Emmanuel Macron sera élu président, mais IL fera ensuite monter en flèche le vote Le Pen et Mélenchon








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Gerard CLEMENT Page DU 28 AU 30 AVRIL 14085.doc01/07/2017


CENTRE RHONE –ALPES D’INGENERIE SOCIALE SOLIDAIRE & TERRITORIALE



REVUE DE PRESSE

DU 28 AU 30 AVRIL 2017



  • LE CHANT DES PARTISANS

  • Un mur de fédérés face à Le Pen

  • Emmanuel Macron sera élu président, mais il fera ensuite monter en flèche le vote Le Pen et Mélenchon

  • Lepénisme, polémiques et poursuites judiciaires : qui est Jean-François Jalkh, le patron par intérim du FN ?

  • La reconnaissance au travail est à la peine

  • Grandes villes : moins d’habitants mais plus d’emplois

  • Marine Le Pen - Macron : "Ce qui compte est le choix des valeurs" Par Daniel Cohen

  • Redire la vérité sur le Front national

  • Présidentielle : radiographie d’un vote éclaté

  • Pierre Khalfa : « Jamais l’extrême droite n’a quitté le pouvoir dans une alternance tranquille »

  • Auvergne-Rhône-Alpes : le chômage de nouveau à la hausse en mars 2017

  • Le travail des fonctionnaires : 7 idées reçues remises en place

  • LES DERNIÈRES SEMAINES D’UNE CAMPAGNE ATYPIQUE

  • Marine Le Pen ou le mythe de l’État fort

  • Le risque du repli national(iste)

  • A chacun de réfléchir à ses responsabilités

  • Et si on parlait DES libéralismes

  • Mélenchon : "Vous n'avez pas besoin de moi pour savoir ce que vous avez à faire"

  • Le Pen à l'Elysée : à quoi ressembleraient ses 100 premiers jours

LE CHANT DES PARTISANS


Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines

Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne

Ohé, partisans, ouvriers et paysans c'est l'alarme

Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes...

 

                                   2

Montez de la mine, descendez des collines, camarades,

Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades,

Ohé, les tueurs, à vos armes et vos couteaux, tirez vite,

Ohé, saboteurs, attention à ton fardeau, dynamite..

 

                                   3

C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères

La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère

II y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves

Ici, nous, vois-tu, nous on marche, nous on tue ou on crève.

 

                                   4

Ici, chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe

Ami, si tu tombes, un ami sort de l'ombre à ta place,

Demain du sang noir séchera au grand soleil sur nos routes

Chantez, compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute...

 

                                   5

Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne

Ami, entends-tu le vol noir du corbeau sur la plaine

 

Oh -Qh-Oh-Oh-Oh-Oh-Oh-Oh-Oh-Oh-Oh-Oh.

                                

« Ami entends-tu le vol noir des corbeaux sur la plaine... »

 

Début 1943. sur le coin d'une table. l' écrivain Journaliste Joseph Kessel et son neveu Maurice Druon. rédigent les paroles d'une chanson, d'un hymne.

Le futur académicien a été bouleversé par un chant russe interprété par une jeune femme­ cantinière au Q.G. des forces françaises libres à Londres C'est elle qui en a composé les paroles et la musique  en hommage aux partisans soviétiques qui luttent contre les nazis.

 

Avant  de rejoindre Londres Anna Betoulinski. alias Anna Marly, née en Russie en 1917, a été danseuse dans les ballets russes puis chanteuses dans les cabarets parisiens.

 

Sifflé comme indicatif de  l' émission de la B.B.C. « Honneur et patrie ». puis comme signe de reconnaissance dans les maquis. Le chant des partisans va devenir un succès mondial. A l’examen du certificat d’études, il est un des trois chants obligatoires avec La Marseillaise et le chant du départ.



Un mur de fédérés face à Le Pen

Par Michèle Rivasi , Eurodéputée EELV, finaliste de la primaire des écologistes, co-fondatrice de la CRIIRAD — 26 avril 2017 à 14:25

La députée européenne EELV, Michèle Rivasi, appelle à barrer la route à Marine Le Pen et à construire la convergence des fédérés de la grande transition sociale, écologique et démocratique aux législatives. 

 Un mur de fédérés face à Le Pen

Face à la menace nationale-populiste, faisons massivement barrage à Marine Le Pen en votant pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle.  

Rappelons-nous que le Front national est né d’un positionnement viscéralement xénophobe, raciste et antisémite et les récentes déclarations de Marine Le Pen malgré de laborieuses et méthodiques tentatives de dédiabolisation et de ripolinage de son discours, ne le démente pas. Ce parti a du sang sur les mains: celui d’Ibrahim Ali, lâchement assassiné par des colleurs d’affiches du FN; celui de Brahim Bouarram tués par des militants d’extrême droite en marge de la manif du premier mai du FN. Ce parti se nourrit de la peur et du rejet de l’autre et fait appel aux plus bas instincts de l’homme.

