Résumé À Londres, un jour de juin 1923, «Mrs Dalloway dit qu’elle se chargerait d'acheter les fleurs»








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titreRésumé À Londres, un jour de juin 1923, «Mrs Dalloway dit qu’elle se chargerait d'acheter les fleurs»
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présente l'étude de
‘’Mrs Dalloway’’

(1925)
roman de Virginia WOOLF
(280 pages)
Dans cette première partie, on trouve :
un résumé
puis l’examen de :
la genèse (page 11)
l’intérêt de l’action (page 31)
l’intérêt littéraire (page 44).

Bonne lecture !

Résumé
À Londres, un jour de juin 1923, «Mrs Dalloway dit qu’elle se chargerait d'acheter les fleurs» puisque, «ce soir même», elle donnait «sa réception». Appréciant la «matinée» «toute fraîche», qui lui rappelait celles que, dans sa jeunesse, elle goûtait dans la maison de campagne de la famille, à Bourton, où se trouvait ce Peter Walsh qui «allait rentrer des Indes un jour ou l'autre», cette femme, qui avait «quelque chose d'un oiseau [...] bien qu’elle ait plus de cinquante ans et qu’elle ait beaucoup blanchi depuis sa maladie», mais qui affirmait aimer «la vie», partit vers Bond Street, tandis que «sonnait Bib Ben». En chemin, elle rencontra son vieil ami, Hugh Whitbread, qui occupait un «petit poste à la Cour», et était venu à Londres avec sa femme, Evelyn, «à nouveau malade». Clarissa avait pour lui, à Bourton, une amitié que lui reprochait Peter Walsh, qui, toujours «furieux», l’aurait empêchée de jouir de la liberté que lui laissait Richard, son mari. Elle se souvint combien elle avait pourtant souffert quand elle avait «dû rompre» ; puis quand elle avait appris qu'il «avait épousé une femme qu'il avait rencontrée sur le bateau». Elle réfléchissait à son attitude à elle face au monde, à son intelligence, à ses connaissances et à ses lectures, estimant que son «seul don» était de «connaître les gens par une sorte d'instinct», pensant que «cesser d'exister pour de bon» n'avait pas «la moindre importance» puisque «tout ceci continuerait sans elle», et qu'«elle survivrait» mêlée aux choses et aux gens qu'elle connaissait. Elle se mit à imaginer d'autres physiques et d'autres vies qu'elle aurait pu avoir. Lorsqu'elle fut arrivée dans Bond Street, sa pensée dériva vers sa fille de dix-sept ans, Elizabeth, qui pouvait être amoureuse de Miss Doris Kilman, qui lui donnait des cours d'Histoire, et l'entraînait dans «l'extase religieuse» ; qui portait un «mackintosh vert» ; qui était toujours révoltée par sa «mise à la porte de l'école pendant la guerre». Clarissa la voyait comme «un de ces fantômes contre lesquels on se bat la nuit». Dans la boutique de la fleuriste, elle se livra à la contemplation et à la respiration des fleurs. Mais retentit le bruit d’une explosion.
***

