A un moment de ma vie, j’ai beaucoup voyagé. Je n’ai pas le droit de raconter quel était mon métier, et de toute façon ça n’est pas important. C’était ma








télécharger 301.73 Kb.
titreA un moment de ma vie, j’ai beaucoup voyagé. Je n’ai pas le droit de raconter quel était mon métier, et de toute façon ça n’est pas important. C’était ma
page1/7
date de publication07.02.2018
taille301.73 Kb.
typeDocumentos
l.21-bal.com > loi > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7
PROLOGUE
A un moment de ma vie, j’ai beaucoup voyagé. Je n’ai pas le droit de raconter quel était mon métier, et de toute façon ça n’est pas important. C’était ma première vie, et durant cette première vie j’ai été marié. C’était au Tchad. Ma femme et moi nous nous aimions. Et puis la vie nous a séparés. Je suis revenu en France où je n’avais plus de famille depuis longtemps. Avec tout le fric accumulé je me suis acheté une baraque et un bistrot. J’avais toujours rêvé d’avoir un bar, depuis tout minot, où je traînais au café le dimanche avec mon père. J’adore l’odeur des bistrots à l’ancienne. Ce mélange de bière, de sciure et de cacahuètes. J’adore ça. J’ai tenu comme ça pendant quelques années. Et puis il y a quelques mois mon médecin m’a trouvé un truc, un truc pas bon, peu importe quoi, enfin, je n’en avais plus pour très longtemps et je ne voulais pas crever dans la peau d’un bourgeois, bien au chaud dans sa villa, entouré de ses copains de troquet. Je ne voulais pas ça, pas du tout. Alors j’ai revendu mon affaire et ma maison. Ca faisait un bon gros magot, plus important que mon pécule de l’époque. Mes biens avaient pris de la valeur en quelques années, beaucoup de valeur. Pour le temps qui me restait, on peut dire que l’argent n’était pas du tout un problème.

Alors je me suis tiré loin du village où je n’avais de toute façon plus de toit, loin de mes copains, loin de tout. Je me suis retrouvé à Lyon parce que c’était là que j’étais né et que j’avais passé une partie de mon enfance avant que mes parents ne s’enterrent dans un bled de campagne. J’ai pris une suite dans un grand hôtel et j’ai passé un moment à réfléchir à ce que je voulais. A ce que je voulais vraiment. La réponse est apparue avec évidence, claire, limpide, sans hésitation. Je voulais BAISER. C’était ça ce que je voulais faire. Je voulais baiser. Défoncer des culs, des chattes, des bouches, des grosses, des étroites, des vierges, des putains, des femmes mariées. Je voulais baiser tout ce que je pouvais, avant de tirer ma révérence.

Le reste ne m’intéressait pas. L’art, je m’en foutais, la culture aussi, les voyages et les aventures j’avais donné, je n’en avais rien à foutre de posséder quelque chose et je n’avais pas de famille. Picoler ou me droguer, ça ne m’attirait pas trop non plus. Oui, décidément, la seule chose qui m’intéressait, c’était le cul. Des bonnes tranches de cul, juteuses, et ensuite au-revoir messieurs-dames. Bonsoir tout le monde.
Pendant des semaines, je n’ai fait que ça. Baiser. Draguer et baiser. Traîner d’hôtels de luxes en hôtels de luxes, me payer des croisières et baiser les plus beaux culs. J’étais plein de fric, je savais ce que je voulais, je ne suis pas un type à qui on dit non, j’attirais à moi tous les culs les plus juteux. C’était facile, et au début c’était bien. Des belles femmes, des baiseuses exceptionnelles, des salopes friquées et affamées de bites, sans complexe ni tabou, des bouffeuses de queue, des mangeuses d’homme. La jet-set du cul. Et puis c’est comme tout, on se lasse aussi de niquer dans la soie. Alors je me suis demandé quel genre de femme je n’avais pas encore baisée, et j’ai complêté ma collection. Plutôt dix fois qu’une. Mais il y en a qui méritaient davantage le détour que d’autres. Pendant plusieurs mois, presque un an. Comme si cette épopée de la bite m’avait conservé. C’est de ces femmes-là que je veux parler. C’est une manière de rendre hommage à leur cul, à leur chatte, à leurs nichons et à leur savoir-faire.
Je m’appelle Virgile et je vais bientôt mourir. Mais j’ai baisé tout mon soul. Je suis heureux. Avant de raconter mon histoire, il faut que vous sachiez à quoi je ressemble. Je suis un colosse. Je mesure deux mètres, et je suis baraqué en conséquences. Je suis un vrai balèze, un sportif. J’ai fait du sport toute ma vie. Pas du sport de gonzesse dans des salles de muscu, non, du vrai sport, dans la jungle, dans les montagnes, du sport qui dessine des vrais muscles en acier, pas de la gonflette. J’ai les cheveux noirs, et les yeux noirs. J’ai un visage buriné, un visage de soldat, un air dur. Je souris peu. J’ai des mains épaisses. J’ai une grosse queue. Je mange beaucoup, je ris fort, je baise fort. Je suis une force de la nature, et les femmes sentent ça. J’ai toujours eu toutes celles que je voulais. Je dégage une force, une puissance naturelle.
1 – FLORENCE
Florence était enceinte. Je l’ai rencontrée à Lyon, justement. J’étais revenu à Lyon pour prendre un peu de repos, après une croisière à partouze qui m’avait littéralement vidé. Mes journées étaient simples. C’était le début de l’été, il recommençait à faire beau temps. Je flânais sur les quais, j’allais manger le midi dans le vieux Lyon, je passais souvent mes après-midi au parc de la Tête d’Or à flaner encore. Le soir j’avais mes quartiers dans un bar à vin de la rue Saint-Georges. Pas trop de touristes et quelques types comme moi, qui avaient de la bouteille, enfin du vécu, quoi. Je discutais un peu.

J’ai rencontré Florence un midi en me promenant rue Saint-Jean à la recherche d’un restaurant. Je m’arrêtais devant chaque carte, indécis, et c’est en voyant cette jolie fille assise en terrasse que je me suis dit qu’ici c’était aussi bien qu’ailleurs. Et le dessert était sûrement à la hauteur...

