Les publications du couvent Notre Dame du fort








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Charbelogie - 7

Saint Charbel

selon ses contemporains

Père Hanna Skandar
Traduction du frère Simon Rizk

Les publications du couvent Notre Dame du fort

Menjez, Aqqar - Liban 2008

www.Saint-Charbel.com & www.menjez.com

Charbel fou de Dieu

Charbel ivre en Dieu

C’est le titre du premier livre écrit sur le Saint du Liban, Charbel Makhlouf, et qui parle de sa relation avec Dieu et ses frères, les moines, de sa vie ascétique et des mortifications qu’il a vécues …
Charbel fou de Dieu

C’est ce titre qu’on pourrait attribuer au livre du "Père Hanna Skandar", intitulé "Saint Charbel selon les témoignages de ses contemporains". C’est que la vie que notre Grand Saint a menée n’était pas normale au sens propre du mot, parce que sa conduite, ce qu’il faisait et toute sa vie étaient incompatibles avec la logique d’homineux. Les contradictions radicales, qui régissaient sa vie, suscitent en nous l’étonnement, le questionnement et la perplexité … Est-ce normal qu’un homme se dépouille, à ce point, de son humanité et de ses émotions pour vivre comme s’il était dans un autre monde? Est-ce normal qu’il renonce autant à son affectivité au point de refuser la rencontre de sa mère et ses frères quand ils venaient le voir, et leur envoyer de tier les recevoir? Est-ce que de vœu, l’obéissance qui consiste à se démunir de sa propre volonté pour obéir à ses supérieurs qui représentent Dieu pour lui, l’oblige à se soumettre aux plus jeunes moines, en période de formation, et par suite d’obéir aux ouvriers mêmes, aux domestiques et aux associés qui travaillaient avec lui dans les champs? Enfin, est-ce normal qu’il s’abstienne au manger alors qu’il a faim, attendant des ordres fermes de le faire, à savoir que les heures des repas dans les couvents et les ermitages sont bien fixées, et que l’obéissance à la cloche qui sonne, appelant les moines soit à la prière, soit au travail, ou bien au manger, s’assimile aux ordres donnés par les supérieurs?

En effet, si nous essayons de comprendre et d’interpréter la conduite de Saint Charbel selon notre logique humaine, nous serons incapables de la rejoindre; aussi, toute interprétation et explication au niveau humain nous seraient-elles inaccessibles quand il faut livrer à ceux qui le demandent, l’argument de l’espérance et de la foi qui sont en nous. (1P 3,15)

La vie de Charbel dans son ermitage, Saints. Pierre et Paul à Annaya, est singulière à tous les niveaux paramétriques. C’est un homme qui a abandonné le monde pour vivre avec Dieu à tel point qu’il était devenu fou de Dieu … Assez souvent, la folie se caractérise par une attraction totale envers l’autre, ou vis-à-vis d’une pensée ou bien d’une opinion … au point qu’ils deviennent l’unique obsession de l’homme qui abdique le réel.

Il en était ainsi de Charbel pour qui Dieu signifiait tout … et par la suite, il lui incombait de lui rendre ce tout, étant donné que Dieu représentait son seul idéal auquel il tendait, après avoir confié son destin à Dieu qui est devenu son unique finalité. Charbel pouvait désormais effectuer des miracles au nom de Dieu qui agissait comme intermédiaire et son intercession; par la prière, il éloignait les sauterelles des propriétés du couvent, guérissait les malades que ses supérieurs recommandaient à ses prières, et allumait la lanterne remplie d’eau et non pas d’huile.

