UE: deux tiers des Etats ne veulent pas de culture d’ogm sur leur sol








télécharger 214.76 Kb.
titreUE: deux tiers des Etats ne veulent pas de culture d’ogm sur leur sol
page4/6
date de publication02.02.2018
taille214.76 Kb.
typeDocumentos
l.21-bal.com > loi > Documentos
1   2   3   4   5   6

Comment s’y retrouver ?

Je ne peux pas juger du travail des autres. Tout ce qui importe dans notre métier reste focalisé sur l’amélioration du bien être ressenti dans les lieux de vie après notre passage, ou encore que les gens dorment mieux ou voient leur problème de santé s’améliorer.  Mais j’ai pu constater, avec l’expérience, que détecter et prendre les mesures contre les phénomènes pathogènes du sol ou de l’air ne suffisait pas. Il faut aussi traiter les mémoires du lieu et des murs en les purifiant. Notre histoire nous a parfois laissé des traces sombres dont certains lieux demeurent encore chargés et qui, même après des siècles, continuent d’émettre ces mémoires difficiles. 

Les retours que j’ai me permettent en tous cas de penser que le travail effectué sur place s’avère efficace et me conforte dans l’application de mon protocole de nettoyage que j’applique. Pratiquement 100% des problématiques trouvent une solution à plus ou moins long terme.

christelle scarfone 2

  Avez-vous un ouvrage à nous conseiller sur la géobiologie ?

« Votre santé en lieux sûrs » par Alain de Luzan.

26.07.2015 : 379.Danger des téléphones portables :

Voici une liste des téléphones avec le plus fort rayonnement:

Les 20 mobiles les plus vendus ou attendus présentant le DAS (débit d'absorption spécifique) le plus élevé :

1.   BlackBerry Bold 9790                1,86   W/Kg :
2.   Acer Liquid Glow                        1.68   W/Kg
3.   Sony Xperia U                              1.62   W/Kg
4.   Nokia Lumia 820                         1,28   W/Kg
5.   BlackBerry Curve 9320              1,26   W/Kg
6.   BlackBerry Bold 9900                1,13   W/Kg
7.   Nokia Asha 302                            1,11   W/Kg
8.   LG Optimus L3                             1,1     W/Kg
9.   Apple iPhone 4S                           0,988 W/Kg
10. Wiko Cink Peax                            0,941 W/Kg
11. Nokia Lumia 810                          0,94   W/Kg
12. Apple iPhone 4                             0,933 W/Kg
13. HTC One X                                   0,909  W/Kg
14. Apple iPhone 5                             0,901  W/Kg
15. BlackBerry Z10                            0,87   W/Kg
16. HTC One                                     0,863 W/Kg
17. Motorola Razr I                            0,85   W/Kg
17. Sony Xperia T                               0,85   W/Kg
18. Samsung Galaxy Ace                    0,84   W/Kg
18. Wiko Cink Slim                            0,84   W/Kg
19. Nokia Lumia 610                          0,83   W/Kg
20. Sony Xperia S                                0,78    W/Kg

24.07.2015 : 378.  l’irradiation des aliments ?

L’irradiation des aliments est aujourd’hui une pratique courante pour favoriser le développement des échanges internationaux. Cette méthode dite moins néfaste que d’autres modes de conservation des aliments, limite l’usage des produits chimiques. Cependant, les associations sont de plus en plus nombreuses à contester les avantages de l’irradiation, suspectant notamment des risques de cancérogénèses…L’irradiation, néfaste pour notre santé et l’environnement ?

Inventée dans les années 1940, l’irradiation ou encore « ionisation » est une technique devenue ordinaire de décontamination des aliments, tout en leur permettant une meilleure conservation. Pour cela, les denrées sont soumises à un rayonnement gamma (ou à un faisceau d’électrons) de très haute énergie. Il s’agit donc d’une technologie nucléaire.

L’irradiation, une technique qui a fait ses preuves mais…

  •  7 centrales d’irradiation des aliments ont été référencées en France en 2005.