La première chose que j’ai constaté, c’est qu’elle était enceinte. Juste après, j’ai remarqué qu’elle mangeait seule. Ensuite, je l’ai détaillée davantage. Son ventre bien visible indiquait une grossesse de six mois au moins et elle avait aussi de très gros seins, tout ça à peine dissimulé par un débardeur jaune canari assez transparent pour laisser voir des aréoles sombres et larges. J’avais la gaule rien qu’à regarder ses nichons imposants et dodus, et mon abstinence (volontaire, mais quand même) des derniers jours avait salement aiguisé mes appétits. Le reste de la demoiselle était aussi bandant que ses nibards de compétition. Un beau visage ovale, des lèvres charnues et légèrement pales, des grands yeux verts perdus dans la vide et des cheveux bruns qui lui tombaient sur les épaules. Ses bras était peu bronzés, et ses mains très fines. L’attache du poignet était belle. Des mains de branleuses. Il y a des filles à pipes, elle c’était une fille à branlette. Ses mains donnaient envie d’y déposer du sperme. Elle ne portait pas d’alliance, juste une ou deux bagues en toc. C’était donc sûr qu’il n’y avait pas de bonhomme à l’horizon. J’allais pouvoir me la faire en toute quiétude. Car il était évident que je me la ferais. Des images de ma queue coulissant entre ses gros seins lubrifiés par la sueur m’envahissaient déjà l’esprit, et puis je n’avais jamais baisé de femme enceinte. Je l’ai observée un moment encore histoire de voir comment elle mangeait et d’en tirer des enseignements sur sa personnalité. Elle semblait délicate, presque fragile, ce qui contrastait avec son physique de déesse terrienne. J’avais envie de la prendre et de lui en foutre dans tous les sens, de l’entendre gueuler et sangloter, de lui donner une queue comme cette salope n’en avait jamais eue. Elle n’allait pas en revenir. Les seules parties de son corps qui m’étaient encore dissmimulées étaient son cul, ses cuisses et sa chatte. Mais patience, bientôt j’en connaîtrais la forme, l’odeur et même le goût. Patience. J’étais heureux.

J’ai choisi une table pas trop loin d’elle.

Le repas n’était pas terrible mais à vrai dire je m’en foutais complètement.

La séduction, ça n’est pas compliqué. Il y a les ringards, et eux quoiqu’ils disent c’est loupé, il finiront avec leur main droite (ou leur main gauche), et il y a les séducteurs, et ils peuvent sortir les baratins les plus éculés, la fille finira dans leur lit. C’est qu’il faut comprendre une chose que toutes les femmes ont comprise et que toutes les femmes savent. Une femme, elle peut te demander l’heure, elle peut même simplement passer devant toi et parler à quelqu’un d’autre, c’est le ton de sa voix qui va te renseigner. Ca, ou la chaleur de son regard, son odeur, même, et là tu le sais, tu sais qu’elle en veux à ta queue elle qu’elle va tout faire pour l’avoir. Et bien pour un homme c’est pareil. Cette histoire marche dans les deux sens. Il faut faire comprendre à la femme que c’est sa chatte et son cul qui t’intéressent et que tu vas les avoir. Et que ça va être du tonnerre.

Peu de temps après l’entrée je lui ai dit que le repas était dégueulasse et qu’il n’était pas question qu’elle mange une saleté pareille en étant enceinte, qu’il fallait habituer le petit à des goûts meilleurs et le plus tôt serait le mieux. Ca l’a fait rire. Deux minutes plus tard je laissai quelques billets sur nos deux tables et nous nous en allions ailleurs pour un déjeuner en tête à tête. Florence avait une voix un peu grave. Elle regardait franchement dans les yeux. J’ai pu détailler ses cuisses et son cul, enveloppés d’un jean qui la serrait un peu. Des belles cuisses larges, un cul pulpeux qui donnait envie de saisir, de mordre, de lécher. Un cul appétissant et qui devait sentir bon, sentir la femme. Je ne tarderais pas à être fixé là-dessus.

Nous avons mangé dans un resto Indien que je connaissais déjà.

Bavardage sans importance et repas épicé. Un peu avant le dessert, ses yeux brillaient. Au café, mon pied a effleuré sa cheville sous le jean et j’ai remonté un peu le long du mollet qu’elle avait charnu. J’aimais ça. Elle a rougi un peu. De plaisir, pas d’embarras. Je suis sûr qu’elle mouillait déjà. J’ai réglé l’addition et nous sommes sortis. Elle n’avait pas de programme pour l’après-midi alors je lui ai proposée de m’accompagner à ma suite, boire une coupe de champagne pour décider comment nous passerions l’après-midi. Elle a dit oui sans hésiter. Suite, champagne, les mots magiques lui avaient allumé le bas-ventre.

Ma suite était somptueuse mais je ne perdais pas mon temps à regarder les murs et les tableaux. J’ai fait monter du champagne. Avant même que la première coupe soit terminé, nous nous roulions des pelles. J’ai aspiré dans ma bouche sa langue longue et souple et je l’ai sucée. Elle a glissé les mains sous mon tee-shirt pour caresser mes muscles. Elle a eu une légèrement hésitation lorsque ses doigts ont rencontré le leger renflement de mes cicatrices mais elle s’est reprise très vite. Je lui ai ordonnée de se déshabiller. Elle m’a fait un strip, la femme enceinte. J’ai sorti ma queue pendant qu’elle me donnait son corps en spectacle. Elle faisait ça bien, ma bite était très dure et la taille qu’elle prenait lui a fait briller les yeux.

Elle s’est déshabillée en dansant sur un rythme qui n’existait que dans sa tête, mais bien lascif en tout cas. Son ventre était rond et clair tout comme ses seins. Les aréoles étaient vraiment très large et très sombre, presque marrons, et les tétons pointaient aussi gros que la dernière phalange de mon index. Elle tournait sur elle même et me montrait son cul large et rebondi et la toison noire et bouclée de sa chatte. Je lui ai fait signe d’approcher. Nous avons été sur le lit.

