UE: deux tiers des Etats ne veulent pas de culture d’ogm sur leur sol








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05.10.2015 : 399. OGM en Europe, suite :

UE: deux tiers des Etats ne veulent pas de culture d’OGM sur leur sol

Publié le : 05/10/2015 Last updated: 05/10/2015 09h49

ogm

Des gens passent devant l’affiche d’une campagne contre les organismes génétiquement modifiés (OGM), le 15 février 2011, dans une station du métro parisien
© AFP/Archives Miguel MEDINA

Bruxelles (AFP) – Dix-neuf Etats membres de l’UE ont au final demandé l’interdiction sur tout ou partie de leur territoire de la culture d’organismes génétiquement modifiés (OGM), en application d’une nouvelle législation européenne, a fait savoir dimanche la Commission européenne.

En vertu d’une directive récente, les 28 avaient jusqu’au 3 octobre pour demander l’interdiction sur leur sol de la culture d’OGM déjà autorisés par l’UE, ou en voie d’autorisation.

Leur demande est ensuite transmise aux industriels qui ont un mois pour réagir et peuvent mettre leur veto. Dans ce cas, les Etats membres gardent la possibilité d’invoquer des « motifs sérieux », liés par exemple à des politiques environnementales ou agricoles spécifiques, pour solliciter une interdiction sur leur territoire.

La Slovénie, Malte, le Luxembourg et le Danemark ont fait des demandes de dernière minute. Les autres pays en question, déjà connus, sont la Bulgarie, l’Allemagne, Chypre, la Lettonie, la Grèce, la Croatie, la France, l’Autriche, la Hongrie, la Pologne, les Pays-Bas, la Lituanie et l’Italie.

Le Royaume-Uni a également fait une demande pour l’Ecosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord, et la Belgique pour la Wallonie, a précisé la Commission européenne.

Actuellement, le MON 810 est le seul OGM autorisé dans l’UE, il est cultivé en Espagne, au Portugal et dans une moindre mesure, en République tchèque.

Huit demandes pour la culture d’OGM dans l’Union européenne sont en cours, y compris la demande de renouvellement de l’autorisation du MON 810.

Pour 4 d’entre elles, l’EFSA, l’Autorité européenne de sécurité des aliments, a émis un avis positif. Les quatre autres sont en cours d’examen, précise-t-on à la Commission.

© AFP.

30.09.2015 : 398. Des effets positifs de la fumée... sur les plantes

La fumée d'un incendie favorise après coup la germination et la croissance des plantes, en augmentant leur sensibilité à la lumière.

Loïc Mangin

Le bush australien, peu après un incendie.

© B. Miller, Kings Park and Botanic Garden, West Perth

L’été approche et avec lui son cortège d’incendies qui dévasteront plusieurs massifs forestiers. On pourrait en déduire que le feu et les plantes ne font pas bon ménage. Ce serait pariellement une erreur, car plusieurs espèces, dites pyrophytes, tirent profit du feu et en sont même dépendantes. Par exemple, en Australie, la floraison de Xanthorrhoea preissei, (surnommé Black Boy, car son tronc est souvent brûlé et noir), est favorisée par les feux de bush. En outre, la chaleur des feux de forêt entraîne l’ouverture des fruits des séquoias géants d’Amérique du Nord, autorisant la dispersion des graines. La germination de ces dernières est d’autant plus facilitée qu’elles tombent sur un sol qui, grâce au feu, a été débarrassé des concurrents et enrichi en matières minérales. Enfin, la germination d’autres espèces est même stimulée par des constituants de la fumée d’incendie, récemment identifiés, les karrikines. David Nelson, de l’Université d’Australie occidentale, à Crawley, et ses collègues ont élucidé le mécanisme sous-jacent à ce dernier phénomène.

