En mourant, Mahomet, laissait achevée l’œuvre qu’il avait pris à tâche d’accomplir pendant sa vie. L’Arabie n’était plus déchirée par les factions; les








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date de publication05.10.2017
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Les invasions des arabes.

EN mourant, Mahomet, laissait achevée l’œuvre qu’il avait pris à tâche d’accomplir pendant sa vie. L’Arabie n’était plus déchirée par les factions; les différentes tribus se trouvaient animées d’un même esprit, et formaient un grand corps soumis aux mêmes lois religieuses et politiques. A la bravoure, à l’esprit aventureux de leurs devanciers, les sectateurs du Coran avaient ajouté une force nouvelle, l’union. Ils n’avaient tous qu’un même but, la propagation de l’islamisme.

Pour soutenir et propager ce mouvement il fallait un homme digne de succéder au Prophète.

Trois concurrents se présentaient aux suffrages des Arabes: Ah, le premier des vrais croyants; Omar, le plus brave des lieutenants de Mahomet, et le vénérable Abou-Bekr. Ce dernier fut élu d’une voix unanime. Dès ses premiers actes, il exalta au plus haut degré l’enthousiasme de ses coreligionnaires. A sa voix, les habitants des vallées du Yémen et les pasteurs des montagnes d’Omam, toutes les tribus qu’éclaire le soleil depuis la pointe septentrionale de Belis, sur l’Euphrate, jusqu’au détroit de Bab-El-Mandeb, et depuis Bassora, sur le golfe Persique, jusqu’à Suez et aux confins de la mer Rouge, vinrent en foule se ranger sous ses drapeaux, aux cris mille fois répétés de La Allah ill’ Allah, Mohammed rassoul Allah ! (Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son Prophète).

Confiants dans le succès et dédaignant la prudence, les chefs arabes se mirent à attaquer tous leurs voisins à la fois. Vezid-ben-Ali reçut l’ordre d’aller conquérir la Syrie; Khaled-ben-Walid, surnommé le glaive de Dieu, fut chargé d’envahir la Perse: les villes de Ctésiphon, de Madayn, d’Hémadan, de Caswin, de Tauris, firent leur soumission. Rien ne résistait au flot envahisseur. Franchissant ensuite l’Oxus, les Arabes réduisirent les vastes régions situées entre ce fleuve, le Juxartes et la mer Caspienne, refoulant leurs ennemis jusqu’aux frontières de la Chine. La mort vint surprendre Abou-Bekr au milieu de ses triomphes; mais cet événement ne ralentit pas d’un seul jour la marche de son armée.

Appelé au califat, le fougueux Omar poursuivit avec activité la guerre commencée par son prédécesseur en Perse et en Syrie. Les villes de Gérusa, de Philadelphie et de Bosra, que les empereurs avaient entourées d’une ligne de forts, tombèrent en son pouvoir. Damas elle-même, l’ancienne capitale de la Syrie, ouvrit ses portes après avoir soutenu un siège de soixante-dix jours. La chute de cette place importante amena la reddition des autres villes de la province. En très peu d’années, la Syrie, la Perse, la Judée, furent soumises à la loi du Prophète, aussitôt les armées arabes se dirigèrent sur l’Afrique. Amrou-ben-el-Aasi marchait à leur tête.

Ce général, l’un des plus célèbres capitaines des premiers temps de l’islamisme, devait le jour à une courtisane, qui de cinq Koraïchites qu’elle recevait chez elle ne put dire lequel était le père de son fils. Ce fut d’après la ressemblance des traits qu’elle en attribua la paternité à Aasi, le plus ancien de ses amants. Amrou, dans sa jeunesse, avait montré une haine profonde contre le Prophète, qu’il avait même plusieurs fois attaqué dans des vers satiriques; mais Mahomet parvint à le convertir et à en faire l’un des plus fidèles sectateurs du Coran, l’un de ses champions les plus intrépides. Abou-Bekr et Omar durent à sa bravoure et à ses talents militaires la conquête de la Palestine. On rapporte qu’Omar ayant un jour prié Amrou de lui montrer le glaive qui avait massacré tant de chrétiens, celui-ci lui présenta un petit cimeterre dont la forme n’avait rien d’extraordinaire; le khalife parut surpris: « Hélas! s’écria Amrou avec modestie, sans le bras de Dieu, ce cimeterre n’est ni plus tranchant ni plus lourd que le sabre de Farezduk le poète !" »

