Régulation RÉgulation et gestion technique des bâtiments








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Syndicat des Automatismes du génie Climatique et de la Régulation

RÉGULATION ET GESTION TECHNIQUE DES BÂTIMENTS

« LE MARCHÉ FRANÇAIS 2014 »

Suivant une tradition bien établie, le syndicat ACR vous présente son évaluation du Marché français de la Régulation et de la GTB pour l’année 2014.

En cette période plus difficile que jamais, l’évolution de ce marché incite à la résumer en : Une stagnation encourageante dans un contexte de crise.

En effet, avec un recul des mises en chantier de logements neufs de près de 10 % sur un an, s’ajoutant aux autres difficultés conjoncturelles, une régression de 0,4 % par rapport à 2013 (333,5 contre 334,9 M€) a presque de quoi rassurer sur l’avenir de la profession.

De plus, les actions des pouvoirs publics français et des organismes européens en faveur des économies d’énergie n’ont jamais été aussi nombreuses. Un des derniers exemples en date est le vote par la Chambre des Députés de la loi sur la « Transition énergétique » dont le texte, même amendé par le Sénat, constitue un précieux soutien. Le résultat concret dépendra, pour une part importante, de la disponibilité des fonds nécessaires aux travaux.

PREAMBULE

Le Syndicat ACR et la Transition Energétique pour la croissance verte

Les adhérents du Syndicat ACR ont comme domaine de compétence la REGULATION et GTB dans les bâtiments.

La loi de la Transition Energétique pour la croissance verte dédie au bâtiment son Titre II: Rénover les bâtiments:

Objectifs:

Diminuer de moitié la consommation d’énergie d’ici à 2050.

Réaliser la rénovation de 500 000 logements par an.

Créer 75 000 emplois dans le secteur sur tout le territoire.

Agir dès maintenant

Accélérer la rénovation énergétique des logements

Renforcer les performances des nouvelles constructions

Maîtriser la consommation par des outils d’aide à la gestion active de l’énergie

Développer les territoires à énergie positive

Les grands objectifs du projet de loi

- Réduire de 40 % de nos émissions de gaz à effet de serre en 2030 et les diviser par quatre en 2050, par rapport à 1990 ;

- Porter la production d’énergie renouvelable à 32 % de notre consommation énergétique finale en 2030 ;

- Plafonner à 63,2 GW la puissance nucléaire installée en France soit son niveau actuel ;

- Diminuer notre consommation d’énergie de 20 % en 2030.


Économiser l’énergie dans les bâtiments et maîtriser les factures

- Construire des bâtiments à énergie positive et profiter de la réalisation de travaux importants (ravalement, toiture, extension...) pour améliorer significativement la performance énergétique de tous les bâtiments ;

- Permettre un tiers financement par des sociétés publiques. Cette nouvelle disposition permet l’avance des fonds aux particuliers souhaitant engager des travaux ;

- Généraliser les compteurs individuels de chaleur dans les immeubles pour permettre aux usagers de connaître et mieux maîtriser leur consommation et renforcer l’information donnée aux usagers sur leur consommation grâce au déploiement des compteurs intelligents d’électricité (Linky) et de gaz (Gazpar).

Les mots clés de la loi sont (nous concernant):

- RENOVATION ( les bâtiments existants)

- Réduction de l’émission de CO2

- Energie renouvelable

- Gestion active de l’énergie (Smart Building, Smart Home, Smart Grid, Smart Meetering…)

- Bâtiments à énergie positive

DONC AGMENTER LA PERFORMANCE ENERGETIQUE DES BÂTIMENTS, INTRODUISANT D’AUTRES INDICATEURS!

DIRECTIVES EUROPEENES, REGLEMENTATION NATIONALE, STANDARDISATION, CERTIFICATION, LABELS

• Il y deux Directives Européennes qui vont influencer nos activités au plan national et international en 2015 et les années à venir:

• Directive de Performance Energétique des Bâtiments

• Directive Eco-conception (ECODESIGN) complétée par la Directive d’Etiquetage des produits (26 SEPTEMBRE 2015)

La première Directive, va amener l’évolution de la RT2012 en 2017, 2018 pour pouvoir donner (calculer) 2 indicateurs:

- Contenu en CO2

- Utilisation des énergies renouvelables

- Prise en compte de la cycle de vie des bâtiments?

