La communication publique et politique, à quoi ça sert ?








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QUAND LE MARKETING ET LA POLITIQUE SE MARIENT
INTRODUCTION
La politique est une notion vielle comme l’espèce humaine. Par définition la politique vient du mot grec politikè qui signifie sens des affaires de la citée. La politique est donc les actions mise en œuvre par les représentant pour améliorer la vie des citoyens, le fonctionnement de l’économie, le bien être de la communauté. La politique peut être appliquée à l’échelle d’une nation, mais également dans des cadres beaucoup plus restreins tel un groupe de pairs. De nos jours la notion de politique s’est élargie puisqu’elle englobe tout ce qui concerne la vie politique. Evidement il y a le travail des hommes politiques sur le terrains (élus locaux, gouvernements, parlementaire), mais en plus il y a maintenant toute une notion de communication, de mercatique. Le système démocratique moderne oblige une confrontation des différents protagonistes (hommes et femmes politiques, partis politiques et syndicats) pour l’accession au pourvoir. C’est donc dans cette optique qu’est né le concept de « candidat produit » et « d’électeur consommateur ». Le travail des hommes politiques revient donc en partie à communiquer de façon réfléchie afin de susciter l’adhésion de l’électorat. Comme le marché des entreprise, le secteur de la politique est un marché hyper concurrentiel où l’objectif premier pour un politique est de ne pas tomber dans l’oubli.

L’arrivée des nouvelles technologies, la médiatisation de masse, le développement des enquête d’opinion oblige les politique élaborer l’offre la plus attrayante et la plus adaptée pour gagner cela même si certaines proposition peuvent s’avérer irréalisable. Contrairement au passé ou l’on « faisait puis on communiquait » aujourd’hui, « on communique pour faire ».
candidats_presidentiellesLa communication publique et politique, à quoi ça sert ?
« On ne connaît que les choses que l’on apprivoise » Antoine de Saint Exupéry.

Nous sommes aujourd’hui dans un monde de communication. Il est parfois plus important de communiquer que de faire. En conséquence la communication est devenu un élément essentiel de la communication des collectivités et du pouvoir public. Mais avant d’aller plus loin il convient de préciser quelques notions concernant la communication. Ce qui nous permettra de préciser en quoi la communication influence le consommateur citoyen.



  1. Notions de base de communication

      1. Le mécanisme de la communication.

La théorie de l'information est née des préoccupations techniques des ingénieurs de la télécommunication qui voulaient mesurer l'information et étudier à quelle loi elle est soumise (bruit, entropie, chaos). Ces deux ingénieurs sont Shanon et Weaver et ont réalisé le schéma suivant

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_ L’eméteur doit voir un codage (forme de l’information transmise) approprié à son récepteur afin que celui-ci soit en capacité de le décodé de façon claire et précise.

Il faut également rajouté à l’éméteur que la communication de celui-ci peut être perturber par ce que l’on appelle du bruit (grève, le bouche à oreille négatif…), ce bruit a donc également le role d’émeteur.

_ Le récepteur : En plus d’être récepteur, le récepteur devient alors également emetteur après avoir reçu l’information, celui-va en parler et donner son ressenti à ses pairs.

Dans le sens inverse, l’emetteur devient à son tour récepteur puisqu’il reçoit le feed-back (retour) de sa communication de la part du recepeur a qui elle était destinée. Il est important pour l’émetteur de prendre en compte ce retour afin d’améliorer sa communication.

_ Il est important pour l’emetteur de diffuser une information qui répondent aux question et aux attente du onsommateur ou de l’électeur dans le cadre d’une communication politique.marques

_ Chaque personne reçoit au moins 1500 messages publicitaires par jour. C’est information sont alors sélectionnées et censurées automatiquement pour les plus ininterressante par le citoyen. La campagne de communication doit donc être attrayante pour le récepteur.

_ Enfin les citoyens ont également tendance à oublier rapidement les messages qu’ils reçoivent, c’est pour cela que la répétition du message est indispensable pour le faire ancrer dans la mémoire du récepteur.

_ Il est essentiel que la communication en particulier la communication politique soit :ensemble

→ Orientée autour d’une stratègie claire et précise

→ Débarassée de tous les parasytes (ambiguité, double sens, image négative..)

→ Dotée d’un slogan fort et précis qui résume l’idée principale.

_Les objectifs de la communication reposent chacun d’eux sur les aspects essentiels de l’attitude

Une composante affective qui concerne les émotions positives ou négatives que l’individu a à l’égard de l’objet attitudinal, la prédisposition à évaluer cet objet comme étant bon ou mauvais, intéressant ou inintéressant, etc.