Sa peau sentait bon. J’ai léché ses seins lourds et mordu ses tétons. Ils ont durci très vite. J’ai parcouru son gros ventre tendu de ma langue en laissant une piste de salive. Elle me branlait langoureusement en faisant simplement coulisser son index et son pouce réunis en anneau le long de ma longue queue et pressait la base de ma bite de son autre main. Moi je continuais à lécher et malaxer ses gros seins tendres. Elle réagissait bien, elle soupirais, elle tendait son bassin, et j’ai fini par m’intéresser à sa chatte. Elle avait des lèvres charnues et épaisses que j’ai caressées avant d’enfoncer mes doigts au bord de la fente mouilleé. Elle sentait fort, elle sentait la femme, comme j’avais imaginé. Elle avait très envie, ça se voyait. Une mouille gluante et poisseuse me coulait sur les doigts. Elle s’est penchée pour me sucer mais je l’ai empêchée. Je me suis mis sur elle comme j’ai pu, ça n’était pas facile avec son ventre en forme de gros ballon, et j’ai placé ma queue sur ses seins. Elle a compris. Elle les a rapproché avec ses mains et je me suis branlé dans le sillon transformé en tunnel. Ma queue arrivait à sa bouche, qu’elle ouvrait pour accueillir le gland. Sa langue faisait des merveilles. Ses seins étaient doux et j’y étais bien. Je prenais mon temps. Elle me caressait les fesses avec ses mains et me donnait le rythme. J’ai senti que j’allais jouir, j’ai donné du bassin plus fort, l’électricité m’a explosé dans les reins et je suis venu, j’ai giclé en partie sur son menton et ses lèvres et en partie sur la longue langue qu’elle a tiré pour recevoir ma jute. J’en frissonnais, de sentir ses gros nichons comprimer les spasmes de jouissance de ma queue, tellement c’était bon. J’ai roulé sur le côté et j’ai plongé la tête entre ses cuisses alors que ma queue tressautait encore de plaisir, lâchant sur les draps les dernières gouttes. Sa chatte sentait fort et bon. Une odeur musquée, presque aillée. Je l’ai léchée. Elle se cambrait. Ma langue allait jusqu’à son cul. Le sillon de ses fesses était humide de sueur et de sécrétions et j’y allais, d’une bonne langue épaisse, je léchais tout, sa chatte, son anus, et quand son anus a été assez mouillé pour y mettre mon pouce je l’ai enfoncé tout entier. Elle a poussé un cri de surprise et de plaisir et s’est laissée faire. Ma queue reprenait des forces. Je lui ai dit que j’allais l’enculer et elle s’est mise immédiatement en levrette et a écartée ses fesses en gémissant. Je lui ai encore léché le cul, j’adorais ça lui lécher le cul, elle avait un goût extraordinaire, mais d’une voix cassée par le désir elle m’a demandé de la lui mettre, elle me disait qu’elle voulait la sentir avec une telle voix que j’ai cêdé. Je suis venu derrière elle et j’ai écrasé mon gland contre son trou étroit. J’ai forcé d’abord doucement, pour juste un peu ouvrir, et quand j’ai senti que ça y’était, je me suis enfoncé d’un coup, elle a eu un hoquet et son anus s’est contracté et dilaté d’un coup, c’était tellement doux et bon que j’ai failli jouir. Mais j’ai tenu bon.

Collé derrière elle, je l’enculais profond en me retirant presque à chaque fois lentement pour m’enfoncer d’un bon coup de rein et la pilonner à petits coups de bassin qui la faisait gémir d’une voix hachée. Je l’ai d’abord tenue par les hanches et puis j’ai utilisé une main pour peloter ses formidables seins, et l’autre pour caresser et pétrir son ventre énorme et tendu. Elle m’a pris la main qui caressait ses seins et l’a plaquée contre sa chatte. Elle s’occupait déjà de se mettre deux doigts. J’ai trouvé son clito et ne l’ai plus lâché. Je le faisais rouler entre mes doigts, le pinçais, le frottais. Plus vite, plus vite ! Elle m’a dit.

Elle allait jouir, Je l’ai senti monter et ça a explosé d’un coup. Son anus m’a refait le coup de la dilatation contraction, plusieurs fois de suite, comme une main qui presserait ma bite, je me suis concentré comme un dingue pour ne pas tout lacher, j’avais une meilleure idée que son cul pour le final, elle est venue. Elle a poussé des longs cris, tout son corps parcouru de spasmes comme des vagues, m’a empêché de lui frotter encore le clito en me broyant presque la main et son cul m’a maintenu prisonnier. Ca a duré une bonne minute, elle criait et puis ses cris se sont calmés et elle s’est laissé aller sur le côté en gémissant encore. Elle était toute rouge et cernée. Moi j’avais la queue bien dressée et je me suis collé sur elle en me frottant contre son ventre.

C’était trop bon. Je me suis masturbé comme quand j’étais môme, juste en frottant, sans me toucher. Le ventre de Florence faisait le reste. Doux, tendre, ferme. J’ai frotté dix ou quinze fois avant de jouir. Des longs jets de sperme blanc et épais sur son ventre, jusqu’à ses nichons encore tendus et dressés. J’ai crié. Elle m’a regardé avec tendresse en caressant mes cheveux. J’avais le souffle court. Je me suis allongé à coté d’elle et j’ai laissé ma queue se dégonfler tranquillement.

Après un moment de silence nous avons discuté un peu en buvant du champagne. Elle m’a raconté sa vie. Elle avait vingt-deux ans et son mec l’avait larguée après l’avoir foutue en cloque, l’histoire classique, elle voulait le garder quand même, etc, etc. Elle avait abandonnée ses études de droit et maintenant elle était secrétaire. Elle n’allait pas tarder à se mettre en congé maternité. Elle vivait chez ses parents. Enfin, l’histoire banale, quoi, mais c’était une chouette fille et pas aussi banale que son histoire. J’avais encore envie d’elle. Nous nous en sommes remis un coup. Nous nous sommes excités doucement, gentiment, en nous tripotant et en nous léchant. C’était encore meilleur de la lécher alors que son odeur s’était mélangée à la mienne. J’ai voulu qu’elle vienne sur moi, qu’elle me baise en amazone. Je voulais profiter du spectacle de ses gros seins qui se soulevaient et tombaient, de son gros ventre tendu. C’était trop bon. Sa chatte était encore meilleure que son cul, profonde et large. Et la salope savait y faire, elle savait quels muscles utiliser pour me faire du bien. Elle faisait des trucs qui me rendaient dingue. Elle se soulevait complètement, presque à me retirer d’elle, il ne restait que le gland, et redescendait avec une lenteur extrème, millimètre à millimètre, en contractant les muscles de sa chatte, et ça me faisait comme une main fermée sur ma bite qui la presserait. Quand elle m’avait entièrement en elle, c’est moi qui prenait le contrôle de la baise. A grands coups de rein, je tapais au fond, je cognais, je pilonais, et elle criait et hoquetait, les yeux fermés et la tête en arrière. D’une main je lui tenais la hanche comme si je montais à cheval, et avec l’autre je me perdais entre ses seins énormes et sensibles. Nous avons joui ensemble. Quand elle s’est soulevée, lentement, pour se rallonger à côté de moi, un mélange de sperme et de mouille a dégouliné le long de ma queue. Elle s’est penchée et à tout englouti dans sa bouche, pour sucer et nettoyer ça.

Nous avons ensuite fait une petite sieste, et bavardé encore un peu. Je n’ai pas trop fait de cauchemar, coup de bol, ça m’éviter de m’expliquer encore une fois. Elle n’a pas parlé de mes cicatrices non plus. Une chic fille, discrète et pleine de tact. Nous nous sommes donnés rendez-vous le soir pour un dîner. Je voulais la voir encore une fois avant de quitter Lyon.

