Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








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Gerard CLEMENT Page du 13 AU 18 MAI 2016 1674.doc15/12/2016


CENTRE RHONE –ALPES D’INGENERIE SOCIALE SOLIDAIRE & TERRITORIALE



REVUE DE PRESSE

Du 13 AU 18 MAI 2016




  • PAUL MANSON : Un grand syndicaliste

  • Les conditions de travail en Europe et en France

  • Multinationales françaises à l’étranger : emploi et droits humains

  • Quand le patronat retrouve le pouvoir de faire le droit Imposture de la démocratie d’entreprise

  • Au pays des chiffres et des robots

  • Pourquoi les recruteurs sont-ils dans l'embarras ?

  • Robot, mon ami

  • Les perles du bref débat à l’Assemblée Nationale sur la loi Valls El Khomri

  • Alerte ! Le créationnisme monte en économie

  • Tous à la Sorbonne le 21 mai pour sortir de l’impasse économique !

  • La révolte mondiale des sans-grade

  • Des effets pervers de l’antilibéralisme au Parti socialiste

  • L’activité reprend de la vigueur, l'emploi est de nouveau en hausse

  • Des territoires spécialisés au sein d’une économie diversifiée

PAUL MANSON : Un grand syndicaliste

qui a marqué le mouvement syndical Drômardéchois .
Le 29 Avril dernier, Paul MANSON nous a quitté à l’âge de 90 ans. Homme de conviction, fidèle à ses idées, ses obsèques civiles ont eu lieu dans la stricte intimité familiale et ce n’est que ce dimanche 15 mai que nous avons appris son décès.
Paul MANSON – militant FO des Organismes Sociaux - a été une figure importante du syndicalisme dans les départements de l’Ardèche et de la Drôme et il marque l’Histoire de Force Ouvrière dans nos départements. C’est en 1957 – dans une équipe dirigée par Edmond MANOURY avec Gérard GAUD (qui fut plus tard sénateur-maire de Bourg-les Valence) que Paul intègre l’équipe de l’Union Départementale FO Drôme.
Le 28 Février 1960, lors du Congrès d’unification entre les Unions Départementales FO de la Drôme et de l’Ardèche, c’est lui qui rapporte sur les conséquences pratiques de la création de l’Union Interdépartementale FO Drôme-Ardèche. Il fait partie de l’équipe du Bureau.
Au congrès de 1966, il est élu Secrétaire Général de L’Union Interdépartementale FO Drôme-Ardèche succédant à Edmond MANOURY souffrant (Edmond MANOURY, résistant membre du comité de libération, adjoint au Maire de Bourg-les-Valence). Paul sera en première ligne tout au long des évènements de Mai 1968 à Valence et en Drôme-Ardèche - animant l’action de FO tout en continuant sa vie professionnelle.
C’est le 27 septembre 1970 qu’il quittera le secrétariat général de FO Drôme-Ardèche pour raisons de santé, Marcel DUTHUIN lui succédant. Son dernier message de responsable interprofessionnel sera « il importe que tous nos militants responsables prennent conscience que l’œuvre à accomplir pour l’avènement d’une société meilleure parce que plus juste et plus fraternelle est immense et toujours inachevée. A cette tâche nous devons convier tous ceux qui aspirent au Progrès et à la Liberté ». Message d’une actualité forte.
Paul avait accepté de participer en 1997 à l’élaboration du livre retraçant 50 ans d’histoire de FO en Drôme-Ardèche « les racines de la passion » sous la signature d’Antonio AMANIERA.
Paul c’était d’abord un homme avec de solides convictions et qui n’hésitait pas à piquer le coup de gueule indispensable quand çà n’allait pas. J’ai encore dans l’oreille un « savon » qu’il m’avait passé dans les premiers temps de mon activité de Secrétaire Général de FO Drôme-Ardèche.
J’ai en mémoire aussi deux grands moments de vie syndicale partagés avec Paul :
le 16 Décembre 1995 dans la plus grande manifestation jamais réalisée à Valence. Combien étions-nous 50000 – 60000 ? peu importe y compris la police avait arrêté de compter. Le cortège Ardéchois rejoint le cortège Drômois au Champ de Mars de Valence. Paul est là. Il m’embrasse et me serre dans ses bras en pleurant ; « c’est encore plus beau qu’en 1968 !! ». Il me cite Victor Hugo, c’est par cette phrase que je commencerai mon discours devant la Gare « ceux qui vivent, sont ceux qui luttent ».
3 Juin 2008 Ucel en Ardèche. C’est mon dernier congrès en tant que Secrétaire Général FO Drôme-Ardèche, après 25 ans jour pour jour. Paul est invité, il m’a fait savoir que ce serait peut-être difficile. Il est là !!! Nous nous étreignons longuement avec un mot, un seul dit en même temps : « Merci !!! ». FO continue de génération en génération.
Ces deux moments résument ce qu’était Paul MANSON, un militant syndical passionné, un Homme épris de Liberté et d’Humanisme, qui a marqué par sa gentillesse, son engagement, sa culture l’Histoire de la Drôme et de l’Ardèche. Un homme vrai !!! Merci à toi Paul !!!
A sa famille, ses proches je présente toutes mes condoléances.
Gérard CLEMENT