Pour ce faire, ils ont utilisé des graines de la plante modèle par excellence, Arabidopsis thaliana, ou arabette des dames, une cousine de la moutarde. Ces graines ont été imbibées d'un type de karrikine (KAR1), et analysées avec des micropuces afin de mettre en évidence les gènes qui sont surexprimés – plus actifs – en présence du composé. C’est notamment le cas du gène HY5. Quel est son rôle ? Il code des facteurs de transcription qui participent, d’une part, à la perception de la lumière par divers récepteurs, tels les cytochromes, et d’autre part, à l’action de plusieurs hormones, dont celle des gibbérellines, qui influent sur la croissance de la plante.

Les biologistes déduisent de ces observations que les karrikines augmentent la sensibilité à la lumière des graines et des jeunes plantules, ce qui favorise la germination des premières et la croissance des secondes. En quelque sorte, la fumée « avertit » les plantes sensibles aux karrakines que le feu a fait table rase du couvert végétal précédent, laissant un sol vierge à leur disposition...

27.09.2015 : 397. L’Europe autorise les OGM : la France n’a pas la possibilité de s’y opposer

Fabrice Renault

L’Europe autorise les OGM, aucun pays n’est en mesure de pouvoir préserver sa population de cette décision compte tenu du marché de libre échange économique. Les différentes politiques nationales sont donc bien ignorées par Bruxelles : emballez c’est pesé !

L’Europe a donc décidé d’autoriser l’importation et la commercialisation de 19 organismes génétiquement modifiés (OGM). Une décision qui s’affranchit des diverses volontés nationales exprimées sur le sujet. Car les États membres ne se sont pas encore mis d’accord sur une proposition de réforme leur permettant d’interdire ces fameux OGM sur leur territoire. Ils ont été pris de vitesse par Bruxelles !

Cette autorisation s’impose. Aucun recours légal pour la France ou d’autres pays, pour s’y opposer. Ces OGM sont pourtant directement destinés à l’alimentation animale et humaine : soja, maïs et colza. Onze d’entre eux viennent de chez Monsanto.

La mesure s’est accélérée « car les Etats ne parvenaient pas à trouver un compromis ». Mais comment aurait-il pu en être autrement ? L’Europe est bel et bien une machine à créer du désaccord. Il n’est déjà pas facile de trouver un accord à deux, alors quand on rapporte l’équation aux 28 pays dans la Communauté Européenne… pas d’accord possible à 28. C’est mathématique, plus le nombre de variables est élevé, plus les possibilités de parvenir à un accord sont faibles.

La Commission impose donc de force à tous les pays son autorisation qui prend application immédiatement pour une durée de dix ans. C’est une victoire pour les multinationales et une défaite cuisante de la démocratie, une de plus.

Que faire alors des états membres qui s’opposent aux OGM ?

L’Europe laisse de faux espoirs aux pays « anti-OGM » qui ont la possibilité de restreindre ou d’interdire ces biens sur leur territoire.  » Très bien  » me direz-vous ? Seulement voilà : l’Union Européenne étant une zone de libre circulation des biens, ces OGM pourront facilement se retrouver dans nos assiettes sans que l’on puisse vérifier quoi que se soit.

Les USA trouvent que la Commission Européenne ne va pas assez loin ! Ils estiment que ces produits sont sans risque, au regard de l’avis des scientifiques de l’Union européenne (!) Le lobbying forcené qui gravite autour des institutions n’est évidemment pas au centre des débats. Les multinationales du « transgènique » applaudissent la décision.

Pas moins de 40 demandes d’OGM supplémentaires attendent de recevoir l’autorisation à l’importation pour la commercialisation dans l’UE pour l’alimentation animale et humaine.

Au delà de l’organisme modifié lui-même (et sa toxicité ou non), c’est tout le débat de fond sur les techniques de productions industrielles polluantes s’y rattachant qui passe à la trappe.

22.09.2015 : 396. Opinion de Michel DOGNA sur les évènements actuels :

Chers amis lecteurs

Certains pourront s’étonner de la part importante que je donne actuellement au volet socio-politique mondial. Mais ceux-là ne se rendent pas compte que se jouent en ce moment-même derrière leur dos des évènements décisifs dramatiques pour notre avenir. J’essaie de faire au mieux mon travail de « semeur d’alertes » face à un enfumage médiatique systématique pour anesthésier le petit peuple d’électeurs. Fort heureusement, il y a de plus en plus de tribuns en France et dans le monde qui, comme moi, dénoncent la gigantesque tromperie et la descente aux enfers programmée.

