Mon histoire est peu commune, je ne me suis inspiré, ni d’un film, ni d’un roman, c’est tout simplement l’histoire de ma vie remplie d’amitié, d’amour








télécharger 0.65 Mb.
titreMon histoire est peu commune, je ne me suis inspiré, ni d’un film, ni d’un roman, c’est tout simplement l’histoire de ma vie remplie d’amitié, d’amour
page1/10
date de publication06.02.2018
taille0.65 Mb.
typeDocumentos
l.21-bal.com > loi > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   10
Laissez moi vivre

PRÉFACE

Mon histoire est peu commune, je ne me suis inspiré, ni d’un film, ni d’un roman, c’est tout simplement l’histoire de ma vie remplie d’amitié, d’amour, d’angoisse et de désespoir. Tous les faits sont réels, seuls certains noms ont été changés dans le but de préserver l’intimité des personnes.

Vous me direz, il y a tellement de biographies qui ont déjà été éditées sur le même thème, mais je suis sûr que vous trouverez la mienne différente ; je ne souhaite à aucun d’entre vous de vivre tout ce que j’ai enduré.

J’avais envie d’écrire ce livre, non seulement, pour chasser de vieux démons, mais, également, pour vous faire passer un message d’amour et d’espoir.

J’aimerais dire à tous les gens, qui se reconnaîtront en moi, de ne pas baisser les bras, car la vie vaut la peine d’être vécue.

N’oubliez pas, si vous êtes désespéré, il y a toujours une lueur d’espoir, une personne qui vous aime et vous tendra la perche quand vous serez au fond du gouffre. Chacun, d’entre vous, a une étoile au-dessus de la tête, suivez-la, elle vous guidera tout le long de votre existence.

Je sais, vous pensez que la vie est injuste et vous vous demandez souvent pourquoi certaines personnes ont tout et d’autres rien. Arrêtez de vous apitoyer sur votre sort, dites-vous que tant que le moindre souffle se dégage de votre corps, il faut vous battre et vous gagnerez ainsi une victoire sur la vie.

Fuyez la solitude, allez vers les autres, il y aura toujours quelqu’un dans votre entourage, prêt à vous aider. Partagez votre expérience et soyez à l’écoute des plus fragiles.

Acceptez-vous tel que vous êtes, car, croyez-moi, ce qui compte réellement, c’est ce qu’il y a au fond de votre cœur.

Je peux vous assurer que, si le futur me réserve d’autres souffrances, je suis prêt à les affronter, je relèverai la tête encore et encore, jusqu’à mon dernier soupir et si la mort m’attend à un tournant de mon parcours, je serai heureux d’avoir pu laisser cet ouvrage à ma famille, à mes amis, et à vous.


Avec toute mon affection.

Emanuel


Comment décrire dans un si petit ouvrage toutes les joies, les peines, les souffrances, les douleurs d’un homme qui lutte, depuis plus de 25 ans, contre la mort.

Dans ce condensé, j’essaierai de vous décrire mon incroyable parcours. Frappé par tant de malheurs, j’ai mené, toutes ces années, un combat acharné pour vaincre la maladie, motivé par la disparition d’êtres très chers.

J’ai souvent failli y laisser ma peau puis, rassemblant tout mon courage, j’ai essayé de reprendre le dessus, en puisant l’énergie dans l’amour de mes proches.

Malgré les traumatismes subis par la lâcheté, la méchanceté de certains hommes côtoyés dans le milieu professionnel, la mort de mon père, l’abandon de ma mère, la séparation avec l’amour de ma vie et toute la rancœur accumulée par les maladies qui m’ont si durement éprouvé, jamais ma volonté de vivre n’a faibli.

Je veux continuer la lutte pour prouver qu’avec l’espoir, la foi en Dieu et beaucoup de courage, il n’est pas impossible de combattre et de vivre avec ces terribles maladies telles que le sida et le cancer.

Grâce à ma détermination et à l’amour de la vie, j’ai survécu pour pouvoir partager avec vous les moments heureux et douloureux de mon existence.
Je m’appelle Emanuel.
Je suis né un dimanche 18 octobre 1964 à midi, par une belle journée automnale, dans un village situé au Nord du Portugal.