Fréquemment, nous entendons bon nombre de ceux qui sont affichés du "demi-savoir" critiquer la vie des moines, des ermites et des anachorètes, et se demander sur leur utilité dans la société où ils vivent … en particulier celle où nous vivons, société de la nécessité matérielle et de la consommation, celle où la valeur de l’homme se mesure au produit de son travail … laquelle société où l’homme est réduit à un simple producteur, exactement comme une machine qui sera jetée de côté, une fois usée dans la durée pour laquelle elle a été conçue pour être remplacée par une autre. Dommage, c’est cela ce qui arrive assez souvent à l’homme dont la valeur est liée à sa capacité productive, et qu’on le néglige une fois devenu incapable de produire dans cette société matérielle … c’est là une classification des gens dans la société entre producteurs et non-producteurs de qui font partie, aux dires de quelques penseurs, les ermites et les anachorètes qui, après avoir abandonné le monde, n’offrent rien et ne procurent rien à la société …

Il se peut qu’il en soit ainsi si l’on actualise la vie de ces gens, mais quand on se remet dans le cours du temps, on découvre que leur avis n’est pas correct du tout.

Ces gens qu’on regarde, souvent avec méfiance et légèreté, ce sont eux qui, à la longue, servent la société et y assurent progrès, civilisation et prospérité; ce sont eux qui s’éternisent dans l’histoire et que les gens se souviennent d’eux avec émerveillement, tandis que les puissants du monde, vécus dans la même période, sont sujet de critique mordante, voire même de malédiction, à cause des misères et des fléaux qu’ils ont perpétrés...

Qui peut, par exemple, se rappeler des noms des grands, des puissants, des sages et des intelligents qui ont vécu dans la même période que Charbel Makhlouf? … Pour ce faire, il faut recourir aux livres de l’histoire, aux archives et aux manuscrits pour savoir qui ils étaient et ce qu’ils ont effectué des œuvres louables … tandis que la majorité écrasante de l’humanité connaît aujourd’hui Charbel Makhlouf, les miracles et les prodiges accomplis par son intercession et dont les récits ont dépassé les vestiges, parce que l’Église l’a soulevé sur les autels, et des églises se construisent en son nom dans divers pays.

Qui aurait pu connaître un petit village, appelé Annaya, Saint Charbel! Grâce à lui, il est devenu un lieu touristique et religieux important auquel affluent les pèlerins de tous les pays, si ce n’est pas pour la prière, c’est pour les restaurants et les hôtels qui attirent les touristes.

Charbel, ivre en Dieu! Oui! Car il a écouté la parole du Christ et l’a vécue textuellement … Le Christ dit: celui qui aime son Père, sa mère, ses frères et ses sœurs plus que moi, ne mérite pas d’être mon disciple … c’est pourquoi le Christ fut pour Charbel son amour qui l’a attiré et en est devenu fou … jusqu’à la fin …

Que nous prenions la parole du Christ au sérieux dans notre vie … et que nous changions radicalement notre vie pour le meilleur, et ainsi contribuons-nous à améliorer la vie de notre société pour que ses fils vivent les valeurs morales et l’esprit du Christianisme à la lettre et avec rectitude, adhérant ainsi à la construction d’une société meilleure où Dieu demeure notre seul but.

Monseigneur

Georges Abou Jaoudé
Le 5/1/2007


Introduction
Ce livre puise principalement de six livres précedents1, inédits à cause de la répétition fastidieuse et l'anarchie dans le récit des événements. C'est pourquoi j'ai procédé à la mise en ordre de 53 témoignages, qui à peu près, s'étend en 600 pages A4, les adaptant tous avec une précision infinie, les réunissant dans un récit commun aux témoignages recueillis respectivement des témoins, d'autres sources et références2 m'ont servi de soutien pour combler le vide et élucider un point quelconque. J'ai préféré relater les événements en ayant recours à leurs différentes sources sans critique ni analyse ni commentaire, offrant ainsi un champ très large aux chercheurs de le faire ultérieurement.

