L’Observatoire régional de la parité du Languedoc-Roussillon








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REMISE DES INSIGNES DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
A MONIQUE JACOMI

Villegly, 24 septembre 2013
Monsieur le Président du Conseil général,

Monsieur le Sénateur de l’Aude,

Madame la Sénatrice suppléante de l’Aude,

Mesdames et Messieurs les Conseillers généraux,

Mesdames et Messieurs les Présidentes et Présidents,

Mesdames et Messieurs les élus,

Mesdames, Messieurs, chers amis,

Chère Monique Jacomi,

A tout seigneur, tout honneur !
Le seigneur aujourd’hui, s’appelle André Viola, Président du Conseil général de l’Aude, qui nous a ouvert, non pas sa seigneurie, mais le Château de Villegly, «l’autre siège du Département ».
Monsieur le Président, acceptez donc, je vous prie, plusieurs remerciements. Les miens d’abord, à titre personnel, vous êtes, chacun le sait ici, un ami ; ceux bien entendu de Mme Jacomi, elle vous les dira, mais aussi les remerciements de notre Association, l’Observatoire régional de la parité du Languedoc-Roussillon animé par L’Assemblée des femmes, qui ne manque jamais, une année sur l’autre de bénéficier de votre soutien, modeste certes, (je dis cela pour rassurer ceux de vos conseillers généraux qui pourraient se montrer pointilleux), mais fidèle et régulier.
La féminisation du Conseil général de l’Aude
Un moment, le Conseil général de l’Aude a été le plus féminisé des cinq départements de la Région, avant de voir cette avance fléchir un peu au bénéfice de son voisin des Pyrénées-Orientales.
La loi du 17 mai 2013, qui a instauré le scrutin proportionnel dans les communes de 1000 habitants et plus permettra dès l’année prochaine à près de 20 000 femmes de plus en France de siéger dans les conseils municipaux et d’augmenter très sensiblement la part des adjointes au maire.

Quant aux femmes maires, vous avez, Monsieur le Président, été exemplaire en promouvant pour vous succéder en 2011, une Première Magistrate à Bram, Claudie Méjean, que je salue. Mais, sans plus d’actions positives des responsables, je crains qu’à l’horizon 2014, la proportion des femmes parmi les maires, dont l’élection échappe a toute contrainte paritaire, peine à s’établir en France au dessus de 18% ; depuis 1995, le pourcentage des femmes maires augmente de 3% chaque 6 ans.


La loi prévoit aussi un nouveau mode d’élection, inédit, qui insuffle un vent de renouvellement et de modernité dans les départements dont les Assemblées, les futurs Conseils départementaux deviendront, après avoir été les moins féminisées, de facto les plus paritaires de France. Le renouvellement de 2015, réglera définitivement la question de la sous représentation des femmes dont souffraient les départements.
Je voudrais souligner ici, qu’au moment où le Gouvernement a fait adopter au Parlement, cette réforme que nous soutenions, et pour laquelle nous avions sensibilisé le Président de la République François Hollande, dès les élections primaires d’octobre 2011, je n’ai pas entendu, dans l’Aude, un seul mot contrariant, face à ce bouleversement des habitudes politiques. Cela n’a pas été le cas partout !

  Car plus qu’une réforme, il s’agit d’une véritable « Révolution ». 
« Ce qui constitue la vraie démocratie, avait dit Gambetta, ce n’est pas de reconnaître des égaux, mais d’en faire »1. A-t-il inspiré François Hollande ?
La loi du 3 août 2013 relative à l’élection des sénateurs, pour laquelle notre Association a été auditionnée le 15 avril au Sénat, a institué le scrutin proportionnel à parité alternée entre les deux sexes (une femme, un homme ou un homme une femme sur les listes) dans les départements élisant 3 sénateurs et plus, tout en installant partout une contrainte paritaire dans la composition des listes des délégués des conseils municipaux.
Au prochain renouvellement de 2014, 3/4 des sénateurs seront élus au scrutin de liste proportionnel, plus favorable à la représentation des femmes. La féminisation du corps électoral prévue dans la loi du 3 août dont je vous parlais, devrait dissuader les formations politiques de se lancer dans les stratégies de contournement de la parité. Le Parlement nous a entendues ; c’était aussi l’une de nos propositions.
36% donc de sénatrices élues à la proportionnelle à l’horizon de septembre 2014, c’est sans compter sur les gains de féminisation dans les départements élisant moins de trois sénateurs. C’est le cas dans l’Aude.
On me dit, Monsieur le Président, que votre famille politique, largement majoritaire dans ce type d’élection attribuerait l’investiture sur l’un des deux postes disponibles… à une future sénatrice.