Ce jour-là, ma pauvre mère travaillant, péniblement, dans les champs, se rendit à l’hôpital public pour accoucher d’un petit être qui devra affronter sa vie durant souffrances et désespoir.
Mes parents étaient très fiers quand leurs voisins et amis, admiratifs devant le joli bambin, les bombardaient d’éloges.

J’étais le cinquième enfant de la famille, mais aussi le dernier, car ma mère avait encore mis au monde une petite fille qui, malheureusement, décéda au bout de 16 jours.

Maman aurait bien aimé pouponner, mais le lendemain de ma naissance, elle devait déjà reprendre son travail, elle n’avait pas le choix car il y avait des bouches à nourrir.

Elle m’a mis à la crèche jusqu’à l’âge de deux mois, puis suite à un drame, je réintégrai le domicile familial.

C’est à la crèche d’ailleurs que j’ai subi mon premier traumatisme. Pour une raison totalement incompréhensible, une aide-soignante utilisa une poudre acide à la place du talc, qui brûla toute la zone de l’anus et du pénis des nourrissons qu’elle était en train de langer. Le produit étalé produisant son effet dévastateur sur les premiers enfants, qui hurlaient de douleur, attira son attention. Il était si corrosif, que chez certains enfants le pénis était littéralement décharné.

Comme j’étais parmi les derniers, les dégâts étaient moins importants mais je garderai, néanmoins, une trace indélébile du premier événement tragique de ma vie qui allait hanter une partie de mon enfance et créer un sentiment de mal-être.
Je vivais à Vizela, petite ville près de Guimaraes, au Nord du Portugal, dans une maison très rustique, sans électricité, ni eau, encore moins de toilettes.

Le sol de notre humble demeure était en terre battue et l’eau s’infiltrait, en cas de fortes pluies, par la toiture, peu étanche.

Nous étions à 4 dans un lit, deux, la tête en haut et les deux autres la tête en bas, pour nous réchauffer mutuellement. Il m’arrivait même de sucer les doigts de pieds de mes sœurs en guise de tétine. Mon frère aîné dormait sur un matelas posé à même le sol. Les matelas et les oreillers, remplis de paille, nous piquaient le corps et, souvent, nous avions beaucoup de mal à nous endormir. Et comme chaque matin, on pouvait compter les brindilles de paille fixées sur nos cheveux.

Les toilettes se trouvaient à l’extérieur de l’habitation, il ne s’agissait, en fait, que d’une petite baraque en bois abritant un trou creusé dans la terre où étaient posées deux planches en bois, accroupis au-dessus de ces deux planches, pendant qu’il pleuvait, on se couvrait la tête d’un sac plastique pour ne pas être trempés.

Pas de papier hygiénique pour aller au WC, de vieux journaux ou de simples feuilles de choux devaient faire l’affaire.

Par temps humide, on pouvait lire sur nos fesses les titres d’actualité, car l’encre déteignait, les nouvelles n’étaient pas fraîches car les journaux dataient de quelques semaines et même plus.

La nuit, nous faisions nos besoins dans un pot placé sous le lit, que nous vidions tous les matins.
Les tâches ménagères étaient effectuées rapidement, nous ne disposions que de trois lits dans la pièce principale, de six couverts et de deux marmites dans la cuisine.

D’ailleurs, la pièce qui nous servait de cuisine n’en portait que le nom puisqu’il s’agissait d’une baraque avec un four en terre conçu essentiellement pour cuire le pain. Les repas étaient préparés dans des marmites en fonte posées sur les braises ; maman mettait plus de deux heures à faire cuire une soupe ou tout autre repas, mais c’était plus souvent de la soupe, la viande était juste pour les grandes occasions, comme pour Pâques

Pour laver la vaisselle, il fallait chercher l’eau à la fontaine, située à quelques centaines mètres de la maison, avec des cubitainers que mes sœurs portaient sur leurs têtes enroulées d’un chiffon. Elles faisaient la navette, une dizaine de fois, les jours de lessive. Cela les amusait, c’était les seuls moments où elles pouvaient voir leurs camarades et s’amuser le temps de remplir les cubitainers.