Une composante cognitive qui fait référence aux connaissances et croyances présentes et passées que l’individu a concernant cet objet ainsi qu’à la crédibilité que l’individu accorde à ces informations.


L’application de cette théorie est régulière en communication politique.

-Aspect cognitif:Faire comprendre aux électeurs que le poids des impôts sue le travail est trop important en FRANCE, dans l’objectif de proposer la réforme que l’on veut comme la défiscalisation des heures supplémentaires.

-Aspect affectif : Faire aimer le candidat ou le parti (positionnement, image de marque, différenciation) ou faire aimer le candidat

-Aspect conatif : Faire voter pour le candidat
Une composante conative qui est une composante énergétique en ce sens qu’elle est relative aux comportements passés et présents de l’individu face à cet objet et à ses intentions comportementales (futur).

II) Communication publique et communication politique

1) La Communication publique.

La communication publique concerne toutes les actions de communications que les institutions locales, nationales et internationales mettent en œuvre. Les différentes communications publiques peuvent s’orienté autour de campagne de prévention (Alcool), d’information (exemple : panneau électronique de la mairie de paris qui informe les citoyens), d’événementielle (ex : Paris 2012 pour les JO, ou Paris Aime les bleus pour la coupe d’Europe).Elles peuvent enfin servir à communiquer sur les nouveautés mises en place (exemple : campagne de communication télévisuelle autour des mesures prisent en faveur du pouvoir d’achat depuis 2007).

La communication publique a évoluée au cours de ces dernières décennies selon plusieurs facteurs :

_ La décentralisation a vu les communes, les départements et les régions, bénéficier d’une augmentation de leur pouvoir ainsi que de leur influence sur la vie publique française. Ce qui signifie que les institutions locales qui avaient donc la possibilité de réaliser beaucoup plus d’action à leur niveau ont donc du également communiquer encore plus qu’avant la décentralisation, c’est donc de cette manière que la communication publique locale s’est développer.

_ En plus de l’environnement politico légal qui a été modifié, le contexte technologique a également évolué donc dans ce sens a également modifier la façon dont la communication publique se faisait. En effet, le développement d’Internet, ainsi que de toutes les nouvelles technologies de l’information et de la communication, a permis aux états, aux communes et à toute les institution de communiquer de façon différente.
Nous pouvons donc répartir les différents types de communication publique de cette façon :

1.1. La communication publique gouvernementale 

La communication gouvernementale est sans doute la plus connues ou celle qui marque le plus les esprits. En effet, la communication gouvernementale est majoritairement axées autour de campagne de prévention que ce soit pour la sécurité routière, l’alcool, la drogue, les violences, le SIDA, le tabagisme, les citoyens sont interpellé par ces campagnes de communication. Que ce soit les gouvernements de gauche ou les gouvernements de droite, tous sont passés par des actions de communication préventive. Tout le monde se souvient du slogan « tu t’es vu quand t’as bu », ou alors de cette nouvelle campagne visant à sensibiliser les gens sur l’utilisation du téléphone portable en conduisant. Les Gouvernements aiment utiliser ces campagnes car cela leur permet d’avoir un bon impact sur l’opinion publique, cela permet également de promouvoir un texte de loi sur le sujet en question.

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Mais les campagnes de prévention ne sont pas les seules actions de communication qu’un gouvernement utilise. Nous avons cette dernière année que l’Etat pouvait également communiquer sur ses propres réformes, et sur sa propre action politique en se servant de communication publique. En effet depuis la fin de l’année de 2007, la première préoccupation des français est le pourvoir d’achat. Nicolas Sarkozy ayant été élu en tant que président du pouvoir d’achat, le gouvernement ne pouvait donc pas laisser ses adversaire s’emparer de la polémique du pouvoir d’achat. C’est donc pour cela qu’en début 2008 nous avons vu apparaître sur nos écrans de télévision une campagne de publicité gouvernementale ayant pour thème l’action du gouvernement pour relancer le pouvoir d’achat dans laquelle les différentes réformes prise par M.Fillon et ses ministre furent détaillées (heures supplémentaires défiscalisée, déduction des intérêts des crédits immobilier…). Plus récemment nous avons voir le gouvernement communiquer aux français au sujet de la crise financières et de son action pour préserver la santé des entreprise. Il faut savoir que le budget de communication de l’Elysée augmentera de 300% entre 2008 et 2009 passant de 5,8 millions d’euros à 23 millions d’euros.


    1. . La communication publique locale


La communication publique local se distingue par sa spécificité, sa cible et sa forme. En effet, cette communication est celle qui est la plus proche des citoyens puisqu’elle agi plus directement sur la vie quotidienne que les actions nationales.