Au repas, je lui ai parlé un peu de moi, de mon passé, sans donner trop de détails. Elle me prenait pour un aventurier, un rebelle, une sorte de Che Gevara alors que je n’étais qu’une crapule de merde. On a dîné aux chandelles sur les quais du Rhone, et terminé par une promenade. J’avais mon avion le lendemain. Nous aurions pu passer la nuit à baiser mais je n’avais pas envie et elle n’a pas insisté. A trop baiser on finit par tomber amoureux et moi je ne voulais tomber amoureux de personne. Elle avait un cul formidable et une chatte merveilleuse, mais c’était tout. J’avais baisé une femme enceinte, j’étais content. J’allais pouvoir passer à la suite. La suite, c’était à Marseille. Je connaissais bien Marseille, j’y avais passé une partie de mon adolescence.

Vers deux heures du matin, nous nous sommes planqués sous un porche pour qu’elle me fasse une dernière pipe, une sucette d’adieu. Je bandais et c’était bon de sentir sa langue s’enrouler autour de ma queue, mais mon esprit était déjà sur le Vieux Port. Au moment de jouir je me suis retiré et j’ai tout craché dans ses cheveux bruns. Elle s’est laissé faire, gentille, docile, en me regardant dans les yeux. Ensuite elle m’a nettoyé la queue et puis s’est remise debout. Elle a relevé sa jupe d’un air gourmand, en me montrant qu’elle n’avait pas de culotte. Je me suis laissé tenté. Nous avons baisé une dernière fois ici, dans une porte cochère. Elle s’est adossée, jupe relevée sur les hanches, et m’a guidée en elle. Je ne bandais pas bien dur au début, mais elle mouillait tellement que ça rentrait sans difficulté. Son ventre pressait contre mon torse, je ne sentais même pas ses seins. Ca m’excitait. J’ai durci très vite et j’ai accéléré. Elle a commencé à gémir plus fort, il a fallu qu’elle enfouisse son visage dans mon cou pour ne pas réveiller tout le quartier. Je sentais ses cheveux alourdis de foutre. Ses ongles me labouraient le dos et les fesses. J’y allais de bon cœur, à grands coups de queue. Elle a joui d’un coup, en me mordant la clavicule, tout en cris étouffés et aigus, et j’ai joui en elle à mon tour. Nous étions essoufflés. La nuit était chaude et belle. Ses yeux brillaient. Je n’oublierai pas son visage heureux. Sur le chemin qui menait à mon hôtel, nous n’avons pas parlé, pour ne pas rompre le charme. Juste un long baiser et nous sommes séparés. Elle avait de mon foutre plein la chatte et dans ses cheveux. Il séchait.

Quand j’ai pissé avant d’aller me coucher, je portais encore sur ma queue l’odeur de sa chatte et celle de sa bouche. C’était bon. Je me sentais bien. Une nostalgie agréable m’envahissait. Je me suis endormi sans problème, en pensant à Marseille et à ce que j’allais y trouver. Presque pas de cauchemar non plus, cette nuit-là.
2 – SABINE
J’avais pris à Marseille une chambre d’hôtel dans un quartier populaire, dans un établissement minable. Je voulais une autre ambiance, un truc plus près du sol. Pas de suite, pas de jacuzzi, pas de larbin. Je voulais sentir la rue, la crasse, la violence, la misère.

J’ai passé une partie de la journée à dormir ; quand la nuit est tombée je suis sorti. J’ai mangé dans un restaurant pas cher et pas très bon et puis j’ai été ensuite me ballader dans les petites rues du vieux port. La chaleur m’étouffait, même la nuit, on se serait cru au Maroc ou en Algérie, le même genre de climat lourd et poisseux, on attend l’orage et il ne vient pas, il n’y a que la poussière et la chaleur du jour, dégorgées par les murs des maisons et l’asphalte de la rue.

Ma promenade m’a conduit dans un bouge sordide, mi bar à putes mi troquet de voyous, au fond d’une petite rue que je ne connaissais pas alors que je croyais connaître ce quartier comme ma poche. Mais en vingt ans on oublie des choses.

Là-dedans ça sentait le tabac et la beuh, les sales gueules de service m’ont détaillé, je me suis composé la tête du type qu’il ne faut pas emmerder et je me suis accoudé au comptoir. J’ai commandé une bière. J’ai jeté un œil plus précis autour de moi. Il y avait deux putes qui discutaient avec un Arabe d’une cinquantaine d’années, la première pute était Arabe aussi et l’autre était Blanche, des cheveux et des yeux très noirs, Espagnole peut-être, aucune des deux de m’intéressaient. Des putes, j’en avais baisé des wagons entiers et sur tous les continents, je les connaissais par cœur et ça n’était pas au fond de ce trou que j’allais en débusquer une qui me surprendrait.

Tout occupé à mater les deux pouffiasses, je n’avais pas remarqué le type qui s’était installé à côté de moi, un jeune de vingt ans maxi, une tête de fouine, les cheveux ras, des dents en moins, maigre, sûrement tox. Je l’ai zieuté de haut en bas, pas d’arme à feu, un probable couteau dans la poche arrière de son jean. Il avait un tee-shirt Exploited, ça m’a plu même si ça ne voulait rien dire. Il m’a demandé si je cherchais des filles. J’ai répondu oui, on a un petit peu bavardé. Je suis passé de la bière au pastis, pour l’accompagner. Il avait un accent marseillais à couper au couteau, mixé avec un accent de racaille. Il me plaisait bien. Maquereau comme j’avais failli l’être à une époque. Je crois qu’il me prenait pour un légionnaire en virée. Il ne se trompait pas tant que ça. Il m’a demandé si je voulais une des deux putes qui tapinaient au comptoir, j’ai répondu que non, il s’est alors intéressé à mes goûts. De fil en aiguille il a fini par me parler de Sonia, qu’il m’a présenté comme un trou à foutre, une salope de junkie qui ne faisait rien d’autre que se faire défoncer la chatte et se piquer. Elle calculait rien, un morceau de viande à qui je pourrais faire ce que je voulais, la cogner, pisser dessus, la baiser dans tous les sens, enfin me défouler, quoi. Ca me coûterait cent Euros pour une heure.

J’avait eu des tas de propositions dans le genre tout au long de ma vie, toujours déclinées rapport à la morale, mais ce soir-là, ça m’intéressait et je n’en avait guère à foutre de l’éthique. C’est comme ça que je me suis retrouvé vers trois heures du matin à moitié bourré dans une petite chambre mal éclairée au troisième étage d’un immeuble pourri situé non loin du troquet.

