Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








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Gerard CLEMENT Page DU 11 AU 15 MARS 14152.doc01/07/2017


CENTRE RHONE –ALPES D’INGENERIE SOCIALE SOLIDAIRE & TERRITORIALE



REVUE DE PRESSE

DU 11 AU 15 MARS 2017




  • Le revenu salarial net moyen s’établit à 20 670 € en 2014

  • Cancer et transitions professionnelles : une situation difficile

  • Eloge de l'universel !

  • Les fractures de l'emploi : un partage bien inégal des risques

  • Emplois exposés ou abrités : 2 France, 3 Europe

  • Démocratie sociale et monopole

  • André Orléan : « Keynes défend des valeurs éthiques opposées au capitalisme »

  • Les partis de gouvernement saisis de panique

  • L’essence du néolibéralisme

  • Crépuscule de l’« extrême centre »

  • La croissance, un objectif économique trop simpliste

  • François Fillon ou la redistribution à l’envers

  • Un costume relève-t-il de la vie privée ?

  • La Vème République à bout de souffle ?

  • "Qui imagine le général De Gaulle se faire offrir des costumes ?" René Dosière intraitable sur la nouvelle affaire Fillon

  • Les femmes et la vie politique locale - Bien représentées dans les assemblées locales minoritaires aux postes clés

Le revenu salarial net moyen s’établit à 20 670 € en 2014

samedi 11 mars 2017

Le revenu salarial cumule tous les salaires nets perçus en une année.

La moyenne du revenu salarial annuel de 2014 est de 20 670 euros nets, soit +1 % en euros constants par rapport à l’année d’avant, alors que de 2010 à 2013 l’évolution avait été négative.

En fait, cette moyenne dissimule de très grosses disparités, car ce revenu salarial net est :

  • 3,4 fois plus élevé en moyenne pour les salariés âgés de 50-54 ans (avec une légère baisse ensuite) que pour les moins de 25 ans ;

  • inférieur de 24 % pour les femmes, par rapport aux hommes, les 2/3 de cet écart se maintient même à temps plein ; à la médiane cet écart augmente avec l’âge entre 25 et 50 ans ;

  • 2,6 fois plus élevé en moyenne pour les cadres que pour les ouvriers ;

  • 2,9 fois pour les cadres que pour les employés ;

  • 2 fois plus élevé pour les diplômés à bac +3 et au-dessus que pour les salariés de niveau inférieur au bac.

Mais aussi :

  • l’écart va de 1 à 5,8 entre cadres ;

  • la dispersion du revenu des ouvriers et employés est forte, en raison surtout des phases de chômage que nombre d’entre eux subissent.

  • un écart de 15 % existe entre le secteur privé (19 432 €) et le secteur public (22 410 €) en 2014, en raison du nombre d’enseignants dans l’emploi public.


Cancer et transitions professionnelles : une situation difficile

samedi 11 mars 2017

Comment continuer ou reprendre une activité professionnelle après un cancer ? La maladie entraine-t-elle une plus grande précarité ? Y a-t-il une sortie anticipée de l’activité des survivants du cancer ? Le Centre d’Études pour l’Emploi et le Travail (CEET) et la CNAM ont uni leurs forces pour mener à bien une enquête inédite sur près de 300 000 personnes. Le résultat montre que la population touchée par un cancer rencontre de grandes difficultés pour rester dans, comme pour retrouver un emploi, en particulier l’emploi permanent. Cet effet est plus marqué pour les hommes que pour les femmes. L’étude préconise enfin une alliance plus étroite entre les politiques de santé et les politiques d’emploi.

Une étude menée grâce à la base Hygie de la CNAM

Elle a permis de comparer les expériences de mobilité sur plusieurs années pour deux populations :

  • 3 168 individus atteints d’un cancer entre 2006 et 2009 ;

  • 282 035 salariés du secteur privé sélectionnés dans la population générale, sans maladie chronique.

La base a donné accès à des informations clés pour étudier les transitions sur le marché du travail, en prenant en compte notamment le parcours professionnel depuis le début de la carrière. Quatre situations professionnelles, en se basant sur des matrices de transition annuelle, ont été identifiées entre l’emploi permanent, l’emploi non permanent, le chômage et l’inactivité. Et puis, les données précises sur l’état de santé passé des individus sélectionnés dans l’échantillon ont été exploitées. Elles permettent d’analyser l’ampleur des consommations de soins de support impliqués après la maladie (reflétant les séquelles immédiates des traitements, qu’elles soient physiques ou psychologiques).