Les témoignages ont été présentés selon l'ordre suivant:

Le premier chapitre: relate un récit presque historique, de l'enfance de Charbel dans tout ce qui l'entourée jusqu'à son entrée dans l'ordre: son ordination sacerdotale, son séjour au couvent de Saint Jacques Al-Hosn, puis sa mutation au couvent d'Annaya et son isolement dans l'ermitage.

Le deuxième chapitre comprend 26 thèmes sur la vie du Saint où chacun contient: la définition du thème selon les témoins, puis les versions et les événements qui le concernent.

Le troisième chapitre: stipule une exposition de sa dernière messe, son agonie, son enterrement, la lumière qui émanait de son tombeau, l'ouverture de son tombeau, les analyses effectuées sur son corps et les rapports des médecins.

Le nom du témoin a été signalé dans la rubrique, à la fin de son témoignage. Pour chacun des points, j'ai toujours veillé à authentifier, succintement, les sources et les références que j'ai détaillées à la fin du livre.

Vu la ressemblance entre la vie de Charbel et celle du Christ, j'ai parfois appuyé un épisode de la vie de Saint Charbel par un autre simuliaire de l'évangile, en mentionnant la référence, prise de l'évangile; quelques fois, un événement de la vie de Saint Charbel a été introduit par un titre pris de l'évangile.

Finalement, j'ai bien voulu publié en annexe la correspondance de Saint Charbel à monsieur Raymond Nader, sous le titre "paroles de Saint Charbel", tant qu'elle se conforme à ses idées connues, en forme et fond au symbolisme, en litote cohérente et précise; aussi bien, elle synchronise avec sa lecture spirituelle, ses prières3, avec ce qu'il a vécu dans son milieu d'une manière remarquable. En outre, le lecteur trouvera de juissance en les lisant et trouvera qu'elles s'adaptent parfaitement avec les dogmes de l'Église, sans avoir nullement l'intention d'embloiter son jugement

Le 21/7/2008 Père Hanna Skandar O.L.M.

couvent N.D. de la forteresse

Menjez- Aqqar- Liban

Chapitre I :Début du voyage

A: Youssef Antoun: à Bqaakafra

1- Une Sainte famille

″Son Père s’appellait "Antoun Zaarour", "Abou Hanna" de Bqaakafra, sa mère Brigita Élias Yaccoub Al Chidiac de Bécharry. Il avait deux frères : Hanna et Bechara et deux sœurs : Kaouné et Wardé. Lui, il était le cadet de la famille. Youssef était son nom civil, prenant le nom de Charbel lors de son entrée dans l’ordre. Son Père était un simple laboureur comme le reste des habitants de son village″4, ″vivant de la culture de ses propriétés alors que sa mère s’adonnait au travail de son domicile; les deux étaient bons fervents, s’intéressant à une vraie éducation chrétienne″5.
2- La mort du Père durant le travail forcé

″En ce temps là, l’armée du prince du Liban6 soummettait les possesseurs des bêtes de somme au travail forcé à transporter sur Beit-Eddine les récoltes du prince, comprenant toutes sortes de céréales. En cours de l’année 1831, Antoun Zaarour possédait une bête de somme dont il se servait dans la localité de Magdlaya7 où il fut séquestré pour le travail forcé à transporter la récolte du village susmentionné à Jbeil pour l’expédier à Beit-Eddine. En chemin de retour de Jbeil vers Bqaakafra, il arriva au village de Ghérfine où il tomba malade, mourut et y fut enterré″8. ″Ce fut donc, le 8 Août de cette année9 que Antoun Zaarour rendit l’âme, dans le village de Ghérfine dans la localité de Jbeil alors qu’il effectuait son travail forcé à transporter la récolte de Majdlaya à Beit-Eddine″10. ″Alors sa veuve s’occupe de ses enfants, assistée par son beau-frère, Tannous Zaarour″11.
3- Naissance et baptême de Charbel

La maison du grand-Père maternel de Saint Charbel où il naquit se trouve toujours à Khalidié; elle a été restaurée, il y a environ 15 ans, et transformée en une église. On dit que Brigita venait avec sa famille et "Abou Hanna", menant avec eux leur bétail, pour passer l’hiver à Khalidié pendant 4 mois, fuyant le froid et la pauvreté. Elle aidait ses parents à cueillir les olives. C’est là où Youssef, Saint Charbel, naquit en hiver et fut baptisé dans l’ancienne église, de N.D. de Khalidié″12, ″ou bien à N.D. de Bqaakafra″13.