Sonia était allongée. Maigre et crado, la peau cuivrée, peut-être Iranienne, peut-être Turque. Elle avait des bleus un peu partout sur le corps mais restait excitante. Des jambes maigre de gamine, des doigts longs et fins, la chatte épilée, des petits seins pointus, un joli visage. Son expression était absente et détendue. Elle était sûrement shootée. Je me suis approché d’elle et me suis déshabillé. Je bandais. Sa peau cuivrée et sa petite chatte lisse me plaisaient beaucoup. Je me suis allongé sur elle et l’ai doigtée. Elle a mouillé très vite, ce qui m’a étonné. Elle bougeait un peu et gémissait comme dans un rêve. Je l’ai baisée une première fois, sa chatte était parfaite, douce et étroite, je me suis fini sur son visage. Elle a essuyé le sperme d’une main et m’a souri. Elle s’est tournée sur le ventre pour me présenter son cul. Elle avait un cul magnifique, maigre comme le reste de son corps mais soyeux et ferme. J’ai écarté les fesses pour voir son trou, il était étroit. J’ai craché dessus pour le préparer à mon doigt, elle a frissonné par anticipation. Je lui au mis un doigt, tout s’est écarté sur mon passage, elle avait l’habitude de se faire enculer aussi je n’ai pas pris de gant, ma bite directement au fond. Je l’ai bourré bien fort, en la tenant par les hanches, je l’ai pilonnée comme un salopard, je sentais son trou du cul lisse enserrer ma queue. Elle était légère, j’en faisais ce que je voulais, je lui claquais les fesses, je lui tirais les cheveux, je lui pinçais les tétons, elle gémissait à tout de la même manière un peu absente mais elle avait l’air de prendre un certain plaisir. Son cul et sa chatte mouillaient. Je claquais plus fort ses fesses. J’y laissais des marques rouges. Je la bourrais du plus fort que je pouvais.

Au bout d’un moment elle a laissé échapper des petits cris, mi-jouissance mi-douleur, qui m’ont excités encore plus. Je la cognais de partout en l’enculant, du plat de la main, jamais du poing fermé, elle criait de plus en plus fort, une petite voix de souris. Je me suis collé contre elle et je l’ai mordue au cou et à l’épaule, très fort, elle s’est cambrée et mise à trembler, elle a joui et de la sentir jouir m’a fait partir moi aussi. J’ai tout lâché au fond de son cul et j’ai ensuite retiré ma queue, que j’ai empalée tout au fond de sa bouche. Je la tenais par les cheveux et le cou et je lui pinais la gorge pour finir de me vider. Elle suçait à s’en étouffer, elle n’avait pas le choix, les yeux presque blancs, en faisant des bruits de gorges qui me redonnaient la gaule. J’ai continué comme ça un moment, à limer sa bouche et son gosier. Elle salivait fort sur ma queue, elle faisait comme un matelas doux et souple de sa langue. J’ai joui une troisième fois, en maintenant sa bouche empalée à fond sur la bite, elle a aggripé mes fesses, j’ai serré fort ma prise sur son cou, elle s’est étouffée à moitié. Mon sperme lui giclait direct dans l’œsophage. J’étais épuisé, je me sentais bizarre.

Je me suis rhabillé et je me suis tiré. Je l’entendais préparer sa dope pendant que je refermais les boutons de mon jean. Je lui tournais le dos. Je suis parti sans la regarder.

Il devait être quatre heures du mat. Le mac n’était pas dans le secteur. Je suis parti en direction de mon hôtel. J’avais complètement déssoulé. J’avais joui trois fois en une demi-heure. J’étais claqué et en même temps perplexe. Ca m’avait bien plu de forcer cette petite. J’avais eu envie d’aller plus loin, de la derrouiller vraiment, mais quelque chose m’avait retenu. J’avais eu un peu peur.

J’ai réfléchi encore. J’en suis arrivé à la conclusion que c’était ça que je voulais, que je voulais dérrouiller une nana, lui pisser dessus, et qu’elle aime ça.

Une semaine plus tard je rencontrai Sabine. Le destin m’aimait bien.

C’est elle qui m’a abordé. J’étais dans un bar un peu classe. Il était une heure du matin, les derniers clients finissaient leur verre avant la fermeture. Quelques jours avaient passés avec cette idée qui me trottait en tête sans trop savoir comment réaliser mon fantasme, pas envie de me payer une pute, pas non plus envie d’aller trainer dans une soirée SM. Je voulais une vraie rencontre mais je ne voyais pas bien comment faire. Je me sentais un peu puceau de ce côté-là. Et donc le destin m’a donné un coup de main : c’est Sabine qui est venue à moi. Elle s’est collée contre moi, moitié nympho et moitié pute, je l’ai détaillée. Elle avait l’air pétée. Elle était mince et grande, avec des lèvres fines, des grands yeux noirs, des cheveux bruns décoiffés. Elle portait une mini jupe en cuir noir et des bas filés, des talons hauts qu’elle a laissé à terre quand elle s’est hissée sur le tabouret près de moi et un débardeur noir à paillettes qui laissait voir ses nichons. En transparence, je devinais les tétons pointus et les aréoles presque noires. Sa cuisse est venue se coller contre la mienne et elle m’a demandé de lui offrir à boire. Sa voix éraillée, son haleine chargée de tabac, sa cuisse et le crissement du bas contre mon jean, j’ai bandé et j’ai accepté. Elle a vu le truc gonfler à l’avant de mon pantalon et a pressé plus fort sa cuisse dans cette direction. Elle s’est penchée pour attraper son sac à main posé à côté des chaussures, j’ai vu ses nichons, petits mais tendus, pales, avec des tâches de rousseur, elle a farfouillé dedans et sorti un paquet de Camel. Elle m’en a proposée une, j’ai accepté. Apparemment, à cette heure-ci, le patron se foutait pas mal de la loi. J’ai commandé deux whiskies et nous avons discuté un peu. C’est surtout elle qui m’a parlé. Elle me faisait son baratin, les yeux vaporeux et un peu à côté mais qui dégageaient à fond de sexe, sa main tantôt sur ma cuisse tantôt carrément accrochée à ma bite, avec négligence et vulgarité à la fois, comme une vieille pute blasée alors qu’elle avait vingt-cinq ans maximum. Elle parlait et m’envoyait à la gueule tantôt son haleine lourde de whisky et je n’avais qu’une envie c’était de lui bouffer les lèvres et la langue, tantôt la fumée de sa camel et quand elle faisait c’était comme une invitation à la baiser contre le comptoir. Je bandais de plus en plus dur. Chaque fois qu’elle me massait la bite à travers le jean, ça m’envoyait des décharges électriques.

Elle m’a raconté sa vie.

Elle avait un mec qui la battait, elle m’a montré des bleus sur le haut de ses cuisses et sur son cul (il fallait qu’elle soulève sa jupe et elle ne portait rien dessous, j’ai aperçu la toison fournie et mal taillée de sa chatte brune) et des zébrures sur ses reins, il avait fait ça avec sa ceinture. Elle avait pris le large mais là elle ne savait pas où aller et je lui avait paru gentil. Enfin, le plan classique, elle avait besoin d’une planque pour deux ou trois jours et elle était prête à se montrer très gentille si j’acceptais de l’emmener avec moi. Et petit à petit elle a commencé à dérailler un peu.