La communication locale doit d’abord représenter un territoire local, Ville, régions, ou département, puis elle doit également représenter une institution locale, municipalité, conseil général ou conseil local. Enfin elle s’adresse également à une cible particulière qu’est le citoyen local, qui en plus d’être un votant, est contribuable, usager, et acteur social.
La communication publique locale s’oriente autour de plusieurs thèmes :

_ Favoriser la promotion du territoire ainsi que l’identification à celui-ci :39608208_0fadd4fd5e

Pour illustrer cet exemple, attachons nous à la campagne parisienne sur le port du préservatif. Cette campagne d’affichage dans laquelle nous pouvons voir deux amoureux en train de s’embrasser sur un pont du canal saint Martin avec un préservatif orange en fond en guise de soleil, avec comme slogan « Paris protège l’amour ! Aujourd’hui ça c’est Paris » le tout sponsorisé par la Mairie de Paris. Nous avons par l’intermédiaire cette campagne de publicité la valorisation du territoire ainsi que l’identification à des valeurs communes comme l’utilisation du préservatif pour se protéger et protéger l’autre.

_ Renforcer la démocratie locale :

En effet les communes utilisent des actions de communication locale pour animer la démocratie, par exemple la campagne d’affichage invitant les citoyens parisiens à venir débattre du prolongement du tramway T3 jusqu’à porte de la Chapelle. Ou alors les différentes campagnes d’affichage au moment des élection avec le slogan « Ma voix aura le dernier mot »

_ Promouvoir les projets et animer le territoire :

Comme exemple prenons la dernière campagne mise en place par la Région Ile de France et le STIF (syndicat des transport) pour promouvoir les actuels et futurs projets du réseau de transport public francilien comme le T4 ou l’ouverture du métro une heure plus tard le week-end.


    1. La communication politique

2.1. Qu’est ce que la communication politique ?

La communication politique est l’action de communiquer autour d’une personne, d’un parti, d’une idée ou d’une réforme, par l’intermédiaire de différents canaux (médias, bouche à oreille, meeting…) dans le but d’influer pour soi-même ou pour/contre quelqu’un d’autre l’opinion publique. La communication politique est généralement utilisée en période de campagnes électorales.
2.1.1 La communication politique une idée neuve ?

Bien qu’elle ait atteint une importance considérable dans le jeu des élections récentes, la communication politique n’est pas nouvelle, en effet même le sociologue Pierre Bourdieu l’avait évoquée en analysant notamment le rôle des sondages et de la soi-disant « l’opinion publique » chose abstraite pour lui car elle correspond juste à la confiance donnée par la population aux sondeurs et à la capacité qu’ils auraient à retransmettre les pensée de la population. La communication politique n’est pas nouvelle mais il semblerait que l’on soit passé de « je fais pour communiquer » à « je communique pour faire », ce la renforcé depuis les années 1960 par l’apparition de la télévision et des sondages que nous connaissons aujourd’hui, cette époque va donc donner naissance à ce que l’on appelle le marketing politique.
2.1.2. Comment s’oriente la communication politique de nos jours

Comme nous l’avons vu précédemment depuis l’arriver de la télévision dans tous les foyers français, la communication politique s’est modifier, intensifier et est devenue un enjeu déterminant lors des élections. La démocratisation d’Internet depuis la fin du siècle dernier, l’émergence de nouvelles chaînes de télévision, la multiplication des sources d’information, a contribué à une nouvelle mutation sur la forme de la communication politique. En effet aujourd’hui les politiques doivent tenir compte que la télévision, la presse, et la radio ne sont plus les seules sources d’informations. Internet est désormais un fort réseau de communication et de création des sujets qui vont animer l’opinion publique. Le développement du Web 2.0 avec l’arrivée de la blogosphère a permis à chaque citoyen de créer et de diffuser l’information même si celle-ci peu s’avérer obsolète ou erronée. Nous avons pu voir que durant les précédentes campagnes électorales mais notamment pendant la campagne présidentielle de 2007, le buzz-marketing politique était présent. Chaque candidat ayant son site, ou son blog. Nous avons également pu voir qu’Internet à souvent été le lieu d’où partait la polémique avec par exemple la vidéo de Ségolène Royal réclament les 35 heures au collège.
2.2. Les instruments de la communication politique

2.2.1 Le parti politique

C’est le premier instrument d’un candidat à une élection. Le doit pouvoir bénéficier de la notoriété de son parti, mais également de la machine politique que doit être un parti grâce notamment aux militants, aux élus, aux sympathisants. Durant les années 1950 -1960, la gauche ne possédant pas suffisamment de moyens pour des campagnes médiatiques aussi importantes que la droite, c’était sur le parti et les réseaux notamment dans les manifestations, qu’elle compta pour faire sa communication politique. De nos jours le parti a toujours sont importance, c’est en parti sur lui que François Mitterrand avait basé sa stratégie Un projet Un parti Un leader.sfio_1945

Il est important pour un candidat à une élection nationale d’avoir un parti rassemblé et uni qui parle à l’unisson, c’est d’ailleurs en parti ce qui a fait la différence aux présidentielles de 2007.