Le baquet, placé, à côté de la maison où trempait le linge nous servait aussi à nous laver les pieds le soir, avant d’aller nous coucher. Nous nous lavions dans une simple bassine tous les samedis soirs, pour être propre le lendemain, à la messe du dimanche. Nous étions pauvres mais maman insistait toujours pour que l’on soit propre le jour du Seigneur. Quant au reste de la semaine, un simple torchon pouvait faire l’affaire, car il nous était impossible de chauffer de l’eau chaude pour nous cinq. En été, il n’y avait pas de problèmes, l’eau était plus ou moins chaude, mais en hiver, c’était différent et il fallait des heures pour avoir l’eau chaude.
Et mon père dans l’histoire ? C’est vrai que je ne vous ai pas encore parlé de mon père, c’était un bel homme assez grand, mince, bricoleur, il démontait n’importe quel objet et le remontait sans problème, il savait aussi jouer de plusieurs instruments de musique sans jamais avoir pris un seul cours. Il ne savait même pas lire une partition. Maman me dit souvent qu’il me ressemblait. Il s’appelait Manuel et pourtant il a bien fait partie de ma vie, mais malheureusement peu de temps.

Il est mort à 31 ans, je n’avais qu’un an et quatre mois.

Papa n’était pas un mauvais bougre, c’est la maladie qui l’a incité à se rendre à la taverne du village pour dépenser tout l’argent du ménage en jouant aux cartes.

Les femmes qui franchissaient la porte de l’établissement étaient surnommées « as mulhers com bigode » ce qui voulait dire « femmes à moustaches ». C’était les seules à oser affronter leurs maris, malheureusement, maman, trop soumise, ne faisait pas partie du lot.

Papa, atteint de tuberculose, savait qu’il était en fin de vie, personne n’avait le droit de lui dicter sa conduite et surtout pas notre mère, qui se faisait souvent battre quand elle refusait de lui donner de l’argent pour retrouver ses copains.

Il devenait fou et la traînait par les cheveux pour lui faire avouer où elle cachait les sous. Maman n’a jamais cédé, elle savait, pertinemment, qu’elle devait nous faire manger et, quand il était en pleine crise, elle se réfugiait chez les voisins pour échapper à ses coups.

Elle ne lui en tenait pas rigueur, elle était consciente de la souffrance qu’il endurait. Elle l’aimait malgré les coups qu’elle recevait.
Avant de mourir, il lui a demandé pardon pour toutes les violences physiques et morales et il s’est éteint dans la fleur de l’âge, assisté par toute la famille sauf moi, le plus jeune ; n’étant pas autorisé à le voir sur son lit de mort, on m’avait ordonné de rester sur le pas de la porte en compagnie des voisins.

Maman, démunie, n’avait pas les moyens d’acheter une tombe ; il fut donc enseveli dans une fosse commune sans nom, pas même une plaque pour marquer son passage sur la terre. Rien, un immense vide, comme s’il n’avait jamais existé.
Et voilà, ma mère veuve à 29 ans, avec 5 enfants à charge et enceinte, à nouveau. La vie s’acharna encore sur elle quand elle perdit cette petite fille qu’elle portait.

Maman travaillait dans une usine de textiles, elle était payée en escudos et sa paye mensuelle était l’équivalent de 5 euros. Il lui était impossible de nourrir une famille de 6 personnes avec une somme si dérisoire. Ayant faim, je la harcelais tous les jours en lui demandant du pain ; maman était désespérée de ne pouvoir subvenir à nos besoins.

Heureusement, de bons voisins nous offraient des restes de soupe ou du pain dur que nous faisions tremper dans de l’eau ou du café à base d’orge.

Étant le plus petit de notre tribu, j’étais privilégié. Les voisins me trouvaient drôle et mignon, ils me surnommaient « Nelinho », petit Nel, diminutif de Emanuel, je recevais un morceau de pain ou une tasse de soupe en plus et je ne voulais en aucun cas partager avec mes frères et sœurs qui étaient aussi affamés que moi.
L’épicier de notre village était, également, un homme généreux qui nous faisait crédit quand papa était encore en vie ; maman le remboursait consciencieusement, toutes les fins de mois, lorsqu’elle touchait la paye. Mais le jour où il lui a fait comprendre qu’il ne pouvait plus lui faire confiance, vu sa nouvelle situation familiale, elle n’arrêta plus de pleurer. Mes sœurs essayaient de la consoler et moi j’étais bien triste, ne comprenant pas trop ce qui se passait.
Mes sœurs avaient de superbes cheveux longs, elles y tenaient comme à la prunelle de leurs yeux. Mais un soir, pendant leur sommeil, maman les a coupés pour les vendre à des gitans. Le lendemain matin, elle leur a expliqué, en larmes, qu’elle n’avait pas le choix, elle ne savait plus comment nous nourrir. Le temps passait, maman n’arrivait pas à joindre les deux bouts, nous grandissions, mais son salaire restait le même, les voisins nous aidaient comme ils le pouvaient. Pour eux aussi c’était dur, ils avaient des nombreux enfants à charge, et puis maman ne voulait pas qu’on ait pitié de nous, à aucun moment, elle ne voulait pas qu’on nous regarde de haut, elle était fière de ses enfants.