Je serais ta putain, elle disait, elle murmurait presque, c’était hypnotique, je serais ta pute, ta chienne. Tu pourras me baiser, tu pourras me baiser comme tu veux, si tu veux que je dorme par terre je dormirai par terre, si tu veux tu pourras me cogner comme mon mec faisait, j’aime ça qu’on me cogne, tu pourras me faire ce que tu veux, me traiter comme une chienne, d’ailleurs, je suis une chienne et je serai la tienne, oui, ta chienne, je serai ta chienne...

Elle elle continuait comme ça tout en me massant l’entrejambe et j’ai fini par décharger là, contre sa main et contre sa cuisse. Je ne savais plus où j’étais, ça se passait comme dans un rêve.

J’ai réglé nos verres et nous sommes partis à mon hôtel.

Durant tout le trajet, que nous avons fait à pieds, elle se collait à moi. Elle titubait un peu. Elle ne pesait rien.

Arrivés dans ma chambre, elle s’est déshabillée direct, en me regardant, et avec toujours dans ces yeux ce mélange de sexe et de confusion.

Elle était belle et maigre. Elle ressemblait un peu à la pute de l’autre jour. Elle avait la peau mate et douce. On voyait ses côtes. Ses tétons couleur caramel bandaient. Elle a fait glisser sa jupe et m’a montré sa chatte très brune et ses fesses. Je ne faisais pas attention aux bleux ni aux traces de coups. Elle est allée vers le lit et s’est allongée sur le dos. Elle a croisé ses bras sous sa nuque. Ses cheveux faisaient une flaque noire autour de sa tête. Elle souriait dans le vide. Elle ne me regardait pas. Ses nichons bandaient toujours et moi aussi je bandais. Elle a replié ses jambes et les a écartées un peu : je voyais les détails de sa chatte. Les lèvres minces et sombres, la fente légèrement humide déjà. Je me suis déshabillé à mon tour et je l’ai rejointe au lit. Elle s’est collée contre moi. Elle était brûlante. Elle se frottait comme une chienne. Elle m’a murmuré : « gifle-moi ». Je suis resté comme deux ronds de flancs, j’avais à la fois envie et pas envie. Elle m’a cajolé la bite, les couilles, d’une main douce, et d’un coup elle m’a pincé les couilles, assez fort pour me faire mal. Elle s’est jetée contre moi, toujours fiévreuse, et à répété gifle-moi et j’ai vu rouge. Je lui en ai collée une. Elle est partie en arrière en poussant un râle. J’était décoincé. J’ai chopé ma ceinture et je l’ai fouettée, comme faisait apparemment l’autre mec, son ex ou je ne sais pas quoi. A chaque coup que je lui portais, elle se tordait et gémissait. Une nouvelle zébrure rouge apparaissait sur sa peau brune. Elle se tenait à quatre pattes, cambrée, elle haletait, le regard paumé. Elle prenait son pied et moi je m’éclatais à la fouetter. Je bandais comme un Turc. J’ai voulu qu’elle me suce. Elle m’a englouti la queue en gorge profonde et pompé, pompé, pompé. Je lui triturais durement les seins, elle tortillait et poussait de petits cris étouffés par ma bite qui lui remplissait la bouche. J’ai mis une main entre ses cuisses, elle était trempée. Elle s’est détachée de ma queue et a promené sa langue le long de mon cul, tout en me branlant. Elle me léchait l’anus doucement, et puis a utilisé ses deux mains pour m’écarter les fesses et me faire une feuille de rose d’abord délicate, et puis finalement très profonde. Je sentais sa langue s’insinuer comme un serpent bien loin dans mon cul. J’ai pris le relai sur ma queue. Je me branlais frénétiquement, étourdi par un plaisir que je ne connaissais pas. Elle gémissait, aux anges, elle adorait manifestement me bouffer le cul. Je me suis retenu le plus longtemps possible, pour prolonger la sensation de sa langue qui explorait mon anus, sa langue mouillée et agile et pointue. Au moment de jouir j’ai attrapé ses cheveux et j’ai tiré sans ménagement sa tête en arrière, vers ma bite. Elle a ouvert les yeux et a tout pris en pleine poire, des longs jets épais. J’ai fini de me branler contre ses joues et ses paupières. J’ai barbouillé son visage de sperme en frottant ma queue dessus. Elle soupirait fort, d’excitation sans doute. Elle était à fond. J’avais encore envie de lui faire des trucs.

J’ai utilisé un drap que j’ai déchiré en bandes, pour l’attacher au lit. Poignets et chevilles reliés à chacun des montants. Elle était écartelée. Elle se laissait faire, elle se laissait manipuler comme une poupée gonflable. Toujours ce regard heureux, sexe à mort, et un peu barré. Le temps de faire tout ça, ma queue était à nouveau dressée et prête à la défoncer. Je lui ai aussi bandé les yeux. Elle respirait fort. J’ai passé mes mains le long de sa peau. Sa peau était sèche et douce. Elle ne transpirait pas du tout. Je pressé le pouce, fort, pour écraser son téton ; elle a gémi en se tendant. J’ai poursuivi mes caresses. Son ventre plat et doux. Ses cuisses minces. Ses mollets, ses pieds. Elle était vraiment très belle, une magnifique petite pute tarée. Une chienne. Comme elle disait si bien.