Les conséquences de 2 types de cancers ont été examinées, un pour les femmes, l’autre pour les hommes

En annexe, vous trouverez les chiffres du cancer en 2015. L’étude du CEET a permis de mener deux analyses. La première traite des effets du cancer du sein et la deuxième des effets du cancer de la prostate, ces deux cancers étant les plus fréquents pour chacun des deux sexes. Selon les chiffres de l’INCa (Institut national du cancer), en France, avec 48 763 nouveaux cas en 2012, le cancer du sein reste le cancer le plus fréquent chez les femmes. L’âge médian au diagnostic pour le cancer du sein est de 63 ans. 

L’analyse porte aussi sur un cancer particulier chez les hommes, à savoir le cancer de la prostate. Selon les chiffres de l’INCa, avec 56 841 nouveaux cas en 2012, le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme (28 % des cancers). L’incidence du cancer de la prostate est en très forte augmentation, par effet combiné du vieillissement de la population et de l’amélioration des moyens du diagnostic. Ce type de cancer survient dans 69 % des cas après 65 ans avec un âge médian au diagnostic estimé en 2009 à moins de 70 ans.

Des conséquences difficiles

Les résultats montrent que la population touchée par un cancer rencontre de grandes difficultés pour rester dans, comme pour retrouver l’emploi, en particulier l’emploi permanent. Cet effet est plus marqué pour les hommes que pour les femmes. 
Les femmes atteintes par un cancer du sein ne montrent pas de différences significatives en termes de trajectoires professionnelles par rapport au groupe des femmes touchées par le cancer en général. En revanche, le groupe des salariés atteints d’un cancer de la prostate se caractérise par une transition plus fréquente vers et un maintien plus long dans l’état de chômage, probablement du fait des politiques facilitant la sortie progressive de l’activité des salariés âgés et aussi, vraisemblablement, de l’âge moyen élevé des hommes à l’apparition de ce type de cancer (NDLR).

Parmi les caractéristiques individuelles des malades, leur âge ainsi que, pour les hommes, leur âge d’entrée sur le marché du travail, et le niveau de qualification, sont des éléments protecteurs contre les transitions vers l’inactivité.

Toutefois, les conséquences négatives du cancer sur l’emploi sont atténuées par une bonne santé antérieurement au diagnostic et par la durée de la carrière professionnelle stable dans l’emploi pour les malades masculins. Enfin, une durée longue des arrêts maladie survenus après le diagnostic de cancer favorise les transitions vers le chômage et l’inactivité au détriment de l’emploi.

L’étude propose des principes nouveaux de politiques publiques

La richesse des résultats obtenus permet aux auteurs d’esquisser des principes nouveaux de politiques publiques. Les salariés à la carrière antérieure la moins stable, les plus jeunes, ceux ayant connu des arrêts maladie antérieurs, de même que ceux dont le salaire à l’entrée de la carrière était le plus faible sont plus vulnérables au choc de cancer en termes de carrière.

Les politiques publiques alliant politiques de santé et d’emploi devraient ainsi cibler des modes d’accompagnement professionnel des personnes dont les carrières ont été plus heurtées ou instables, et dont le statut socioprofessionnel s’avère moins protecteur. De plus, une attention aux spécificités du genre et aux séquelles des cancers féminins ou masculins doit être considérée, les séquelles des traitements du cancer du sein pour les femmes étant ainsi différentes de celles du cancer de la prostate pour les hommes.

Bientôt une avancée européenne ?

Enfin, alors que l’UE va fêter son soixantième anniversaire, il convient de souligner un certain nombre d’avancées au Parlement européen. Le 28 février, la Commission des Affaires sociales a voté différents amendements visant à réviser la directive sur la protection des travailleurs contre les agents cancérogènes et mutagènes. Ces votes sont une étape vers l’adoption d’une directive, ils ont été acquis à une très forte majorité (jusqu’à 85% des voix).La session plénière du Parlement devra se prononcer sur ces amendements en avril 2017. Ensuite, il faudra trouver un consensus entre le Parlement et le Conseil des ministres et se méfier du lobbying de certains industriels.