Nommé gouverneur de la Syrie, qu’il avait contribué à soumettre, Amrou se dirigeait vers l’Égypte, quand il reçut une lettre d’Omar qui lui ordonnait de revenir s’il n’était pas encore entré dans le pays. Se trouvant en ce moment à peu de distance des frontières, il fit doubler le pas à ses troupes; lorsqu’il eut atteint le sol égyptien, il ouvrit la lettre du calife. Après l’avoir lue en présence de ses officiers. « Continuons notre marche, s’écria-t-il, puisque déjà nous avons dépassé la frontière. » Son armée ne se composait que de quatre mille hommes; cependant elle s’empara de Péluse et de Merr en très peu de temps. Pour consolider sa conquête, Amrou jeta les fondements d’une ville nouvelle, qu’il nomma Fostat , aujourd’hui le vieux Caire; puis il vint assiéger Alexandrie, dont il s’empara après un siège des plus opiniâtres.

C’est à la suite de ce brillant succès qu’il écrivait au calife Omar: « J’ai pris la grande ville de l’Occident. il me serait impossible de faire l’énumération des richesses et des édifices qu’elle renferme : il me suffira de dire qu’elle possède quatre mille palais, quatre mille bains, quatre cents théâtres ou lieux de plaisir, douze mille boutiques de comestibles, et quarante mille juifs tributaires. La ville a été subjuguée par la force des armes; elle n’a obtenu ni traité ni capitulation, et mes soldats sont impatients de jouir des fruits de leur victoire. » On connaît la réponse que les écrivains chrétiens ont mise dans la bouche d’Omar lorsque son général lui demanda ce qu’il devait faire de la bibliothèque d’Alexandrie « Si les écrits des Grecs sont d’accord avec le Coran, ils sont inutiles, il ne faut pas les conserver; s’ils contrarient les assertions du livre saint, ils sont dangereux, et on doit les brûler. » Les mêmes écrivains ajoutent que les volumes renfermés dans cette bibliothèque, dont la destruction est à jamais déplorable, furent distribués aux quatre mille bains de la ville, et que six mois suffirent à peine pour les consumer tous.

Cependant des jalousies profondes, des rivalités ambitieuses éclataient déjà parmi les conquérants arabes. On se rappelle que des trois candidats qui s’étaient présentés pour succéder à Mahomet, Abou-Bekr l’emporta, et, qu’avant de mourir, il désigna Omar comme calife. Mais Ali avait de nombreux adhérents qui soutenaient ses prétentions. Il se forma alors deux partis rivaux d’où sortirent la secte des Chiites, qui maintiennent que, si Mahomet est l’apôtre de Dieu, Ali est le vicaire de la divinité, et la secte des Sunnites, ou musulmans orthodoxes. Omar mourut assassiné, et Othman, qui lui succéda, eut le même sort. Le parti vainqueur promut aussitôt Ali, qui malgré sa longue expérience des hommes ne put calmer ces dissensions. Les deux rivaux se livrèrent en Syrie une bataille sanglante. Ali fut tué dans la mêlée, et Mohawyah-ben-Ommyah, chef des musulmans sunnites, devint calife. Le nouveau chef fixa sa résidence à Damas, et exposa dans la mosquée la robe ensanglantée d’Othman en appelant les orthodoxes à la défense de sa cause. Soixante-dix mille Syriens jurèrent de lui être fidèles et de combattre pour lui.

Ces dissensions, qui ensanglantaient le mahométisme à son berceau, lui seraient devenues fatales si les chefs arabes n’étaient de temps en temps parvenus à les assoupir. L’intérêt de leur politique, le danger de leur position, et surtout l’amour du pillage, leur commandaient ces soudaines réconciliations; car les pays qu’ils avaient conquis, loin d’accepter sans conteste leur domination, profitaient de toutes les circonstances favorables pour se débarrasser d’un joug odieux.