La deuxième Directive, va demander au Syndicat ACR de fournir le support aux adhérents pour l’étiquetage de 8 classes de régulateurs pour les Lots 1 et 2 (voir Lots 6 et 20)!

- PRIORITE ABSOLUE POUR LA FILIERE (Constructeurs, Distributeurs, Installateurs, Exploitants…)

Pour la Certification et Labels, nous allons continuer la coopération avec eu.bac;

Pour le visibilité: une nouvelle revue, bi annuelle, en anglais, allemande et français (voir site www.eubac.org):

Et bientôt sur le site:

www.acr-regulation.com

• Travail pour élargir la couverture de la certification eu.bac (vannes

rotatives et 6 voies, VAV) – à ce jour certification opérationnelles!

PRESENTATION DES RESULTATS 2014

Dans la présentation qui suit, on constatera que, comme à l’accoutumée, le résultat global comporte bien des contrastes d’un domaine à l’autre de notre découpage habituel :

  • Chauffage Individuel et Collectif,

  • Ventilation et Climatisation,

  • Gestion Technique des Bâtiments,

  • Services associés à toutes ces activités.

Pour éclairer les explications correspondantes, il est utile de replacer d’abord le résultat global de 2014 dans son contexte historique ; la même démarche sera suivie pour chacun de ces domaines. En 2008, le marché global français était évalué à 330,4 M€ ce qui constituait un point haut historique. L’année 2009 a marqué une nette régression et ce n’est qu’en 2013 que cette valeur record a été dépassée, avec un marché évalué à 334,9 M€.

Quatre années de croissance modérée auront donc été nécessaires pour effacer la chute de 2009. La quasi-stagnation de l’exercice 2014 confirme le ralentissement de la croissance déjà observé en 2013, depuis le début de la crise.

1. LA RÉGULATION

De 2005 à 2008, le marché français de la Régulation a connu une croissance régulière de ses deux familles :

  • la Régulation du Chauffage Individuel et Collectif 

  • la Régulation de la Ventilation/Climatisation

Cette progression s’est brutalement interrompue en 2009, année où le marché global a chuté fortement, la Régulation voyant son domaine régresser de plus de 6 %.

Depuis, la croissance annuelle de la Régulation a fluctué, jusqu’en 2013, entre 2 % et 0,5 % ; la croissance cumulée de 2010 à 2013 étant de l’ordre de 4 %.

L’année 2014 est pratiquement égale avec une valeur de 199,9 M€ soit un recul de 0,7 %.

Ce qui donne, pour le marché français de la Régulation évalué par l’ACR, l’historique suivant :

  • 206,6 M€ en 2008

  • 192,8 M€ en 2009

  • 193,7 M€ en 2010

  • 197,2 M€ en 2011

  • 200,3 M€ en 2012

  • 201,4 M€ en 2013

  • 199,9 M€ en 2014

    Comme nous le constaterons en détaillant le comportement des deux domaines, la variation de -0,7 % de l’ensemble Régulation n’est pas homogène puisqu’un des deux, la climatisation, est en croissance de 1,4 % alors que l’autre chute de 2 %.

Cependant, à l’intérieur de chaque domaine, on constate que certains matériels performants sont en nette croissance ; nous donnerons quelques exemples concrets de ces tendances encourageantes.

La Régulation du Chauffage Individuel et Collectif

La période 2006 à 2008 avait été marquée par une croissance de l’ordre de 10 %. La crise est venue interrompre cette tendance positive. Après la chute de 2009, le Marché 2010 a connu une variation de +3 %. Mais ce rétablissement ne s’est pas confirmé : -1 % en 2011, +2,1 % en 2012 et -0,2 % en 2013.

L’évaluation ACR du marché 2014 est de 123,5 M€, en régression de 2 %.