Le parti doit être uni de la base au sommet, et avoir une communication fluide en son sein, afin d’utiliser les réseaux de militants et d’élu pour faire campagne au niveau local et ainsi asseoir son potentiel électoral.


      1. L’affichage

L’affichage permet aux hommes et femmes politiques d’avoir une présence visuelle permanente dans les rues. Le choix des affiches, de la photo mais également du slogan est déterminant. Le slogan est le symbole que la politique est en parti du marketing. Car un slogan est avant tout utiliser par les entreprises commerciales pour vendre tel ou tel produit. Aujourd’hui le slogan politique doit en une phrase donner envie au citoyen cela par l’effet qu’il aura eu en lisant le slogan. Voici une liste de différent slogan utilisez en politique « La force tranquille » de François Mitterrand, « Nos vies valent plus que leurs profits » de Olivier Besancenot, « Ensemble tout deviens possible » de Nicolas Sarkozy, et « La France présidente » de Ségolène Royal.

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L’objectif de l’affichage est comme pour une publicité traditionnelle, la permanence visuelle et la répétition, l’essentiel est juste d’être vu, même de façon inconsciente.


      1. Les déplacements, les rencontres, les meetings : être proche de son électorat

Pour réaliser une bonne campagne électorale, les candidats doivent montrer absolument qu’ils sont en contact avec la population. Pour cela ils doivent aller à la rencontre des électeurs et que cela soit percutant. Pour cela le choix est vaste, les salaries en grève parce que leur usine délocalise, les infirmières en grèves, les banlieues, peut importe le lieux, l’essentiel est d’être vu par les cameras et les photographes afin que la presse relaye l’information et l’idée que vous êtes proche de la population.h_9_ill_869324_756724

Les meetings ont également toute leur importance. En effet ils permettent aux politiques de montrer qu’ils sont capables de rassembler beaucoup de monde. Les meetings donnent lieu à un discours, discours souvent travailler afin que celui-ci chauffe l’assemblé. Nous avons pu voir durant la campagne présidentielle que les meetings étaient pensés de plus en plus à l’américaine avec une priorité de faire le show. L’exemple le plus marquant est le meeting concert de Ségolène Royal au Stade Charlety (75) devant 60000 personnes entre les deux tours. Ou plus récemment le meeting de la fraternité au Zénith ou l’ex-candidate socialiste s’est lancé dans un One-Woman Show.483767452_2438c10d7b


      1. Les médias

Etre présent médiatiquement est indispensable, le Modem et les parti de gauche le savent bien car ils se disent souvent victime d’un verrouillage médiatique, hormis durant les périodes officielles de campagne où le temps de paroles est contrôlé.

Nicolas Sarkozy a parfaitement su utiliser son image médiatique, et cela bien avant la campagne présidentielle. En tant que ministre de l’intérieur il était déjà très présent dans les médias, plus que Michelle Alliot Marie à l’heure actuelle. Ce qui lui a naturellement permis de s’imposer comme le candidat de L’UMP. Les médias radio, presse et télévision permettent aux politiques de se faire entendre, et d’animer le débat. Ce sont même souvent les médias qui créent le débat.


      1. Les lois encadrant la communication politique en période de campagne électorale

La communication politique, qui est donc majoritairement utilisée en période électorale est soumise à un encadrement légal très strict. Tous les candidats ne démarrant pas au même point que ce soit au niveau du budget de campagne, mais surtout au niveau de la présence médiatique et de la notoriété, la loi permet donc de minimiser les inégalités entre les candidats pour la propagande. Toutes les lois encadrants la communication politique sont répertoriée dans ce que l’on appel le code électoral. Le code électoral donne un cadre légal à tout ce qui concerne les élections politiques que ce soit au niveau des candidatures, des partis, des procédures de votes et de la propagande. visuel_code_electoral

En outre, il est remboursé aux candidats ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés le coût du papier, l’impression des bulletins de vote, affiches, circulaires ainsi que les frais d’affichage.

Le temps de paroles dans les médias est également contrôlé car il doit être équitable à la seconde prêt. Sera puni d’une amende 3750€ et d’un emprisonnement de 3 mois ou de l’une des deux peines ceux qui ne respectent pas ces dispositions.

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3) Typologie des méthodes de communciation.

On peut classer la communication : 421123929_6e4f34f35b

3.1 En fonction de sa cible

Communication Interne : A destination des militants et des membres du parti. Exemple : Le soir des municipales après la défaite de l’UMP, la communication interne du parti à contribuer à valoriser le fait qu’il s’agissait d’élections locales et que le résultat du scrutin ne pouvait se traduire au niveau national.