S’il en était ainsi, je ne pourrais que saluer cette bonne pratique, et en déduire par conséquent que le Président Viola, privilégiant l’intérêt supérieur de la Nation sur les ambitions humaines, a les yeux tournés à l’Ouest, vers Toulouse, Carmaux et Albi voisines.

Le Président Viola s’inscrirait ainsi dans l’histoire des idées et la pensée du Grand Jaurès.
Député du Tarn, en 1908, Jaurès défendait à l’Assemblée nationale, le droit de vote des femmes et celui d’être élue par ces mots :

« Le projet de loi que le Groupe socialiste au Parlement va déposer pour instituer le droit de suffrage des femmes ou plutôt pour étendre aux femmes tous les droits politiques et sociaux ne sera pas accueilli par l’indifférence et la raillerie. C’est un moment important de l’évolution sociale »2 .

Jaurès qui fustige dans son propos les « railleries » de certains de ses collègues ne se doutait certainement pas que les femmes devraient attendre encore deux guerres et près de 40 ans pour être électrices, et que plus d’un siècle après sa proposition de loi, elles seraient encore dans l’incapacité de pleinement représenter ; 74% d’hommes siègent aujourd’hui à l’Assemblée nationale ; 78% d’hommes siégent aujourd’hui au Sénat. Malgré deux modifications Constitutionnelles et plusieurs lois. Même si les « railleries » se sont à peu près tues aujourd’hui !
Aussi, je suis heureuse, Monsieur le Président que l’honneur qui échoit à Monique Jacomi vous revienne aussi.

Monique Jacomi, distinguée en mai dernier à l’initiative du Président de la République François Hollande, sur le contingent de la Ministre des sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative est l’une des plus fidèles et anciennes collaboratrice du Département.
Robert Capdeville
Robert Capdeville – je salue avec respect sa mémoire-, succède en 1973 à la Présidence du Conseil général de l’Aude à une très haute personnalité de la IVe République, Georges Guille.

George Guille a laissé le souvenir d’un immense orateur. Il laisse, avec des paroles qui pourraient sembler d’actualité, le souvenir d’un homme qui fustigeait avec force «les vagabonds de la politique », montrant ainsi du doigt ceux qu’il jugeait alors « plus soucieux de leur carrière que du socialisme »3. J’avais à cœur de le rappeler.
Sur un coup de téléphone du 1er avril 1982 (ce n’était pas une petite blague !), - mais ; au cas où, sur les conseils de votre père vous attendez encore une heure pour vous rendre au Conseil général comme il vous était demandé-, Robert Capdeville vous recrute à son cabinet.

Robert Capdeville sera dans l’Aude l’homme de la décentralisation ; il utilisera au Conseil général les nouveaux pouvoirs du Département, tel que les a voulus le Président de la République François Mitterrand en 1982.
Robert Capdeville vous débauchera de l’Etat, vous êtes alors en poste à l’Equipement ; vous y occupez une fonction d’assistante juridique.
La décentralisation, et la majorité socialiste au zénith en ce début de l’année 1982, - vous avez vous-même des convictions, certainement héritées de Yvonne et Robert Jésus - Prêt, votre grand-tante et grand-oncle qui avaient créés avec Pierre Mauroy les premiers Foyers Léo Lagrange ; les plus anciens des audois se souviendront de la présence de Mauroy aux obsèques de Robert en 1972 -, la décentralisation offrent à Robert Capdeville, il est le nouvel homme fort du Département, l’opportunité de s’affranchir de la tutelle du Préfet qui pèse sur lui depuis près de 10 ans.
Je tiens à ce sujet de ses contemporains, je salue avec amitié Jacques Cambolive, une petite histoire qu’il n’a jamais, cependant formellement démenti devant moi.
La légende raconte, qu’avant la décentralisation, en désaccord avec le Préfet, c’était fréquent, Capdeville lui fait couper le chauffage dans ses appartements, un de ces petits matins venteux et glacial de l’hiver audois. Histoire de rappeler au représentant de l’Etat que le Président du Conseil général élu a la primauté démocratique, et qu’il est « Chez lui !» à la Préfecture ; comme partout en France, le bâtiment est alors propriété du Département. Et pour faire bon poids, Robert Capdeville aurait aussi retiré le même jour au Préfet, sa voiture de fonction ! Comme partout en France, le Préfet de l’Aude reçoit alors du Conseil général ses moyens de fonctionnement.