Maman se rendait compte qu’il fallait trouver rapidement une solution. Elle pensa que s’expatrier en France lui permettrait de trouver un travail mieux rémunéré. Un soir, lorsque j’étais couché, elle discuta avec mes sœurs ; les mettant au courant de sa décision, elle leur annonça qu’elle souhaitait confier les plus petits à sa belle-mère.
En me réveillant un matin, elle était partie. Mes sœurs m’avaient affirmé qu’elle s’était rendue au marché, mais elle n’est jamais revenue. Je l’attendais paisiblement tout en croyant la voir arriver, comme chaque fois qu’elle allait faire son marché, mais elle n’est jamais revenue.

C’était un samedi au mois de mai.

Le choc a été si brutal que j’ai commencé à bégayer. Je n’arrivais plus à formuler correctement une seule phrase.

Pourquoi maman m’a-t-elle abandonné ? Je ne comprenais pas, je n’avais que 4 ans.

Me voilà aussi séparé de mes deux grandes sœurs, maman leur avait trouvé un travail avant de partir.

Vous pouvez vous imaginer le courage et l’angoisse de notre mère en arrivant dans ce pays inconnu dont elle ignorait la langue, la France, elle qui n’avait jamais quitté son village. Comment a-t-elle fait pour venir seule, il lui a fallu du courage pour nous laisser. Partir se sacrifier pour nous, que cela a été dur. Maman, tu nous aimais tellement que tu avais agi ainsi.

Elle se rendit à Strasbourg et ne sachant où aller, dormit sous les ponts. Elle erra dans les rues et, par pur hasard, rencontra une Portugaise qui lui proposa de l’héberger.

Cette personne lui trouva un emploi et la fit embaucher pour faire le ménage dans des bureaux où on l’exploita à fond ; elle travaillait environ 15 heures par jour pour le SMIC.

Maman ne connaissant pas la valeur du franc, sa logeuse malhonnête lui soutira un maximum d’argent. en lui faisant croire que c’était normal et en lui inventant une histoire ou n’importe quoi. Lorsque ma mère en prit conscience, elle lui régla son compte en la traitant de tous les noms d’oiseaux. Elle lui avait même giflé, ma mère était tellement en colère car elle savait que chaque sou était compté, pour notre survie, car elle devait envoyer chaque mois de l’argent à sa belle-mère, là où elle nous avait placés.

Elle demanda sa carte de séjour à la préfecture de Strasbourg et épaulée par d’autres familles portugaises, réussit finalement à louer un studio rue Sainte-Madeleine, près du centre-ville.

Elle commença, enfin, à avoir une vie décente mais fut vite rattrapée par le passé.

La solitude lui pesait énormément, elle pensait à ses enfants restés au village et fut rongée de remords.

On m’a raconté qu’elle a souvent songé à attenter à ses jours en se jetant à l’eau, mais, finalement, elle ne supportait pas l’idée que ses enfants puissent être orphelins.
Donc, ma sœur Émilia et moi partîmes vivre chez grand-mère. Céleste et Mina avaient à l’époque 11 et 9 ans quand elles furent embauchées comme servantes dans des familles bourgeoises.

Mon frère Antonio, l’aîné de la famille, travaillant à l’usine de textiles, resta seul dans la maison. Il avait 15 ans et put s’en sortir grâce à nos généreux voisins qui lui apportaient à manger le soir.