Communication Externe: A destination des électeurs et des militants potentiels.

3.2 En fonction de ses objecifs

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On distingue 2592015539_099d9b6e89_m

La communication commerciale  Vendre le candidat. Exemple : Réfléchir sur le look du candidat.

La communication institutionnelle  Vendre les valeurs du parti ou du candidat Exemple : La nouvelle déclaration de principe publiée par le Parti Socialiste en 2008

La communication corporate  Vendre un bilan ou des résultats. Exemple : Lors de la campagne des municipales à Paris, Delanoë a fait campagne en grande partie sur le bilan de sa première mandature.medium_velib
3.3 En foction du cyle de vie du « produit »

La publicité de lancement Elle s'adresse surtout aux premiers militants avant le grand public.  Exemple : _ Les primaires socialistes entre Dominique Strauss Kahn, Laurent Fabius et Ségolène Royal. Présentation du « Pacte présidentiel » de Ségolène Royal à Villepinte en Février 2007.

Publicité de conquête : Elle est pratiquée quand le candidat est en « croissance » afin d’occuper un maximum de terrain.hortefeux_bruni_sarkozy_remmert_travail_contrat

Exemple : Meetings, plateau télé, interview.

Publicité d’entretien et de fidélisation : Lutter contre l’infidélité quand le candidat est à maturité. Exemple : Parler de sécurité ou d’immigration pour Sarkozy fidéliser l’électorat de droite nationale.
3.4 En fonction du média

On parlera de communication média qui utilise les médias et de hors médias en dehors de ceux-ci

Les principaux médias sont :

Médias

Types de supports

Formes

Télévision


- Chaîne nationales généralistes privées ou publiques ( TF1, France Télévision)

- Chaîne thématique ( LCP, I télé, BFM...)

Chaînes locales ( IDF1)

-Reportages

- Interviews

- Débat

- Clip légal de campagne v_8_ill_904768_042528_sarko_royal_debat

Radio

-Radios nationales d’information : RTL, France Info

- Radios généralistes : Europe 1

-Radio spécialisées : NRJ

- Interviews
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Presse Ecrite

- presse quotidienne nationale ( Libération, Le Figaro) ou régionale (La Provence) spécialisée ( Les échos)

- presse hebdomadaire (Marianne)

- presse des collectivités locales

- presse périodique ou magazine

- presse gratuite (20 minutes, métro)


- Interviews

- Dossiers et reportages

- Communication non-politique dans la presse magazine. Exemple : Paris Match med1

Affichage

- Urbain

- Affiche légale

- Affichage sauvage

Internet

- Site du candidat

- Site du parti

- Blogosphère

- Presse en ligne

L’Internet permet de créer du Buzz markéting, il permet également par l’intermédiaire des chaiers de doléances ou des « boites à idées » de bénéficier directement de feed-back de la part des électeurs.


En hors médias les moyens utilisés sont

Support

Objectif

Support

Mercatique directe

Etablir un contact personnalisé et mesurable entre les électeurs et le candidat

Publipostage , prospectus, Imprimé sans adresse distribué dans les boites,

Relations publiques

-développer en interne et externe des relations de confiance nécessaires au développement du potentiel des militants et des électeurs

- bénéficier des retombées médiatique, crédibiliser les messages

- Action permanente : réunions de travail, journal du parti, relation avec les médias.

- Action ponctuelles : meeting, campagne d’adhésion, présence dans les manifestations.

L’objet

Développer le relationnel avec les électeurs par l’intermédiaire de produits dérivés.

- T-shirt, echarppes, autocollants, porte clefskaty perry obama dress

Promotions caritatives

- Le candidat met en valeur l’étiqueté de sa campagne

- Par exemple, Ségolène Royal a fait savoir pendant la campagne présidentielle qu’elle reversait en argent l’impact environnemental de ses déplacements.

Internet

-Créer le Buzz

- Blog, vidéo (dailymotion)


4) Stratégies de communication

Les principales stratégies de communication sont les suivantes

4.1Les stratégies concurentielles

Stratgéie de positionnement

Positionner le candidat ou le parti pour à lui batir une personnalité attractive et distinctive-

Stratégie promotionnelle

Consiste à obtenir des résultats immédiats en proposant des avanatges de courte dirée. Exemple : Adhésion à 20 euros au Parti socialisteadhrer_2

Stratégie financière

Consiste à consacrer un budget important à la communication pour etre plus présent dans l’esprit des électeurs que les autres candidats. Par exemple : Sarkozy en étant ministre de l’intérieur a occuper une part médiatique qui lui a permit de s’imposer sans difficulté comme le candidat de l’UMP pour l’élection présidentielle .