Il est clair que, même si la santé est le problème central de notre condition de vie, celle-ci est aussi soumise à notre environnement direct et ses corollaires de sécurité sur les plans culturels, économiques et administratifs. Remarquez-vous que chaque jour on vous rogne un peu plus de vos libertés, que l’on vous habitue petit à petit à toutes sortes de nouveaux interdits ?

Vous qui avez Internet, vous avez l’opportunité de pouvoir vous détacher de l’illusionnisme de télé-mensonges, et de prendre des décisions adéquates – comme celle par exemple de retirer au plus vite de vos comptes, le maximum d’argent liquide – les prédictions de crash bancaire général se recoupant de toutes parts pour le mois d’octobre.

Soyez vigilants, faites des réserves alimentaires pour une quinzaine de jours, il risque d’y avoir un passage à vide….

Très cordialement à tous et bonne chance                                       

 Michel Dogna et son équipe

22.09.2015 : 395. Pétition contre les OGM :

http://www.consommateurspascobayes.com/petition-n2-ogm-transparence.html

18.09.2015 : 394. Moteur à énergie libre :

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=cyO78IkkUj0

16.09.2015 : 393.

L’huile de palme rallume la mèche de la déforestation en Indonésie

Le Monde.fr | 16.07.2015 à 11h14 | Par Maria Laforcade

Image satellite d'un feu de défrichement illégal dans le parc national de Tesso Nilo, sur l'île de Sumatra, en Indonésie. Digital Globe / WRI

L’île indonésienne de Sumatra est de nouveau dans le brouillard. Comme chaque année à la saison sèche, des nuages de fumée se sont formés au-dessus de la province de Riau. En cause, la série d’incendies qui s’y est déclenchée depuis mai et qui touche particulièrement le parc national de Tesso Nilo, si l’on en croit les images satellites, mises en ligne par le think tank américain World Resources Institute (WRI) le 9 juillet.

Sauf que ces incendies n’ont rien à voir avec les fortes chaleurs enregistrées à la saison sèche dans la région. Ils sont en grande majorité d’origine criminelle. Alternatives moins coûteuses que le défrichement mécanique, les brûlis permettent de débroussailler la forêt pour y planter d’autres cultures. Le marché le plus florissant sur l’île indonésienne de Sumatra, c’est celui de l’huile de palme, dont l’archipel asiatique est le premier producteur au monde. Cette huile, tirée de la pulpe du fruit du palmier, a particulièrement mauvaise réputation en Europe depuis quelques années. Dangereuse pour la santé à cause de sa forte teneur en acides gras saturés, connus pour affaiblir l’appareil cardio-vasculaire, elle est aussi dénoncée pour son impact environnemental.

Cultivée exclusivement dans des régions tropicales, sa production conduit très souvent à la destruction de quelques-unes des forêts les plus riches du monde. L’Indonésie n’échappe pas à la règle. Une étude datant de 2012 montrait que le pays avait même fait pire que le Brésil en termes de déforestation. Entre 2000 et 2012, l’archipel aurait perdu plus de 6 millions d’hectares de forêts vierges. Une surface quasiment équivalente à celle de l’Irlande.

L'huile de palme est tirée de la pulpe du fruit du palmier. TIM CRONIN / CC-BY-SA 2.0.

Moratoire sans succès

Bien que complètement illégaux, ces actes ne sont pas rares dans la province de Riau. Depuis mai, la forêt de Tesso Nilo, déclarée parc national en 2004, est particulièrement touchée. Un moratoire sur les permis de défrichement, visant a réduire les émissions de gaz à effet de serre de 26 % d’ici à 2020, avait été mis en place en 2011. Sans grand succès. « Il s’agit d’une décision importante mais qui reste peu efficace par manque de moyens mis en œuvre pour la faire appliquer », estime Andika Putraditama, agent de liaison pour le WRI en Indonésie.