Ancien Secrétaire Général

FO Drôme-Ardèche de 1983 à 2008
Les conditions de travail en Europe et en France

samedi 14 mai 2016

La sixième enquête européenne sur les conditions de travail, effectuée en 2015, délivre des enseignements sur le statut de l’emploi, les risques physiques et psychosociaux et les relations sociales que vivent les travailleurs européens. Elles montrent des évolutions positives, soulignent les questions concernant des groupes de travailleurs spécifiques et indiquent aussi les nombreux sujets de préoccupation. Pour compléter le versant français, nous disposons de la synthèse de l’enquête de la DARES de 2013 sur la prévention des risques professionnels.

Une grande enquête européenne tous les 5 ans dans 35 pays

La sixième enquête européenne sur les conditions de travail (EWCS) est une grande enquête sur les travailleurs, effectuée par Eurofound tous les cinq ans depuis 1991. L’enquête interroge des salariés et des travailleurs indépendants sur les principaux thèmes liés à leur travail et à l’emploi, dans le cadre d’un questionnaire.

La sixième édition de l’EWCS a été menée en 2015 dans 35 pays. L’analyse à l’échelle de l’UE 28 est fondée sur 35 765 entretiens. 
L’enquête est une photographie de l’Europe au travail à travers les différents pays, les professions, la dimension du genre et les catégories d’âges. Les résultats soulignent la réalité complexe à laquelle les responsables politiques européens sont confrontés.

Des évolutions positives dans plusieurs domaines

 On constate une diminution de l’exposition aux risques liés à une mauvaise posture, même si elle est toujours importante, à hauteur de 43 %.

 Neuf travailleurs sur dix indiquent être bien informés ou très bien informés sur les risques liés à la santé et à la sécurité encourus dans le cadre de l’exécution de leur travail.

 Une forte proportion de travailleurs (58 %) indique que leur responsable les soutient toujours ou la plupart du temps, et une très forte proportion (71 %) reçoit toujours ou la plupart du temps un soutien de la part des collègues.

 La proportion des salariés dont le supérieur hiérarchique (chef) direct est une femme a augmenté, de 24 % en 2000 à 33 % en 2015.
 La majorité des actifs (58 %) signalent être satisfaits du temps de travail dans leur principal emploi rémunéré.

 Un tiers des salariés (31 %) travaillent dans une « organisation à forte implication », caractérisée par un haut degré de latitude accordée à la réalisation des tâches et un haut niveau de participation à l’organisation.

 Près des deux tiers des travailleurs reconnaissent que l’organisation pour laquelle ils travaillent les motive pour donner le meilleur d’eux-mêmes dans leur travail : 39 % sont « plutôt d’accord » et 24% « tout à fait d’accord ».

Des questions concernant des groupes de travailleurs spécifiques

 Les différences entre les hommes et les femmes demeurent importantes, à la fois au travail et hors du cadre professionnel.

 Les hommes travaillent plus fréquemment un plus grand nombre d’heures (48 heures ou plus – en particulier les travailleurs indépendants) et les femmes, un nombre d’heures plus réduit (moins de 20 heures).

 Les hommes font état de davantage d’heures de travail rémunérées, mais le nombre total d’heures de travail (travail rémunéré dans des emplois principaux et secondaires, temps de déplacement et travail quotidien non rémunéré) est plus élevé pour les femmes que pour les hommes.

 Les travailleurs des petites entreprises sont moins fréquemment informés des risques liés à la santé et à la sécurité encourus dans le cadre de l’exécution de leur travail.

 Les jeunes travailleurs sont plus exposés que les autres travailleurs à l’intensité du travail, au travail posté, à des comportements sociaux hostiles et à l’insécurité de l’emploi.

 Les travailleurs âgés de plus de 50 ans signalent des perspectives de carrière plus réduites et des possibilités de formation insuffisantes.