″Lorsque Saint Charbel était à Bqaakafra, l’église n’auvait pas encore de registre″14, en effet, le registre nº1 débute en l’an 183015, c’est pourquoi Chebli déclare: "je n’ai pas trouvé dans les registres des baptêmes du village de Bqaakafra mention de la naissance et du baptême de Père Charbel … ; par contre j’ai trouvé mention des baptêmes16 de ses frères, du décès de son Père et de sa mère ; j’ai dégagé de ce que j’ai trouvé que Père Charbel naquit en 1828″17 ″le 8 Mai″18 une autre hypothèse conclut qu’il naquit en 1833″19 ; mais ce qui est plus plausible à la logique que sa naissance se soit située au début du printemps 1832, après quelques mois du décès du père; ceci est valable pour deux raisons:

- La mère était encore jeune, car elle a mis au monde de son deuxième mariage, Tannous, le 8 Septembre 183420…  Nouh, le 3 Juillet 183721.

- Youssef fut le cadet de la famille, et donc il est probable que sa mère ait été enceinte lors du décès de son père.
4- Le remariage de la mère

Deux ans et deux mois après le décès de Antoun Zaarour, Brigita s’est remariée22 : "Je soussigné, l’abbé Gerges, d’avoir marié Lahhoud, Ben Gerges Ibrahim, à Brigita, fille de Élias Al-Chidiac, de Bécharry, en présence des témoins, au mois d’Octobre 1833"23. "Après quoi, Lahhoud fut ordonné prêtre24, sous le nom de l’abbé Abdel Ahad"25 ; mais il n’a pas pris en charge la paroisse de Bqaakafra, plutôt, celle de la localité de Balbek26. Brigita l’a accompagné27 à Chlifa et Btedii où il possédait des terrains28.
5- Orphelin de mère et tutelle de l’oncle

"Charbel a vécu orphelin chez son oncle paternel Tannous"29, "qu'il l'a élevé avec ses frères et sœurs"30 "après le remariage de leur mère, et les enfants sont restés dans la maison paternelle sous la tutelle de leur oncle Antonios qui veillait sur eux31 et leur mère revenait les voir de temps en temps. Les enfants s’occupaient les uns des autres, sous la surveillance de leur oncle, Tannous, et les parents lointains"32.
6- L’école du couvent Saint Hawchab

"Père Charbel a appris à lire et à écrire chez les curés de son village"33, ses contemporains: Gerges, Moubarak, Antonios, Youhana et Youssef de la famille Makhlouf34, à l’école du couvent Saint Hawchab, à cette époque- là35. "Mon grand-père m’a raconté: "Depuis qu’il était tout jeune, il portait toujours à la main, le livre de la prière". J’ai entendu mon grand-père parler de sa bonne humeur, de son obéissance à ses parents et son affection pour ses frères"36. "Youssef grandit et crût en âge, en connaissance, dans la ferveur et la bonté. Il était un exemple, vivant en parole et en action parmi les enfants de son village. Il priait beaucoup, se confessait beaucoup et communiait"37.
7- Plaisanterie devant une catastrophe