Une étude de l’Université du Maryland, publiée en 2014 dans la très sérieuse revue scientifique Nature, a même montré que 2012 fut l’année où la déforestation a été la plus importante en Indonésie, soit un an après l’entrée en vigueur du moratoire. Des chiffres qui contredisent le bilan avancé par le gouvernement indonésien, qui assure que la déforestation a régressé depuis 2011. Une différence d’appréciation qui s’explique par le fait que plus de 40 % de cette déforestation est le fruit d’actes illégaux. Or ces derniers ne sont pas pris en compte par le gouvernement.

« Un moratoire est par définition une mesure d’urgence. Ce n’est pas viable sur le long terme. Ce qu’il faut maintenant, c’est fixer des règles durables », insiste Frédéric Amiel, chargé de campagne « forêt » à Greenpeace France. Une autre production d’huile de palme, respectueuse de la forêt primaire et des végétaux riches en carbone, est possible selon lui.

Si l’île de Sumatra fait l’objet de tant d’attention, c’est parce qu’elle sert d’habitat à deux des espèces animales les plus en danger de la planète. Le tigre et l’éléphant de Sumatra, qu’on ne trouve que sur l’île de l’archipel indonésien, sont considérés comme étant désormais en « voie critique d’extinction ». Or leur habitat naturel a été dramatiquement réduit par la déforestation. Une partie très réduite de celui-ci – moins de 15 % pour l’éléphant de Sumatra – est protégée du développement et de l’exploitation forestière. Il resterait moins de 400 tigres sur l’île.

Impuissance du gouvernement

Depuis 2000, plus de 47 000 hectares du couvert forestier du parc de Tesso Nilo sont déjà partis en fumée. Et la destruction est repartie de plus belle depuis le début de la saison sèche. Le WRI, qui a lancé en février 2014 l’initiative internationale Global Forest Watch, avec une quarantaine de partenaires, dont Google, suit grâce à des images satellitaires les abattages illégaux et les feux de défrichement qui se déroulent dans les forêts du monde entier.

Le think tank américain a relevé 185 alertes incendie rien que dans le parc de Tesso Nilo entre le 29 mai et le 9 juillet dernier. Parmi celles-ci, au moins 47 peuvent être associées à des brûlis sauvages servant au défrichement. « Vu la pression exercée par l’expansion des cultures d’huile de palme, il est certain que de nouveaux brûlis vont apparaître », prévient James Anderson, qui travaille pour le programme chargé de la surveillance des forêts au World Resources Institute.

L’impuissance du gouvernement indonésien est en partie liée au manque de pouvoir décisionnel dont il dispose concernant la gestion du massif forestier. Plus de 80 % de la forêt est en réalité gérée par les gouvernements de province et les chefs de district. Ce sont eux qui accordent les concessions aux grandes entreprises d’huile de palme ou de pâte à papier.

Manne financière

« La décentralisation est un héritage politique de la période des grandes réformes [des années 2000]. Il paraît impossible de revenir dessus, analyse Andika Putraditama. Mais ce que l’Etat peut faire, c’est convaincre les gouvernements locaux par des mesures incitatives pour leur faire comprendre que concéder des terres à des entreprises qui n’en font pas bon usage n’est pas le meilleur choix pour eux. » Sinar Mas par exemple, conglomérat indonésien qui détient la deuxième plus grande entreprise productrice d’huile de palme au monde, est depuis longtemps la cible des associations anti-déforestation.

L’huile de palme représente une manne financière considérable pour un pays en développement comme l’Indonésie. La réticence du gouvernement à sanctionner plus durement ces actes malveillants s’explique par les enjeux économiques de la production d’huile de palme. La récolte, manuelle, du fruit du palmier est notamment un important bassin d’emploi.

La Banque mondiale dénonçait déjà en 2012 l’impunité dont bénéficiaient « les délinquants de la déforestation », qu’elle mettait alors sur le compte de la corruption. Dans une étude datant de 2013, la chercheuse Helena Varkkey, de l’Université de Kuala Lumpur, en Malaisie, évoque même un « clientélisme régional » qui engloberait plusieurs pays d’Asie du Sud-Est et impliquerait à la fois « producteurs locaux, chefs d’entreprise influents et même dirigeants politiques au niveau national ».