Source

Annexe

  • Les chiffres du cancer en 2015 en France métropolitaine

    • 385 000 nouveaux cas de cancers

      • 211 000 nouveaux cas chez les hommes

      • 174 000 nouveaux cas chez les femmes

    • 149 500 décès par cancers

      • 84 100 chez les hommes

      • 65 400 chez les femmes

Source Les cancers en France en 2015, INCa : http://curie.fr/actualites/cancers-france-2015-chiffres-l%E2%80%99inca-007199
Eloge de l'universel !

par Danielle Kaisergruber - 13 Mars 2017

Cette année, en France, l'universel a le vent en poupe. Et pas de manière habituelle dans le genre rappel des grands principes et des idéaux historiques de la Révolution française mais bien plutôt comme concept opérationnel pour penser un certain nombre de grandes réformes économiques et sociales. Avec notamment : « le revenu universel », mais aussi dans le programme de l'un des candidats : « l'assurance-chômage universelle » et « la retraite universelle ». Sans compter l'idée « d'une année de formation universelle », proposée par des associations et thinks tanks.

Depuis quelques semaines, nous nous interrogeons dans les dossiers de Metis sur les fractures de la société et les remèdes à y apporter : quelles sont-elles ? Territoriales, sociales, entre générations ? Pierre Veltz reprend et critique l'idée d'une prédominance de la rupture territoriale entre les métropoles urbaines dynamiques, en plein développement et qui attirent partout dans le monde, et les zones périphériques qui seraient délaissées. Aux Etats-Unis où cette thèse a été appliquée à l'analyse du vote Trump comme en Grande-Bretagne avec le vote en faveur du Brexit, il montre combien les fractures économiques et sociales d'aujourd'hui sont de proximité et peuvent s'inscrire dans des micro-territoires. Thierry Pech souligne l'importance des inégalités « face à l'avenir », des inégalités de destin en quelque sorte, qui vont au-delà des traditionnels partages entre classes et/ou catégories sociales. Dans le même sens, Jean-Louis Dayan relit les chiffres du chômage, de la précarité pour montrer combien les risques sont mal partagés selon le niveau de qualification (ou l'absence de qualification), les types d'emplois occupés, les débuts dans la vie active. Martin Richer approfondit l'opposition entre les emplois exposés à la concurrence internationale, et de ce fait susceptibles d'être ici ou ailleurs, souvent hors des frontières européennes et les emplois « sédentaires » non délocalisables. 

Voilà donc quelques-uns des éléments de diagnostic auxquels les propositions des uns et des autres doivent être confrontées. Derrière le feuilleton de l'élection présidentielle française, des idées nouvelles cheminent, sont évaluées, discutées.

Ainsi de l'axe programmatique : « passer à une assurance-chômage universelle » : il peut s'agir d'un grand bouleversement. Passer d'une vision du chômage comme « accident » par rapport auquel il faut s'assurer par un système de cotisations reposant sur le travail à une vision dans laquelle il s'agit d'assurer à tous et de sécuriser des transitions professionnelles. Et cela pour tous ceux qui peuvent en avoir besoin : les salariés du secteur privé certes, mais aussi les indépendants (en particulier ceux qui sont dans des situations d'indépendance non choisies tels certains travailleurs des plateformes numériques), les agriculteurs, les créateurs de petites entreprises qui peuvent se retrouver dans des situations d'échec... Un complet changement de philosophie donc, nécessairement accompagné d'un combat comme les contrats courts et hyper-courts avec un système de bonus-malus pour les entreprises.

Ainsi de la thématique d'une « retraite universelle par points » qui cherche à mettre fin aux dix-sept et quelques régimes particuliers. Dans ces différentes conceptions, le mot « universel » renvoie à l'idée que la société est trop divisée en statuts, en régimes inégalitaires. Un euro de cotisation retraite ou assurance chômage peut-il ouvrir les mêmes droits pour tous ? Sachant que certains sont moins égaux que d'autres, il faut aussi pouvoir introduire dans l'universel des différentiations positives, par exemple, s'agissant des retraites, avec la prise en compte de la pénibilité dans la détermination de l'âge possible de départ.

L'universel est aussi un gage et un ciment de la démocratie, dès lors qu'il ne se concrétise pas seulement dans le bulletin de vote (voir dans Metis, « Le revenu de base ; une utopie démocratique », Jean-Marie Bergère).

Il s'agit bien de construire une nouvelle vision du social en s'attachant à transformer les règles du jeu de la protection sociale, des différentes formes d'emploi et des différentes périodes de la vie.
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