Le bruit de l'explosion a été causé par une voiture dont on se demanda si ne s’y trouvait pas un membre de la famille royale ou le Premier Ministre. Dans Regent's Park, l'explosion troubla Septimus Warren Smith, un homme dans «la trentaine», avec des yeux inquiets, qui était terrifié «comme si quelque chose d'horrible avait failli parvenir à la surface, et était sur le point de s'embraser». Il était accompagné de sa femme, Lucrezia, une Italienne qu'il appelait «Rezia» et qui était inquiète parce qu’il avait annoncé : «Je vais me tuer !». Clarissa pensa : «C'est probablement la Reine» qui se trouvait dans la voiture, qui était d'ailleurs partie vers Buckingham Palace ; et, tandis qu'elle imaginait la réception qui allait y avoir lieu, elle se disait qu'«elle aussi donnait une réception». Le passage de la voiture souleva «une émotion collective». «Un petit attroupement» se forma devant le palais. Cependant, un des badauds entendit un avion que beaucoup suivirent bientôt des yeux. Comme il «dessinait des lettres dans le ciel», ils étaient intrigués, mais découvrirent finalement qu'il ne faisait que déployer un banal message publicitaire pour un bonbon caramélisé. Tandis que «les cloches sonnèrent onze coups», la voiture passa sans qu’on la regarde ! Comme le docteur Holmes, qui pensait qu'«il n'avait rien du tout», avait recommandé à Rezia d'intéresser Septimus «à la réalité quotidienne», elle lui fit remarquer l’avion. Il pensa qu'on lui faisait des «signaux», et cela l'aurait rendu fou, mais elle le «cloua sur place». Différents bruits annoncèrent pour lui «la naissance d'une nouvelle religion». Comme «il la regardait fixement sans la voir», elle dut s'éloigner. Souffrant de voir qu'«il était heureux sans elle», elle se sentait abandonnée de tous, et loin de l’Italie ; elle lui en voulait pour la lâcheté de son désir de suicide, mais reconnaissait qu'il était victime de la guerre ; elle s'évanouit même un moment. Sont citées des «révélations» qui étaient faites à Septimus, et qu'il notait : il avait l'impression qu'un moineau «chantait sur des paroles grecques» ; il croyait voir des morts derrière la grille du parc, dont un certain Evans. À Rezia, qui était revenue, il demanda qu'ils «s'éloignent des gens». Suivant de nouveau le conseil du médecin, elle l'invita à regarder «une petite troupe de jeunes garçons qui transportaient des piquets de cricket». Mais l'ordre de regarder lui était donné aussi par «la voix qui communiquait maintenant avec lui». Il se voyait comme un «seigneur venu restaurer le monde [...] bouc émissaire, éternelle victime expiatoire». Maisie Johnson, une jeune fille arrivée d’Édimbourg, fut effrayée par leur couple, fut elle-même remarquée par Mrs Dempsey, une vieille dame qui vit aussi l'avion. Comme il survolait Greenwich, il y fut aperçu par Mr Bentley, qui était «occupé à passer vigoureusement le rouleau sur son carré de gazon» tout en ayant de hautes pensées. En même temps, «un homme quelconque, plutôt miteux», qui regrette «ce maudit amour de la vérité qui [le] laisse aujourd'hui sans situation», s'apprêta à déposer dans la cathédrale Saint-Paul une «sacoche en cuir bourrée de prospectus». Et l'avion traça encore d'autres lettres.
* * *

