - Il ne faut, mes frères, pour se sanctifier et arriver à la plus haute perfection, que passer des jours pleins, suivant l’expression de l’Écriture. Mais pour passer des jours pleins, il ne faut qu’avoir une journée bien réglée par de saints exercices et être fidèles à s’en bien acquitter. Nous avons lieu d’espérer avoir réussi à nous procurer le premier puisque cette distribution de la journée est la plus conforme qui soit possible, vu les circonstances présentes, à l’ancienne manière de vivre de nos Pères et au premier esprit de notre Ordre. Quant au second, qui est la fidélité à s’en bien acquitter, il doit être l’objet de tous nos efforts. Nous avons parlé des dispositions intérieures avec lesquelles on doit les pratiquer, du moins de la plupart, dans les Instructions du noviciat, dont nous recommandons singulièrement la lecture et encore plus la pratique.

De l’office divin - P. 48 - Si l’on arrive à l’office lorsqu’il est commencé, (après le gloria du premier psaume…) on vient au milieu du degré du presbytère, où, après avoir fait l’inclination ordinaire, on se prosterne sur les articles (…) on se relève aussitôt et on demeure dans la même place en cérémonie jusqu’à ce que le supérieur permette d’aller à sa place, ou s’il ne le permet pas, jusqu’à la fin de l’office.

• P. 50 - L’hôtelier n’est pas du nombre de ceux que cette exception regarde, non plus que l’infirmier, excepté lorsqu’il vient d’auprès d’un mourant, parce que l’un et l’autre doivent prendre toutes les précautions possibles pour n’être pas dans le cas d’arriver tard.

De la manière de se comporter dans la maison - P. 107 - […] On a soin de ne pas laisser les portes ni les fenêtres ouvertes sans les arrêter. On les ferme et on les ouvre doucement, les conduisant toujours avec la main et ne les poussant point pour qu’elles se ferment. — S’il arrive qu’on en ferme ou qu’on en laisse fermer quelqu’une avec un bruit un peu considérable, on se met à genoux et l’on récite un Miserere, ou, s’il’on était fort pressé, on dirait trois fois Gloria Patri etc. et on baisserait la terre. (…) — On aura attention de ne faire que le moins de bruit qu’il sera possible, soit en marchant, ou en faisant quelque autre chose que ce puisse être, surtout dans les lieux où les religieux sont assemblés.

Du silence - P. 110 - Le silence est regardé comme le fondement de toute la régularité de cette maison et les moindres atteintes qu’on y donnerait seraient de grandes fautes. Par ces atteintes on n’entend pas des paroles prononcées car c’est un désordre que nous ne supposons pas, mais des signes accompagnés de mouvement de lèvres qui aident à faire comprendre le signe, ou des bruits de bouche quoique non articulés, tout cela approche infiniment de la rupture du silence et y conduirait bientôt.

Du repas - P. 139 - […] On jette un coup d’œil au commencement du repas sur le couvert de son voisin par attention pour lui, afin de voir s’il n’y manque pas quelque chose ; si cela est, on frappe modestement deux coups sur la table avec le couteau et sans témoigner d’impatience, pour appeler le serviteur et le lui faire comprendre. Si on manque soi-même de quelque chose, on ne le demande pas.

• Des portions et du dessert - P. 157 - […] Lorsque le travail aura été plus long et plus pénible que de coutume, le supérieur, s’il le juge à propos, pourra faire augmenter le repas de quelques chose. Cette augmentation ne consistera qu’à donner ou une demi-livre de pain en plus, (…) ou à augmenter la quantité de la portion ou bien celle du dessert, mais jamais à ajouter un nouveau met aux autres, pas même un morceau de fromage.

La manière dont cette constitution a été faite parmi nous est trop remarquable et trop instructive pour nos descendants, pour la leur laisser ignorer. Comme dans les commencements de cet établissement les travaux ont été très considérables, puisqu’ils ont duré quelques fois jusqu’à quatorze heures, le R.P. voulut un jour faire ajouter au repas ordinaire, par esprit de discrétion, un peu de fromage, mais le zèle de tous les religieux pour la régularité et la mortification s’alarma de cette petite condescendance et quoiqu’ils fussent très touchés de l’indulgence et de la compassion que leur supérieur leur témoignait en cela, ils se réunirent pour le prier de ne jamais en suer ainsi, mais de se contenter de faire donner des portions plus fortes quand cela lui paraîtrait nécessaire.

De l’intervalle qui suit le repas - P. 163 - L’expérience apprendra que cet intervalle n’est pas celui des temps de nos lectures où l’on a le plus de facilité à s’unir à Dieu. Notre corps a un tel ascendant sur notre esprit, nos sens influent tellement sur les affections de notre âme et notre nature a un si grand penchant au mal que, pour peu qu’on lui accorde de soulagement, elle tend aussitôt à en abuser. Nous devons tirer de là cette double conséquence : — Que nous ne saurions mettre trop de modération, de retenue et d’attention sur nous-mêmes dans la manière de prendre nos repas — en second lieu, que nous devons faire tous nos efforts pour que l’intervalle qui suit le raps ne se ressente pas de la bassesse de cette action.C’est principalement alors que l’on peut aller ouvrir son cœur au supérieur (… ou bien aller) sous les cloîtres s’occuper à la lecture et apprendre les psaumes, ou à l’église pour y faire oraison.

De la liturgie - P. 205 - Les fêtes doivent être considérées comme des moyens extraordinaires que Dieu nous donne pour ranimer et augmenter notre ferveur comme une cessation du cours ordinaire qu’il nous ménage pour renouveler nos forces, ou plutôt comme la suite des mystères par lesquels notre divin Sauveur a consommé l’œuvre de notre rédemption.