La légende dit encore que le dit Préfet, vexé, a commandé un taxi avant de s’installer à l’hôtel… en inscrivant la dépense au budget du Conseil général… sur lequel je rappelle, il avait la tutelle !
Bref, est-ce pour cela qu’à compter de 1982, Robert Capdeville, il lui faut créer une administration départementale, va s’appliquer à vider l’Etat de ses meilleurs fonctionnaires ? Je pense aussi à Michel Roubin recruté à la même époque comme Directeur général de services du Département où il fera avec brio, toute sa carrière
Vous deviendrez, Madame, la première chargée de mission au Département, et bien après la disparition du successeur de Robert Capdeville, Raymond Courrière en 2006, ancien ministre, et Président du Conseil général de l’Aude de 1987 à 1998 - nous conservons son souvenir dans nos cœurs - , vous servirez encore deux présidents, le sénateur Marcel Rainaud qui dira de Georges Guille « Georges Guille était un de ces hommes qui m’ont fait aimer la politique »4 - et bien entendu André Viola ici présent.
Raymond Courrière
En 1987, Raymond Courrière avait aussi pour religion de tenir les préfets en respect. Elu à la tête du Département, il n’a jamais voulu, même après la construction du nouvel Hôtel du département qu’il appelait le CAD, (entendre Centre administratif départemental), quitter la préfecture, parce que l’immeuble de la rue Jean Bringer à Carcassonne, incarnait à ses yeux le pouvoir politique.

Et fidèle à ce principe, Raymond Courrière « occupa » (au sens militaire du terme) avec son cabinet et jusqu’à la fin de sa présidence en 1998, une partie des locaux, si bien que pour lui rendre visite, il fallait traverser d’abord, ceux dévolus au représentant de l’Etat, dont le côté désuet et le papier peint jauni ne pouvaient que contraster avec l’aspect flambant neuf de l’hémicycle de l’Assemblée départementale que François Mitterrand en personne était venu inaugurer. Tout un symbole ! Et l’illustration du caractère rugueux des audois qui ne plaisantent pas sur la démocratie et la prééminence de l’élu sur toute autre forme de pouvoir.
C’est là que je vous vue, Monique Jacomi, pour la première fois !

Fidèle au conseil qu’il m’avait donné un jour, Raymond Courrière m’avait confié « travaille toujours avec les gens que tu connais », il vous nomme en 1989, Directrice à la Maison Départementale des Sports.