Ces feux de forêts, en plus de détruire le massif forestier indonésien, occasionnent d’importantes émissions de gaz à effet de serre car ils touchent les tourbières et les forêts primaires, deux écosystèmes qui séquestrent une grande quantité de carbone mais qui, une fois endommagés, relâchent ces gaz polluants dans l’atmosphère. Si on tient compte de ces chiffres, l’Indonésie est le pays qui présente la plus forte intensité carbone.

  • Maria Laforcade

08.09.2015 : 392. Etat de santé des USA :

https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=wu4ajma4SXM

03.09.2015 : 391. Qu'en est-il de la France ? :

L’Allemagne a annoncé sa décision définitive de devenir membre fondateur de la Banque Asiatique d’Investissement dans les Infrastructures (AIIB).

Le projet de loi a été approuvé lors d’une réunion du gouvernement allemand.

Compte tenu du montant de sa contribution, à savoir 4,5 milliards de dollars, l’Allemagne devient le premier contributeur non asiatique et le quatrième plus grand participant de l’AIIB, après la Chine, l’Inde et la Russie.

L’AIIB a été conçue pour stimuler l’interaction financière dans la région Asie-Pacifique, faciliter la réalisation de projets d’infrastructure et contribuer à la croissance mondiale.

L’accord portant sur la création de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures a été signé le 29 juin dernier à la Maison du peuple à Pékin par les représentants de 57 pays. Il entrera en vigueur avant la fin de l’année en cours, lorsqu’il sera ratifié par les pays membres, la banque commencera son travail à partir de 2016. Ses actifs s’élèvent à 100 milliards de dollars, dont 29,78 milliards de dollars ont été investis par le contributeur principal — la Chine, 8,37 milliards de dollars par l’Inde et 6,54 milliards de dollars par la Russie.

Les pays de la région Asie-Pacifique doivent représenter au total 75% des actifs au minimum, mais les 25% restants des actionnaires peuvent inclure tout pays du monde. Ainsi, la Chine est propriétaire de 20,06% des voix et 30,34% des actions de la banque. L’Inde et la Russie ont respectivement reçu 7,5% et 5,92% des voix et 8,52% et 7,5% des actions.

Les Etats-Unis et le Japon ont refusé de participer à l’AIIB car cette nouvelle institution pourrait potentiellement devenir un concurrent sérieux à des structures financières internationales comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et la Banque asiatique de développement.

27.08.2015 : 390. « 28 banques gouvernent le monde », accuse François Morin.

« 28 banques gouvernent le monde », accuse François Morin. Revenant sur le pouvoir de cet oligopole mondial, l’économiste propose d’abattre cette hydre et de redonner le pouvoir de la monnaie aux États.    

François Morin n’est ni une Cassandre de la bourse ni un prophète de malheur des marchés : il nous dresse le constat lucide et alarmant à la fois sur les dettes publiques des états partout en forte hausse (et pas uniquement dans la zone euro), accompagné d’un risque déflationniste et d’une instabilité des prix des matières premières, sans oublier la question posée par la trentaine d’institutions bancaires systémiques.
Il suffit qu’une seule de ces banques connaisse un problème de liquidité pour que l’effet domino qui s’ensuivrait jette toute l’économie mondiale par terre du jour au lendemain : un scénario qui hélas ne relève pas de la science fiction, d’autant que contrairement à 2008, le matelas protecteur constitué par les finances publiques s’est bien dégonflé ! Mais François Morin ne se contente de dresser un sombre diagnostic, il propose également des mesures à appliquer d’urgence pour éviter le prochain krach, mesures qui passent par un retour en force de la puissance publique, accompagné d’une ferme reprise en main de la création monétaire et d’une nationalisation partielle du secteur bancaire.

François Morin est professeur émérite de sciences économiques à l’Université Toulouse I. Il a été membre du Conseil général de la Banque de France, consultant international auprès de l’Organisation des Nations Unies, censeur de l’Institut régional du développement industriel, membre du Comité national des universités, membre du Conseil d’Analyse économique.
Il a publié de nombreux ouvrages sur la régulation des marchés financiers. Son dernier livre, intitulé : La Grande saignée : contre le cataclysme financier à venir (Lux éditeur,).