"Youssef était sagace et intelligent d’un naturel qui penchait parfois à la plaisanterie"38, "bien sûr dans le cadre de la politesse"39. "Lundi, le 12/10/1842"40 "la pluie est tombée en abondance, suivie des torrents qui se sont précipités sur "Achaghoura"41, "à Bécharry. Il a décrit la scène en un poème populaire"42 "alors qu’il était encore enfant à l’école avec ses camarades"43:
"L’inondation44, de "Toum Al Mezrab"45 s’est précipitée sur Achaghoura;

les arabes46 à Dahr Al Qadib dirent: "le soulagement qui nous arrive de Dieu est proche;

c’est une occasion au loup d’enlever une brebis et un agneau".
"Au début47, les habitants de Bécharry dirent: "allons chez quelqu’un48,

ce n’est qu’un nuage qui ne dure pas, un nuage passager;
"mais quand le torrent envahit Bécharry, les gens ont été terrassés:

"vite des pelles pour canaliser l’eau, pour boucher des brèches"49.

"Le torrent ratissa la vallée, n’épargna pas les murs,

les gens crièrent et appelèrent: "Dieu ! Quelle scène!"
"Quand elle arriva à Hadchite, elle prit une grande gloire et fit grand bruit;

les murs s’écroulèrent, les plus grandes bâtisses se démolirent.
"Elle atteint la vallée de "Kannoubine", affluant à droite et à gauche;

les habitants, ébahis, se cachèrent dans des trous.
"Dans la vallée de "Fradiss", elle redoubla ses efforts et sa véhémence,

les gens portèrent l’image d'un Saint et dirent: "Délivre-nous, ô image!"
"Les habitants de "Bqarqacha", ces gazelles, tous perdirent Sléiman50;

Youssef Hanna, à la denture tordue, fit l’éjection51 dans la fosse
"fit l’éjection dans la fosse et appela son oncle, Sarkis qui accourut

lui secouer les extrémités de l’habit ayant la forme d’une soutane52, qu’il lui déchira.
"La physionomie des habitants de Bqaakafra pâlit

et pour se déplacer, ils ont transformé les bêtes de somme en barques53.
"Les habitants des Hasroun et de Bazoun eurent peur du torrent

et dirent: "allons couper des branches et des arbrisseaux pour boucher des fentes".
"Le torrent envahit Hadad et Qnat; l’un des fermiers-associés mourut;

ils le trouvèrent suspendu comme pour le dessécher à un mûrier dans les jardins de Hantoura54.
"Les propriétaires du moulin, "chahla", s’enfuirent épouvantés;

le meunier fit éjection à cause de la peur à remplir la fosse.
"Les propriétaires du moulin de "Blatt" s’écrièrent:

"apportez-nous de la boue pour enduire de l’argile ces fissures".
"Dieu ! Quelle scène! quand il arriva à "Joura",

il emporta les plus grands arbres dans les terrains de "Koura".
"Le voilà à "Tourza" énergique, les arbres plièrent,

"Ô gens! Que pouvons-nous faire; nous n’avons jamais vu une pareille scène!"
"A Raskifa, les habitants en eurent marre de leur vie;

le torrent emporta la terre y ouvrant cent fosses.
"A Kosba, il se déchaîna et devint plus violent,

déracina tous les arbres avec sa fameuse force.
"A Bsarma, le torrent d’un orgueil irrésistible

n’épargna ni jarres sans poignées, ni passoire ni petite jarre.
"A Kfarquahel55, les habitants sont renégats et l’auraient mérité,

le plus puissant des murs s’ébranla à n’en plus trouver des traces.
"Quand il arriva à "Dahr El Aaïn", il ratissa de deux côtés;

les habitants dirent: "Le mauvais destin nous frappe et ce signe est net".
"A "Abou Ali",56 les vagues s’élevèrent très haut;

des gens trouvèrent la mort et leurs maisons sont inhabitées.
"A son arrivée à "Al Mina", il s’enragea et son rugissement s’affola,

déversant à droite et à gauche; le châtiment de Dieu y est visible.
"L’eau de la mer est troublée; la haute marée dépasse tout prévu,

s’il avait duré encore plus, il n’aurait épargné aucune barque57.
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