Nous rappellerons brièvement la situation actuelle :

  1. En chauffage électrique :

Ce marché continue à connaître une forte régression dans la construction neuve des logements résidentiels. L’équivalence officielle de 2,58 kWh d’énergie primaire par kWh électrique consommé, introduit dans la RT 2012, entraîne inévitablement un arbitrage défavorable au chauffage électrique.

Les effets de ce choix continuent à être sensibles malgré les efforts d’innovation des industriels concernés.

Dans ce contexte, les matériels de régulation, même les plus performants, ne peuvent que régresser. Seuls les délesteurs simples présentent une timide croissance, mais bien inférieure à ce qu’elle pourrait être si les économies financières qu’ils peuvent apporter étaient mieux connues.


  1. En chauffage à eau chaude :

La tendance est évidemment plus favorable pour cette filière, mais la conjoncture générale freine encore notablement son développement.

Les matériels de régulation présentent des signes contrastés suivant leur catégorie et leur destination, mais globalement, un glissement vers les matériels performants et des solutions énergétiquement efficaces s’amorce nettement et produit déjà un effet favorable, du moins en quantité d’appareils vendus :

- Les Thermostats de tous types sont en régression, mais leur fabrication par les constructeurs de chaudières altère la vision globale de ces matériels. Cette situation pourrait évoluer avec l’augmentation des exigences d’efficacité des ensembles, domaine de compétence maximale de l’ACR.

Les thermostats simples n’ont pas encore tendance à disparaître, probablement à cause de leur prix d’achat modique et pour des raisons d’accoutumance des utilisateurs de longue date qui répugnent à passer aux appareils digitaux. Mais les réglementations de plus en plus exigeantes finiront par les rendre marginaux.

Par ailleurs, on peut s’interroger sur un phénomène issu de la logique actuelle : la diffusion des thermostats connectés, pilotables par exemple par les smartphones, qui semble s’amorcer (environ 20.000 à fin 2014). Il paraît impensable qu’ils puissent se tenir à l’écart de toutes les réglementations et certifications, surtout européennes. De plus, la transmission sur Internet d’informations personnelles sensibles comme les présences et absences pourrait ne pas se révéler conforme aux législations en vigueur. Cette catégorie d’appareils devrait donc demeurer dans le domaine de l’information et non du pilotage des installations, mais elle doit faire l’objet d’une veille technico-commerciale.

- La famille des Robinets Thermostatiques évolue favorablement, mais différemment suivant les types :

  • Les modèles classiques augmentent faiblement.

  • Les modèles électroniques communicants sont en forte croissance au détriment des modèles autonomes.

  • Les programmateurs multi-zones pour les robinets thermostatiques croissent d’une manière significative.

- Les régulateurs en fonction de la température extérieure pour le chauffage individuel sont en nette augmentation, ce qui traduit une évolution très positive des mentalités.

- Les régulateurs en fonction de la température extérieure pour le chauffage collectif connaissent une croissance encore plus forte dans la catégorie des appareils communicants ; les autres ont maintenant totalement disparu.

Équiper une chaufferie nouvelle de ce type de matériel constitue une évidence technique qui rejoint les réglementations.

Mais les rénovations, même partielles, apportent aussi une forte contribution à cette croissance. Les anciens équipements sont très souvent remplacés, après des décennies de bons et loyaux services, par des modèles communicants intégrant beaucoup plus de fonctions.

- Les Modules Thermiques d’Appartement constituent un excellent exemple de solutions performantes dans lesquelles plusieurs adhérents de l’ACR sont des acteurs à part entière.

Ils combinent les avantages des chaufferies à hautes performances desservant un circuit unique et ceux de l’individualisation du chauffage et de la production d’ECS.

La RT 2012 a officialisé récemment l’efficacité énergétique de ces équipements pour leurs quatre principales applications : production d’ECS seule, ECS et chauffage direct (variante avec circulateur intégré), ECS et chauffage indirect.

Essentiellement adaptée aux bâtiments neufs, cette technique pourrait également se développer dans la rénovation lourde d’équipements à coût d’utilisation très élevé comme la desserte en ECS des établissements de santé.

Toutes ces applications exigent des régulations efficaces pour lesquelles les adhérents de l’ACR sont particulièrement compétents.