Quels sont les avantages de l’ionisation des aliments ?

L’ionisation, de par son rayonnement, permet d’éliminer une certaine quantité de micro-organismes et divers bactéries responsables de la dégradation des aliments, pouvant causer les fameuses intoxications alimentaires.

En d’autres termes, la ionisation des aliments améliore la salubrité de ces derniers en réduisant les charges microbiennes. Par ailleurs, les aliments ayant subit ce type de traitement ne sont en aucun cas radioactifs comme nous pourrions l’imaginer, mais « irradiés ».

Dans ce sens, les promoteurs de cette technique diront que la ionisation est un moyen efficace de lutter contre les maladies caractéristiques des aliments comme la salmonellose. De plus, la ionisation représente une alternative sûre et propre à la fumigation chimique, et permet de réduire les pertes postérieures à la récolte.

  • En dessous de 10eV (Électron-volt), les radiations sont « non ionisantes », on y classe notamment les rayonnements ultra-violets et infrarouges.

  • La ionisation n’est pas autorisée sur tous les types d’aliments.

Irradiation des aliments, quels dangers ?

Bien que l’irradiation soit efficace en termes d’alternative aux conservateurs chimiques, elle présente aussi des inconvénients assez lourds. En effet, l’irradiation entraîne la destruction d’une partie des nutriments et des vitamines que contiennent les denrées.

L’irradiation favorise les radicaux libres

D’autre part, elle est responsable de la formation de radicaux libres, pouvant entraîner l’altération des caractéristiques organoleptiques des aliments. De plus, les aliments irradiés peuvent tromper le consommateur car ils sont sains en apparence, mais ne le sont pas toujours (une alternative douteuse au respect des pratiques sanitaires ?)…

Enfin, sur le plan environnemental, les animaux de laboratoire nourris sur le long terme avec des aliments irradiés souffrent de plusieurs maladies génétiques comme les malformations, et l’irradiation faisant appel à l’industrie nucléaire, la pollution se manifeste à plusieurs niveaux (déchets, CO2, radioactivité, transport…).


L’irradiation est une méthode de plus en plus controversée faisant appel à la technologie nucléaire, dont le but est d’assurer la salubrité des aliments. Mais quelles sont les règlementations en matière de ionisation des aliments pour éviter les risques environnementaux et sanitaires ? Les doutes persistent malgré l’usage très ancien de cette technique…

Irradiation – Quelles sont les réglementations ?

La Commission conjointe du Codex Alimentarius FAO/OMS associée à d’autres organismes de réglementation ont établi des principes fondamentaux pour l’irradiation des aliments en complément des procédures essentielles de contrôle.

En Europe, la directive européenne 1999/2/EC édicte les lois en matière d’aliments et d’ingrédients alimentaires traités par rayonnement ionisant. Actuellement, une seule catégorie alimentaire, celle des herbes séchées, épices et condiments végétaux, est évoquée sur la liste des produits alimentaires pouvant être irradiés.

Par ailleurs, la directive établit des dispositions comprenant la source du rayonnement ionisant, les contrôles sur le taux de radiation autorisé et les conditions d’étiquetage des produits alimentaires. Les conditions d’importation des produits alimentaires irradiés doivent également être indiquées.

Cependant, ces règlementations sont actuellement jugées inefficaces, de par un manque de contrôle évident et des données insuffisantes sur les risques sanitaires, sans oublier les fraudes de plus en plus fréquentes…

Les associations pointent du doigt l’ionisation

Face à une telle polémique sur l’irradiation qui se développe à travers le monde, des associations étrangères et françaises telles que Action Consommation, la Fédération Nature et Progrès ou encore Les Amis de la Terre n’ont pas tardé à réagir. Parmi leurs requêtes envers le gouvernement et la Commission européenne, on trouve :

  • L’attribution de fonds pour une recherche, indépendante et transparente, sur les effets pour la santé de la consommation d’aliments irradiés,

  • Une modification de la liste des aliments autorisés en France,

  • Une mise en place d’enquêtes sur les fraudes,

  • Des contrôles significatifs par les différents pays de l’Union Européenne, et la mise en place de sanctions.