Marine Le Pen propose dans son programme la suppression du droit du sol, de la double nationalité, du regroupement familial, des allocations et des prestations sociales aux étrangers et le renvoi de tous les migrants. C’est une véritable remise en cause de notre pacte républicain et du principe d’égalité de tous les citoyens.  

Réoxigénisation

Transformons le second tour de la présidentielle en référendum contre la Haine et non en soutien ou blanc-seing donné à Emmanuel Macron dont le projet défendu lors du premier tour est trop marqué du sceau libéral et «euro-béat». Sa posture de renouvellement de la vie publique s’arrête pour l’instant à une démarche marketing. Il n’y pas d’engagement ferme pour entamer un processus de remise en cause de la monarchie républicaine et d’élaboration d’une 6e République permettant de réoxygéner notre démocratie, de la moraliser et de mettre en place des outils d’initiative et de contrôle citoyen.  

Il faut espérer que face à l’impératif de rassemblement républicain qui lui incombe, il saura mieux comprendre l’urgence écologique et climatique, la nécessité de penser un monde post-croissance, et sans carbone, le sentiment d'abandon et de déclassement d'un bon nombre de français noyés dans une folle globalisation, aux fractures qui délitent les liens sociaux et nos territoires et font le lit du national-populisme.  

Aujourd’hui le paysage politique est en miettes. Les deux partis dominants ont été éliminés dès le premier tour de la présidentielle; les autres partis sont marginalisés. Pour une fois, les élections législatives peuvent retrouver leur sens et ne pas être indexées sur les scores de l’élection présidentielle.  

Recomposition

A gauche et dans la mouvance écolo-citoyenne, la recomposition s’impose. Le bloc affinitaire liant question sociale, urgence démocratique et urgence environnementale avec une volonté de franche rupture avec le social-libéralisme et l’héritage du quinquennat du renoncement de François Hollande, représente plus du quart de l’électoral national et près de 10 millions de voix.

Cette campagne a montré de fortes convergences chez Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, Yannick Jadot et Charlotte Marchandise pour penser un monde post-croissance, prenant en compte la finitude de notre planète, la raréfaction des ressources, la menace climatique. Ils disaient tous vouloir répondre aux inégalités galopantes entre le Nord et le Sud mais aussi sur nos territoires aux situations de relégation des quartiers populaires et des zones périphériques. La question de la relance des services publics est au cœur de leur préoccupation. Comme le développement d’une économie du lien plutôt que du bien matériel, pour lutter contre le diktat du profit, de l’argent, du «toujours plus».

Tous font de la lutte contre les lobbys industriels et la menace qu’ils font peser sur l’intérêt général par leur capture scientifique et réglementaire un enjeu premier. Enfin, ils sont au diapason pour constater l’épuisement de nos institutions et de notre démocratie représentative et la nécessité d’initier un processus constituant pour aller vers une 6eRépublique.  

Certes, des nuances de vue existent dans ce mouvement convergent sur la question de la place du travail-emploi dans la société de demain, du revenu garanti universel, de l’avenir européen, de nos relations avec Poutine et son régime autoritaire, du maintien de la dissuasion nucléaire…  

Désignation de candidatures

Quoiqu’il en soit il faut maintenant que les citoyens qui ont soutenu les candidatures de Jean-Luc Mélenchon et de Benoît Hamon et les mouvements écologistes et citoyens (Les Jours Heureux, Alternatiba, l’appel des 100…) mettent dès demain en place un processus de désignation de candidatures «arc en ciel» unitaires portant un label commun pour qu’un pôle défendant la transition écologique, la transformation sociale et la mutation démocratique existe fortement à l’Assemblée nationale pour empêcher les dérives libérales du futur gouvernement mis en place par Emmanuel Macron et préfigurer la recomposition du paysage politique à gauche.    

Ces fédérés de la grande transition sauront faire face au risque de grande régression (nationaliste, identitaire, discriminatoire, libérale…) qui menace demain ou après-demain si rien n’est fait pour être le réceptacle de l’espoir et de la colère de ceux qui aspirent à un monde meilleur.  

Il convient d’expérimenter aux législatives des démarches innovantes et unitaires avec des désignations de candidats autour d'une charte commune de valeurs et de pratiques (non-cumul des mandats dans l’espace et le temps, discipline collective, méthodes de travail collaboratives avec le mouvement citoyen…), d'un label (parrainé par Morin/Hulot et des personnalités associatives, universitaires, artistiques…) et de votations citoyennes par circonscription. Le triptyque d'engagement de ces candidats étant: la transition démocratique pour réoxygéner et moraliser la vie publique, la transition écologique vers une société post-croissance et la transition pour une autre Europe, affranchie de sa logique austéritaire et sécuritaire.  

Ne soyons pas spectateurs. L’avenir nous appartient. L’unité, que nous n’avons pu faire à la présidentielle et qui nous aurait permis d’être au second tour aujourd’hui, faisons là aux législatives. Il y a urgence. Des millions de citoyens l’attendent. Rappelons-nous les mots de Louis Aragon dans La Rose et le Réséda, écrit dans la nuit de 1943: «Quand les blés sont sous la grêle, Fou qui fait le délicat, Fou qui songe à se quereller Au cœur du commun combat.»