Mrs Dalloway, de retour chez elle, eut «l'impression d'être une religieuse qui a quitté le monde», «se sentit bénie, purifiée». Elle se dit qu'il lui fallait remercier ses proches des «moments exquis» qu'ils lui donnaient. Mais elle fut «ébranlée» en découvrant une invitation faite à Richard seul par Lady Bruton. Lucy, sa domestique, «partagea avec elle [...] sa déception». Clarissa se retira dans sa chambre, car, «après sa maladie», Richard, qui passait de longues soirées au Parlement, avait voulu «qu'on la laisse dormir en paix». N'ayant pu «se défaire d'une virginité qui continuait à l'envelopper, malgré la maternité», elle se dit qu’elle avait dû le décevoir par sa frigidité, tandis que c’était avec des femmes qu’elle avait parfois la «brusque révélation» «d’une sorte de ravissement». Elle se souvenait de «sa relation, jadis, avec Sally Seton», quand elles étaient, adolescentes, à Bourton ; elle avait trouvé «une beauté extraordinaire» à cette «brune avec de grands yeux» qui montrait «une certaine désinvolture», était dotée d’une grande liberté de pensée (elle tenait des propos incongrus chez une femme) et de conduite (elle fumait des cigares ; avait, une fois, couru nue dans un corridor), au point de choquer les gens, tout en animant toute la maisonnée, tandis que Clarissa «ignorait tout des choses du sexe, tout des problèmes sociaux». «Elles avaient passé des heures et des heures à bavarder [...] de la vie, à réformer le monde», abolissant la propriété, se liguant contre le mariage. Clarissa avait pour Sally un sentiment qui «n’était pas comme le sentiment qu’on peut éprouver pour un homme» car «complètement désintéressé». Elle avait connu «le moment le plus exquis de sa vie» quand «Sally […] l’embrassa sur les lèvres». Mais était alors survenu Peter Walsh avec «sa jalousie, sa détermination à s’immiscer dans leur intimité». Elle avait eu avec lui bien des querelles car il la trouvait «sentimentale». Elle se demanda «ce qu'il penserait lors de son retour [...] Dirait-il qu'ellle a vieilli?», car «elle entamait tout juste sa cinquante-deuxième année». Mais, pour lutter contre cette pensée, elle «plongea au cœur même de l'instant», et observa son visage pour en faire un «diamant». Et elle entreprit de raccommoder la robe verte qu’elle mettrait ce soir, tout en entendant le bruit que faisait dans le salon Lucy, qui imaginait la réception, et se disait que «sa maîtresse était la plus belle» des belles dames qui y seraient. Grâce au raccommodage de la robe, «la paix descendait sur elle». Ce fut alors que, malgré la résistance de Lucy et l'indignation de Clarissa, qui se disait que «c'était incroyable d'être interrompue à onze heures du matin, le jour où elle donnait une réception», «après cinq ans en Inde», survint Peter Walsh, qui l’avait prévenu de son arrivée dans une lettre qu’elle n’avait pas lue. Il se montra pressant, lui baisa les mains, tout en se disant : «Elle a vieilli», tandis qu’elle trouvait qu’il était «exactement le même», et que, ayant «sorti son couteau», il avait, en particulier, conservé cette «habitude extraordinaire» de toujours jouer avec lui. Et, alors qu’il se dit, en la voyant raccommoder sa robe, que sa vie n’avait pas changé, d'autant plus qu'elle vivait avec Richard, ce «mari conservateur», elle lui annonça qu’elle donnait le soir même une réception. Elle se demanda pourquoi elle s’était «décidée à ne pas l’épouser», ce que lui, à qui elle «avait fait endurer un véritable enfer», aurait voulu. Elle lui rappela des souvenirs de Bourton. Lui, qui se disait que «sa vie n'était pas terminée», mais qui se sentait «un raté» «du point de vue des Dalloway», lui avoua qu'il était «amoureux d'une jeune femme en Inde», «la femme d’un major de l'Armée des Indes», qui a «deux jeunes enfants», et qu’il était venu «consulter [ses] avocats à propos du divorce». Si elle constata avec dépit qu’il avait le bonheur d’aimer, «elle bénissait le ciel d'avoir refusé de l'épouser». Comme «il se mit à se rogner les ongles avec son couteau de poche», elle fut «en proie à un irrépressible agacement». Mais «il fondit en larmes», et elle «l’embrassa». Se sentant alors «le coeur léger», elle se dit : «Si je l’avais épousé, j'aurais connu cette allégresse à chaque instant !». Mais, in petto, elle appela Richard à l’aide, avant de se rappeler qu'«il déjeunait avec Lady Bruton», et de «penser impulsivement : ''Emmenez-moi''». Cependant, «la minute d'après», elle se calma en se disant que toute cette vie qu’elle aurait vécue avec lui serait finie. Alors qu’il lui demandait : «Êtes-vous heureuse, Clarissa?», survint Elizabeth. Aussi, tandis que «Big Ben sonnait la demi-heure», «il quitta rapidement la pièce», Clarissa lui criant : «N’oubliez pas ma soirée !»
* * *