Ainsi, campagnes, communiqués, pétitions et rencontres se multiplient pour inciter les consommateurs à la mobilisation contre cette pratique qu’elles considèrent des plus douteuses…Et vous ?

18.07.2015 : 377. Autorisations pour l'aéroport de Notre Dame des Landes, de Nantes :

nd-des-landes

Nantes (AFP) – Le tribunal administratif de Nantes a rejeté vendredi les 17 recours déposés par des opposants au projet de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), validant ainsi les arrêtés préfectoraux autorisant le début des travaux du futur aéroport nantais, a-t-on appris auprès de leur avocat, Thomas Dubreuil.

« Par 14 jugements rendus le 17 juillet 2015, le tribunal administratif de Nantes rejette tous les recours qui lui ont été présentés lors de l’audience du 18 juin dernier », comme l’avait préconisé le rapporteur public, indique également le tribunal dans un communiqué.

Les principales associations opposées au transfert de l’actuel aéroport de Nantes-Atlantique vers le bocage de Notre-Dame-des-Landes, à une vingtaine de kilomètres, avaient saisi la justice administrative en février 2014 pour faire annuler quatre arrêtés environnementaux pris par le préfet de Loire-Atlantique quelques semaines plus tôt.

Ces arrêtés donnaient le feu vert au concessionnaire du futur site de 1.650 hectares, Aéroports du Grand Ouest (AGO), filiale de Vinci, pour détruire les zones humides et près de 100 espèces protégées, ou les déplacer, afin d’aménager et exploiter la plateforme aéroportuaire ainsi que la desserte routière de l’aéroport, au mépris, selon les opposants, de la réglementation en vigueur en matière d’environnement.

Lors de l’audience, le rapporteur public – dont l’avis est généralement suivi par les juges administratifs – avait préconisé le rejet des 17 requêtes émanant des principaux groupements d’opposants, mais aussi d’associations de protection de l’environnement, d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) et de particuliers.

Le magistrat avait notamment estimé que les mesures de compensation écologique à la destruction de cette zone humide à 98%, prévues dans le projet, ne portaient pas d’atteinte environnementale majeure.

Il avait également demandé le rejet de quatre recours visant à faire annuler un cinquième arrêté préfectoral, qui déclarait d’utilité publique les travaux d’aménagement et de sécurisation des voies existantes, autour du futur site.

Ces jugements constituent un nouveau revers pour les opposants, engagés depuis le début des années 2000 dans une intense bataille judiciaire, parallèlement à une occupation sur le terrain.

Les principales associations opposées au projet devaient se réunir en début d’après-midi à Nantes en commission juridique restreinte, avant de tenir une conférence de presse en milieu d’après-midi.

14.07.2015 : 376. Déclin imminent de la vieille Europe :

https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=0Xl-maB_A6A

11.07.2015 : 375: DECHETS RADIOACTIFS ; ENFOUISSEMENT A BURE GRACE AU 49.3 !!! :

L’adoption jeudi 9 juuillet de la loi Macron «pour la croissance et l’activité» en recourant à l’article 49-3 a permis au gouvernement de passer un amendement qui autorise l’enfouissement des déchets radioactifs sur le site de Bure dans la Meuse. Pourtant, cet amendement n’aurait pas dû y figurer puisqu’il avait été retiré du projet de loi avant d’y être réintroduit lors du passage du texte devant le Sénat. Cette décision suscite la colère des opposants au site de Bure, nous republions ici le communiqué du CEDRA datant du jeudi 9 juillet ( Collectif contre l’Enfouissement des Déchets RAdioactifs) qui fustige l’absence de démocratie dans ce procédé  : Loi macron : vote effarant cet après-midi par un dernier (?) coup tordu.