Des sujets de préoccupation

 Entre 2010 et 2015, on a assisté à une augmentation du niveau d’exposition aux produits chimiques (de 15 % à 17 %) et aux matériaux infectieux (de 11 % à 13 %).

 De nombreux ouvriers restent exposés à un haut niveau d’intensité de travail, tout en signalant un faible niveau d’autonomie, de sécurité du poste et de l’emploi.

 Près d’un travailleur sur six (16 %) signale avoir fait l’objet d’un comportement social hostile – par exemple d’actes de violence, de harcèlement, d’attentions sexuelles non désirées - avec de graves conséquences potentielles pour les travailleurs concernés et pour le maintien de leur participation au travail.

 La proportion des travailleurs qui ont déjà fait l’expérience du sentiment du travail bien fait a subi une forte diminution, pour s’établir à 40 %.

 La ségrégation selon le genre est encore répandue : les deux tiers des salariés (67 %) sont dirigés par un chef masculin et 85 % des salariés masculins ont un supérieur hiérarchique masculin.

 En 2015, 16 % des salariés s’estiment « d’accord » ou « tout à fait d’accord » avec l’affirmation selon laquelle ils pourraient perdre leur emploi dans les prochains mois - la même proportion qu’en 2010.

En France

La Dares, dans son enquête de 2013 présente les mesures de prévention des risques professionnels mises en œuvre en France par les employeurs publics et privés. Ces conclusions rejoignent sur de nombreux points l’enquête européenne.

Près de 60 % des employeurs publics et privés ont pris des mesures de prévention des risques professionnels. Ces mesures n’ont pas toujours fait suite à une démarche formalisée d’évaluation des risques pour la santé et la sécurité de leurs salariés puisque seuls 46 % des employeurs ont élaboré ou mis à jour un document unique d’évaluation des risques professionnels, pourtant obligatoire pour toutes les entreprises depuis 2001.

Globalement, les politiques de prévention des risques professionnels ont été moins actives dans la fonction publique et dans les petits et moyens établissements du secteur marchand et associatif.

Les grands établissements du secteur marchand ont plus souvent mis à disposition des équipements de prévention, formé à la sécurité du personnel, modifié l’organisation du travail en vue de prévenir les risques. Ils ont notamment plus recouru à la substitution d’un produit dangereux par un autre moins dangereux en cas de risque chimique. Ils ont recouru aussi davantage aux certifications sur la santé-sécurité au travail et ont souvent fait appel à des experts externes en santé-sécurité, tout comme les établissements hospitaliers du public ou du privé.

Concernant les risques psychosociaux, 24 % des établissements ont pris des mesures de prévention à dimension collective, et 22 % des mesures d’ordre individuel. Dans les établissements du secteur marchand, le télétravail a été plus répandu quand l’employeur jugeait ses salariés exposés à des risques psychosociaux.


Multinationales françaises à l’étranger : emploi et droits humains

samedi 14 mai 2016

L’Assemblée nationale a voté en deuxième lecture le 23 mars une courte proposition de loi posant le principe de la responsabilité des multinationales vis-à-vis des salariés de leurs filiales étrangères et sous-traitants quant au respect des droits humains et des libertés fondamentales, aux dommages corporels, environnementaux ou sanitaires. Une occasion de mesurer le poids de ces multinationales françaises et de leurs filiales à l’étranger.

La France en tête pour le nombre d’emplois dans ses filiales à l’étranger

La France a une forte implantation à l’étranger, comme les autres grands pays européens (Allemagne, Royaume-Uni). En effet, les multinationales françaises comptent 5,3 millions d’emplois à l’étranger, plus que l’Allemagne (4,9 millions) ou le Royaume-Uni (4,4 millions). Ces emplois se trouvent surtout dans les services et le commerce de détail (grande distribution, et hôtellerie-restauration en particulier), secteurs qui demandent un grand nombre d’emplois. Mais ces secteurs sont moins rémunérateurs - 1 400 milliards d’euros tout de même, soit 69 % du PIB français – que ceux dans lesquels se développent surtout les filiales allemandes, commerce de gros et automobile, générant un chiffre d’affaires de 1 800 milliards d’euros.

Dans l’autre sens, les multinationales étrangères apportent moins de 2 millions d’emplois à la France (1,7 million en 2011). Il y a donc un déséquilibre en termes d’emplois entre les deux sens de cette internationalisation. Les filiales des multinationales françaises implantées à l’étranger, par leurs secteurs d’activité, sont plus tournées vers le marché local. Donc une bonne partie de ces activités et emplois est assez peu relocalisable en France.
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