Alors que cette phrase résonnait en Peter, il s'étonnait des «soirées de Clarissa», critiquait chez elle «une sorte de timidité qui, avec l’âge mûr, était devenue du conformisme». Il se remémora son séjour et son action en Inde, se félicita d’être, «pour la première fois de sa vie, vraiment amoureux», tandis que Clarissa «était devenue dure». Mais, s'il entendit, dans le son de «l’église de Saint Margaret», à «onze heures et demie tapantes», «une voix d'hôtesse», se souvenant qu'«elle a été malade», il y perçut «un glas qui venait surprendre, en pleine vie». S'examinant, il reconnaissait qu'«il s'était fait renvoyer d’Oxford», qu'il «avait été socialiste», qu'il était «un raté», mais il avait eu «l'avenir de la civilisation entre ses mains» en inde. Passant devant Whitehall et les statues de héros de l’Empire britannique, il trouva qu'avaient la même expression des «garçons en uniforme, armés, qui avançaient au pas, en regardant droit devant eux». Puis, apercevant «une jeune femme» «terriblement séduisante», dont il fit «la femme qu'il avait toujours eue en tête : jeune, mais imposante, joyeuse mais réservée, noire, mais captivante», il la suivit, s’imagina lui faisant une invite, se vit comme «un flibustier de légende». Mais elle disparut, et lui revint à l’esprit le «N’oubliez pas ma soirée !» de Clarissa. Il s’assit dans Regent’s Park, pour fumer un cigare, avant de s’endormir.
* * *

Le «voyageur solitaire» qu'était Peter se vit en rêve marcher dans une forêt vers une «silhouette géante», dota «le ciel et les branches d'une féminité [...] dispensant charité, compréhension, absolution [...] un grand sentiment de paix», en fit «une vieille femme [...] figure de la mère», enfin, une «patronne» qui «prend la marmelade et l'enferme dans le buffet
* * *

Si Peter se réveilla en s'écriant : «La mort de l'âme !», c'est que son rêve l'avait transporté «à Bourton, ce fameux été du début des années quatre-vingt-dix, où il avait été si passionnément amoureux de Clarissa». Un jour, elle avait déclaré ne plus vouloir «adresser la parole» à un voisin «qui avait épousé sa femme de chambre», et elle «l'avait agacé par son ton, timide, dur, un peu arrogant, prude.» Il en avait assez de «continuer à être amoureux, continuer à se disputer, continuer à se réconcilier», et avait passé une «affreuse soirée», d'autant plus que se trouvait là un nouvel invité avec lequel elle parlait, un certain Richard Dalloway, auquel, se montrant une «parfaite hôtesse», elle l'avait présenté. Il avait alors compris qu'elle allait l'épouser. Resté seul tandis qu’une partie de canotage s’organisait, il s’était senti rejeté avant qu'elle ne vienne le chercher, ce qui lui avait donné «vingt minutes de bonheur parfait». Mais, du fait d'une moquerie de Sally Seton à l'égard de Dalloway, elle s'était fâchée, et ils avaient eu «la scène finale, la scène terrible», «à trois heures de l’après-midi par une journée de forte chaleur», près de «la fontaine», où il exigea : «Dites-moi la vérité», mais où, «rigide jusqu'à la moelle des os», elle lui asséna : «C'est fini !». Il était repartit le soir même, et ne l’avait jamais revue.
* * *

À Regents'Park se trouvaient aussi Septimus et Rezia. Elle était découragée parce qu'il disait «des choses dures, cruelles, méchantes» ; qu'il «se parlait tout seul ou parlait à un mort», Evans, son «grand ami» qui «s'était fait tuer à la guerre» ; qu'il «ruminait des choses horribles» ; qu'il prétendait lire les pensées des gens. Elle se souvenait qu'un jour, après avoir semblé heureux au cours d'une excursion, il avait déclaré : «Maintenant, nous allons nous tuer», pour, «au retour», se montrer «très calme» ; mais qu'à la maison, il craignit «tomber dans les flammes», vit «des visages qui sortaient du mur et se moquaient de lui», se sentit seul parce que, ayant maigri, «elle avait enlevé son alliance». Il disait connaître «le secret suprême» que cherche l’humanité, et qui «devait être transmis au Conseil des ministres». S’il pouvait «voir à travers les corps, lire l’avenir», considérer que «la musique était visible», apprécier «une beauté qui surgissait instantanément» et «était partout», il était épouvanté par «
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