Loi Macron, vote effarant cet après-midi par un dernier (?) coup tordu

  Dernier coup tordu ce jeudi par l’enfouissement (cavalier législatif) d’un amendement dans la loi Macron, loi qui sera définitivement présentée en débat à l’Assemblée nationale à partir de 15 H.

 La classe politique est-elle honnête, sérieuse, crédible ? En un mot, peut-on lui faire confiance ? Dernier coup de trafalgar ce matin où la commission spéciale de l’Assemblée nationale, chargée d’étudier les amendements du Sénat, décidait d’intégrer dans son texte à débattre cet après-midi l’amendement des plus pernicieux glissé par le sénateur Longuet.

 Aberrant, effarant, coup tordu, coup de force, les réactions tombent ce midi devant ce nouvel épisode qui ne grandit pas la dite représentation nationale, d’autant que voici peu le ministre Macron s’était engagé à faire la place qu’il faudrait au débat sur cigéo ! Pitoyable : depuis septembre dernier, à travers les deux lois de transition énergétique et Macron, pas moins de 13 amendements en 10 reprises  ont été glissées au long des procédures pour éviter au projet Cigéo (enfouissement des pires déchets nucléaires, à BURE) d’en passer par une future loi spécifique. Faut-il que les industriels de l’atome et leurs relais soient à ce point débordés par les déchets de la filière pour qu’ils tentent ainsi de se débarrasser du casse-tête à bon compte (un trou et hop) !

 La méthode, pourtant, si elle ne les grandit pas, en dit long sur les parlementaires (députés et sénateurs) et le gouvernement, mettant sous une lumière crue le président Hollande qui, suite au drame de Sivens, s’était engagé à appliquer une réelle démocratie participative dans les dossiers environnementaux… Un François Hollande qui en 2000 s’était positionné contre l’enfouissement des déchets nucléaires lorsqu’il était député en Corrèze. Tout comme Ségolène Royal s’était elle aussi positionnée contre l’aberration de l’enfouissement en 1987-1990 quand elle fut députée dans les Deux-Sèvres !

 Démocratie, vraiment, et que dire de cela :

–       pas UN-E élu-e depuis ce matin pour nous informer de ce qui se tramait à l’Assemblée nationale

–       que savent vraiment du sujet cigéo les députés et sénateurs ? Encore ce matin (voir video), le président de la commission – le député François Brottes – qui annonce froidement que la Meuse s’est portée candidate, alors que la réalité est l’exact contraire. En Meuse et Haute-Marne, non seulement on n’a jamais demandé leur avis aux populations – en démocratie les premières concernées – mais ON leur a refusé un référendum qu’elle demandait par plus de 50 000 signatures locales.

- See more at: http://www.goodplanet.info/actualite/2015/07/10/bure-la-loi-macron-autorise-le-stockage-des-dechets-radioactifs-sans-debats-grace-au-49-3/#sthash.5NsIRjNb.dpuf

04.07.2015 : 374. Piscine narurelle au Mexique, une cenote :

03.07.2015 : 373. La Colombie interdit le round-up :