- La nette croissance des vannes hydrauliques auto-équilibrantes observée en 2013 ne se renouvelle pas en dépit du soutien de la RT 2012 et de leurs avantages évidents en terme de confort, de stabilité de fonctionnement et de rentabilité.

La Régulation de la Ventilation et de la Climatisation

Ce marché a connu depuis 2007 des variations positives et négatives dont la succession aboutissait en 2013 à une modeste croissance de l’ordre de seulement 4 %, mais dans un contexte de diminution continue du prix unitaire des appareils.

L’exercice 2014 fait apparaître une croissance de 1,4 % qui porte ce marché à 76,5 M€. L’importance relative toujours croissante du renouvellement d’air devrait accentuer ce développement.

L’analyse des familles de produits conduit à des conclusions mitigées :

- La meilleure progression s’observe dans les modules pour stores et éclairage, justifiée par les importantes économies qu’ils permettent.

- Les régulateurs communicants sont globalement stables et la seule progression notable concerne ceux utilisant le protocole ouvert BACnet.

- Les régulateurs non communicants pour ventilation, climatisation et terminaux sont encore bien présents. Dans ce domaine comme dans d’autres, les réglementations, normes certifications et informations n’ont pas encore assaini totalement la notion de coût. Ce n’est que lorsque le coût total dans la durée remplacera les dépenses immédiates que les matériels performants s’imposeront définitivement.

- Ce constat est également valable pour d’autres matériels utilisés en CVC.

Nous ne citerons que l’exemple particulièrement significatif de la motorisation des vannes terminales. Les moteurs thermiques y sont encore majoritaires malgré la supériorité indiscutable des moteurs modulants. Même si l’on ne prend pas en compte la précision de réglage, ces derniers l’emportent si nettement pour la consommation électrique que leur surcoût est amortissable sur une très courte durée. L’ACR a certainement un rôle à jouer dans cette prise de conscience, mais également les Bureaux d’Études et tous les autres prescripteurs. Il est temps que le concept de coût minimum imposé par les grandes réalisations du genre de La Défense cesse de perdurer, car la problématique actuelle est totalement différente.

2. LA GESTION TECHNIQUE DES BÂTIMENTS

La GTB avait affiché une croissance cumulée de 25 % de 2005 à 2007 suivie d’un fléchissement en 2008 et d’une nette régression en 2009.

Au fil des années suivantes, ce marché a fluctué comme suit :

  • 74,8 M€ en 2009

  • 77,7 M€ en 2010

  • 75,5 M€ en 2011

  • 77,8 M€ en 2012

  • 80,3 M€ en 2013

    Le marché 2014 s’établit à 76,7 M€, ce qui correspond à une régression de 4,5 %.

    On peut toutefois remarquer que la variation sur cinq années demeure modestement positive, avec une valeur de +2,55 %.

    Les causes de cette situation sont évidemment multiples ; la crise financière y est incontestablement omniprésente.

    Mais les études internes à l’ACR démontrent aussi, une fois de plus, que des disparités existent dans la régression constatée en GTB, par exemple :

    - Le chiffre d’affaires relatif aux prestations demeure quasiment stable alors que celui des matériels est en chute très nette.

    - La régression est moins sensible dans les canaux de vente aux utilisateurs finaux et aux exploitants que dans ceux touchant les installateurs.

    D’autres constats se dégagent de l’examen des quantités d’appareils vendus :

    - La plupart des conclusions du paragraphe B s’étendent à la GTB puisque celle-ci est interfacée avec de nombreux matériels de CVC.

    - Les Unités de Traitement Local voient leur nombre augmenter dans les catégories extrêmes : 30 points -100 points et plus. Parallèlement, le nombre de licences pour les postes centraux diminue pour des raisons expliquées ci-après.

    - Les fonctions des U.T.L sont de plus en plus complètes, ajoutant même toute la gestion énergétique à leur capacité à configurer les contrôleurs et à gérer localement les équipements. Les applications Web embarquées les rendent alors quasi complètes.