.08.2015 : 389. Magnifique Améthyste ! : mineral-06

21.08.2015 : 388. pétition européenne de 1 000 000 de signatures à la poubelle !!! :

1 million de signatures contre TAFTA à la poubelle

  Réseau International

1 million de signatures contre tafta à la poubelle

Non, ce n’est pas Legorafi. La Commission Européenne a invalidé l’initiative citoyenne de « Stop TTIP » contre TAFTA qui vient de dépasser le million de signatures. Plus de 320 organisations de la société civile européenne se sont regroupées afin de s’opposer avec fermeté aux traités entre l’UE et les États-Unis (TAFTA / TTIP) mais aussi entre l’UE et le Canada (CETA). Ces millions de voix ne seront malheureusement pas entendues…

2 mois, 1 million d’engagements

C’est du jamais vu. Il n’aura fallu que 60 jours pour rassembler le million de signatures nécessaire pour qu’une initiative citoyenne européenne soit prise en compte par la Commission Européenne.

En effet, selon les règles européennes, une « ICE » (initiative citoyenne européenne) doit recueillir un million de soutiens pour orienter la politique de la Commission sur un sujet déterminé. En théorie, une audition publique devrait être organisée au Parlement Européen. C’était sans compter sur la décision de la Commission aux relents antidémocratiques.

Refus catégorique de la Commission

Les négociations commerciales sont devenues une priorité pour l’exécutif européen qui vient d’opposer une fin de non-recevoir envers la pétition. Pour le million de personnes impliquées, le statut d’initiative citoyenne européenne s’est vu refusé d’une manière unilatérale. Le pouvoir estime que ces initiatives citoyennes sont prévues pour instaurer de nouvelles lois, pas pour contester un texte en cours de législation. En d’autres termes, la contestation n’est pas autorisée. L’association Stop TTIP a immédiatement saisi la Cour de justice européenne.

Un tel mouvement de masse démontre qu’il existe une véritable inquiétude citoyenne au sein de l’Union Européenne concernant ces accords transatlantiques. Selon ces centaines d’associations, les accords représentent un véritable danger pour la démocratie. Nous aurions là le terreau d’une « corporacratie » (si tant est qu’elle n’existe pas déjà), un système de plus en plus gouverné par les multinationales.

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Au prochain virage, la « World Company » ?

Parmi les grands dangers dénoncés par Stop TTIP, il y a cette mise en place de tribunaux d’arbitrages qui offriront la possibilité aux entreprises de contester des décisions gouvernementales. Toute décision collective qui entraverait le libre marché transatlantique serait susceptible d’être punie. Par exemple, si la France estime qu’il faut interdire un conservateur déterminé afin de protéger la population d’un risque sanitaire donné et que cette interdiction engendre une perte pour une multinationale, cette entreprise pourrait poursuivre l’état et exiger des dommages et intérêts.

Il s’agit là d’un pouvoir inédit dans l’histoire de l’Humanité qui serait offert aux grandes entreprises. Une menace directe contre toutes formes de démocraties. L’idée même de prendre des décisions démocratiques au nom de l’environnement contre une industrie serait implicitement compromise. Allons-nous laisser la démocratie mourir sous une salve d’applaudissements ?

20.08.2015 : 387. Particules fines et pollution :

Les particules fines sont des microparticules de moins de 0,25 micromètre de diamètre présentes plus ou moins longtemps dans l'atmosphère. Les particules fines sont également appelées PM en anglais, ce qui signifie particule Matter
Provenance des particules fines

Les particules fines proviennent du trafic routier, plus particulièrement des moteurs diésels des voitures, camions et bus, mais également de l'industrie, de l'agriculture et de la combustion (cheminées, chauffage individuel...)
Pics de particules fines

Les pics de particules fines s'observent dans l'atmosphère lors de conditions anticycloniques avec un beau temps et peu de vent qui se prolongent plusieurs jours.
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