Après la complète réduction de l’Égypte, l’attention des Arabes se porta sur l’Afrique septentrionale que le patrice Grégoire, profitant des désordres de l’empire de Byzance, gouvernait alors plutôt à titre de roi indépendant que de lieutenant de son maître. Abdallâh, fils de Saïd et frère de lait du khalife Othman, le plus habile et le plus courageux des cavaliers de l’Arabie, fut chargé de cette expédition. Parti de l’Égypte à la tête de quarante mille guerriers (647), Abdallâh pénétra dans les régions qui avaient échappé à la domination romaine, et après plusieurs jours d’une marche pénible clans le désert, il arriva sous les murs de Tripoli, ville maritime, dont les habitants s’étaient enfuis avec ce qu’ils avaient de plus précieux. Cent vingt mille Grecs, commandés par le patrice Grégoire, s’avancèrent à sa rencontre. Le général musulman envoya d’abord offrir la paix au patrice, à condition d’embrasser avec ses sujets l’islamisme, ou du moins de se reconnaître pour son tributaire. Mais celui-ci ayant rejeté ces propositions, il fallut combattre. Les deux armées déployèrent dans cette première rencontre un égal acharnement. On rapporte même que la fille du patrice ,jeune personne d’une rare beauté, combattait auprès de son père, qui avait promis sa main avec cent mille pièces d’or à celui qui lui apporterait la tête du général ennemi. Cette offre séduisante redoubla l’ardeur des Africains, et les Arabes allaient être culbutés si Abdallâh n’eût également promis à ses soldats que quiconque lui apporterait la tète du patrice recevrait la même récompense. Après un combat sanglant, la victoire resta aux Arabes. Grégoire fut tué dans la mêlée, et sa fille tomba au pouvoir de l’ennemi. Les vaincus se retirèrent en désordre à Sofaytala, ville importante, située à cent cinquante milles au sud de Carthage; mais ils abandonnèrent bientôt cette place, qui tomba au pouvoir des vainqueurs. Les habitants de la province consentirent, les uns à embrasser l’islamisme, les autres à payer le tribut.

Cependant cette journée était loin d’être décisive. Épuisée par les fatigues et les maladies épidémiques, l’armée victorieuse fut obligée de regagner l’Égypte, et la soumission définitive de l’Afrique septentrionale se trouva ajournée. Une seconde invasion fut entreprise sous le calife Moawyah (653). Cette fois, les Arabes étaient appelés par les habitants eux-mêmes, qui, en butte aux exactions et au despotisme intolérable des ministres de la cour de Byzance, voulaient s’y soustraire à tout prix ils avaient même envoyé une députation à Damas, pour inviter ce calife à rentrer en Afrique afin de la placer sous sa domination. L’armée musulmane, composée (le l’élite des troupes de Syrie et d’Égypte, s’avança donc jusqu’à l’extrémité de la Pentapole; elle mit en fuite les Byzantins, et s’empara de l’antique Cyrène; mais un ordre venu de Damas l’arrêta au milieu de ses succès, et elle fut obligée de revenir sur ses pas. Toutefois Moawyah n’abandonnait pas ses projets de conquête; il cédait seulement à la nécessité de comprimer avec toutes ses forces des symptômes d’insurrection qui venaient de se manifester en Égypte et en Syrie.