    - Le rôle des postes centraux a donc tendance à se réduire et, quand il se limite à des fonctions de supervision, leur fourniture peut être assurée par des généralistes n’ayant que très peu de rapport avec les problèmes liés à l’utilisation des énergies qui deviennent totalement du ressort des U.T.L.

    Le syndicat ACR demeure persuadé que sa mission essentielle est la recherche de toutes les économies possibles par une utilisation efficace de l’Énergie, problème majeur pour l’ensemble du monde.



3. LES SERVICES

Le marché des Services évalué par l’ACR concerne essentiellement la GTB et notamment les contrats d’entretien sur les matériels et les logiciels associés.

Ce domaine de marché est depuis plus de dix ans en croissance et les résultats 2014 viennent confirmer cette tendance.

L’année 2008 avait même été marquée par une progression de 18,5 % et contrairement aux autres secteurs, la croissance avait perduré en 2009 avec un taux plus modeste de 6 % et depuis, les variations sont toujours demeurées positives, comme le montre la liste ci-dessous :

  • 41,2 M€ en 2009

  • 42,2 M€ en 2010

  • 46,1 M€ en 2011

  • 50,1 M€ en 2012

  • 53,2 M€ en 2013

  • 56,9 M€ en 2014

    soit une croissance proche de 7 % dans un marché globalement en léger recul.

    Les constructeurs demeurent les plus compétents pour assurer tous les services liés à la GTB et, comme ils conservent la confiance des utilisateurs, ce domaine de marché fait bien mieux que résister aux crises successives.

    DONC L'ENSEMBLE DU MARCHE DE LA REGULATION ET GTB 2014 EST ETABLE A 333,5 MILLIONS d'€UROS à – 0,4% de 2013!

    BILAN 2014 ET PERSPECTIVES 2015

L’année 2013 avait été marquée par une croissance modeste des familles de marché de l’ACR, malgré le contexte économique difficile.

Celui-ci s’étant installé dans la durée, il était inévitable que les résultats se dégradent.

Mais l’ensemble est sauvé par la nette croissance des Services et celle, plus modeste, de la Régulation du traitement de l’air et de la climatisation.

Le Syndicat ACR considère donc qu’un marché annuel sensiblement constant constitue déjà une satisfaction et un encouragement à continuer ses efforts en faveur de l’utilisation efficace des Énergies.

    • Dans un contexte économique difficile, une modeste croissance des domaines de marché de l’ACR constituait déjà une performance.

    • La permanence de ce contexte difficile a tiré le résultat global vers le bas, mais l’ensemble est sauvé par la nette croissance des services et celle, plus limitée, de la Régulation de la CVC.

En conclusion : le Syndicat ACR considère qu’un marché annuel 2014 sensiblement constant constitue une satisfaction et un encouragement à continuer ses efforts en faveur de l’utilisation efficace des Énergies.

L’année 2015 devrait être à minima égal à 2014, voir une croissance timide!

Les mutations (technologiques, réglementaires, filière,…) vont s’accentuer!



Automatismes du génie Climatique et de la Régulation

pour l’efficacité énergétique des bâtiments

Le Syndicat ACR en 2014

Le Comité de Direction du Syndicat ACR

élu en 2012 est le suivant :

Président M. Jean Daniel NAPAR (Siemens)

Vice-présidents  M. Philippe BURDIN (Trend)

M. Stéphane KRETZ (Hager Controls SAS)

Trésorier  M. Jean Marc Lartigue (Sauter)

Délégué Général M. Bernard Gonieau

Syndicat ACR 11-17 Rue de l’Amiral Hamelin 75016 Paris

Tél. : 01 45 05 71 22


Syndicat enregistré le 20 février 2007 à la Mairie de Paris sous le N° 20407

Adresse : 11/17 rue de l’amiral Hamelin 75016 PARIS

Tel : 01 45 05 71 22 • E-mail : contact@acr-regulation.com

BELIMO CAREL CALEFFI DANFOSS HAGER HONEYWELL INVENSYS JOHNSON CONTROLS

Kconnecteur droit 3IEBACK & PETER  SAUTER  SCHNEIDER Electric  SIEMENS  TREND


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