Michèle Rivasi Eurodéputée EELV, finaliste de la primaire des écologistes, co-fondatrice de la CRIIRAD
Emmanuel Macron sera élu président, mais il fera ensuite monter en flèche le vote Le Pen et Mélenchon

Parce qu'il compte radicaliser l'application du projet économique de la "mondialisation malheureuse" en France, la présidence d'Emmanuel Macron porte en germe la montée en flèche des deux votes antisystème.

 24/04/2017 06:40 CEST | Actualisé 24/04/2017 10:28 CEST

Emmanuel Macron sera élu président, mais il fera ensuite monter en flèche le vote Le Pen et Mélenchon.

Si Emmanuel Macron est incontestablement un très brillant stratège, il aura été sur la forme un très piètre candidat: mauvais orateur, mauvais débatteur, sans charisme; et multipliant les gaffes rédhibitoires, telles que d'expliquer que pour un jeune de banlieue d'aujourd'hui, l'alternative dans la vie se résume à devenir chauffeur Uber ou à dealer du shit. Par ailleurs, sur le fond, les scores des uns et des autres au premier tour indiquent que son programme pro-mondialisation est rejeté par la majorité de l'électorat français. Néanmoins, parce que le second tour lui fera affronter Marine Le Pen, et parce que la très large majorité des Français serait prête à voter même pour une chèvre si cela fait barrage à l'extrême droite, Emmanuel Macron sera selon toute vraisemblance élu président de la République le 7 mai 2017.

Son programme consiste toutefois à aller encore plus loin dans l'actuelle "mondialisation malheureuse". Partant du postulat que gouverner dans l'intérêt des 0,1% les plus riches ruisselle ensuite en surcroît de croissance et de prospérité sur tout le reste de la population, ce projet politique consiste à intensifier les privatisations, à déréglementer les activités de la haute finance, à baisser les taxes sur les investisseurs et les actionnaires, à réduire la voilure des services publics, à réduire massivement les effectifs des fonctionnaires, à faciliter les licenciements, et à baisser les protections sociales pour la population prise dans son ensemble. Ce projet implique en outre de maintenir ou d'accroître l'ouverture de l'économie du pays à la concurrence de biens et services pourtant produits via le dumping social, fiscal ou écologique. Cela entraîne la pérennisation du chômage de masse du fait de cette concurrence déloyale. Et cela conduit le même projet à abaisser les protections sociales que contient le droit du travail, en arguant du fait que seules ces réformes permettent d'être compétitif face aux pays pratiquant le dumping.

Le projet de la "mondialisation malheureuse" n'est pas particulier à Emmanuel Macron. Avec une intensité comparable à ce que ce dernier propose, il a notamment été appliqué dans l'Allemagne de Gerhard Schröder, au Royaume-Uni de Tony Blair, ou auparavant par les Etats-Unis d'Amérique de Bill Clinton. Sous une forme plus radicale, il a auparavant été imposé dans la plupart des pays d'Amérique du Sud et en Russie durant les années 1990 (voire dès les années 1980 pour le Chili). Toujours est-il que ce type de réformes aboutit invariablement à la même conséquence sociale centrale: le basculement de la majorité de la population dans ce que le sociologue Guy Standing appelle le précariat, nouvelle grande classe sociale composée des gens qui ont des débuts de mois difficiles et qui ne savent pas où ils en seront socio-économiquement dans les trois mois qui viennent.

Dans les démocraties où ces politiques sont appliquées, cette explosion du précariat conduit à la montée du vote antisystème, sous deux grandes formes: le vote antisystème xénophobe et raciste; le vote antisystème altermondialiste. Il y a bien sûr des nuances. Dans les pays qui ont une expérience historique récente d'un régime d'extrême droite, grosso modo seul le vote antisystème altermondialiste monte. C'est le cas des pays d'Amérique du Sud dans les années 2000, avec par exemple Lula au Brésil et Rafael Correa en Equateur. Dans les pays qui ont au contraire une expérience historique récente d'un régime d'extrême gauche, seul le vote antisystème d'extrême droite (ou le glissement de la droite vers l'extrême droite) apparaît: par exemple la Hongrie de Victor Orbán. Et dans les pays qui n'ont connu récemment ni l'un ni l'autre, ce sont les deux votes antisystème à la fois qui grimpent: c'est le cas au Royaume-Uni, avec le parti xénophobe UKIP et avec l'altermondialiste Jeremy Corbyn devenu leader de la gauche. C'est également le cas en France, avec la montée de la xénophobe raciste Marine Le Pen et de l'altermondialiste Jean-Luc Mélenchon.

De fait, parce qu'il compte radicaliser l'application du projet économique de la "mondialisation malheureuse" en France, la présidence d'Emmanuel Macron porte en germe la montée en flèche des deux votes antisystème.
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