Une carrure de troisième ligne
Votre carrure de troisième ligne de l’USAP, montre que vous n’avez pas eu de peine, Madame, à vous couler dans le profil !
A 12 ans, vous mesuriez 1,75m et le stade d’athlétisme Jean Laffont était voisin des Haras, la cité HLM de Perpignan où vous avez grandi près d’un pére qui joue à l’USAP aux côtés du célèbre Puig-Aubert dit Pipette. D’où, bien des années encore, votre ferveur intacte pour l’USAP de Perpignan !
Monique Jacomi, née à Perpignan est une vraie catalane. Mais ne vous avisez pas à remplacer le i de Jacomi par un y, elle vous tombera dessus car ce serait remettre en cause des origines qu’elle pense italiennes et qu’elle ne renie pas !
Licenciée du Club l’ASUP (Association sportive universitaire de Perpignan) du stade Jean Laffont, spécialisée dans le saut des haies, elle sera plusieurs fois sélectionnée pour des stages sportifs qui ouvriront grand à la petite sportive de Perpignan les portes prestigieuses de la cité préolympique de Font Romeu. Elle s’y entraînera avec des athlètes connus dont Colette Besson, championne olympique du 400 mètres aux Jeux de Mexico en 1968, avant de décrocher le titre de Championne du Roussillon, 56 mètres haies un peu plus tard.
Le portrait s’affine. La carrure de troisième ligne aussi 
Prof de gym
Vous rêvez, depuis le plus jeune âge d’être prof de gym.
Alors, est-ce parce que les HLM les Haras à Perpignan sur la route de Thuir avaient été construits sur un terrain qui avait abrité le camp de transit pour les femmes et les enfants de réfugiés espagnols au moment de l’exil républicain (la Retirada) ? Est-ce parce que votre mère, née Ginette Vicens, employée de mairie à Perpignan pendant la deuxième guerre mondiale ne pouvait s’empêcher de rayer des listes des noms de jeunes gens qui auraient du partir au STO, que vous allez, à 21 ans, bifurquer vers le droit ?
Vous obtiendrez au Centre universitaire du Droit de Perpignan, une licence et une maîtrise en droit public, ainsi qu’un diplôme d’études administratives municipales et un diplôme d’assistante des professions immobilières. La fille de feu Louis Jacomi, habile au rugby, talentueux en affaire et expert en viticulture – à la force de ses poignets votre père, issu d’une famille trop pauvre pour aller à l’école au lieu d’être mis au travail, avait appris à lire dans le quotidien l’Indépendant avant de créer sans savoir écrire, une entreprise de transport -, Monique Jacomi, allait se retrouver à la Direction départementale de l’Equipement de l’Aude, histoire aussi d’y épouser un audois, M. Bernard Pujol, que je salue, mais ne vous avisez pas non plus d’appeler Madame Pujol (désolée, Monsieur), Monique Jacomi avec un i. Naîtrons quand même deux petits Pujol, Laure et Rémi Pujol-Jacomi ( quand même, mais aussi avec un i ! ).
A Matignon, aux jeux méditerranéens
Avec Raymond Courrière, vous irez à Matignon ; le Premier ministre de l’époque à invité les Conseillers généraux autour de leur président pour un dîner débat sur les dossiers audois ; avec les vice-présidents chargés des sports vous irez aux Jeux méditerranéens, mais c’est au Tour de l’Aude féminin que vous rencontrerez Monique Barbe, qui entre deux tâches vous recrutera à l’Assemblée des femmes-Observatoire régional de la parité. .
Vous y serez si dévouée, que vous vous en casserez la jambe… en venant à Montpellier un jour de pluie, d’orages et d’inondation de novembre 2011, participer à l’un de ses colloques… sur le terrain glissant de la Région ! Votre amie, Marylène, elle, se contentera d’en casser son parapluie, tant vous étiez joyeuses, batifolant à l’envi sur un parvis glissant.
La mémoire
Entre temps, en 1998, le sénateur Marcel Rainaud, vous aura, en sa qualité de nouveau Président du Conseil général, chargée d’une mission « Au nom de la mémoire » qu’André Viola, nouvellement élu à son tour, vous confirmera en 2011.
Ainsi, depuis 15 ans, vous vous attachez à sensibiliser les jeunes audois aux conséquences qu’ont pu entraîner les thèses nazies durant la seconde guerre mondiale. Vous avez organisé en 15 ans, 15 voyages dans des lieux de mémoire, pour 100 personnes par an, dont 60 jeunes audois lauréats du Concours National de la Résistance et de la Déportation.
Votre père était très fier de vous. Quand vous avez obtenu votre licence en droit, il confiait à ses proches « ma fille vient d’avoir le baccalauréat », tant à ses yeux ce diplôme était celui qui avait le plus de prestige ! Il était fier aussi d’une décoration ministérielle qu’il avait reçue du Ministère de l’Agriculture en tant que viticulteur et président de cave coopérative. Ce Mérite agricole était selon lui, son seul diplôme à lui.
Vous avez reçu vous-même la médaille de Vermeil du travail, les médailles de Bronze et d’Argent de la Jeunesse et des Sports, mais aujourd’hui, c’est la Nation toute entière qui reconnaît vos mérites.
Par Décret du 14 mai 2013, avez été distinguée dans l’Ordre national du Mérite5. Avec la Légion d’Honneur, l’Ordre national du Mérite forment les deux plus hautes décorations françaises.
Cette prestigieuse distinction témoigne d’une double reconnaissance publique de vos mérites par les plus hautes autorités de l’Etat. Et j’ajouterai, de la reconnaissance de vos valeurs humaines et morales.
J’ai donc pour tâche ce soir, au nom du Président de la République, Grand Maître des Ordres nationaux, de vous remettre solennellement, vos insignes de Chevalier de l’Ordre national du Mérite. Elles soulignent, de votre premier engagement sportif jusqu’à à l’action de mémoire, en passant par votre dévouement au Département, 48 ans de votre engagement au service de France.
Monique Jacomi, aujourd’hui la Nation vous remercie.
Villegly

24 septembre 2013

Geneviève Tapié


1 Citation empruntée à Mariette Sineau et Jane Jenson, in « Mitterrand et les françaises. Un rendez-vous manqué » - Presse de Sciences Po –Janvier 1995.

2 In Jaurès. Rallumer tous les soleils. Jean –Pierre Rioux . Editions Omnibus, novembre 2010, p.672.

3 In « Georges Guille, le socialisme au cœur ». Mémoire de socialisme. Jacques Fleury, Editions l’Encyclopédie du socialisme, juillet 2009.

4 In « Georges Guille, le socialisme au cœur ». Op.cité.

5 Décret du 14 mai 2013 portant promotion et nomination (Ministère des sports, de la jeunesse,
de l’éducation populaire et de la vie associative). Mme Jacomi (Monique, Jacqueline), directrice d’une maison départementale des sports ; 48 ans de services.

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