Stratégie comparative

Comparer son action à celle d’un autre politique en restant objectif et mesurable. Exemple : Nicolas Sarkozy lors de son interview de février 2009 sur la crise, s’est comparé à tous les présidents de la cinquième république lorsque le journaliste lui a demander de s’expliquer sur la concentration des pouvoirs. président

Stratégie de suivisme

Imiter la communication des concurents. Exemple : Pendant la présidentielle, Sarkozy a utiliser les thèmes et les mots de la droite nationale pour récupèrer son électorat (ex : La France tu l’aimes ou tu la quitte)

4.2 Stratégies de fidélisation

Entretien de l’image du candidat et du parti

Consiste à rappeler l’exisence du candidat ou du parti de manière régulière pour provoquer l’adhésion. Exemple : Ségolène Royal depuis sa défaite au poste de première secrétaire du Parti socialiste, s’est illustrée aux Etats-Unis durant l’investiture de Obama, à sortie un livre « Femme debout », puis s’est rendue en Guadeloupe à l’enterrement du syndicaliste tué suite à la grève générale.

Rajeunissement publicitaire

Actualiser la communication du parti pour l’empècher de vieillir. Exemple : Chirac en détruisant le RPR et en créant l’UMP, Bayrou de la même manière avec l’UDF et le Modem, enfin Olivier Besancenot en détruisant la LCR pour construire le NPA .rprump

Contre offensive

Réaction à la campagne d’un concurrent par une contre-campagne massive. Exemple : Lorsque Sarkozy surfe sur les thèses nationaliste, Ségolène Royal déclare vouloir que chaque français ai un drapeau français dans son foyer royal2

.

4.3. Les choix en terme de communication.

Les critères d’une communication efficaces sont les suivants 258146_politique

- Continuité: Développer le message national au niveau local en restant dans la continuité afin d’ancrer dans l’esprit des électeurs et militants une personnalité précise pour le parti et/ou le candidat.

- Différenciation : Pour séduire il faut être différent donc aborder une communication différente. Exemple : Le parti socialiste revendique le fait que le premier secrétaire est élu de façon démocratique par le vote des militants, alors que le président de l’UMP lui est désigné.

- Déclinaison : La communication doit être déclinable quels que soient les supports utilisés (meetings, site internet, annonces, affichage...).

- Cohérence : Les actions de communication doivent être compatibles entre elles et avec les caractéristiques du candidat ou du parti. Exemple : Le meeting de la fraternité au Zénith de Paris organisé par Ségolène Royal, bien qu’ayant un aspect de One-Woman show reste cohérent avec les valeurs de la gauche telle que la solidarité.



  1. Les sondages: Les enjeux

1) Les sondages et leur influence sur l’opinion publique

Le 23 mai 2006 l’institut de sondage CSA publiait une enquête sur l’influence de sondages sur l’opinion publique et notamment dans le choix du vote. La question posée était « Tenez-vous compte tout à fait, plutôt, plutôt pas ou pas du tout des résultats des sondages lorsque vous choisissez le candidat pour lequel vous aller voter lors d’une élection ? ». A cette question, 83% des sondés donnaient une réponse négative (plutôt pas ou pas du tout), seul 6% des sondés répondaient « tout à fait ». En voyant les résultats de ce sondage nous pouvons penser que les sondages n’ont pas d’influence sur les électeurs et qu’ils servent juste à monter à moment précis la pensée de l’opinion publique. Pourtant nous ne pouvons pas nier que les sondages ont une influence sur l’opinion publique, qu’ils n’ont pas juste un rôle de description de cette opinion. Pour illustrer cela remontons à l’élection présidentielle de 2002, et plus particulièrement au premier tour de cette élection. sondage_csa-tno_03_janvier_2007Premier tour historique puisqu’il vit pour la première fois la défaite de la gauche à ce premier tour, mais également la présence de la droite nationaliste au second tour. Pourtant tous les sondages qui avaient été publier durant la campagne jusqu’au dernier vendredi avant l’élection confortaient Lionel Jospin dans sa présence au second tour de l’élection présidentiel. Dans ce cas précis, nous pouvons donc nous demander si les sondages n’ont pas contribués à une démobilisation de l’électorat socialiste au premier tour. En effet lorsque Ségolène Royal réunissait 7 millions d’électeurs au premier tour de 2007, Lionel Jospin lui en 2002 n’avait recueilli que 4 millions de voix. Nous ne pouvons évidemment pas justifier la défaite de Lionel Jospin juste par l’influence des sondages, il y a une évidemment une part de responsabilité propre à la campagne faite par le candidat et le parti, mais également à cause de la multiplication des candidatures de gauche qui ne pouvaient qu’affaiblir le Parti socialiste au premier tour. Il faut quand même noter que cette affirmation par les sondages de Lionel Jospin au second tour a contribuée à un éparpillement des voix de gauche au premier tour laissant de coté le « vote utile », ce qui par exemple en 2007 ne s’est pas reproduit puisque Ségolène Royal a réaliser un score historiquement élevé au premier tour pour un candidat de gauche (environ 25%) alors que toute la gauche cumulée a réaliser un score historiquement bas (moins de 40% des suffrages exprimés).