Une troisième invasion fut plus heureuse; elle eut lieu sous les ordres de Oukbah-ben-Nafy, qui ayant déjà fait partie de l’expédition précédente, était demeuré longtemps à Barcah dans le double but de contenir les Berbères et de les convertir au mahométisme. Oukbah était le plus brave des lieutenants du calife, et c’est à lui qu’appartient à bon droit le surnom de vainqueur de 1’Afrique. Ce fut lui aussi qui, parmi les Arabes, porta le premier le titre de ouali (gouverneur) de l’Afrikïah. Oukbah défit en plusieurs rencontres l’armée des Byzantins, qui trop faibles pour lui résister s’étaient réunis aux Berbères, soumit complètement la Bysacène, puis, se portant vers l’ouest, s’empara de Bougie et marcha vers langer. En vain les Berbères voulurent s’opposer à son passage, ils furent complètement défaits. Oukbah les poursuivit dans toutes les directions, et ne s’arrêta que sur les bords de l’Atlantique. Ce fut là qu’avec tout l’enthousiasme d’un zélé musulman il poussa son cheval dans l’Océan, et, que brandissant son cimeterre, il s’écria «Grand Dieu ! si je n’étais pas retenu par les flots, j’irais jusqu’aux royaumes inconnus de l’Occident. Je prêcherais sur ma route l’unité de ton saint nom, et j’exterminerais les peuples qui adorent un autre dieu que toi !»

Maître de cette vaste contrée, Oukbah voulut en assurer la soumission en fondant une grande ville qui servît aux musulmans de place d’amies pour étendre leurs conquêtes, et de lieu de retraite en cas de revers. Lorsque l’emplacement fut choisi, il fit élever une forte muraille en briques, flanquée de tours, sur un circuit d’une lieue et demie; il y construisit ensuite des palais et une mosquée spacieuse qu’ornaient cinq cents colonnes de granit, de porphyre, ou de marbre de Numidie. De nombreuses habitations se groupèrent bientôt autour de ces édifices. Kairouan fut le nom de cette nouvelle ville qui devint la résidence habituelle des gouverneurs arabes en Afrique, et quoiqu’elle n’offre aujourd’hui que des ruines, elle fut pendant plusieurs siècles célèbre par sa splendeur et ses écoles publiques.

Fier de ce résultat, et considérant d’ailleurs la puissance du calife comme définitivement établie dans le Maghreb, Oukbah ne songeait qu’à embellir sa ville et à y attirer des habitants. Les Berbères, profitant de sa sécurité, descendirent en foule de leurs montagnes, se joignirent aux Byzantins, chez qui l’arrivée d’une flotte et d’une armée avait ranimé une lueur d’espérance, et ils marchèrent ensemble contre les musulmans. Ne se laissant pas effrayer par le nombre, Oukbah s’avance à la rencontre de l’ennemi, décidé à couronner par une mort honorable la gloire de ses exploits passés. On raconte qu’à cet instant décisif, ayant fait appeler un chef arabe du nom de Mouéghir, qu’il traînait à sa suite et dont il était jaloux, il lui dit en l’embrassant: « Ami, c’est aujourd’hui le jour du martyre et des palmes les plus précieuses que puisse cueillir un musulman. Je ne veux pas que tu perdes une si bonne occasion. — Je te rends grâces de m’accorder cette faveur, répondit Mouéghir, car j’ai un vif désir de partager une telle félicité.» A ces mots, brisant les fourreaux de leurs cimeterres, ils s’élancent ensemble dans la mêlée. De tels hommes pouvaient être accablés, mais non vaincus. La bataille fut longue et opiniâtre: les deux chefs réconciliés combattaient au premier rang, portant la mort de tous côtés. Les Berbères et les Byzantins, terrifiés, semblaient hors d’état de se défendre. Cependant, leur nombre ranimant leur courage, ils entourent les deux héros, dispersent leurs gardes, et finissent par les massacrer. Oukbah expira sur un monceau de cadavres, et le champ de bataille qui fut son tombeau est encore aujourd’hui un monument de sa valeur : il a conservé le nom de champ d’Oukbah.

Sous le poids de cette défaite, l’invasion arabe recule jusqu’à Barkah ; Zohair-ben-Kaïs, successeur d’Oukbah, essaie de la continuer, mais après quelques succès balancés il succombe sous les efforts des Barbares et des Byzantins réunis. Hassan le Ghassanide, gouverneur de l’Égypte, envoyé en Afrique avec quarante mille hommes, parvient enfin à fixer la victoire. Il marche droit sur Carthage, l’emporte d’assaut, et après l’avoir livrée au pillage la détruit fond en comble, désespérant saris doute de pouvoir s’y maintenir. Le siége de la domination arabe continua d’être concentré à Kairouan.

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