C’est une première en Amérique du Sud. La Colombie a officiellement banni l’épandage de produits à base de glyphosate, dont fait partie le tristement célèbre Roundup de Monsanto. À quelques jours de la marche mondiale contre Monsanto, c’est une victoire qui pourrait se propager à d’autres pays. Le gouvernement colombien vient d’annoncer l’interdiction de pulvérisation de pesticides à base de glyphosate sur l’ensemble de son territoire. Ce pays d’Amérique du Sud de 47 millions d’habitants restait le seul à pratiquer l’épandage aérien, notamment pour éliminer les cultures illégales de coca qui fournissent les réseaux de cocaïne. D’un côté la lutte contre la drogue, de l’autre, la lutte contre le cancer. Les agriculteurs, écologistes et experts locaux ont toujours dénoncé les pratiques d’épandage pour la santé de la population et l’environnement. Les Américains, quant à eux, ont toujours affirmé la non-toxicité du produit, dont ils conseillaient l’utilisation au gouvernement dans sa lutte contre les réseaux de drogue. En effet, la Colombie est l’un des premiers producteurs et exportateurs de cocaïne au monde, en grande partie grâce à de nombreux champs cultivés illégalement. Asperger ces champs de pesticides était l’un des moyens d’action dont disposait le gouvernement pour tenter d’enrailler le narcotrafic. Bogota s’est posé beaucoup de questions lorsque, le 20 mars dernier, l’OMS a affirmé l’aspect “cancérogène probable” du produit. C’est alors que le ministre colombien de la Santé, Alejandro Gaviria, a décidé de bannir les épandages aériens de glyphasate. Ce dernier était en conflit avec le ministre de la Défense, Juan Carlos Pinzon, qui voyait dans cette interdiction, une augmentation des cultures illégales de cocaïne combattues au quotidien par l’armée. Finalement, le conseil national des stupéfiants a statué le 14 mai dernier par une interdiction à sept voix contre une. L’épandage des pesticides contre les cultures de coca était jugé inefficace selon Daniel Mejia, directeur du Centre d’études sur la sécurité et les drogues de l’université des Andes. En résumé, la lutte contre le narcotrafic en Colombie ralentit, la santé des habitants s’améliore. C’est avant tout une défaite de Monsanto, une victoire pour le bio. - 

26.06.2015 : 372. Site de statistiques ... intéressant ! : http://www.planetoscope.com/environnement/forets

23.06.2015 : 371.Pollution spatiale :

Il n’y a pas que les océans qui sont pollués par l’activité humaine. Morceaux de fusées, satellites en fin de vie, outils perdus par des astronautes... Les orbites de la planète commencent elles aussi à être quelque peu encombrées. Les débris spatiaux sont les résidus des quelque 4 900 lancements effectués depuis le début de l'ère spatiale en 1957 et qui, sous l'effet de dislocations et de collisions en chaîne n'ont cessé de se multiplier.
Car en plus des déchets abandonnés ou perdus par les différents programmes spatiaux, il faut compter avec le « syndrome de Kessler », scénario élaboré en 1978 par le consultant de la Nasa, Donald J. Kessler, dans lequel le volume des débris spatiaux atteint un seuil au-dessus duquel les objets en orbite sont fréquemment heurtés par des débris, augmentant de façon exponentielle le nombre de ces débris et la probabilité des impacts. Ainsi, même en arrêtant net les lancements aujourd'hui, le nombre de débris continuerait à augmenter par le seul effet du « syndrome de Kessler ».

Au rythme actuel, le risque de collision pourrait être multiplié par 25 :

Pas étonnant donc que la 6e Conférence européenne sur les débris spatiaux qui s’est achevée à Darmstadt en Allemagne le 25 avril 2013 ait conclu à une situation des plus alarmantes.

Depuis 1978, « le nombre de débris spatiaux a triplé » avec « un risque de collision démultiplié », avertit Heiner Klinkrad, directeur du département des débris spatiaux à l'Agence spatiale européenne (ESA). Or, selon les projections des agences spatiales, si les lancements se poursuivent au rythme actuel et que rien n'est fait pour limiter le nombre de débris, le risque de collision pourrait à terme être multiplié par 25.

http://referentiel.nouvelobs.com/file/5759814.jpgRISQUES. Actuellement la Nasa et l’Agence spatiale européenne (ESA) s’accordent pour dénombrer plus de 23 000 débris de plus de 10 cm dont la majorité peuple les orbites basses qui sont les plus utilisées par les satellites d’observation (entre 800 et 2 000 km d’altitude). Lors d’un impact, ces objets ont des conséquences catastrophiques pour le satellite atteint pouvant aller jusqu'à sa perte voire générer une explosion.

 Exemple d'impact sur la surface d'un satellite (crédit : CNES).