Autre exemple, les élections législatives qui ont suivi l’élection de Nicolas Sarkozy, nous avions vu que tous les sondages prédisaient un « raz de marée bleu ou Tsunami bleu ». Chose qui s’est confirmé au premier tour de l’élection, puisque l’UMP a raflé 98 sièges du premier coup alors que le PS n’en avait gagné qu’un seul. Mais surprise au second tour alors que tout les institut prévoyaient que la droite qui étaient déjà majoritaire sur la précédente mandature, allaient confirmer voir amplifier cette majorité. Finalement pour ce second tour nous avons assisté à une poussée de la gauche qui a obtenu plus de siège que ce qui étaient prévu bien que l’UMP conserve la majorité absolue avec 55,5% des sièges. Nous pouvons tout de même noter que pour ce second tour le total des voix de gauches exprimées s’élevaient à 52%, alors que quelques semaines auparavant, Nicolas Sarkozy remportait l’élection avec 53% des voix. Nous pouvons donc conclure que les sondages ont été en parti responsable de la démobilisation de l’électorat de droite pour le premier tour.

2) Les hommes et femmes politiques ne peuvent plus ignorer les sondages, le cas Opinion Way

Nous avons pu voir un 2007 que la campagne présidentielle se portait d’avantages sur des effets d’annonce successif que sur un vrai débat de fond, « chaque français doit avoir un drapeau pour Royal », « Il faut jeter l’héritage de mai 68 pour Sarkozy », voici donc deux exemple parmi tant d’autres. Nous pouvons voir donc que celui qui fait maintenant la différence pour gagner et celui qui maîtrise le mieux l’opinion publique. Non pas celui qui est le préféré de l’opinion publique, mais celui qui créer les débats au sein de l’opinion publique. Pour cela le candidat doit agir de plusieurs manières et se servir de différents outils. Tout d’abord ne pas hésiter à parler de thèmes « polémique » comme l’immigration, les banlieues, la sécurité. Il faut en fait faire prendre conscience qu’il y a des problèmes en France, et ensuite se porter comme LE candidat qui peut les résoudre. Par exemple le candidat va parler du chômage de masse qui touche la population, il va ensuite faire comprendre aux électeurs qu’il y peut y avoir un lien de causalité entre le chômage des français et l’immigration massive. Après cette étape dans l’électeur se dit donc qu’il y a du chômage en France et que les immigrés en sont en parti responsables. Une fois qu’on a atteint ce stade il reste plus au candidat qu’à apporter sa solution au problème, par exemple faire une loi sur l’immigration zéro, ce qui permettra d’avoir l’opinion publique de son coté et d’être jugée compétent. Ainsi le candidat peut alors contrôler l’opinion publique en contrôlant le débat, mais également prendre une certaine avance sur les autres candidats a qui on demandera des réponses aux problèmes posés par l’adversaire.

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Un autre outil à utiliser c’est les sondages, et pour illustrer cela, attardons nous à décrire l’institut opinion Way. L’institut Opinion Way qui fut créé peut de temps avant la campagne présidentielle de 2007 est officiellement neutre. Mais en remontant dans l’historique de cet institut et de ses dirigeant nous voyons qu’il y a des liens très ambigus avec la Droite parlementaire. En effet cet institut de sondage a été créé par Hugues Cazenave, cet homme avait travaillé précédemment dans une agence de communication politique Infometrie qui avait pour client l’ancêtre de l’UMP, le RPR. Le Canard enchaîné révèle également que Monsieur Cazenave a commencé sa carrière dans le cabinet de Gérard Longuet en 1986. Gérard Longuet est un ancien militant RPR aujourd'hui à l’UMP, il a également appartenu au mouvement Occident (le groupuscule d’extrême droite ou était également Patrick Devedjian). Gérard Longuet est également le beau-frère de Vincent Bolloré. Vincent Bolloré le propriétaire du Yacht sur lequel Sarkozy a passé des vacances après son élection. Vincent Bolloré qui est également le propriétaire de plusieurs médias Direct 8, Direct soir entre autre. Bolloré qui est ami du président français.