J’ai frotté mes doigts contre son clito, pour le faire sortir. Il a gonflé. Je l’ai fait rouler entre mes doigts, doucement, et puis, par surprise, un pinçon plus fort, et de nouveau doucement, doucement, doucement, et encore un pinçon, plus fort et plus méchant. Elle se cambrait à chaque pinçon, en criant d’une voix brisée par le plaisir. Elle mouillait de plus en plus. J’ai mis la tête entre ses cuisses, je l’ai léchée et mordu. J’ai planté mes dents dans sa cuisse presque jusqu’au sang. Un suçon sur la face interne de la cuisse là où la peau est spécialement douce et tendre. Elle se laissait faire en couinant de bonheur. Je léchais, mordais ; j’ai craché sur sa chatte pour y enfoncer trois doigts puis quatre, c’était pour préparer le terrain. Je lui ai fisté la chatte. J’y allais comme un bourrin, comme un sauvage, j’y allais pour la déchirer mais elle encaissait tout en gueulant de plaisir. De l’autre main je lui travaillais le ventre et les seins, mélange de massage de griffure et de pincements ; j’ai fait ça une dizaine de minutes et elle a joui. Elle a pris son pied comme jamais je n’avais vu faire une femme. Elle a joui en hurlant, traversée de spasmes, et des giclées de mouilles ont jailli de sa chatte. Une femme fontaine. Je l’avais faite éjaculer. Son orgasme a duré un bon moment, à la fin elle se tordait en gémissant encore, je ne la touchais plus, je la regardais jouir et ça m’excitait tant que j’en avais mal à la bite. Mon poing était entièrement recouvert de mouille gluante et chaude. Je le lui ai fait lécher et je me suis allongé sur elle pour la prendre par le cul. J’ai d’abord frotté mon gland contre sa fente inondée et poisseuse, pour le lubrifier un peu, et je l’ai placé contre son anus ensuite. J’ai donné un coup de rein sec, et ma bite est entrée dans son cul comme dans du beurre. C’était du gâteau. Son cul était doux et serré, encore mieux qu’une chatte. Je l’ai baisée lentement, pour sentir tous les détails. Elle gémissait. Ma queue était bien grosse pour son cul, mais elle mouillait tellement que ça glissait sans difficulté. Elle ne pouvait pas bouger, juste onduler du bassin pour m’accueillir encore plus profond dans son cul délicieux. Je lui tirais les cheveux, les tétons, je l’étranglais, je lui griffais la peau ; je me laissais aller à lui faire mal et ça augmentait mon excitation. Je l’insultais en l’enculant, je la traitais de pute, de chienne dégueulasse, d’outre à sperme, de grosse salope de merde qui adorait la bite et elle répondait oui, oui, oui d’une voix de chatte en chaleur, elle en rajoutait et je me suis senti jouir et j’ai tout déchargé tout au fond de son cul, c’était délicieux, j’en ai eu des bourdonnements aux tempes et au front tellement c’était fort.

J’ai laissé passé quelques secondes et quand j’ai commencé à débander un peu je me suis retiré de son cul et j’ai enfoncé ma queue tout au fond de sa gorge pour un nettoyage en règle. Elle a léché sans rechigner la mouille, le sperme et les petites traces de merde. Je me suis allongé à côté d’elle et je l’ai détachée. Elle m’a massé un peu, doucement.

Quand j’ai eu envie de pisser, je le lui ai dit, elle m’a conduit aux toilettes et a tenue ma queue pendant que je j’urinais. Le dernier jet a fini entre ses seins et sur son ventre et les dernières gouttes ont été pour sa bouche. Elle m’a léché encore pour nettoyer la pisse au bout de mon gland et le nettoyage s’est transformé en pipe. Elle m’a sucé sur place, dans les chiottes, goulûment. Elle m’a pompé comme les autres fois, en gorge profonde. Elle était à genoux et moi debout. J’imprimais le rythme avec mes deux mains qui emprisonnaient son crâne. Quand j’ai senti le plaisir monter j’ai plaqué sa bouche contre mon bassin et j’ai maintenu. J’ai senti sa langue qui s’agitait autour de mon membre, j’ai senti qu’elle respirait mal. J’ai poussé du bassin et donné des coups de reins. J’ai éjaculé en grognant. Le sperme remplissait sa bouche. Je l’ai détachée, elle s’est retiré, du foutre dégoulinait sur son menton et elle a avalé le reste avant d’attraper d’un coup de langue ce qui avait débordé. Ses yeux était parti. Elle avait failli s’étouffer, je crois, et je crois aussi que ça lui avait bien plus.

Nous avons dormi le reste de la nuit et puis au matin, en guise d’adieu, je l’ai baisée une dernière fois, par la chatte, en levrette. Elle se tenait aux montants du lit et m’offrait sa chatte que je bourrais bien fort. J’avais passé ma ceinture autour de son cou comme les rennes d’un cheval. A chaque coup de rein je tirais sur la ceinture et sa tête partait à arrière. Elle poussait des râles en partie dus à l’étranglement et en partie dus au plaisir. J’ai tiré mon coup rapidement et je l’ai ramoné encore, après avoir joui, jusqu’à ce qu’elle jouisse à son tour. Au moment de l’orgasme je l’ai étranglé plus fort, tellement fort qu’elle a été incapable de faire le moindre bruit. J’ai relaché, elle est retombé, molle, sur le lit. Elle respirait fort et lentement. Je voyais la pointe de son cœur cogner, sous le sein. J’ai eu peur de l’avoir vraiment abîmée mais elle me regardait avec de la joie et de la reconnaissance dans les yeux. Et le fantôme de la mort, aussi.

Je l’ai laissée là, je me suis rhabillé, et je suis parti. A la réception j’ai dit qu’il y avait une amie à moi dans la chambre et j’ai réglé deux jours supplémentaire.

Je suis resté encore un peu à Marseille sans trop savoir quoi y faire, et puis je suis revenu à Paris pour un bilan de santé avec mon médecin.
3 – MIREILLE
La situation n’avait pas évolué, ni dans un sens ni dans l’autre. Mon état était stationnaire. Ca n’était déjà pas si mal. Rassuré, j’ai passé la fin de l’été à Paris. J’ai observé les changements climatiques, le départ des touristes, le retour des parisiens, la rentrée, le début de l’automne. J’ai baisé quelques étudiantes et quelques manifestantes. Fin septembre, j’ai reçu un coup de fil de Josette, une amie de ma mère, avec qui j’étais resté en contact après son décès. Elle avait eu, je ne sais pas comment, des nouvelles de ma santé et s’inquiétait pour moi. Elle me proposait de venir chez elle quelques jours. Je n’avais rien de spécial à faire aussi j’ai accepté. J’ai donc loué une voiture, une bonne grosse mercédès, et j’ai fait route jusqu’au patelin où vivait Josette. Pour rendre le voyage plus sympa, j’ai réservé une chambre dans une auberge sur le trajet et j’ai pris une pute avec moi, Samira, une métisse, je ne savais pas trop si elle avait du sang Arabe ou du sang des îles. Sa peau était halée, elle était mince avec des petits seins aux tétons chocolat, très naturelle, très saine, et sa chatte était entièrement épilée. On n’a jamais baisé, de tout le trajet. Elle n’a fait que me sucer. Je n’avais pas envie de la fourrer, un besoin de repos peut-être. En tout cas c’était une excellente pipeuse. Elle faisait ça d’une façon simple mais efficace ! Un coup elle prenait mon gland en bouche et le suçotait comme un bonbon à petits coups et en me branlant, un coup elle léchait ma bite de haut en bas en déroulant une langue souple et humide. Le plaisir montait très vite et je donnais des coups de bassins involontaires. Quand elle sentait que j’y étais elle me pompait de façon basique, bonne et rapide, jusqu’à ce que je gicle dans sa bouche. Elle avalait et me faisait un petit bisou sur la bite avant d’aller se rincer la bouche.