Ma grand-mère paternelle avait mis au monde 6 enfants et n’était pas ravie de devoir s’occuper de nous. Pas très affectueuse, elle devenait, après quelques mois, exécrable avec ma sœur et moi. Elle touchait pas mal à la bouteille, mais en cachette, afin que mon grand-père ne s’en rende pas compte. Elle a commencé à boire lorsque son plus jeune fils, parti combattre en Angola, n’était pas revenu de la guerre et le décès de mon père n’avait pas arrangé les choses. L’alcool l’aidait à oublier. Il fallait lui pardonner, le fait de perdre, brutalement, 2 enfants était douloureux.

Son fils, tué en Afrique, était mon parrain, mais je n’ai jamais eu le bonheur de le connaître. Lui non plus, tout comme mon père, il avait promis de revenir sain et sauf, mais malheureusement, il n’est jamais revenu. Si, il est revenu, mais dans un cercueil, pour être enterré à Vizela !
Tous les soirs, elle nous faisait réciter 40
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   10

similaire:

Mon histoire est peu commune, je ne me suis inspiré, ni d’un film, ni d’un roman, c’est tout simplement l’histoire de ma vie remplie d’amitié, d’amour iconDiscours d’un arbre sur la fragilité des hommes
«je» dans le roman est également elle ? Peut-être. Peut-être pas. Le titre, D’après une histoire vraie, suggère une assise sur le...

Mon histoire est peu commune, je ne me suis inspiré, ni d’un film, ni d’un roman, c’est tout simplement l’histoire de ma vie remplie d’amitié, d’amour iconEt si on se disait tout ?
«Si je ne me suis pas assez occupé de mes enfants, c'est à cause de la nature de mon travail et de ma vie d’alors…»

Mon histoire est peu commune, je ne me suis inspiré, ni d’un film, ni d’un roman, c’est tout simplement l’histoire de ma vie remplie d’amitié, d’amour iconNe savez-vous pas que vous êtes un temple de Dieu, et que l'Esprit...
«mon cœur est à Dieu ! IL ne me dira rien si je fume même de trop et que cela nuit à ma santé !» Non ! C’est tout notre être qui...

Mon histoire est peu commune, je ne me suis inspiré, ni d’un film, ni d’un roman, c’est tout simplement l’histoire de ma vie remplie d’amitié, d’amour iconL’histoire de l’aide juridique c’est plus que l’histoire d’un gros...
[constituer] de façon analogue au droit des sociétés, au droit fiscal et au droit criminel, une autre spécialisation de la science...

Mon histoire est peu commune, je ne me suis inspiré, ni d’un film, ni d’un roman, c’est tout simplement l’histoire de ma vie remplie d’amitié, d’amour iconL’amour entre frères : s’aimer sincèrement comme des frères. 1 pierre 1; 22
«C’est peu que tu sois mon serviteur pour rétablir les tribus de Jacob, je t’ai établit pour être la lumière des nations, pour porter...

Mon histoire est peu commune, je ne me suis inspiré, ni d’un film, ni d’un roman, c’est tout simplement l’histoire de ma vie remplie d’amitié, d’amour iconL'Amour, le seigneur, les vraies valeurs de la vie —comme tout le reste est sans valeur!

Mon histoire est peu commune, je ne me suis inspiré, ni d’un film, ni d’un roman, c’est tout simplement l’histoire de ma vie remplie d’amitié, d’amour iconEst un récit court dont l’intrigue (l’histoire), le nombre de personnages,...

Mon histoire est peu commune, je ne me suis inspiré, ni d’un film, ni d’un roman, c’est tout simplement l’histoire de ma vie remplie d’amitié, d’amour icon«L’histoire de l’humanité est l’histoire des idoles et deleurs règnes...

Mon histoire est peu commune, je ne me suis inspiré, ni d’un film, ni d’un roman, c’est tout simplement l’histoire de ma vie remplie d’amitié, d’amour iconSommaire Préface : Un peu d’histoire Introduction : Présentation des Actes du Congrès
«L’homme est le meilleur ami de la femme, à condition que l'un comme l'autre apprennent à se faire respecter.»

Mon histoire est peu commune, je ne me suis inspiré, ni d’un film, ni d’un roman, c’est tout simplement l’histoire de ma vie remplie d’amitié, d’amour iconJournal d’amiel
«vie plus normale et mieux remplie» (ligne 36). C’est ainsi qu’il pourrait accéder au bonheur








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com