Pour revenir à l’institut Opinion Way qui selon certains est allié directement à l’UMP. Grâce au sondage diffusé par Opinion Way durant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a pu confirmer le contrôle de l’opinion publique comme je le mentionnais plus haut. En effet en sondage publier à un moment bien précis, sur un thème choisi avec soin, avec une question tournée de telle façon que la réponse est contrôlée, est un outils supplémentaire pour manipuler l’opinion. Voici quelques exemple de question ou d’affirmations posées par Opinion Way lors de différents sondages : « Etes-vous favorable à un gouvernement d’ouverture ? » « 64% des français satisfais de l’action de Nicolas Sarkozy », ce même institut qui avait également publier un sondages montrant que les Français n’étaient pas choqué par les vacances de Nicolas Sarkozy sur le Yacht de Bolloré, et qu’ils approuvaient en masse la création d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale. 888316-1049693

Il est important de noter que Opinion Way interroge les sondé par Internet en échange de cadeau, et que la représentativité du panel n’est absolument pas assurée, mais l’important pour Opinion Way est d’avoir les résultats même si ceux-ci ne sont pas vraiment représentatif puisque l’internaute peut dire a peut près ce qu’il veut sur sa CSP est ses prétendus opinions politique par exemple avec Opinion Way les sympathisants de Gauche sont satisfaits de Sarkozy comme le montre le titre de ce sondage : « Sarkozy jugé convaincant, même à gauche ». Une fois les résultats fait il ne reste plus qu’a les vendre au médias, puisque un institut de sondage a un but lucratif. La force d’opinion Way et grâce à Internet de pouvoir publier un sondage très rapidement, plus rapidement que dans les méthodes d’enquêtes traditionnelles, même si la méthode d’Opinion Way laisse a désirée au niveau de la représentativité.
3) Les sondages. Pouvoir de pression.

L’importance croissante des médias dans notre société notamment avec l’apparition des nouveaux médias tels Internet, la 3G, la multiplication des chaînes de télévision, tout cela oblige les hommes et femmes politiques à s’adapter et à savoir utiliser ces nouveaux moyens de communication. En effet, à la base être un Homme politique signifie être un citoyen qui participe à la vie de la communauté en occupant un poste dans la gestion de celle-ci et en mettant en place des réforme, des lois, des projets pour améliorer la vie de tous les citoyens, ce la est le rôle premier des hommes politiques. Le système démocratique dans lequel nous vivons, oblige une compétition entre les différents Hommes ou partis politiques pour accéder aux responsabilités. C’est donc pour cela qu’en plus de savoir proposer des projets de société, les hommes politiques doivent désormais développer une nouvelle compétence, celle de savoir communiquer notamment grâce aux médias. Plus qu’une question de programme c’est maintenant sur des questions d’images que ce joue les élections politiques, les derniers exemples en date nous le montrent bien, que ce soit la présidentielle française de 2007 ou encore l’élection de Barak Obama aux Etats-Unis. Ces deux exemples montrent bien que les meetings politiques sont désormais des show spectacles avec pour objectif d’occuper au maximum l’espace médiatique. L’élection américaine prouve aujourd’hui qu’avoir les médias de son coté est un atout non négligeable pour avoir l’opinion publique de son coté. Il n’y a qu’à regarder la façon dont Barack Obama a été soutenu par tout les médias que ce soit les médias pour les seniors mais encore plus les médias pour les jeunes, Obama a même réussi à mettre de son coté toutes les stars américaines notamment les rappeurs. C’est ce que l’on a appelé l’Obamania, cette dynamique pour le candidat démocrate, grâce au soutient des médias cette image que Obama incarnait le changement a été bien intégré dans la tête des citoyens. A l’inverse le traitement réservé à John Mac Cain et surtout à Sarah Pallin fut très différents, les médias tournant en dérision le candidat républicain mais surtout sa colistière.
IV) ANALYSE DU MARKETING POLITIQUE LORS DES CAMPAGNES PRESIDENTIELLES 

Comme nous l’avons vu dans la partie précédente, les principaux enjeux liés au marketing politique sont :

  • Accroître la légitimité ou la notoriété de l’homme politique afin d’optimiser ses chances en vue des prochaines échéances électorales.

  • Cibler les électeurs et adopter le discours de l’homme politique selon une stratégie de campagne.




  • Adapter l’image du candidat au marché électoral, par l’utilisation des enquêtes et sondages d’opinion.

Il s’agit dans ce chapitre de montrer les apports du marketing politique au travers des différentes campagnes présidentielles de 1965 à 2002. Dans une première partie, nous verrons les temps forts de l’évolution du marketing politique en France au travers des élections présidentielles de 1965 à 1995, puis nous consacrerons la deuxième partie à l’analyse de l’élection présidentielle 2002.
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