Dans l'espace, l'énergie cinétique d'un objet d'1 mm est égale à celle d'une boule de pétanque lancée à 100 km/h

 (crédit : CNES)

un objet d\'1cm suffit à mettre hors service un satellite

Les débris plus petits peuvent eux aussi occasionner des dégâts importants. Leur vitesse orbitale étant comprise entre 8 et 10 kilomètres par seconde (entre 29 000 et 36 000 km/h !), leur énergie cinétique n’en est que plus importante. À titre de comparaison, le CNES donne cet exemple : une sphère d'aluminium d'un diamètre de 1 mm se déplaçant à une vitesse de 10 km/s a la même énergie cinétique qu'une boule de pétanque lancée à 100 km/h. On estime à plus de 300 000 le nombre de débris compris entre 1 et 10 cm, et à 35 millions ceux de plus d'1 mm ! Ces deux derniers types de débris représentent un danger très important, notamment parce qu’ils ne sont pas catalogués.

Ainsi, chaque année en moyenne, l'ISS (qui n’évolue pas dans les orbites les plus polluées) est contrainte de réaliser une manœuvre d'évitement pour échapper à une collision potentielle. Selon l'ESA, une dizaine d'objets s'approchent à moins de 2 km d'un satellite toutes les semaines. Et on ne parle là que des 23 000 débris répertoriés par les agences spatiales…
1   2   3   4   5   6

similaire:

UE: deux tiers des Etats ne veulent pas de culture d’ogm sur leur sol iconLe Portugal n’est pas un pays méditerranéen ! Seuls les deux tiers...
«Autriche» avant 1867, «Autriche-Hongrie» de 1867 à 1918 (depuis 1918 ce sont deux pays indépen­dants). De 1923 à 1991 (inclus) on...

UE: deux tiers des Etats ne veulent pas de culture d’ogm sur leur sol iconDes députés veulent interdire corridas et combats de coqs
«lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée». Ce sont précisément ces exceptions que les députées veulent supprimer...

UE: deux tiers des Etats ne veulent pas de culture d’ogm sur leur sol iconSujets es / L des épreuves Enseignement Scientifique Session 2013 Pondichéry
«Culture Intermédiaire Piège à Nitrates» (ray-grass, phacélie, moutarde blanche, ), implantée dans le but de prélever et de stocker...

UE: deux tiers des Etats ne veulent pas de culture d’ogm sur leur sol icon§8 «S’ils ne veulent pas s’intégrer…» «Vous avez le droit de partir !»
«On ne sait pas ce qu’on achète. On ne se croirait pas en Belgique !» C’est à cause de petites choses comme ça que nos jeunes deviennent...

UE: deux tiers des Etats ne veulent pas de culture d’ogm sur leur sol iconLa course aux armements
«Troisième Guerre mondiale» et «guerre au tiers monde», soulignant par là que ce conflit atypique a été mondial, qu’il a fait un...

UE: deux tiers des Etats ne veulent pas de culture d’ogm sur leur sol iconI. L’enracinement de la culture républicaine durant la décennie 1880-1890
«les opportunistes») qui veulent associer la république à l'exercice des grandes libertés (doc2p. 299)

UE: deux tiers des Etats ne veulent pas de culture d’ogm sur leur sol iconC’est sur ce ppe de par-tage des compétences entre les Etats et avec les I° que repose la ce
«supranat.», ni de «fédéralis-me». Cpdt, la structure fédérale n’est pas stupide : force de l’union + conservation des caract spécifiques...

UE: deux tiers des Etats ne veulent pas de culture d’ogm sur leur sol iconNon au demantelement
«informel», sans contrat ni statut et qui en France relèverait du travail au noir, atteint 50% de la population active mondiale....

UE: deux tiers des Etats ne veulent pas de culture d’ogm sur leur sol iconDe la coexistence du droit foncier avec le droit minier en droit compare
«l etat exerce une souveraineté permanente notamment sur le sol, le sous-sol, les eaux et les forets, sur les espaces aérien, fluvial...

UE: deux tiers des Etats ne veulent pas de culture d’ogm sur leur sol iconI- les droits des parents
«Fi !» Ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses. Et par miséricorde, abaisse pour eux l’aile de l’humilité,...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com