On ne parlait pas trop. Elle mangeait peu, surtout des fruits. Elle adorait les kiwis. Je trouvais ça mignon. Arrivé au village où vivait Josette, j’ai fait repartir Samira à Paris en me promettant d’aller encore lui confier mon dard. Vraiment, c’était une suceuse de première catégorie. Le charme de la simplicité.

J’ai loué une chambre d’hôte simple et agréable. Il n’y plus encore de touristes, et j’étais le seul locataire. J’avais vaguement nourri des fantasmes de partouzes avec des Allemandes délurées aux gros nichons mais j’en avais été pour mes frais...

Le soir suivant mon arrivée j’ai été voir Josette. Elle m’a reçu dans son pavillon au décor bien kitsch et campagnard, on a bu le café et mangé des gâteaux secs. La pauvre se sentait seule depuis que ma mère était morte. Elle avait appris par sa nièce (que je baisais parfois quand j’étais de passage à Londres où elle faisait ses études) mes problèmes de santé et s’était inquiétée. Je passais une soirée morose mais reposante. Nous avons un peu discuté de ma vie, depuis que j’avais arrêté mon métier (elle pensait, comme beaucoup d’autres, que j’avais bossé pour Médecins du monde), elle me demandait si j’avais des projets, etc. J’ai menti sur la maladie en prétendant que c’était en voie de guérison et je lui ai aussi dit que j’allais bientôt travailler au Monde comme photographe attaché à un reporter de guerre. Elle était fière de moi, la vieille, et moi je brodais, j’en rajoutais sur mes futures aventures et tout ça. Je m’amusais bien. Nous sommes passés du café à la petite fine et la conversation s’est prolongée une bonne partie de la nuit. Quand j’ai laissée Josette, c’était presque l’aube et j’étais bien bourré.

Je me suis balladé un moment dans le village désert et silencieux. Tout tournait et tanguait, une fois que j’ai gerbé un bon coup, tout est allé mieux. J’ai pissé dans la rivière, sous les étoiles. C’était bien.

J’ai marché dans les champs. J’ai écouté le vent, les oiseaux nocturnes, les quelques bruits de la nuit campagnarde. J’ai senti les odeurs de l’herbe et de la terre. Ca faisait longtemps que ça m’était pas arrivé, et des tas de souvenirs me revenaient en mémoire. Je me suis allongé, j’ai médité en regardant les étoiles, j’ai pensé à ma vie, fait une sorte de bilan. J’en étais content, de ma vie, dans l’ensemble. J’avais fait des conneries, c’est sûr, mais qui n’en fait pas ? J’allais apparemment crever bientôt d’une sale maladie mais pour l’instant j’étais en pleine forme et je m’éclatais. Je suis resté comme ça une heure et puis je suis reparti. Je devais être encore un peu bourré et j’ai du partir dans le mauvais sens parce que j’ai encore marché une heure sans trouver le village. Mais je m’en foutais, il faisait bon et la lumière des étoiles était agréable. J’ai fini par arriver à l’entrée de l’autoroute, il y avait une station service ouverte avec un type qui tenait le comptoir et des semi-remorques garés. Les cabines des semis avaient les rideaux tirés et surement des types dormaient à l’intérieur. Routier aussi, j’aurais pu le faire, ça qui m’aurait botté, avec des histoires pas possibles, comme dans
  1   2   3   4   5   6   7

similaire:

A un moment de ma vie, j’ai beaucoup voyagé. Je n’ai pas le droit de raconter quel était mon métier, et de toute façon ça n’est pas important. C’était ma iconEt pourquoi dans cette ville ?
«l’important de l’Education était de former leurs élèves à devenir leur maître !» Moi, le Tinqueusois, celui qui ne savait pas ce...

A un moment de ma vie, j’ai beaucoup voyagé. Je n’ai pas le droit de raconter quel était mon métier, et de toute façon ça n’est pas important. C’était ma iconRéunion de réflexion autour du Socle commun
«il n’a pas travaillé IL n’a pas réussi». C’est la mise en œuvre de moyens pédagogiques adaptés : ceci est un tournant essentiel...

A un moment de ma vie, j’ai beaucoup voyagé. Je n’ai pas le droit de raconter quel était mon métier, et de toute façon ça n’est pas important. C’était ma iconEt la clef de la paix
«plus» était plus adapté que «pas», car Harry était certain de l’avoir vu peu après sa mort. IL se souvenait d’ailleurs même très...

A un moment de ma vie, j’ai beaucoup voyagé. Je n’ai pas le droit de raconter quel était mon métier, et de toute façon ça n’est pas important. C’était ma iconSurtout ‘’Une saison dans la vie d’Emmanuel’’ et ‘’Vision d’Anna’’
«J'ai commencé à publier quelques années après Françoise Sagan. C'est elle qui m'a donné le courage de le faire. Elle avait pourtant...

A un moment de ma vie, j’ai beaucoup voyagé. Je n’ai pas le droit de raconter quel était mon métier, et de toute façon ça n’est pas important. C’était ma iconColossiens 2: 6-7 Le 24 septembre 2006
«Quel est le plus important de tous les commandements ? Jésus lui répond : Voici le commandement le plus important :… tu aimeras...

A un moment de ma vie, j’ai beaucoup voyagé. Je n’ai pas le droit de raconter quel était mon métier, et de toute façon ça n’est pas important. C’était ma iconCoté politique, l’avenir ne nous laisse pas envisager que du bon....
«voler», de prendre le baptême de l’air, ça n’était qu’à bord d’un planeur. C’est à Fribourg où le vol à voile était très en vogue...

A un moment de ma vie, j’ai beaucoup voyagé. Je n’ai pas le droit de raconter quel était mon métier, et de toute façon ça n’est pas important. C’était ma iconChapitre premier
«Les Anciens Canadiens» plutôt avec leur cœur patriotique qu’en juges sévères, ont eu l’obligeance de me reprocher de n’avoir pas...

A un moment de ma vie, j’ai beaucoup voyagé. Je n’ai pas le droit de raconter quel était mon métier, et de toute façon ça n’est pas important. C’était ma iconEtude comparative du droit de la famille
«droit musulman algérien» avec le code Morand, la situation n’était pas différente de celle des pays voisins : l’application à la...

A un moment de ma vie, j’ai beaucoup voyagé. Je n’ai pas le droit de raconter quel était mon métier, et de toute façon ça n’est pas important. C’était ma iconDe tous les plaisirs, le voyage est le plus triste. Qui est curieux...

A un moment de ma vie, j’ai beaucoup voyagé. Je n’ai pas le droit de raconter quel était mon métier, et de toute façon ça n’est pas important. C’était ma iconJ’avais 21 ans, vers 1998. Je créchais dans un petit appartement,...
«Le sommeil», «Louise et Thelma», «Pensées amères», «Avec le vent»… ! C’était en 2005. Anis débarquait en force dans l’arène balisée...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com