• P. 206 - Nous espérons que tout ce qui regarde le culte de Dieu leur [ceux qui viendront après nous] sera infiniment cher et précieux.

Règlement particulier de la retraite - P. 318 - Lever un quart d’heure plus tôt, une demi-heure d’oraison avant vigiles, Miserere chanté de la façon la plus touchante, les bras en croix ; vigiles, début à une heure trois quarts les jours ordinaires, à une heure un quart les jours de fêtes de 12 leçons, fin après quatre heures et quart. (…) Trois exhortations de trois quarts d’heure ; totale, deux heures d’oraison par jour.

De la neuvaine pour le maintien de la régularité - P. 329 - Le samedi après la Purification on commence une neuvaine qui sera consacrée à procurer le bien général de la maison et à perfectionner la régularité. — Dans les trois premiers jours de la neuvaine, les religieux donneront par écrit au R. Père abbé les observations qu’ils auront faites sur la régularité de la maison et sur les relâchements qu’ils auront pu remarquer, car il est bien juste, après avoir pensé à son avancement particulier, de s’occuper de l’avancement général de la communauté dans la régularité, la piété et la perfection (…) On ne fera ses observations et on ne les écrira qu’après avoir lu à genoux le chapitre troisième de la sainte Règle et on tâchera d’entrer dans cette indifférence sur ses propres sentiments que saint Benoît recommande si expressément, de façon que, si le supérieur n’a pas égard ensuite à ce qu’on lui a représenté, soit parce qu’il ne peut pas y remédier, soit parce qu’on s’est trompé soi-même et que d’autres lui ont fait des observations peut-être tout opposées, ou pour quelque autre raison, on demeurera en paix et on se persuadera que, vu les circonstances, il est réellement mieux de souffrir cette imperfection que d’y remédier. Il faut être exact à donner ses remarques au R.P. Abbé dans le temps prescrit afin qu’il ait le loisir de les examiner et de consulter le Seigneur sur le moyens qui pourraient remédier plus efficacement à ce qui aurait été trouvé justement répréhensible.

De la prise d’habit - P. 357 - Lorsqu’un postulant est suffisamment disposé pour prendre l’habit, (…) on le prévient la veille. (… Après les cérémonies préparatoires) le R.P. Abbé, aidé du maître des novices, ôte d’abord au postulant son chapeau (qu’il a dû tenir tout le temps entre ses mains), son mouchoir de cou ou son col et son surtout avec sa veste ou gilet. (…) Il lui met ensuite la robe, le petit scapulaire, la ceinture et la chape. (…) Le père abbé impose un nom au novice. Il doit agir en cela par des vues de foi, regardant comme une chose très importante de donner à ce novice pour protecteur tel ou tel saint et ne cherchant en cela que son salut et la plus grande gloire de Dieu. Ainsi, à moins qu’il n’y ait quelque raison qui s’y oppose, il consultera la dévotion du novice à cet égard, on tâchera au moins de lui inspirer une grande dévotion envers le saint dont il voudra le faire porter le nom. (…) À la fin du chapitre, le maître des novices le conduit à la rasure pour lui faire couper les cheveux (mais non raser) et l’envoyer changer ses habits de dessous.

Règlements pour les novices - P. 362 - On éprouvera les novices avec soin et on emploiera pour s’assurer de leur vocation les moyens que la prudence et la charité permettront et surtout on ne leur laissera rien ignorer sur la grandeur des obligations religieuses et sur les difficultés qu’on rencontre dans la vie à laquelle ils se destinent.— Ils doivent apprendre par cœur dans l’année du noviciat tout le psautier et le service ordinaire du chœur en entier, c’est-à-dire l’office de la sainte Vierge, celui des morts, à l’exception des leçons, le Venite férial, les antiennes de tous les jours et les hymnes communes, les leçons brèves d’été et les répons brefs, les cantiques ordinaires et généralement toutes les choses que l’on est dans le cas de répéter souvent. Ainsi il sera bon de retarder la profession et de laisser en chape ceux qui auront été négligents à apprendre ces différentes choses et surtout le psautier. Pour ceux qui n’auront pu les apprendre malgré les soins et les peines qu’ils se seront donnés, ils pourront néanmoins être reçus à faire profession.

• P. 365 - [Vers la fin de l’année de noviciat] le R.P. Abbé propose le novice au chapitre, afin de savoir ce qu’en pense la communauté. Chaque religieux donne son avis et son suffrage dans un billet qu’il a soin de signer. Le R.P. Abbé nomme en particulier quatre religieux pour examiner avec lui les suffrages et si un novice avait contre lui la majeure partie de la communauté, le R.P. Abbé et le Père Maître pourraient prolonger ses épreuves et six mois après, procéder à sa réception par la voie des suffrages.

En général on doit éviter d’admettre qui que ce soit qui puisse être un sujet de peine à ses frères par la rudesse de son caractère ou autrement et surtout dont on puisse avoir quelque chose à craindre pour la régularité.

De la récitation de l’office hors du chœur - P. 374 - Si on adresse une prière à quelque personne puissante, on a une extrême attention à lui marquer par tout son maintien le respect qu’on lui porte. On n’oserait pas même songer à se couvrir, à s’asseoir ou à s’appuyer devant elle en lui parlant (cf. Règle ch. 20). À combien plus forte raison doit-on s’observer en parlant à la Suprême Majesté et faire en sorte que tout le corps loue également à sa manière le Seigneur et accompagne, par un digne maintien, les hommages que l’âme veut lui rendre. Rien d’ailleurs ne peut contribuer davantage à exciter ou à entretenir en elle le respect et la dévotion intérieure qu’une posture humble, modeste et bien composée.
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